Le Saviez-Vous ► Que mangeaient les Hommes préhistoriques ?


Les hommes préhistoriques n’étaient pas végétariens, ils mangeaient beaucoup de viande, par contre, ils se nourrissaient aussi de pollen, et autres végétaux.
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Que mangeaient les Hommes préhistoriques ?

Mammouth

Les mammouths constituaient une part importante de l’alimentation des hommes préhistoriques de la culture du Gravettien.

VHB / SCIENCE PHOTO LIBRARY

Les chercheurs ont reconstitué le régime alimentaire des hommes préhistoriques grâce à l’analyse de restes trouvés près des foyers.

« Les hommes du Paléolithique étaient plus carnivores que nous, explique le paléoanthropologue Antoine Balzeau. Cependant, on a trouvé des pollens, des restes de végétaux et des pierres chauffées indiquant qu’ils mangeaient des plantes, et pas seulement crues. Pour les faire cuire à l’eau, comme ils n’avaient pas de récipients allant au feu, ils plongeaient des pierres brûlantes dans le liquide pour le réchauffer. »

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Les premières violences entre êtres humains remonteraient à 30.000 ans


Est-ce le premier meurtre de l’humanité ? Peut-être pas, mais il serait le premier meurtre découvert en Europe, il y a 30.000 ans avant JC. C’est grâce à la technologie d’aujourd’hui que les paléontologues peuvent affirmer que cet homme en Transylvanie en Roumanie a subit des violences mortelles.
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Les premières violences entre êtres humains remonteraient à 30.000 ans


Julien Hernandez
Rédacteur scientifique

Grâce à de nouvelles analyses d’un fossile de crâne dépourvu de mandibule, découvert en 1941 en Transylvanie du Sud (Roumanie) dans la grotte Pestera Cioclovina, des chercheurs pensent que le premier meurtre de la civilisation européenne remonte à 30.000 ans avant notre ère.

Les violences interpersonnelles et les guerres sont inhérentes à l’histoire de l’Humanité. Le contexte archéologique du crâne retrouvé en 1941 est toujours mal connu des scientifiques mais ce dernier – appelé Cioclovina calvaria -constitue un des plus anciens fossiles d’humains européens et l’un des mieux préservés. Ce crâne, c’est celui d’un homme que l’on a cru auparavant être une femme. Son sexe vient d’être officiellement confirmé il y a peu, grâce à sa morphologie osseuse ainsi que l’analyse de son ADN. 

Des analyses plus poussées

Des descriptions antérieures font état, grâce à l’observation de deux cicatrices guéries, d’un traumatisme qui aurait eu lieu avant la mort de cet individu au niveau du front. Cependant, la cause d’une large fracture sur le fossile était encore discutée au sein de la communauté scientifique.

Le saviez-vous ?

Chez les primates non-humains, on retrouve aussi beaucoup de violences et de meurtres après cette période du paléolithique supérieur.

Après que certains chercheurs ont émis l’hypothèse d’un coup qui aurait causé la mort, un paléontologue allemand, un chercheur en géologie roumain et un spécialiste des sciences médico-légales britannique ont décidé de réévaluer ce traumatisme à l’aide d’une inspection visuelle, d’une tomographie par ordinateur – une technique d’imagerie médicale – et d’une simulation expérimentale du même traumatisme associée à une comparaison médicale. Grâce à cet arsenal, les scientifiques affirment que la preuve est irréfutable : ce fossile est bien la trace des premières violences entre personnes, voire du premier meurtre, au sein de la période du paléolithique supérieur en Europe. 

L'homme de Cioclovina est la trace du premier meurtre au sein du paléolithique supérieur en Europe. © Chris J Mitchell, Pexels

L’homme de Cioclovina est la trace du premier meurtre au sein du paléolithique supérieur en Europe. © Chris J Mitchell, Pexels

Pourquoi la violence est-elle apparue ici ?

