Les hippopotames à travers l’histoire : leur évolution dévoilée par leurs dents


Cela fait des millions d’années que les hippopotames existent, la sous-famille de nos hippo que l’ont connaît aujourd’hui seraient apparus vers les 7 millions d’années. Sauf qu’il y a un trou qu’on ne sait pas ce qui s’est passée entre -9,5 millions à -7,5 millions d’années. Des débuts de réponses ont été trouvés dans les dents de fossiles
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Les hippopotames à travers l’histoire : leur évolution dévoilée par leurs dents

 

Hippopotame

Il existe actuellement deux espèces d’hippopotames : l’hippopotame amphibie et l’hippopotame nain.

JORGE GUERRERO / AFP

Marine Van Der Kluft

 

Les hippopotames se sont soudainement développés il y a 7 millions d’années, en Afrique. Avant cela, nulle trace des pachydermes. Mais des dents fossilisées retrouvées en Ethiopie permettent d’en savoir un peu plus sur l’évolution de l’espèce.

Les hippopotames sont vieux, très vieux. Si l’homme actuel est né il y a 300.000 ans, la sous famille des Hippopotamidae, à laquelle appartient l’hippopotame tel qu’on le connaît, est apparue il y a 7 millions d’années en Afrique. Un  » boum «  dont on a retrouvé les déflagrations dans de nombreux fossiles. Avant cette explosion du nombre d’hippopotames, on trouvait surtout leurs ancêtres, les Anthracothères et les Kenyapotaminae, qui étaient alors bien moins nombreux et assez différents des hippopotames actuels. Seulement, il existe un  » trou «  dans l’intervalle allant de -9,5 millions à -7,5 millions d’années.

Il faut dire que les fossiles datant de cette période sont très peu nombreux. Sans eux, impossible de comprendre les événements évolutifs qui ont eu lieu, et notamment les raisons de l’émergence des hippopotames. Que s’est-il passé pendant cette période ? Grâce à des dents fossilisées, retrouvées par une équipe éthio-japonaise à Chorora, un site d’exploration paléontologique en Ethiopie, quelques éclaircissements sont apportées.

Une espèce de transition 

 

Ces dents d’hippopotamidae ont été datées précisément dans cet intervalle mystérieux, révèle une étude publiée le 9 juin 2017 dans le Journal of Vertebrate Paleontology. Dans le lot, on y retrouve plusieurs espèces, dont une inconnue.

Baptisée Chororatherium roobii, il s’agirait en fait du tout premier hippopotame moderne.

« Cette nouvelle espèce d’hippopotame est tellement nouvelle que nous l’avons attribuée à un nouveau genre », détaille Jean-Renaud Boisserie, auteur principal de l’étude, directeur de recherche en paléontologie au CNRS et paléontologue au Centre français des études éthiopiennes.

Grâce aux dents retrouvées, cette nouvelle espèce serait en fait la transition « entre les hippopotames primitifs, aux dents compliquées, et les hippopotames plus dérivés, dont les molaires sont plus simples » et dont font partie les hippopotames actuels.

En effet, ses dents présentent un mélange de caractères primitifs compliqués et de ceux caractéristiques de nos hippopotames.

De taille petite à moyenne, « il était déjà semi-aquatique, comme les hippopotames actuels », explique Jean-Renaud Boisserie, qui étudie les hippopotames depuis 20 ans. « Cette écologie particulière est une clef du succès de ces animaux, qui aujourd’hui ont un fort impact sur les lacs et rivières d’Afrique, dont ils modifient l’étendue, la composition chimique et par répercussion impactent la flore et le reste de la faune ».

A partir de -8 millions d’années, les hippopotames deviennent plus gros et se diversifient.

 Ils envahissent les milieux humides d’une grande partie de l’Afrique en moins d’un million d’années, « une expansion très soudaine à l’échelle des temps géologiques », rappelle Jean-Renaud Boisserie à Sciences et Avenir.

Alors pourquoi une expansion aussi rapide ?

