En Allemagne, découverte d’un trésor sur le site d’un des plus grands désastres militaires de Rome


Une découverte en Allemagne d’un conflit entre les germanique et des légions romaines qui fut pour ces derniers un véritable enfer, une humiliation ultime pour la Rome Antique causé par la traîtrise par un gouverneur romain et un chef chérusque
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En Allemagne, découverte d’un trésor sur le site d’un des plus grands désastres militaires de Rome

 

deniers d'argent romains

Deniers d’argent romains du 1er siècle de notre ère découverts sur le site de la bataille de Teutoburg, en Allemagne.

CRÉDITS: VARUSSCHLACHT GGMBH MUSEUM UND PARK KALKRIESE

Bernadette ArnaudSpécialiste archéologie, anthropologie et histoire au magazine Sciences et Avenir

Un trésor monétaire de plus d’une centaine de pièces vient d’être mis au jour sur le site de la plus sévère défaite de Rome, en Germanie. Une catastrophe qui arrêta net la politique d’expansion impériale au-delà du Rhin.

C’est le théâtre d’un des plus grands désastres militaires romain. Là, dans les collines de l’actuelle Kalkriese en Westphalie (Allemagne), trois légions romaines et leurs troupes auxiliaires (25.000 hommes) furent totalement massacrées par des tribus germaniques en l’an 9 après J.-C. Et c’est précisément dans ce sol de Teutoburg, qui recèle encore de nombreux vestiges, que des archéologues allemands de l’université Louis-Maximilien de Munich (LMU) viennent de retrouver un spectaculaire trésor monétaire.

Fin mars 2017, une des monnaies romaines exhumées dans la forêt de Teutoburg. © Varusschlacht gGmbh Museum und Park Kalkriese

« Il s’agit de 102 deniers d’argent. Ce qui porte actuellement nos trouvailles à 220 monnaies du règne de l’empereur Auguste, sans compter les aurei* d’or exhumés l’an dernier », précise Marc Rappe, l’archéologue du musée de Kalkriese responsable des fouilles, contacté par Sciences et Avenir.

Comment ce pactole s’est-il retrouvé enfoui dans le sol ?

« Un légionnaire romain pris au piège aura sans doute voulu dissimuler rapidement sa fortune avec l’espoir de la retrouver à l’issue de la bataille… », imagine-t-il.

Aurei d’or provenant de Teutoburg. © Varusschlacht gGmbh Museum und Park Kalkriese

Cette bataille vit s’affronter les légions de Publius Quinctilius Varus aux hommes d’une puissante coalition de peuples germaniques (Chérusques, Bructères..) conduits par Arminius. Son emplacement a été longtemps discuté. En effet, depuis le XIXe siècle, Teutoburg est outre-Rhin ce qu’Alésia est à la France : un mythe national longtemps manipulé à des fins politiques, assorti de fortes tensions entre localités, plusieurs d’entre elles s’étant disputé l’honneur d’avoir été le lieu de l’antique affrontement. Des discussions finalement closes en Allemagne depuis la fin des années 1980 avec la localisation définitive du site à Kalkriese au nord d’Osnabrück. Plus de 5500 vestiges d’objets romains et d’éléments d’équipements militaires y ont déjà été récoltés : des épées, des poignards, des pointes de javelots, des flèches, des fragments d’armure, des casques, – dont un extraordinaire masque facial en bronze que l’on peut admirer dans le musée de la ville. Sans oublier tout ce que pouvait transporter une armée en campagne : chaudrons, haches, clous, marteaux, amphores, etc.

Les archéologues de l’université Louis-Maximilien de Munich (LMU), en compagnie de Marc Rappe du Museum and Park Kalkriese, le responsable des fouilles, sur le site de Teutoburg (Allemagne), en avril 2017. © Varusschlacht gGmbh Museum und Park Kalkriese

Le dernier livre Histoire des guerres romaines, de l’historien Yann Le Bohec (Taillandier, 2017), permet de revivre ces trois journées terribles qui virent la chute – et le déshonneur –  par la perte de leurs aigles, des légions romaines XVII, XVIII et XIX. Des nombres à jamais bannis ensuite des enseignes de Rome ! Deux hommes sont au cœur de cette tragédie sur fond de trahison : le gouverneur romain Publius Quinctilius Varus, légat consulaire commandant l’armée de Germanie, et Arminius, un chef chérusque. Ce dernier, qui avait obtenu la citoyenneté romaine et le rang de chevalier, s’était en fait secrètement rallié aux révoltés germains. Accompagnant les troupes impériales sur ces terres de Germanie qu’il connaissait bien, il avait ainsi conseillé à Varus d’emprunter un raccourci pour rejoindre ses camps d’hiver sur le Rhin, en traversant la forêt de Teutoburg.

Un conseil « d’ami » qui s’est révélé être en fait « une véritable souricière », écrit Yann Le Bohec.