Les investigateurs considèrent que cet homicide a été commis parallèlement à l’avènement des « industries » osseuses et lithiques. Ce n’est peut-être donc pas les rapports sociaux qui sont la cause de ces violences, mais une révolution technologique de l’époque qui aurait permis aux premiers Homo sapiens de fabriquer des armes pour prendre le dessus sur leurs semblables. Des violences qui n’étonnent guère les auteurs de l’étude puisque l’on en retrouve nombre de traces dans toutes les périodes ultérieures telles que l’Antiquité.

CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Cioclovina calvaria a été découvert en 1941 dans une grotte en Roumanie.

  • Jusqu’à présent les scientifiques peinaient à définir la date des blessures et la cause de la mort.

  • Il semblerait, sans doute possible, que ce soit le premier meurtre de l’histoire du paléolithique supérieur en Europe.

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Un meurtre commis en Tran­syl­va­nie il y a 33 000 ans enfin élucidé


Il n’est jamais trop tard pour élucider un meurtre même après 33 000 ans, sauf qu’il sera difficile de trouver le coupable, faute d’être très en retard pour l’enquête.

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Un meurtre commis en Tran­syl­va­nie il y a 33 000 ans enfin élucidé

Crédit : Kranoti et al

par  Suzanne Jovet

Une équipe inter­na­tio­nale de cher­cheurs diri­gée par l’uni­ver­sité de Tübin­gen, en Alle­magne, a élucidé le meurtre d’un homme du paléo­li­thique. Il est mort il y a 33 000 ans, rapporte le Daily Mail.

Baptisé « Cioclo­vina calva­ria », le crâne de cet indi­vidu a été décou­vert en 1941 dans une caverne de Tran­syl­va­nie, en Rouma­nie. Il présente une grande frac­ture sur le côté droit qui intrigue les archéo­logues. Après des années d’hy­po­thèses et de simu­la­tions, certains ont enfin résolu l’énigme.

La victime a reçu deux coups à la tête, assé­nés de face avec un objet ressem­blant à une batte de base­ball. Les cher­cheurs pensent que les bles­sures ont été causées inten­tion­nel­le­ment par un indi­vidu gaucher. Même si le corps n’a jamais été retrouvé, ils imaginent que des bles­sures ont égale­ment été subies ailleurs.

Afin d’élu­ci­der le meurtre, l’équipe de Tübin­gen a utilisé 12 sphères d’os synthé­tiques, testant des scéna­rios tels que des chutes de diffé­rentes hauteurs ou des coups de roches. Elle a égale­ment inspecté le crâne grâce à la tomo­den­si­to­mé­trie, une tech­nique d’ima­ge­rie médi­cale par scan­ner.

« Notre travail montre que les atti­tudes violentes et les meurtres faisaient partie du réper­toire compor­te­men­tal des premiers Euro­péens modernes », concluent les auteurs.

Source : The Daily Mail

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Des gravures extraordinaires datant de 14.000 ans découvertes à Angoulême


Des dessins sur une tablette en grès d’animaux et rayures datant de 12 000 ans avant J.C. trouvé en France. Ce qui semble étonnant, c’est qu’il aurait 2 milles ans de différence entre ceux trouvés datant eux de 14 000 ans. À cette époque, l’Homo sapiens était des chasseur cueilleurs donc, nomade en pleine transition climatique vers la fin de l’époque glacière et s’installait un climat tempéré.
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Des gravures extraordinaires datant de 14.000 ans découvertes à Angoulême


Des archéologues ont fait une découverte exceptionnelle sur un chantier de fouilles à Angoulême (France). Ils ont mis à jour des animaux gravés sur une plaquette de grès datant de la fin du Paléolithique.

La découverte réalisée par les archéologues sur un chantier de fouilles à Angoulême (France) est une surprise. Car la pièce de grés qu’ils ont mis à jour est datée d’environ 12.000 ans avant notre ère, ce qui correspond à la période dite de l’Azilien. Dessus, des chevaux et d’autres herbivores gravés.