« Nous ne sommes pas sûrs du régime alimentaire de C. roobii », mais « cette expansion coïncide avec celle des graminées tropicales en Afrique ».

Il y aurait eu coévolution entre ces herbes et les hippopotames, qui auraient bénéficié l’un de l’autre pour devenir l’animal que l’on connaît, cousin des baleines et carnivore. 

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Un éléphant mordu à la trompe par un crocodile


Des éléphants s’abreuvaient dans le iwonde National Park (Malawi), quand l’un deux s’est fait mordre la trompe par un crocodile. Le troupeau qui d’abord à reculer est venu en force pour venir en aide à l’éléphant en piétinant le crocodile. Impressionnant que devant le danger chez les pachydermes, c’est l’union qui fait la force
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Un éléphant mordu à la trompe par un crocodile

 

La seiche flamboyante a des airs de pachyderme


Après avoir vue le lapin de mer voici une sèche qui a une belle allure. Ressemblant à des animaux terrestres Mignonne oui, mais aussi toxique
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La seiche flamboyante a des airs de pachyderme

 

CURIOSITÉ. De par sa couleur violacée, ses grands yeux noirs sous des arcades saillantes, ainsi que sa façon de se déplacer lentement sur le sol, la seiche flamboyante (Metasepia pfefferi) ressemble à un petit hippopotame…

En plus mignon. Il faut dire que le céphalopode est aussi doté de petits « bras », dont deux qu’elle tient en l’air et recourbés, comme un éléphanteau qui joue avec sa trompe. Mais attention, sous ses airs adorables se cache un animal toxique. Ses couleurs vives et mobiles, ainsi que sa façon originale de se déplacer sur le fond de l’eau, en « marchant » sur la pointe de deux bras tout en agitant rapidement le bord de son manteau (la sorte de petit voile transparent qui dépasse de son corps), seraient en réalité un moyen de prévenir ses éventuels prédateurs du danger.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-vous ► Le mystère des cimetières d’éléphants


Nous avons déjà entendu parler des cimetières d’éléphants suite à la découverte de plusieurs ossements de plusieurs bêtes. Les éléphants voyant leur mort proche vont-ils vraiment dans un endroit précis pour mourir ? Ont-ils un cimetière digne de ce nom ?
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Le mystère des cimetières d’éléphants

 

Crédit : Sergio Pitamitz / Geographic Creative

Crédit : Sergio Pitamitz / Geographic Creativee

Au XIXe siècle, les voyageurs croyaient à l’existence de cimetières où les éléphants se retrouvaient pour mourir. L’hypothèse avait émergé avec la découverte d’amas d’ivoire concentrés en divers points d’Afrique. La réalité est plus prosaïque.

Toute leur vie, les pachydermes doivent se déplacer afin de pallier l’épuisement des ressources, créé par leurs énormes besoins en nourriture. Pour les plus âgés, les migrations s’arrêtent un jour au bord d’une rivière, les plantes aquatiques constituant la seule végétation assez tendre pour leurs vieilles mâchoires.

Avec la saison sèche, les rivières se muent en marais, où les pachydermes s’étendent pour mourir, ensevelis sous la vase.

Vu dans le DVD du documentaire « La Nuit des éléphants », de Thierry Machado, France TV Distribution.

http://www.nationalgeographic.fr/

Des éléphants accros à l’héro sortent de rehab


Comment peut-on traiter des animaux de la sorte pour de l’argent et revendre des drogues et abêtir des consommateurs accros. Ces éléphants ont dû passer des moments atroces pour se sevrer de l’héroïne, mais heureusement, ils vivre dans une zone protéger auprès de leurs semblables
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Des éléphants accros à l’héro sortent de rehab

 

INSOLITE – Quatre éléphants utilisés par des trafiquants de drogue pour passer des chargements d’héroïne entre la Birmanie et la Chine ont dû subir une cure de désintoxication.Les animaux aussi peuvent être accros. Capturés en 2005 par des trafiquants de drogue de la province du Yunnan en Chine, les quatre pachydermes étaient utilisés pour porter d’importantes cargaisons de drogue sur leur dos et passer la frontière avec la Birmanie.