Un des plus célèbres vestiges de la bataille de Teutoburg: un masque facial de cavalerie romaine. © Varusschlacht gGmbh Museum und Park Kalkriese

Les soldats de Rome se sont en effet retrouvés acculés dans une épaisse forêt. Parti en éclaireur, Arminius a en fait rejoint les Germains qui décident alors de passer à l’attaque. Lorsque les premiers bruits de combats parviennent aux oreilles du chef romain, Varus entraine son armée au cœur de la forêt pour porter secours à l’avant-garde… Le piège se referme : réparties en cohortes habituées à combattre en formation, les légions ne peuvent se déployer. Au milieu des arbres, cuirasses et boucliers gênent les légionnaires. En outre, impossible de manœuvrer les machines de guerre ! De leur côté, les Germains, dont Arminius a pris la tête, mènent des embuscades. Pris entre marais et collines d’où dévalent les combattants germains en flots continus, les soldats romains sont mis en pièces. Plus tard, les descriptions de l’historien romain Dion Cassius (155-235) raconteront que ceux qui étaient à l’arrière, ignorant les massacres à l’avant, continuaient à se jeter dans la gueule du loup. Le désastre est tel que Varus préfèrera se suicider plutôt que de tomber aux mains de ses ennemis. Et son nom sera à jamais associé au clades Variana, le « désastre de Varus ».

Le suicide de Varus, dans une illustration du XIXe siècle. © Leemage/AFP

« Vae victis… Malheur aux vaincus » !

Vécu comme un traumatisme, le désastre de Teutoburg porte un coup d’arrêt à la politique d’expansion impériale romaine. La légende raconte que l’empereur Auguste se réveillait la nuit en hurlant :

« Varus, rends-moi mes légions ! ».

 A la mort de celui-ci, le nouvel empereur Tibère envoya un nouveau corps expéditionnaire en Germanie. En l’an 15, revenant sur les lieux de la bataille, les légionnaires romains dont les croyances voulaient que les défunts connaissent une vie dans la tombe après la mort, découvriront horrifiés que pour les humilier un peu plus, les vainqueurs Germains avaient laissé les corps des 25.000 soldats pourrir sans sépulture…

« Vae Victis… Malheur aux vaincus » !

Germanicus, célèbre général romain envoyé par Tibère à la tête de huit légions fit inhumer sur place ce qui restait des dépouilles, dont beaucoup avaient été crucifiées et mutilées. Quant à Arminius, qui avait infligé à Rome l’une de ses pires défaites, il mourra assassiné en l’an 21… trahi à son tour par un proche!

*Aureus : (pluriel aurei ) ou denier d’or est une monnaie romaine. Son émission date de la République romaine, et sera régulière sous le règne de Jules César, puis d’Auguste (fin 1er siècle av.J-C.). Elle sera ensuite frappée pendant tout l’Empire romain. Un aureus d’or équivalait à 25 deniers d’argent, soit 100 sesterces. 

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Trucs Express ► Nettoyez la maison en dormant: 8 trucs insolites


Qui aime frotter sans pour autant avoir les résultats espérés ? Des trucs pour des objets à nettoyer a faire pendant que vous dormez, vous facilitera la vie
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Nettoyez la maison en dormant: 8 trucs insolites

 

 

Laissez le sel, le citron, le soda et même les feuilles d’assouplisseurs nettoyer votre maison et faire tout le travail pendant que vous dormez.

Faites tremper votre pomme de douche

Les dépôts de calcaire peuvent obstruer votre pomme de douche et en réduire la pression avec le temps. Pour la nettoyer, remplissez un sac de plastique de vinaigre. Placez la pomme de douche dans un sac pour qu’elle soit recouverte de liquide. Fixez le sac sur le manche de la douche avec un lien torsadé, et laissez tremper toute la nuit. Le lendemain, le vinaigre aura dissout tous les dépôts.

Éliminez les taches des casseroles et des poêles

Si votre dernier ragoût a laissé votre plus belle casserole toute crasseuse, demandez à une feuille d’assouplissant pour sécheuse de la nettoyer pendant la nuit. Mettez la feuille dans la casserole et remplissez-la d’eau chaude. Les agents nettoyants présents dans la feuille aideront à déloger la saleté et les taches. Au matin, il vous suffira de passer un coup d’éponge.

Nettoyez les brûleurs de la cuisinière

Nettoyer les brûleurs bien gras et dans lesquels les aliments se sont incrustés est franchement pénible. Avant d’aller vous coucher, plongez chaque brûleur dans un grand sac de plastique rempli de 60 ml (1/4 tasse) d’ammoniaque. Au bout d’une nuit de trempage, il vous suffira de passer l’éponge sur le dessus de votre four pour terminer le boulot.