Or « l’art azilien est souvent considéré comme une rupture, il marque un abandon du figuratif au profit de l’abstraction », explique l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). « Trouver des chevaux et d’autres animaux dessinés à cette période, c’est exceptionnel », estime Valérie Feruglio, spécialiste de l’art préhistorique.

À l’été 2018, des représentations figuratives avaient été retrouvées sur des plaquettes de schiste gravées du site azilien ancien (vers 14.000 ans avant notre ère) du Rocher de l’Impératrice à Plougastel-Daoulas (ouest de la France). 

« Mais là, cela décale de 2.000 ans la persistance des représentations figuratives dans l’art azilien », ajoute Valérie Feruglio.

La plaquette — ici, des dessins des gravures qui la recouvrent — a été trouvée lors de fouilles préventives de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) menées dans le quartier de la gare de la ville d’Angoulême entre le 9 avril et le 23 novembre 2018. Ces recherches avaient déjà révélé trois occupations préhistoriques successives, quelque 200.000 silex taillés et 400 pointes de flèches. © Denis Gliksman, Institut national de recherches archéologiques préventives

Des gravures sur les deux faces

Les auteurs des gravures d’Angoulême sont des Homo sapiens encore nomades, qui vivent de chasse et de cueillette. Ils sont en train de vivre une « transition climatique », avec la fin de l’époque glaciaire et le passage à un climat tempéré, souligne Miguel Biard, archéologue à l’Inrap, chargé du chantier de fouilles d’Angoulême. « Cela bouleverse leur mode de vie. »

Présentes sur les deux faces, les gravures associent motifs figuratifs et géométriques (notamment des rayures). Les silhouettes des herbivores finement dessinées s’entremêlent et il faut l’œil expert des spécialistes pour déterminer les animaux concernés. La gravure la plus visible, celle d’un cheval sans tête, occupe la moitié de la surface de la première face. De très fines incisions suggèrent le pelage. Pattes et sabots sont très réalistes. Il y a aussi un autre cheval, un cervidé, reconnaissable à la forme de ses sabots, mais lui aussi sans tête. Et peut-être un auroch. 

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Néandertal pouvait tuer à distance avec des lances


Encore une fois, l’homme de Neandertal prouve qu’il était beaucoup agile que l’on croyait auparavant. Les scientifiques ont fabriqués des lances similaires a celles qui date de 300 000 ans, utilisés l’homme de Neandertal. Ils ont ainsi démontré qu’ils pouvaient utiliser leur lance à distance pour atteindre leur proie.
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Néandertal pouvait tuer à distance avec des lances

 

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

De nouvelles recherches suggèrent pour la première fois que Néandertal produisait des armes suffisamment avancées pour pouvoir tuer à distance. Les détails de cette étude sont publiés dans Scientific Reports.

Les Néandertaliens ont souvent été dépeints comme des êtres un peu primaires. Ils étaient en revanche beaucoup plus proches d’Homo Sapiens que nous le pensions il y a quelques années. Et non pas seulement parce qu’il y a eu coït entre les deux espèces. Nous savons que Néandertal prenait soin de ses blessés, ou qu’ils n’étaient pas plus violents que les humains modernes, finalement. Mais une autre étiquette collait encore il y a peu à notre ancien cousin : il privilégiait les combats rapprochés, faute de pouvoir faire autrement. Une récente étude suggère pourtant que ce n’était pas le cas. Encore une fois.

Tuer à distance

Il semblerait en effet que l’homme de Néandertal pouvait tuer de loin. C’est du moins ce que proposent des tests effectués avec des reliques d’anciennes lances appartenant à nos cousins. Ces armes en bois (une dizaine au total), ont été retrouvées entre 1994 et 1999 dans une mine de lignite à Schöningen, en Allemagne, avec plusieurs milliers d’os d’animaux. Ces “lances de Schöningen” – comme on les appelle aujourd’hui – sont datées à environ 300 000 ans. Elles représentent ainsi les plus anciennes armes de chasse entièrement préservées de l’Europe du Paléolithique.