Sauf que ces éléphants maltraités ne faisaient pas que les porter. Ils en consommaient régulièrement. Les dealers leur donnaient des bananes remplies d’héroïne pour les rendre plus placides et dociles, rapporte le quotidien britannique The Daily Mail.

Une cure d’un an

Les éléphants ont été pris en charge par une équipe de la réserve Wild Elephant Valley, installée dans le Yunnan lorsque les trafiquants ont été arrêtés. Après toute une série d’examens, certains étant agités et agressifs, les soigneurs se sont rendus compte que les pachydermes étaient « accros à l’héroïne ».

Ils sont donc été placés sous méthadone, un traitement substitutif classique à l’héroïne, utilisé pour l’homme. Mais les doses ont été cinq fois plus élevées que celles administrées à un humain. La cure a duré un an. Désormais « clean » les animaux ont réappris à vivre en liberté et vivent dans les forêts de la province du Yunnan, une zone protégée qui accueille 250 éléphants sauvages. De quoi leur faire oublier leur triste épopée hautement pharmacopée.

http://www.metronews.fr/

Les mammouths nous renseignent-ils sur la domestication des chiens ?


Comment ont disparu les mammouths ? Selon la croyance populaire, les éléphants se dirigeraient vers un cimetière à la fin de leur vie. Ces cimetières étaient-ils dans les moeurs des mammouths ? Leur fin a-t-elle été causé par une catastrophe naturelle ? À moins que l’hypothèse que les chasseurs-cueilleurs ont pu être aidé par des chiens domestiques …
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Les mammouths nous renseignent-ils sur la domestication des chiens ?

 

Les premières espèces de mammouths sont apparues il y a environ 4 millions d’années et les tout derniers spécimens ont disparu il y a moins de 4.000 ans. En une trentaine de lieux, on a retrouvé des amoncellements de squelettes, dont on pense qu’ils pourraient être le fait d’Hommes préhistoriques, épaulés par des chiens. © Tracy O, Wikipédia, cc by sa 2.0

Pourquoi, en divers endroits de l’Eurasie, trouve-t-on des cimetières de mammouths ? Les paléontologues pensent que ces pachydermes disparus ont été les victimes d’une catastrophe naturelle. Mais une anthropologue états-unienne émet l’hypothèse que ces drames sont plutôt le fait des chasseurs-cueilleurs de l’époque, et qu’en plus, ces Hommes auraient bénéficié de l’aide de canidés domestiqués, ou du moins apprivoisés, il y a plus de    40.000 ans.

Si la croyance populaire clamait que les éléphants se dirigeaient d’eux-mêmes vers un « cimetière » au crépuscule de leur vie, l’idée aurait pu être entretenue par d’étranges similitudes repérées chez leurs cousins aujourd’hui disparus : les mammouths. Car les fouilles paléontologiques ont révélé en différents points du supercontinent eurasiatique des amoncellements de restes de ces pachydermes sur des sites datés de -45.000 ans à -15.000 ans approximativement.

Pour les scientifiques, il ne s’agit pas d’une manifestation volontaire des mammouths mais plutôt de drames qui se sont joués par le passé, comme par exemple une crue soudaine ou la rupture d’un bloc de glace qui auraient emporté tout ou partie du troupeau. La nature n’est pas toujours clémente, même avec les géants… Néanmoins, l’anthropologue Pat Shipman, de l’université d’État de Pennsylvanie (États-Unis) reste sceptique car elle note de nombreux indices qui font naître en elle l’idée que l’être humain n’est pas étranger à tout cela. Et peut-être même s’est-il aidé de canidés apprivoisés pour s’aider à la chasse et à la préservation de l’intégrité de la viande de mammouths. Une hypothèse intéressante qu’elle développe dans la revue Quaternary International.

La traque et la mise à mort de pachydermes ne date pas d’hier, mais pourrait bien se perpétuer depuis un million d’années, d’après ce que suggèrent les études scientifiques. Or, étrangement, l’apparition de ces cimetières de mammouths coïncide avec l’arrivée des populations humaines modernes en Eurasie. Un point important et crucial qui a poussé la chercheuse à creuser davantage la question.