Bannissez la rouille de vos outils

 

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Si la rouille s’en est prise à vos outils, qui ont vu de meilleurs jours, remplissez un plateau de Coke et immergez-y les outils pendant toute une nuit. Au matin, frottez-les avec une brosse rigide. Cette boisson contient de l’acide phosphorique qui aidera à dissoudre la rouille et la crasse

Éliminez les dégâts mouillés

Si votre tapis ou votre canapé a été victime d’une vilaine souillure encore humide (vomi, urine, etc.), faites une pâte à l’aide de bicarbonate de soude et d’eau, puis imbibez-en la tache. Servez-vous d’une cuillère pour bien étaler la pâte sur toute la zone. Laissez sécher toute la nuit puis, au matin, passez l’aspirateur.

Détartrez une bouilloire

Le tartre, qui se forme à partir du carbonate de calcium présent dans l’eau, finit par laisser un dépôt blanchâtre et laiteux au fond de votre bouilloire. Pour la nettoyer, coupez un citron en tranches épaisses, jetez-les dans la bouilloire, remplissez d’eau et faites bouillir. Retirez ensuite la bouilloire du feu, et oubliez-la toute la nuit. L’acide citrique du citron viendra déloger le tartre. Au matin, jetez l’eau et le citron et rincez bien la bouilloire avant de la réutiliser.

Nettoyez les jouets de baignoire

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Pour redonner un coup de neuf aux canards et petits bateaux de plastique répugnants de saleté ou à tout autre jouet de baignoire, mélangez 4 litres (16 tasses) d’eau et 200 ml (2/3 tasse) de vinaigre. Laissez tremper les jouets dans cette mixture toute la nuit. Rincez bien et laissez sécher à l’air.

Faites briller vos diamants et bijoux

Polissez votre bague de diamant en un clin d’œil en remplissant un bouchon de bouteille de Windex. Laissez-y tremper la bague toute la nuit et essuyez-la ensuite avec un chiffon doux pour enlever la saleté et mettre du brillant.

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Découverte d’un "instrument à corde" vieux de 40.000 ans !


Les Homo Sapiens étaient des gens qui savaient se débrouiller. Ils utilisaient des outils plus élaborés qu’on peut s’imaginer avec ce qu’ils avaient sous la main
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Découverte d’un « instrument à corde » vieux de 40.000 ans !

 

Découverte à Hohle Fels, en Allemagne, d'un rarissime outil préhistorique vieux de 40 000 ans. Destiné à fabriquer des cordes, il a été taillé dans de l'ivoire de mammouth. Crédit: Université de Tübingen

Découverte à Hohle Fels, en Allemagne, d’un rarissime outil préhistorique vieux de 40 000 ans. Destiné à fabriquer des cordes, il a été taillé dans de l’ivoire de mammouth. Crédit: Université de Tübingen

Par Bernadette Arnaud

Un étonnant objet préhistorique destiné à fabriquer des cordages a été mis au jour dans des niveaux de 40.000 ans, en Allemagne, époque où les premiers hommes anatomiquement modernes, homo sapiens, arrivaient en Europe.

Les hommes de la préhistoire ne taillaient pas que des silex ! Ils avaient même plusieurs cordes à leur arc… Pour aller à la chasse, fixer des outils de pierre sur des manches en bois, ou transporter leur matériel, ils utilisaient en effet ficelles et cordages qu’ils travaillaient avec adresse. Pour la première fois, des archéologues de l’université de Tübingen (Allemagne) et de l’université de Liège (Belgique) ont exhumé un objet de 40.000 ans conçu justement pour tresser des cordes à partir de fibres végétales. L’outil préhistorique provient de la grotte d’Hohle Fels, près de Schelklingen, dans la vallée de l’Ach, au sud-ouest de l’Allemagne. Une imposante cavité du Jura Souabe déjà célèbre pour de précédentes trouvailles réalisées au cours des deux dernières décennies par cette même équipe dirigée par Nicholas J. Conard, comme des figurines féminines dites « Vénus » ou des flûtes, tous façonnés dans de l’ivoire de mammouth.

Expérience montrant comment l’outil préhistorique d’Hohle Fels (Allemagne) était utilisé pour fabriquer des cordes. Crédit: Université de Tübingen

Selon les résultats publiés le 22 juillet 2016 dans la revue allemandeArchäologische Ausgrabungen Baden-Württemberg « la découverte [effectuée en août 2015, mais seulement révélée cette année NDLR] est un morceau d’ivoire de mammouth soigneusement sculpté et magnifiquement préservé, long de 20,4 cm avec quatre perforations de 7 à 9 mm de diamètre. Chacun des orifices porte des entailles hélicoïdales profondes ». 

Autrement dit, un appareillage conçu pour tisser des cordages. (Les fibres végétales étaient passées à travers les différents trous, puis ensuite torsadées ensemble, dans un mouvement de rotation, pour former une corde unique).

