Cette île grecque en forme de pyramide révèle le savoir avancé d’une civilisation antique


Sur une petite île grecque, des archéologues ont fait leur recherche sur un promontoire de la Mer Égée construit il y a 4 000 par des hommes. Ils ont découvert un atelier de métallurgie pour des outils et autres équipements élaborée pour l’âge de bronze. Des preuves de commerces et d’urbanisation
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Cette île grecque en forme de pyramide révèle le savoir avancé d’une civilisation antique

 

Michael Boyd

par  Clara Lalanne

En réalisant des fouilles sur la petite île grecque de Dhaskalio, des archéologues ont retrouvé des traces de métallurgie et d’ingénierie très avancées pour une civilisation antique, explique le Guardian dans un article daté du 18 janvier.

Cela fait des années que les chercheurs de l’université de Cambridge et de l’Éphorie des antiquités des Cyclades travaillent sur ce promontoire rocheux de la Mer Égée. Sculpté par ses habitants il y a plus de 4 000 ans, ces derniers lui ont donné la forme d’une pyramide pour en faire un sanctuaire naturel. Pourtant, les chercheurs étaient loin de se douter que cette île recelait encore bien des secrets.

Sous les terrasses du sanctuaire, ils ont ainsi mis à jour en janvier 2018 un réseau de tunnels très sophistiqués, servant à faire circuler l’eau. Ce système de drainage précède d’environ un millénaire celui qu’on pensait être le premier de l’histoire, en Crète.

Le réseau les a ensuite mené à une seconde découverte : un atelier de métallurgie, dans lequel des outils et équipements élaborés ont été fabriqués 2 500 ans av. J.-C.

Pour Michael Boyd, co-directeur des fouilles, « ce que l’on observe ici, avec le travail des métaux et tous ces autres éléments, ce sont les débuts de l’urbanisation », et également du commerce dans les Cyclades.

Michael Boyd

Ces découvertes prouvent que ces peuples de l’âge du bronze étaient beaucoup plus avancés qu’on ne l’imaginait jusqu’à présent. Avec des programmes d’excavation en 3D, les archéologues espèrent également faire de nouvelles découvertes, et comprendre d’où la civilisation minoenne a tiré tout son savoir.

Source : The Guardian

http://www.ulyces.co/

Des hommes peuplaient déjà l’Australie il y a 65 000 ans


Les scientifiques croyaient que l’Australie eu ses premiers arrivants entre 60 000 et 45 000 ans. Cependant, une datation d’outils sophistiqués pour l’époque reculerait de 5 milles ans, ce qui ferait environs 65 000 ans. Ils ont pu profiter d’une faune variée de divers animaux
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Des hommes peuplaient déjà l’Australie il y a 65 000 ans

 

2630BEN VIA GETTY IMAGES

East Corrimal Beach

Selon la revue Nature

 

Les hommes avaient atteint le nord de l’Australie avant l’extinction des animaux géants il y a environ 65 000 ans, soit 5000 ans plus tôt qu’on ne l’estimait jusqu’ici, selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature.

Anthropologues et archéologues se divisent sur la date d’arrivée des premiers hommes sur le continent australien. De précédentes estimations oscillaient entre 60 000 et 45 000 ans.

Mais de nouvelles fouilles menées par Chris Clarkson, de l’Université du Queensland, en 2015 sur le site de Madjedbebe dans le nord de l’Australie repoussent de 5000 ans les estimations les plus précoces.

Les archéologues ont mis au jour quelque 11 000 objets façonnés par l’homme, dont des outils en pierre taillée, des meules et des haches, vieux de 65 000 ans selon la datation des chercheurs.

« Nous pouvons maintenant dire avec certitude que les hommes sont arrivés en Australie il y a 65 000 ans », a dit à l’AFP Chris Clarkson, coauteur de l’étude.

Pour l’équipe d’archéologues, il est évident que la population présente sur ce site était « technologiquement sophistiquée ». « Le site contient la plus vieille hache emmanchée du monde, les outils de meulage les plus anciens d’Australie et des éléments de pointes en pierre finement taillées ayant pu servir pour des lances », a expliqué Chris Clarkson.

Même si le niveau de la mer était alors beaucoup plus bas que maintenant et donc la distance entre les îles de l’Asie du Sud-Est et l’Australie plus courte, « cela représenterait la première grande traversée maritime de l’humanité », a noté le chercheur.

Ces résultats impliquent également que les hommes sont arrivés sur le continent avant l’extinction de la mégafaune australienne.

L’Australie abritait, à cette époque, des kangourous de 450 kilos, des wombats (une variété de marsupial) aussi lourds que des rhinocéros, des lézards de huit mètres, des oiseaux plus gros que des humains et des tortues de la taille d’une voiture.