Les Hommes préhistoriques chassaient les mammouths, les plus gros mammifères auxquels ils étaient confrontés, et qui assurait à toute une tribu de nombreux repas.
Les Hommes préhistoriques chassaient les mammouths, les plus gros mammifères auxquels ils étaient confrontés, et qui assurait à toute une tribu de nombreux repas. © Charles R. Knight, Wikipédia, DP

Des embuscades tendues aux mammouths

Elle s’est d’abord intéressée à l’âge et au sexe des victimes afin de comparer la situation avec les cas de figures enregistrés actuellement pour les éléphants, les cousins des mammouths encore vivants. En cas de catastrophe naturelle, les plus jeunes et les plus âgés comptent parmi les principales victimes. Dans les autres cas de figure — effondrement d’un bloc de glace ou contrôle des populations d’éléphants —, la mort frappe de manière beaucoup moins discriminante.

Les chasseurs d’éléphants modernes, quant à eux, abattent leurs cibles une à une, dans des endroits différents. En somme, rien ne correspond à ce qui s’observe dans les cimetières de mammouths, comportant parfois les squelettes de plus de 150 individus et des dizaines de milliers d’os entassés les uns sur les autres. Alors à quoi ces pachydermes doivent-ils leur mort ?

À n’en pas douter, ces cimetières ont profité aux populations humaines, puisqu’à proximité des huttes ont été érigées à partir des os récupérés. Des marques de coupure et surtout de feu sur certaines parties du squelette confirment l’exploitation par l’Homme. Mais avec les moyens de l’époque, il est difficile de penser que des tribus de chasseurs, même aguerris, aient pu causer un tel massacre. À moins que…

Un tel regroupement d’ossements peut nous tromper et nous laisser croire que tous les animaux ont perdu la vie en même temps. Or ce n’est pas le cas et sur un même site, les mammouths ont été tués parfois à plusieurs centaines d’années d’intervalle. Était-ce des lieux particulièrement adaptés à une embuscade, exploités par plusieurs générations d’Hommes ? C’est la supposition avancée par Pat Shipman. Les animaux auraient été tués un par un et sur une longue période temporelle, de telle sorte que leurs restes se sont progressivement amoncelés. Un premier point pourrait ainsi être réglé.

Des canidés domestiques près de l’Homme

Mais l’analyse ne s’arrête pas là. Car la mort d’un mammouth est une aubaine pour toute la faune carnivore alentour, qui généralement se bat pour récupérer un morceau. Or, les paléontologues ont été surpris par la rareté des marques de dents de carnivores sur les ossements : les Hommes de l’époque auraient-ils trouvé un moyen de préserver le fruit de leur chasse en contrôlant mieux les carcasses ?

Ce canidé mort il y a 27.000 ans n’est peut-être pas l’ancêtre des chiens actuels. Néanmoins, l’os de mammouth qu’on lui a placé dans la gueule après sa mort constitue l’un des indices permettant de supposer que l’animal était apprivoisé.
Ce canidé mort il y a 27.000 ans n’est peut-être pas l’ancêtre des chiens actuels. Néanmoins, l’os de mammouth qu’on lui a placé dans la gueule après sa mort constitue l’un des indices permettant de supposer que l’animal était apprivoisé. © Anthropos Museum, Brno, République tchèque, avec l’amabilité de Mietje Germonpre

Pour trouver une explication à cette nouvelle aptitude, la chercheuse se réfère à divers travaux récents. L’un d’eux révélait par exemple la présence d’un canidé domestique précoce, âgé de 32.000 ans, et qui se distingue nettement du loup (mais qui ne serait pas, à priori, l’ancêtre de nos chiens modernes). Sur un autre site daté de 27.000 ans, dans l’actuelle République tchèque, un crâne semblable enterré avec un morceau d’os de mammouth dans la gueule probablement placé après sa mort laisse entendre un lien étroit qui existait entre l’Homme et ce chien primitif. Ces animaux avaient même un régime alimentaire différent des loups de l’époque, suggérant qu’ils étaient nourris par les humains.