« D’apparences simples et modestes, les cordes et ficelles sont pourtant des composantes essentielles de la technologie des chasseurs cueilleurs préhistoriques », explique Christian Lepers, joint au CETREP (Centre d’Etudes des Techniques et de Recherche Expérimentale en Préhistoire), en Belgique.

Pour ce spécialiste de sparterie (l’ensemble des techniques qui associent les végétaux longs et souples destinés à créer des nattes, des cordes ou des éléments vestimentaires), seules des conditions particulières de conservation ont permis à ces fragiles artefacts en fibres végétales de parvenir jusqu’à nous, comme des environnements de glaciers, de tourbières ou de grottes. Exemples célèbres : la cape en fibres végétales portées par Otzi, l’homme des glaces de 5000 ans retrouvé en 1991 à 3210m d’altitude à la frontière de l’Autriche et de l’Italie, ou des restes de cordes de 17.000 ans rencontrés dans la grotte de Lascaux (Dordogne). A ce jour, les plus anciens de ces éléments connus étaient des empreintes de corde sur argile de 26.900 ans trouvées en République Tchèque; ainsi que des fibres de lin sauvaged’environ 30.000 ans, dans le Caucase (Géorgie). 

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Le Saviez-Vous ► Savez-vous à quoi sert le bout du ruban à mesurer?


Le bout de métal du tape a mesuré est fort utile, surtout quand, il n’y a personne pour aider a tenir ce ruban.
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Savez-vous à quoi sert le bout du ruban à mesurer?

 

Faire de simples projets d’amélioration de la maison serait impossible sans des outils essentiels.

Pour mettre en place, par exemple, une étagère, vous allez certainement au moins avoir besoin d’un crayon, un niveleur et un ruban à mesurer. Si vous êtes seul, obtenir ces mesures peut être un peu délicat.

Si vous ne savez pas comment vraiment maximiser le potentiel de votre ruban à mesurer, voici une vidéo qui vous explique à quoi sert réellement le bout du ruban à mesurer. Comme vous pouvez le voir, vous n’aurez plus jamais besoin de vos amis ou de votre famille pour tenir votre ruban. Vous placer le bout dans une vis et le tour est joué! Pratique à savoir non?

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Australie : identification de «la plus ancienne» hache au monde


C’est une découverte qui relance le début de la hache. Celle en Australie  serait plus vieille de 10 000 ans pour un total d’environ 49 000 ans, c’est beaucoup pour une hache qui est sortie du passé
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Australie : identification de «la plus ancienne» hache au monde

Fragments de la hache qui a été retrouvée à Kimberley, la plus vieille du monde. ANU

Fragments de la hache qui a été retrouvée à Kimberley, la plus vieille du monde. ANU

Par Joël Ignasse

Elles est datée de 49 000 ans et elle rajeunit de plus de 10 000 ans l’utilisation de cet outil.

KIMBERLEY. C’est dans la région de Kimberley, en Australie occidentale, que les archéologue de l’université nationale d’Australie ont déterré ces morceaux de hache qui appartiennent au plus vieil outil de ce type jamais découvert. Elle daterait de 46 000 à 49 000 ans soit très peu de temps après l’arrivée des premiers humains en Australie.

« Nulle part ailleurs dans le monde vous ne trouverez des haches datant de cette époque », se réjouit Sue O’Connor, de l’ANU principale auteure d’une publication concernant cet objet dans le journal Australian Archaeology.

Jusqu’à présent, les plus anciennes haches retrouvées provenaient du Japon et elles étaient datées de 35 000 ans environ et l’outil semble s’être popularisé beaucoup plus tard, il y a environ 10 000 ans avec l’essor de l’agriculture. 

Les fragments découverts. © ANU

Une technologie autochtone avancée

La hache retrouvée, dont des premiers fragments ont été mis au jour au début des années 90, est faite en basalte, elle a été façonnée et polie contre une roche plus tendre comme du grès. Il s’agit d’une « hache emmanchée » , c’est-à-dire dotée d’une poignée fixée.

« Les objets en pierre australiens ont souvent été considérés comme étant simples. Mais il est clair que ce n’est pas le cas lorsque vous voyez des haches emmanchées plus tôt que partout ailleurs dans le monde », corrige Sue O’Connor.

Pour la scientifique, les premiers habitants d’Australie ont inventé ces haches emmanchées peu de temps après la colonisation de l’île, il y a environ 50 000 ans.

« Il n’y avait pas de haches dans les îles au nord de l’Australie, leur point de départ. Cette découverte prouve que les humains qui sont arrivés ici ont commencé à expérimenter de nouvelles technologies et à inventer de nouvelles façon d’exploiter les ressources qu’ils ont rencontrées », précise Peter Hiscock de l’Université de Sydney.

Ce type de haches a pu servir pour la chasse (au lancer), pour abattre des arbres ou en prélever l’écorce, supposent les experts.