Mais plus de 85% de ces mammifères, oiseaux et reptiles ont disparu il y a quelque 45 000 ans, soit 20 000 ans après l’arrivée de l’homme dont la responsabilité dans cette extinction fait débat.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Homo sapiens prend un coup de vieux


Alors qu’on croyait avoir écrit la lignée humaine, il semble qu’il faut réécrire les livres d’histoire pour reculer la présence d’Homo Sapiens en Afrique. En effet, au Maroc, une découverte de tailles de restes humains et d’outils qui dateraient de 315 000 ans.
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Homo sapiens prend un coup de vieux

 

Photo : Musée d’histoire naturelle de Londres

Des outils et des restes fossilisés de cinq Homo sapiens datant de 315 000 ans, mis au jour au Maroc, font reculer de 100 000 ans le moment de l’apparition de notre espèce.

Radio-Canada avec Agence France-Presse

Un texte d’Alain Labelle

C’est un véritable tremblement de terre qui secoue aujourd’hui le monde de l’anthropologie. Non seulement cette découverte fait reculer notre entrée en scène sur la surface de la Terre, mais elle montre aussi que des changements dans notre biologie et nos comportements sont apparus dans tout le continent africain, et pas seulement en Afrique de l’Est.

Cette découverte représente la racine même de notre espèce, l’Homo sapiens le plus vieux jamais trouvé en Afrique ou ailleurs. Jean-Jacques Hublin, Institut Max Planck de Leipzig

Les fossiles, notamment une face humaine et une mandibule, ont été découverts lors de fouilles réalisées en 2004 sur le site de Jbel Irhoud dans le nord-ouest du Maroc.

Une mandibule découverte au Maroc.

Une mandibule découverte au Maroc.   Photo : (Jean-Jacques Hublin/MPI-EVA

L’équipe d’anthropologues menée par le Français Jean-Jacques Hublin a été très surprise de constater que le visage d’un de ces premiers Homo sapiens ressemblait à celui « de quelqu’un que l’on pourrait rencontrer dans le métro ».

Toutefois, sa boîte crânienne était encore assez différente de celle de l’homme actuel.

Les fossiles des premiers Homo sapiens trouvés au Maroc (à gauche) affichent une forme de crâne plus allongée que celle des humains modernes (à droite).   Photo : NHM Londres

Il reste encore une longue évolution avant d’arriver à une morphologie moderne. Jean-Jacques Hublin

Ce site est bien connu des paléontologues. Déjà, en 1968, il a livré le fossile d’un jeune Homo sapiens, appelé d’Irhoud 3, dont l’âge est initialement estimé à 40 000 ans, puis à 160 000 ans.

Le Pr Hublin doutait de la véracité de cette datation. Il a donc entrepris de nouvelles fouilles en 2004.

Des restes appartenant à au moins cinq individus – trois adultes, un adolescent et un enfant – ont été mis au jour.

La datation des fossiles a été obtenue au moyen de la thermoluminescence, une technique très connue et utilisée depuis les années 80.

Reconstruction faciale réalisée à partir des fragments d'un crâne d’Homo sapiens trouvé à Jebel Irhoud, au Maroc.

Reconstruction faciale réalisée à partir des fragments d’un crâne d’Homo sapiens trouvé à Jebel Irhoud, au Maroc.   Photo : Hublin/Ben-Ncer/Bailey

Des Homo sapiens en Afrique de l’Ouest

Les hommes de Jebel Irhoud détrônent Omo I et Omo II, découverts à Omo Kibish en Éthiopie et datant d’environ 195 000 ans. Également en Éthiopie, trois crânes fossilisés datant d’environ 160 000 ans avaient été découverts près du village de Herto, en pays Afar.

Toutes ces découvertes réalisées dans la même région laissaient à penser que tous les hommes actuels descendaient d’une population qui vivait en Afrique de l’Est.

Or, cette théorie est mise à mal par les découvertes de Jebel Irhoud.

En outre, des outils trouvés sur le site avec nos ancêtres – des éclats et surtout des pointes retouchées – sont typiques de la grande étape de la Préhistoire africaine.

On a déjà retrouvé ce type d’outils, également datés de 300 000 ans, un peu partout en Afrique sans savoir qui avait pu les fabriquer. Daniel Richter, Institut Max Planck deLeipzig

Les présents travaux permettent d’associer la présence des outils à celle de l’Homo sapiens.

Très certainement avant 300 000 ans, avant Jebel Irhoud, une dispersion des ancêtres de notre espèce sur l’ensemble du continent africain avait déjà eu lieu. Toute l’Afrique a participé au processus. Daniel Richter

Un buisson, pas un arbre généalogique

De nombreux groupes très différents ont donc coexisté, non seulement dans des régions éloignées les unes des autres, mais peut-être également dans des régions proches.

