Découverte au Mexique d’une queue de dinosaure de cinq mètres de longueur


Une partie d’un dinosaure a été retrouvé, une queue de dinosaure qui fera surement le plaisir aux chercheurs pour l’études des os ..
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Découverte au Mexique d’une queue de dinosaure de cinq mètres de longueur

La découverte devrait notamment alimenter les recherches sur les maladies qui frappaient les os des dinosaures, qui, comme les humains, pouvaient être victimes de tumeurs ou d’arthrite. | AP/Mauricio Marat

Un groupe de paléontologues a découvert les restes fossilisés d’une queue de dinosaure longue de cinq mètres et vieille de soixante-douze millions d’années, a annoncé lundi l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (INAH) duMexique

La queue, dont les 50 vertèbres ont été mises au jour dans l’Etat de Coahuila, frontalier avec les Etats-Unis, composait probablement la moitié du corps du dinosaure, qui appartenait à la famille des hadrosauridés, surnommés les « becs de canards ».

La découverte devrait notamment alimenter les recherches sur les maladies qui frappaient les os des dinosaures, qui, comme les humains, pouvaient être victimes de tumeurs ou d’arthrite.

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Laid comme un Bunostegos!


Un animal boutonneux tout droit sorti de la préhistoire vient de lancer certaines hypothèses sur ces excroissances qui lui donnent un air tout a fait particulier si la reconstitution est proche de la réalité
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Laid comme un Bunostegos!

 

Gros plan de la tête du Bunostegos

La plupart des espèces de paréiasaures du Permien possédaient des boutons osseux sur le crâne, mais ceux du Bunostegos étaient énormes. (Reconstitution artistique) Photo :  Université de Washington à Seattle

Les restes fossilisés d’un reptile pour le moins inesthétique, avec des excroissances noueuses sur sa tête, ont été découverts au Niger par des paléontologues américains.

Représentation de la Pangée Photo :  Northern Arizona University-Ron Blakey

La bête de la taille d’une vache peuplait une vaste zone désertique de l’Afrique il y a environ 260 millions d’années.

La créature appelée Bunostegos appartenait à la famille des Pareiasauridae, des animaux végétariens qui foulaient la Terre au cours du Permien. À cette période, la Terre était constituée d’un seul supercontinent appelé Pangée.

Il est possible de connaître la vie animale et végétale de l’époque au gré des découvertes d’espèces fossiles découvertes sur les différents continents actuels.

La présente découverte tend à confirmer l’idée selon laquelle il existait un désert isolé au centre du supercontinent avec une faune particulière.

« Nous ne pouvons être certains, mais il nous apparaît invraisemblable que ces boutons osseux aient eu une fonction protectrice. » Linda Tsuji, Université de Washington à Seattle

Ainsi, ces boutons qui varient en taille et en forme d’une espèce à l’autre de paréiasaures auraient un objectif ornemental. Ils serviraient à la reconnaissance entre individus.

Les auteurs de ces travaux publiés dans le Journal of Vertebrate Paleontology affirment que leurs analyses montrent que le Bunostegos était proche sur le plan évolutif des plus vieux et des plus primitifs paréiasaures. Une réalité qui, selon eux, mène à penser que cette lignée évolutive fut isolée du reste du monde pendant des millions d’années.

Une situation géographique et climatique particulière a pu maintenir isolées dans le centre aride du supercontinent plusieurs espèces de reptiles, d’amphibiens et de plantes.

D’autres fouilles de cette région du nord de l’Afrique permettront éventuellement de mieux comprendre l’évolution du centre de la Pangée.

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Il prête son nom à une nouvelle espèce de dinosaure


Cela montre bien que quand il y a un problème que nous n’arrivons pas a résoudre mieux vaut le laisser a quelqu’un qui a un regard tout neuf, Comme ce technicien en  paléobiologie ne savaient pas encore ce qu’il fait vraiment chercher ..
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Il prête son nom à une nouvelle espèce de dinosaure

 

Il prête son nom à une nouvelle espèce de dinosaure

Crédit photo : Agence QMI

Ian Morrison en compagnie d’un Gryphoceratops morrisoni.

Par Dave Dormer | Agence QMI

Des fossiles découverts en 1950 en Alberta ont permis la reconstitution d’une nouvelle espèce de dinosaure. C’est un technicien en paléobiologie du Musée royal de l’Ontario (ROM) de Toronto qui lui prête son nom.

Pendant plus de 60 ans, la communauté scientifique avait tenté en vain d’assembler trois morceaux de mâchoire. Résignés, les chercheurs ont confié les trois os à Ian Morrison, qui, à leur grande surprise, a résolu le casse-tête en seulement de 10 minutes.

Il ne travaillait pas sur le sujet et ne savait pas exactement ce qu’il cherchait, mais il est parvenu à «emboîter» les pièces les unes aux autres, permettant ainsi l’identification d’un nouveau dinosaure, le Gryphoceratops morrisoni.

Les chercheurs «avaient donc des idées préconçues» qui leur empêchaient de prendre du recul et de faire coïncider les fossiles de cette mâchoire, a analysé M. Morrison, qui laisse donc son nom au plus petit dinosaure à cornes d’Amérique du Nord et un des plus petits dinosaures herbivores connus.

«Ces dinosaures comblent un vide important dans l’évolution historique des petits dinosaures à cornes qui ne portent ni les grandes cornes ni les collerettes de leurs parents les Triceratops d’Amérique du Nord», a expliqué Michael Ryan, conservateur en paléontologie des vertébrés au Musée d’histoire naturelle de Cleveland, en Ohio.

Le Gryphoceratops morrisoni vivait il y a environ 83 millions d’années.

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