« La question de savoir où et quand les haches ont été inventées restait en l’air depuis des décennies. Puisque les archéologues ont déterminé que les haches d’Australie étaient beaucoup plus âgées qu’ailleurs nous avons maintenant une découverte qui semble répondre à la question », conclut Peter Hiscock.

Différents types de haches préhistoriques. Crédit : ANU.

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Le Saviez-Vous ► Les ancêtres du Couteau Suisse


Les couteaux suisses sont facilement transportables et peuvent être d’une grande aide. Cet outil multifonction a eu des ancêtres très lointains pour devenir indispensable aux soldats. Aujourd’hui, il est accessible à tous selon nos besoins ou nos caprices
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Les ancêtres du Couteau Suisse

 

Un outil multifonction de la Rome Antique

Cet outil romain de 15cm de long essentiellement en fer est vieux de plus de 1800 ans.

Il comporte une cuillère, un couteau en argent ( la partie abîmée en haut ), une fourchette, une spatule, un cure-dent et un pic, le tout se repliant pour en faciliter le transport.

Comme quoi le couteau suisse n’a rien inventé.

Un ancêtre plus récent

En 1880, 10 ans avant le début de la production du vrai Couteau Suisse, John S. Holler a créé ce couteau multifonctions en Allemagne.

Il comporte 100 outils, dont révolver à 5 coups qui fonctionne, des ciseaux, un tire-bouchon, une scie, un coupe-cigare, un stylo et un crayon, un miroir, un rasoir et une multitude de lames dont j’ignore l’utilité.

Le manche s’ouvre également pour dévoiler des couteaux et ciseaux miniatures dont un couteau-crucifix.

Il ne lui manque qu’un décapsuleur … la capsule ayant été inventée 12 ans plus tard.

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   Réf :   /www.laboiteverte.fr/

L’Armée suisse est une des plus puissantes d’Europe. Ses forces armées professionnelles sont si résistantes, si bien entraînées et si redoutables qu’elles ont su empêcher l’invasion du pays durant les deux guerres mondiales. Chaque homme suisse valide est appelé au service et reste au sein de l’armée en tant que réserviste jusqu’à l’âge de 50 ans. Afin d’être prêt à parer à toute éventualité, chaque soldat est muni de la technologie la plus avancée et en même temps la plus simple – un couteau de poche.

Accessoire du fusil

L’histoire remonte à 1886, lorsque l’Armée suisse prit la décision d’équiper chaque soldat d’un couteau à lame unique pliante. En 1889, un nouveau fusil fut introduit, et un tournevis s’avéra nécessaire pour le démonter. Il fut alors décidé de créer un outil multifonctions, incluant une lame, un tournevis, une alène et un ouvre-boîte – le couteau suisse. A cette époque l’industrie de la coutellerie en Suisse était déjà bien établie mais incapable de production de masse. Les couteaux étaient donc fabriqués à Solingen en Allemagne. Cependant, un coutelier suisse ouvrit bientôt une usine de couteaux, se trouvant être aujourd’hui Victorinox, et commença ainsi à produire des couteaux militaires.

Peu après, en 1893 à Courtételle, dans la vallée de Delémont, le deuxième fabricant de couteaux en Suisse, Paul Boéchat & Cie – qui deviendra par la suite Wenger S.A. – reçut une commande de l’Armée Suisse pour fabriquer des couteaux militaires. En 1895, un groupe d’entrepreneurs de Delémont acheta l’entreprise de P. Boéchat et implanta une nouvelle usine à Courtételle. Environ deux ans plus tard, Theodore Wenger en fut nommé Directeur Général. Fils de pasteur, Theodore Wenger avait officié durant quelques années aux États-Unis. S’étant rendu compte que cette voie n’était pas la sienne et sa femme regrettant la Suisse, ils étaient retournés dans leur pays d’origine. Il avait fait ses premières armes dans le monde du commerce au sein de l’entreprise familiale, dans la confection de draps. Quelques années plus tard, il postula pour devenir Directeur de la coutellerie de Courtételle. Une de ses premières décisions fut d’acquérir une usine de cuillères et de fourchettes, qu’il déménagea dans des locaux situés à Delémont. Puis, en 1900, il y fit construire une nouvelle usine de 18 000 m². La fabrication des couverts ainsi que la production de couteaux de Courtételle y furent installées, et l’usine prit le nom de Fabrique Suisse de Courtetelle. Quelques années plus tard, Theodore Wenger acquit la Fabrique Suisse, la rebaptisa Wenger et Cie et la géra durant les quarante années suivantes.

Le compromis de 1908

Lorsque l’entreprise Boéchat & Cie, fournisseur de l’Armée suisse depuis 1893, changea de nom pour devenir Wenger & Cie, le contrat resta inchangé ; tout comme cela fut le cas pour l’entreprise Victorinox qui fournissait l’Armée suisse depuis 1890. Wenger se trouve dans la région francophone du Jura et son concurrent direct se situe dans le canton germanophone de Schwyz. Afin d’éviter des tensions entre les deux cantons, le Gouvernement suisse décida, en 1908, que les deux entreprises fourniraient chacune, la moitié des besoins de l’armée. Ainsi, Victorinox peut prétendre être « l’original », et Wenger peut de son côté se défendre d’être le  » véritable  » couteau. Les deux entreprises ont fabriqué des couteaux suisses pendant plus de 100 ans et doivent se plier aux mêmes exigences spécifiques définies par l’Armée suisse.