Ainsi, de nombreux groupes d’Homo sapiens archaïques, mais également d’autres espèces humaines comme l’Homo erectus, les néandertaliens, les denisoviens et peut être les Homo naledi auraient coexisté.

Il y a donc eu pendant longtemps plusieurs espèces d’hommes à travers le monde, qui se sont croisées, ont cohabité, échangé des gènes… Antoine Balzeau paléoanthropologue

Ces récentes découvertes remettent en question la vision linéaire de l’évolution humaine « avec une succession d’espèces qui viennent les unes au bout des autres », conclut Jean-Jacques Hublin.

Elles sont l’objet de deux études publiées dans la revue Nature.

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En Allemagne, découverte d’un trésor sur le site d’un des plus grands désastres militaires de Rome


Une découverte en Allemagne d’un conflit entre les germanique et des légions romaines qui fut pour ces derniers un véritable enfer, une humiliation ultime pour la Rome Antique causé par la traîtrise par un gouverneur romain et un chef chérusque
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En Allemagne, découverte d’un trésor sur le site d’un des plus grands désastres militaires de Rome

 

deniers d'argent romains

Deniers d’argent romains du 1er siècle de notre ère découverts sur le site de la bataille de Teutoburg, en Allemagne.

CRÉDITS: VARUSSCHLACHT GGMBH MUSEUM UND PARK KALKRIESE

Bernadette ArnaudSpécialiste archéologie, anthropologie et histoire au magazine Sciences et Avenir

Un trésor monétaire de plus d’une centaine de pièces vient d’être mis au jour sur le site de la plus sévère défaite de Rome, en Germanie. Une catastrophe qui arrêta net la politique d’expansion impériale au-delà du Rhin.

C’est le théâtre d’un des plus grands désastres militaires romain. Là, dans les collines de l’actuelle Kalkriese en Westphalie (Allemagne), trois légions romaines et leurs troupes auxiliaires (25.000 hommes) furent totalement massacrées par des tribus germaniques en l’an 9 après J.-C. Et c’est précisément dans ce sol de Teutoburg, qui recèle encore de nombreux vestiges, que des archéologues allemands de l’université Louis-Maximilien de Munich (LMU) viennent de retrouver un spectaculaire trésor monétaire.

Fin mars 2017, une des monnaies romaines exhumées dans la forêt de Teutoburg. © Varusschlacht gGmbh Museum und Park Kalkriese

« Il s’agit de 102 deniers d’argent. Ce qui porte actuellement nos trouvailles à 220 monnaies du règne de l’empereur Auguste, sans compter les aurei* d’or exhumés l’an dernier », précise Marc Rappe, l’archéologue du musée de Kalkriese responsable des fouilles, contacté par Sciences et Avenir.

Comment ce pactole s’est-il retrouvé enfoui dans le sol ?

« Un légionnaire romain pris au piège aura sans doute voulu dissimuler rapidement sa fortune avec l’espoir de la retrouver à l’issue de la bataille… », imagine-t-il.

Aurei d’or provenant de Teutoburg. © Varusschlacht gGmbh Museum und Park Kalkriese

Cette bataille vit s’affronter les légions de Publius Quinctilius Varus aux hommes d’une puissante coalition de peuples germaniques (Chérusques, Bructères..) conduits par Arminius. Son emplacement a été longtemps discuté. En effet, depuis le XIXe siècle, Teutoburg est outre-Rhin ce qu’Alésia est à la France : un mythe national longtemps manipulé à des fins politiques, assorti de fortes tensions entre localités, plusieurs d’entre elles s’étant disputé l’honneur d’avoir été le lieu de l’antique affrontement. Des discussions finalement closes en Allemagne depuis la fin des années 1980 avec la localisation définitive du site à Kalkriese au nord d’Osnabrück. Plus de 5500 vestiges d’objets romains et d’éléments d’équipements militaires y ont déjà été récoltés : des épées, des poignards, des pointes de javelots, des flèches, des fragments d’armure, des casques, – dont un extraordinaire masque facial en bronze que l’on peut admirer dans le musée de la ville. Sans oublier tout ce que pouvait transporter une armée en campagne : chaudrons, haches, clous, marteaux, amphores, etc.

Les archéologues de l’université Louis-Maximilien de Munich (LMU), en compagnie de Marc Rappe du Museum and Park Kalkriese, le responsable des fouilles, sur le site de Teutoburg (Allemagne), en avril 2017. © Varusschlacht gGmbh Museum und Park Kalkriese

Le dernier livre Histoire des guerres romaines, de l’historien Yann Le Bohec (Taillandier, 2017), permet de revivre ces trois journées terribles qui virent la chute – et le déshonneur –  par la perte de leurs aigles, des légions romaines XVII, XVIII et XIX. Des nombres à jamais bannis ensuite des enseignes de Rome ! Deux hommes sont au cœur de cette tragédie sur fond de trahison : le gouverneur romain Publius Quinctilius Varus, légat consulaire commandant l’armée de Germanie, et Arminius, un chef chérusque. Ce dernier, qui avait obtenu la citoyenneté romaine et le rang de chevalier, s’était en fait secrètement rallié aux révoltés germains. Accompagnant les troupes impériales sur ces terres de Germanie qu’il connaissait bien, il avait ainsi conseillé à Varus d’emprunter un raccourci pour rejoindre ses camps d’hiver sur le Rhin, en traversant la forêt de Teutoburg.