Mais ces lances pouvaient-elles réellement permettre de tuer à distance ? C’est la question que ce sont posé des chercheurs de l’University College London (Royaume-Uni). Pour tenter d’y répondre, ils ont embauché six lanceurs de javelot professionnels. Des répliques de ces lances – en bois d’épicéa – ont également été fabriquées à la main, au moyen d’outils en pierre. Deux modèles ont été utilisés, l’un pesant 760 g et l’autre 800 g. Le but était ici de se rapprocher le plus possible des véritables armes utilisées par Néandertal.

Neandertal lance

 

Une réplique des anciennes lances utilisées par Neandertal. Crédits : Annemieke Milks – UCL

20 mètres de distance, maximum

Après plusieurs tests, il ressort alors de cette étude que le poids de ces lances, combiné à la vitesse à laquelle elles pouvaient être projetées, pouvait effectivement permettre de tuer une proie à 20 mètres de distance maximum.

« Cette étude est importante car elle ajoute à un nombre croissant de preuves montrant que les Néandertaliens avaient une connaissance approfondie des technologies, et qu’ils étaient capables de chasser le gros gibier de diverses manières, explique Annemieke Milks, de l’Institut d’archéologie de l’UCL. Nous pensions auparavant qu’ils n’étaient capables que de rencontres rapprochées risquées ».

De son côté, le docteur Matt Pope, co-auteur de l’étude, note l’importance de pouvoir dater cette capacité à pouvoir tuer de loin.

« L’émergence de l’armement – une technologie conçue pour tuer – est un seuil critique mais mal établi dans l’évolution humaine, explique-t-il. Nous avons toujours eu recours à des outils et avons étendu nos capacités par le biais d’innovations techniques. Comprendre quand nous avons développé les capacités de tuer à distance est donc un moment sombre mais important de notre histoire ».

Source

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Les chaussettes à rayures étaient déjà appréciées dans l’Égypte ancienne


Je trouve cela bluffant ! On dirait de vieilles pantoufles tricotées d’enfants, mais ces pantoufles ont quand même 1 700 ans et vienne de l’Égypte ancienne. C’est grâce a de nouvelles technologies qu’on peut voir la couleur est et les rayures de ces chaussettes.
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Les chaussettes à rayures étaient déjà appréciées dans l’Égypte ancienne

 

chaussette rayures Egypte

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Image en fausse couleur de la chaussette réfléchie par infrarouge. Crédits : Dyer et al, PLOS One

par Brice Louvet

Une nouvelle technique d’imagerie non invasive a récemment permis d’analyser une chaussette d’enfant à rayures vieille de 1 700 ans retrouvée en Égypte. Trois colorants naturels et plusieurs modes de tissage auraient été utilisés.

Les détails de l’étude sont rapportés dans Plos One.

Si vous avez des chaussettes à rayures dans vos placards, dites-vous que vous n’êtes pas les seuls. Certains anciens Égyptiens en portaient aussi. Une équipe de paléontologues du British Museum de Londres s’est en effet récemment appuyée sur une nouvelle technique d’imagerie multispectrale pour analyser une petite chaussette portée par un enfant il y a 1 700 ans environ. Celle-ci a été retrouvée à Antinoupolis, une ancienne cité romaine basée en Égypte. Il en ressort que les habitants de la cité ont utilisé plusieurs colorants – garance (rouge), pastel (bleu) et réséda (jaune) – pour colorer la chaussette. Plusieurs modes de tissage – doubles et séquentiels – ainsi que des fibres torsadées ont ensuite permis de faire les rayures.