Couteau suisse d’un soldat en 2008

Réf : http://www.forum-couteausuisse.com/

Les couteaux suisses, d’aujourd’hui, peuvent être plus personnalisé

On aurait découvert les plus anciens outils au monde


Quand l’être humain a commencé a fabriquer des outils, il a considérablement changé sa destinée. Mais depuis quand il a eu cette faculté de tailler la pierre pour la fabrication des outils dont il a besoin ? On vient de reculer encore dans l’histoire de l’humanité dans ce domaine
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On aurait découvert les plus anciens outils au monde

 

Le lac Turkana, au Kenya, photographié depuis la Station spatiale internationale par l'astronaute italienne Samantha Cristoforetti. C'est dans cette région que les outils ont été découverts. © ESA/NASA/SIPA

Le lac Turkana, au Kenya, photographié depuis la Station spatiale internationale par l’astronaute italienne Samantha Cristoforetti. C’est dans cette région que les outils ont été découverts. © ESA/NASA/SIPA

Par Rachel Mulot

Plus vieux que le genre humain lui-même, ces outils sont datés de 3,3 millions d’années et ont été mis au jour au Kenya.

ÉCLATS ET ENCLUMES. Les plus anciennes pierres taillées, exhumées à l’est du Kenya, auraient 3,3 millions d’années (voir notre carte plus bas) ! C’est ce que viennent d’annoncer des chercheurs new-yorkais lors du dernier meeting annuel de la société de paléoanthropologie, qui se tenait du 14 au 15 avril 2015 à San Francisco (Etats-Unis). Soit 700 000 ans de plus que les plus anciens outils connus à ce jour… Et leur découverte suggère que des ancêtres des hominidés façonnaient déjà des outils des centaines de milliers d’années avant que le genre Homo ne s’épanouisse. Car une découverte récente a eu beau vieillir le genre humain de 400.000 ans, le tout premier des Homo n’aurait que 2,8 millions d’années.

Les chercheurs auraient mis au jour plus d’une centaine d’éclats, de « cœurs » (ou blocs initiaux ) et d’ « enclumes » qui pourraient être la signature d’un atelier très archaïque de taille d’outils préhistoriques. Le tout reposait dans des sédiments datés de 3,3 millions d’années grâce aux techniques éprouvées du paléomagnétisme.

Comment ont été faits ces « premiers outils sculptures » ?

À partir d’une pierre, les hominidés débitent grossièrement des éclats qui leur serviront à couper, râcler, etc. Ils sculptent aussi de gros galets sur lesquels ils aménagent différents types de tranchants. Ce type primitif d’outils, connus sous le nom de « choppers », se retrouvent en Asie comme en Afrique et au Moyen-Orient. (Voir à ce sujet les dessins d’Eric Boeda dans Sciences et Avenir de Janvier 2008).

Les plus anciennes pierres taillées connues jusqu’à présent venaient de Gona en Ethiopie et étaient datées de 2,6 millions d’années. On parle à leur sujet  de « galets aménagés » ou encore d’industrie « Olduwayenne », parce qu’elles été trouvées pour la première fois, dès les années 1960, dans la gorge d’Olduvaï en Tanzanie. A l’époque, les chercheurs les attribuaient à l’Homo habilis (l’homme habile). Depuis, les spécialistes sont nombreux à penser que d’autres hominidés que nos ancêtres directs Homo auraient pu façonner des outils à leur main. En 2010, le site d’El Dikka, en Ethiopie, a ainsi livré des os vieux de 3,4 millions d’années – l’âge de Lucy et de sa famille australopithèque – portant des entailles de coupe, possiblement laissées par des outils, mais la découverte reste très discutée, comme l’explique le journaliste Michael Balter, qui a suivi la conférence de paléoanthropologie de San Francisco pour le site d’actualités de la revue américaine Science.

Fabriqué par le Kenyanthrope ?

Cette fois, c’est le site de Lomekwi, à l’est du lac Turkana, au Kenya, qui a livré de multiples outils  » intentionnellement façonnés « , a expliqué Sonia Harmand de l’université Stony Brook à New York devant un parterre de paléoanthropologues. Or, ces trésors d’artefacts – « qui ne peuvent en aucun cas être le résultat de fractures accidentelles de la roche » selon la chercheuse ont été trouvés à quelque pas du site qui avait déjà livré le curieux Kenyanthrope Platyops. Un ancêtre possible de l’homme, doté d’une drôle de face plate et vieux de 3,2 millions à 3,5 millions d’années.