Les premiers chiens sonnant l’hallali

Ces indices convaincants suggèrent donc que ces gros canidés apprivoisés ont contribué à la chute de ces mammouths. Bien que Pat Shipman n’ait de preuves formelles de ce qu’elle avance, elle suppose que ces animaux ont pris part à la chasse, en rabattant les mammouths dans le lieu de l’embuscade, où les chasseurs attendaient leur proie. De plus, chiens et apparentés ont la fâcheuse tendance à défendre assidûment leur bout de gras. Si bien que leur seule présence autour des carcasses aurait pu dissuader les autres carnivores de venir voler un morceau de viande, et en laisser suffisamment aux Hommes de l’époque.

Ces idées semblent intéressantes aux yeux de la communauté scientifique, mais elles reposent encore sur beaucoup de suppositions que trop peu de preuves concrètes confirment. Ainsi, il faudra encore creuser et excaver de nouveaux indices pour corroborer l’hypothèse de Pat Shipman. Néanmoins, elle fait voir le problème sous un jour inédit qui augure de nouvelles réflexions dirigées dans le bon sens.

http://www.futura-sciences.com

Quand un bébé éléphant tente de réveiller un chien


Un chien qui ne se réveille ni par le chatouillement d’une trompe d’un éléphant, ni avec une brindille d’herbe, c’est qu’il est vraiment épuisé
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Quand un bébé éléphant tente de réveiller un chien

 

Crédits photo : Zac Guénette – Youtube
Par Sophie Le Roux

Il semble que chiens et éléphants soient faits pour s’entendre, comme le montre cette adorable vidéo d’un bébé pachyderme tentant désespérément de réveiller son copain le chien.

Malheureusement pour lui, le toutou est profondément endormi, et n’est donc pas du tout disposé à jouer avec lui.

Le petit éléphant a beau le chatouiller avec sa trompe, rien n’y fait.

Même son humain ne parvient pas à lui faire ouvrir les yeux. Le chien se contente de chercher une position encore plus confortable pour poursuivre sa sieste bien méritée.

Quelle vie de chien !

http://wamiz.com/

 

Minute "choupi" : un éléphant orphelin recueilli par un labrador


La vie apporte souvent des situations hors du commun et ce même pour les animaux … En principe, dans la vie d’un éléphant et d’un chien, les rencontres sont quasiment nulles, mais leur destin en fut autrement
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Minute « choupi » : un éléphant orphelin recueilli par un labrador

Maintenant âgé de 32 ans, le pachyderme – nommé Bubbles – s’est entiché de Bella, âgée de son côté de 3 ans… pour le plus grand plaisir des deux.

Il y a un peu plus de 30 ans, alors qu’il vivait ses premiers mois de vie en Afrique du Sud, ses parents ont été abattus par des braconniers. Le début de la vie de Bubbles a, par conséquent, rapidement tourné au tragique : il a été ramené, comme plusieurs de ses congénères, aux Etats-Unis – mais peu ont survécu.

De retour en 2013 : Bubbles fait partie d’un programme de conservation de la vie sauvage, le Fonds pour les espèces rares de Californie du Sud à Myrtle Beach, mesure 2m70 de haut et, de ses 4 tonnes de maintenant, regarde avec nostalgie les 150 kilos qu’il affichait sur la balance à son arrivée.

Depuis ces trois décennies, il a eu le temps de se faire une quantité d’amis non négligeables… mais probablement pas aussi volontaires que Bella, un labrador de trois ans qui a débarqué subitement dans sa vie !

Il faut dire que ce duo, aussi improbable qu’il soit, fonctionne à merveille. Et le Myrtle Beach Safari s’en est bien rendu compte, filmant et photographiant sans relâche ce couple aussi étonnant… qu’attachant.