« Il était intéressant de constater que les différentes rayures colorées trouvées sur la chaussette de l’enfant avaient été créées à l’aide d’une combinaison de trois colorants naturels », explique Joanne Dyer, du département de recherche scientifique du musée et principale auteure de l’étude.

Une découverte rendue possible grâce à une toute nouvelle technique d’imagerie non invasive.

« Le procédé d’imagerie est un moyen beaucoup moins cher, moins fastidieux et moins destructif d’étudier les textiles anciens, poursuit-elle. Auparavant, vous deviez prendre un petit morceau de matériau provenant de différentes zones. Et cette chaussette date de 300 après Jésus-Christ. C’est minuscule, fragile et il aurait fallu détruire physiquement une partie de cet objet ».

Trois colorants naturels auraient ici été utilisés comme base pour produire six ou sept couleurs différentes, travaillées ensuite pour former plusieurs rayures. L’analyse de ce textile – et d’autres – par imagerie multispectrale permettra d’en apprendre davantage sur l’évolution du textile à cette époque.

« L’Antiquité tardive est une très longue période, de 200 à 800 apr. J.-C., poursuit la chercheuse. Pendant cette période en Égypte, il se passe beaucoup de choses. Il y a la conquête arabe de l’Égypte, les Romains quittent l’Égypte. Ces événements affectent l’économie, le commerce, l’accès aux matériaux, ce qui se reflète dans la manière dont les gens fabriquaient et portaient ces objets ».

Rappelons que bien que le principe de la “chaussette” existe depuis le paléolithique, les anciens Égyptiens seraient de leur côté à l’origine des premières chaussettes en laine tricotée. Elles présentaient notamment un espace réservé pour le gros orteil. Ces chaussettes étaient ensuite portées avec des sandales.

Source

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Un poulain de 40.000 ans incroyablement conservé découvert en Sibérie


40 000 ans, c’est vieux pour un poulain qui a resurgit du passé en Russie. Pris dans le permafrost, il a été très bien conservé ainsi que le sol qui a fait parti de son environnement. Ce coin de la Russie est une mine d’or pour des recherches de fossiles pour les paléontologues, mais aussi malheureusement pour le trafic d’ivoire de mammouths.
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Un poulain de 40.000 ans incroyablement conservé découvert en Sibérie

 

Poulain en Sibérie

Les restes d’un poulain vieux de 40.000 ans ont été trouvés en Sibérie (photo d’illustration)

© MICHAEL PROBST/AP/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Des chercheurs russes et japonais ont mis la main sur un poulain ayant vécu il y a plus de 40.000 ans qui a été conservé par le permafrost sibérien.

Une équipe de chercheurs de l’université Fédérale du Nord-est (Russie) et de l’université Kindai (Japon) a découvert un spécimen animal incroyablement conservé dans le permafrost sibérien, dans le cratère de Batagaï. Selon un article du Siberian Times paru en août 2018, il s’agit d’un poulain que le gel a étonnamment préservé. L’animal serait mort à l’âge de 3 mois durant le Paléolithique, il y a de cela plus de 40.000 ans.

« Le poulain a des poils brun foncé, une queue et une crinière ainsi que des organes internes complètement préservés », a déclaré au média local Semyon Grigoryev, le directeur du Mammoth Museum, situé en Sibérie à Iakoutsk.

Aucune trace de blessure n’aurait pour le moment été relevé. En plus de l’animal, des éléments du sol ont également été piégés par le permafrost. Leur analyse devrait permettre de découvrir dans quel environnement évoluait le mammifère.

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Les falaises de permafrost du cratère de Batagaï cachent de nombreux fossiles et font ainsi le bonheur des paléontologues mais aussi des trafiquants d’ivoires. Ces derniers récupèrent les défenses de mammouths qui apparaissent lors des éboulements. Ce site à la forme de têtard serait dû à un effondrement à la fin des années 90 suite aux activités minières.

Cratère de Batagaï © Google Maps

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