De là à imaginer que c’est cet hominidé qui a fabriqué les plus anciens outils au monde, il n’y a qu’un pas… La controverse ne fait sans doute que commencer. La découverte de Sonia Harmand, d’Hélène Roche (CNRS) et de leurs collègues devra faire l’objet d’une publication dans une revue de science spécialisée afin de pouvoir être discutée par les spécialistes du monde entier.

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Préhistoire: la théorie sur l’évolution des outils de pierre en question


La découverte d’outils datant de la préhistoire vient d’écrire un nouveau chapitre. Alors que les archéologues croyaient que ces outils avaient pour origine l’Afrique puis, propager dans d’autre partie du monde, il semble que la réalité ne soit pas tout à fait exacte
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Préhistoire: la théorie sur l’évolution des outils de pierre en question

 

La technique plus primitive du biface consistait à... (Photo archives AP)

La technique plus primitive du biface consistait à tailler des pierres plus grosses pour les rendre tranchantes et à produire des outils plus gros comme des haches.

Photo archives AP

Agence France-Presse
WASHINGTON

La technique de taille des armes de chasse à l’âge de pierre a été mise au point dans différentes régions de la planète, alors que jusqu’à présent la plupart des archéologues considéraient qu’elle s’était propagée à partir de l’Afrique, selon une étude publiée jeudi.

«Grâce à la datation précise de ce site en Arménie, nous avons la première preuve solide que les développements importants de l’innovation humaine se sont produits de manière indépendante au sein de différents groupes de populations dans le monde», a expliqué le professeur Simon Blockley, l’un des auteurs de cette recherche publiée dans la revue américaine Science.

Ces travaux, réalisés avec Alison MacLeod du département de géographie de la Royal Holloway à l’Université de Londres, ont été menés grâce aux découvertes sur le site de Nor Geghi en Arménie.

«La découverte de milliers de vestiges préservés dans ce site unique fournit un nouvel éclairage important sur la manière dont les outils de l’âge de pierre se sont développés durant une période de profonds changements biologiques et de comportement des humains», a relevé le professeur Blockley.

Cette recherche remet en question l’origine de la technique dite Levallois, selon laquelle les éclats et lames de pierres étaient utilisés pour faire des armes de chasse.

La plupart des experts considéraient, jusqu’à présent, que cette technique avait été inventée sur le continent africain puis s’était propagée à travers le monde, notamment en Eurasie, à la faveur des migrations des populations humaines.

Mais les vestiges mis au jour en Arménie montrent que ces types d’outil s’y trouvaient déjà il y a 325 000 à 335 000 ans.

Ce qui laisse penser que les populations locales ont développé la technique Levallois du travail des silex à partir d’une méthode plus simple, dite biface, consistant à tailler une pierre sur deux côtés pour obtenir un tranchant.

«Les groupes qui vivaient sur ce site il y a 325 000 ans étaient beaucoup plus innovateurs qu’on ne le pensait auparavant, associant des techniques différentes pour fabriquer des outils extrêmement importants pour ces humains qui vivaient de la chasse et de la cueillette», a expliqué M. Blockley.

Reste que la technique Levallois était beaucoup plus innovante dans la manière de fabriquer des outils de pierre, selon les archéologues. Les éclats résultant de ce processus n’étaient pas considérés comme des déchets mais produits pour avoir certaines formes et tailles permettant d’en faire des outils ou des armes de petite taille faciles à porter.

La technique plus primitive du biface consistait à tailler des pierres plus grosses pour les rendre tranchantes et à produire des outils plus gros comme des haches.

Le Paléolithique débute avec l’apparition de la première espèce du genre Homo, l’Homo habilis, il y a environ trois millions d’années pour se terminer voilà 12 000 ans avec la fin du Pléistocène et l’essor de la civilisation. Notre espèce, l’homo sapiens, est apparu il y a 200 000 ans.

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Les hommes préhistoriques prenaient soin de leurs outils


Je connais certaines personnes qui auraient a prendre des leçons des hommes de la préhistoires pour mieux préserver leurs outils
Nuage

 

Les hommes préhistoriques prenaient soin de leurs outils

 

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Reconstitution d’habitations sur pilotis en Allemagne
Photo : Xocolatl −
CC-BY-3.0 Source

Méticuleux, les hommes préhistoriques prenaient grand soin de leurs outils. C’est ce que révèle une étude de chercheurs suisses. Ils ont en effet analysé des outils en os, en bois de cerf et de chevreuil, datant de 3200 ans av. J.-C.

Pour cela, les archéologues ont bénéficié de circonstances particulièrement favorables. Car le site se trouvait à l’époque sur les berges du lac de Zurich. Or les lacs de Suisse et du Jura offre depuis longtemps une mine de découvertes pour les archéologues qui travaillent sur la fin de la Préhistoire, le Néolithique. Car des populations habitaient des maisons sur pilotis en bordure de ces lacs. Et les ruines de celles-ci ont souvent été extrêmement bien préservées dans de la vase humide et pauvre en oxygène.