 

http://www.atlantico.fr

Sibérie: deux éléphants survivent à -35°C grâce à de la vodka


Je suis contre les cirques et encore plus avec des animaux qui sont en dehors de leur environnement .. Ce genre de chose ne devrait jamais avoir lieu .. c’est ce que j’appelle de la cruauté animale
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Sibérie: deux éléphants survivent à -35°C grâce à de la vodka

 

Deux éléphants d’un cirque en tournée en Russie ont survécu à un incendie dans leur camion puis à une température de -35 degrés sur une route de Sibérie, après s’être réchauffés avec deux tonneaux de vodka.

Les deux pachydermes de 45 et 48 ans, qui font partie d’un cirque polonais, ont connu leur première frayeur quand un incendie s’est déclaré jeudi dans le camion qui les transportait dans la région de Novossibirsk.

« L’incendie semble avoir été provoqué par l’embrasement de la paille dans le fourgon chauffé », a indiqué vendredi la police locale dans un communiqué.

Remarquant de la fumée, le conducteur s’est arrêté sur l’autoroute et la dresseuse a fait sortir les éléphants du camion. Nouveau choc pour les animaux, confrontés alors à une température de -35 degrés.

Alors que la dresseuse faisait courir les éléphants pour qu’ils se réchauffent, les autorités locales ont eu recours aux grands moyens:

« Nous leur avons amené deux tonneaux de vodka, les avons mélangé à de l’eau chaude et ils s’en sont jeté une, comme on dit », a expliqué un responsable local cité par l’agence Interfax.

« Les éléphants sont maintenant bien au chaud dans un box, avec juste quelques engelures aux oreilles et aux pattes », a précisé ce responsable sans faire état d’une quelconque réaction chez les pachydermes après cette absorption de vodka.

http://www.ladepeche.fr

Des éléphants menacés d’extinction tués «par vengeance»


Des animaux devraient vivre sans contrainte dans un environnement sécuritaire mais a cause de plantation, des hommes y perds un salaire et les animaux leur vie … Alors que nous a l’autre bout du monde, nous consommons des produits sans se soucier de leur provenance et des conséquences de produit a l’état brute a la mise en marché
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Des éléphants menacés d’extinction tués «par vengeance»

 

Moins de trois mille éléphants de Sumatra vivent... (PHOTO CHAIDEER MAHYUDDIN, ARCHIVES AFP)

Moins de trois mille éléphants de Sumatra vivent encore à l’état sauvage, selon l’International Union for Conservation of Nature, ce qui représente une chute de moitié par rapport à 1985.

PHOTO CHAIDEER MAHYUDDIN, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
Jakarta

Trois éléphants de Sumatra, une espèce menacée d’extinction, ont été retrouvés morts, vraisemblablement empoisonnés par des employés d’une plantation de palmiers à huile qui leur reprochaient d’avoir détruit leurs paillotes, a-t-on appris lundi de source officielle.

Les corps décomposés des éléphantes, dont un éléphanteau d’un an, ont été retrouvés samedi à la lisière du parc national Tesso Nilo, dans la province de Riau (nord-ouest), a indiqué à l’AFP le responsable du parc, Kupin Simbolon.

«Nous croyons qu’elles sont mortes il y a une semaine, après un empoisonnement présumé. Les éléphantes sont probablement entrées dans la plantation de palmiers à huile et ont détruit des paillotes appartenant à des employés, qui ont voulu se venger en les empoisonnant», a-t-il ajouté.

Au moins 17 pachydermes sont morts cette année dans ce même parc et aux environs, la plupart à la suite d’empoisonnements présumés, a précisé M. Simbolon.

«Ces éléphants sont protégés. Nous ne devrions pas laisser faire», a-t-il déclaré.

L’Indonésie est le premier producteur mondial d’huile de palme et les organisations écologistes accusent souvent les plantations de détruire l’habitat des espèces animales gravement menacées.

Moins de trois mille éléphants de Sumatra vivent encore à l’état sauvage, selon l’International Union for Conservation of Nature, ce qui représente une chute de moitié par rapport à 1985.

http://www.lapresse.ca