Mais pour se représenter l’atmosphère bucolique des bords du lac à l’époque, les archéologues doivent faire preuve d’imagination. Car c’est en partie sous les néons blafards d’un parking zurichois en construction qu’ils travaillent. La moisson n’en est pas moins riche : bol en bois, couteaux, cuillères, poutres, pagaies, arcs, flotteurs de filet de pêche, cordes, bijoux, etc. L’équipe a même mis au jour une des plus anciennes portes en bois d’Europe,  quasiment intacte.

La préservation des objets se révèle en effet excellente. Les chercheurs décident de saisir l’occasion pour éclaircir un point intriguant relevé sur beaucoup d’objets de cette période, et en particulier sur ceux du site : beaucoup sont luisants, sur une portion importante de leur surface. Habituellement, les préhistoriens interprètent cet aspect lisse et brillant comme des traces d’usure. C’est le cas par exemple sur l’extrémité de poinçons en os, qui servaient vraisemblablement à percer le cuir. Le frottement des peaux en effet, en a peu à peu poli la pointe. Mais ici, les zones brillantes sont nettement plus grandes. Et elles sont présentes sur des outils qui supposent une utilisation différente, comme par exemple des sortes de ciseaux à bois.

Ciseaux à bois en os mis au jour sur le site.

Ciseaux à bois en os mis au jour sur le site. Photo : Joerg Schibler

C’est pourquoi, munis de gants et s’entourant de précautions pour éviter la contamination par des substances modernes, les chercheurs prélèvent sur le site huit outils. Ceux-ci sont représentatifs de diverses utilisations : ciseaux à bois, manche de couteau, poinçon et grattoir à cuir, peigne pour défibrer le lin. L’équipe les soumet alors à toute une batterie de tests.

Résultat : les hommes préhistoriques ont visiblement graissé leurs outils. L’aspect luisant de ces derniers vient de là. Les analyses ont en effet montré que la surface des outils était imprégnée de lipides. Certains viennent sans doute de l’animal, et n’ont donc pas une origine humaine. Mais il y a aussi des huiles végétales. Or les analyses permettent d’exclure qu’elles ne proviennent du sol.

Autrement dit, ce sont bien les hommes préhistoriques qui semblent avoir enduit d’huile leurs outils.

Pourquoi ? Parce que pour qu’un outil en os fonctionne, il lui faut une certaine élasticité. Il est en effet constitué d’un mélange de minéral − qui donne la dureté − et de matière organique (le collagène) − qui donne la souplesse. Or quand l’os sèche, il se craquelle et devient cassant. D’où l’intérêt de l’enduire régulièrement d’huile pour en prolonger la durée de vie.

NB : les archéologues suisses vont même plus loin : selon leurs analyses, il s’agirait d’huile de lin et de pavot, des plantes très fréquentes dans la région à l’époque.

Ce que tempère Alain Tchapla, de l’université Paris Sud à Orsay. « sur ce point leur étude est un peu inachevée. Leurs résultats montrent juste qu’une certaine classe d’huile végétale était bien présente. Mais il pourrait tout aussi s’agir d’huile de navette, d’euphorbe, de cornouiller, et d’autres encore. »

Des huiles que les chercheurs suisses ont écartées, car leurs graines n’ont jamais été trouvées dans la région à l’époque.

Nicolas Constans

http://archeo.blog.lemonde.fr/

Le Saviez-vous ►L’origine du couteau suisse !


Le couteau Suisse est très utile pour l’exploration, les escapades en pleine nature, en camping .. c’est un outil multifonctionnel qui peut vraiment nous dépanner.
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L’origine du couteau suisse !

 

Le célèbre couteau de poche multifonctionnel était conçu à l’origine pour les soldats suisses. Chaque recrue avait un couteau suisse à son entrée en service, en même temps que son arme.

En effet, il fait partie de la panoplie du soldat et il doit l’avoir en permanence sur lui pour qu’il puisse démonter son fusil et ouvrir les boites de conserves avec cet outil composé d’une lame, d’un tournevis et d’un ouvre-boîte.

Fabriqué par Victorinox et Wenger (les deux plus grands fabricants de couteau suisse dans le monde), ce dernier est toujours utilisé par l’armée suisse, ainsi que l’armée allemande. La version destinée aux soldats a évolué avec le temps, le couteau est plus ergonomique et en plus des accessoires déjà présents il comporte maintenant une scie, un décapsuleur, un tournevis cruciforme, un ciseau…

Aujourd’hui, cet outil est non seulement utilisé par les soldats, mais aussi par les explorateurs à travers le monde. Il est devenu aussi un équipement standard dans des navettes spatiales.

http://www.lesaviezvous.net/