Un conseil « d’ami » qui s’est révélé être en fait « une véritable souricière », écrit Yann Le Bohec.

Un des plus célèbres vestiges de la bataille de Teutoburg: un masque facial de cavalerie romaine. © Varusschlacht gGmbh Museum und Park Kalkriese

Les soldats de Rome se sont en effet retrouvés acculés dans une épaisse forêt. Parti en éclaireur, Arminius a en fait rejoint les Germains qui décident alors de passer à l’attaque. Lorsque les premiers bruits de combats parviennent aux oreilles du chef romain, Varus entraine son armée au cœur de la forêt pour porter secours à l’avant-garde… Le piège se referme : réparties en cohortes habituées à combattre en formation, les légions ne peuvent se déployer. Au milieu des arbres, cuirasses et boucliers gênent les légionnaires. En outre, impossible de manœuvrer les machines de guerre ! De leur côté, les Germains, dont Arminius a pris la tête, mènent des embuscades. Pris entre marais et collines d’où dévalent les combattants germains en flots continus, les soldats romains sont mis en pièces. Plus tard, les descriptions de l’historien romain Dion Cassius (155-235) raconteront que ceux qui étaient à l’arrière, ignorant les massacres à l’avant, continuaient à se jeter dans la gueule du loup. Le désastre est tel que Varus préfèrera se suicider plutôt que de tomber aux mains de ses ennemis. Et son nom sera à jamais associé au clades Variana, le « désastre de Varus ».

Le suicide de Varus, dans une illustration du XIXe siècle. © Leemage/AFP

« Vae victis… Malheur aux vaincus » !

Vécu comme un traumatisme, le désastre de Teutoburg porte un coup d’arrêt à la politique d’expansion impériale romaine. La légende raconte que l’empereur Auguste se réveillait la nuit en hurlant :

« Varus, rends-moi mes légions ! ».

 A la mort de celui-ci, le nouvel empereur Tibère envoya un nouveau corps expéditionnaire en Germanie. En l’an 15, revenant sur les lieux de la bataille, les légionnaires romains dont les croyances voulaient que les défunts connaissent une vie dans la tombe après la mort, découvriront horrifiés que pour les humilier un peu plus, les vainqueurs Germains avaient laissé les corps des 25.000 soldats pourrir sans sépulture…

« Vae Victis… Malheur aux vaincus » !

Germanicus, célèbre général romain envoyé par Tibère à la tête de huit légions fit inhumer sur place ce qui restait des dépouilles, dont beaucoup avaient été crucifiées et mutilées. Quant à Arminius, qui avait infligé à Rome l’une de ses pires défaites, il mourra assassiné en l’an 21… trahi à son tour par un proche!

*Aureus : (pluriel aurei ) ou denier d’or est une monnaie romaine. Son émission date de la République romaine, et sera régulière sous le règne de Jules César, puis d’Auguste (fin 1er siècle av.J-C.). Elle sera ensuite frappée pendant tout l’Empire romain. Un aureus d’or équivalait à 25 deniers d’argent, soit 100 sesterces. 

https://www.sciencesetavenir.fr

Trucs Express ► Nettoyez la maison en dormant: 8 trucs insolites


Qui aime frotter sans pour autant avoir les résultats espérés ? Des trucs pour des objets à nettoyer a faire pendant que vous dormez, vous facilitera la vie
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Nettoyez la maison en dormant: 8 trucs insolites

 

 

Laissez le sel, le citron, le soda et même les feuilles d’assouplisseurs nettoyer votre maison et faire tout le travail pendant que vous dormez.

Faites tremper votre pomme de douche

Les dépôts de calcaire peuvent obstruer votre pomme de douche et en réduire la pression avec le temps. Pour la nettoyer, remplissez un sac de plastique de vinaigre. Placez la pomme de douche dans un sac pour qu’elle soit recouverte de liquide. Fixez le sac sur le manche de la douche avec un lien torsadé, et laissez tremper toute la nuit. Le lendemain, le vinaigre aura dissout tous les dépôts.

Éliminez les taches des casseroles et des poêles

Si votre dernier ragoût a laissé votre plus belle casserole toute crasseuse, demandez à une feuille d’assouplissant pour sécheuse de la nettoyer pendant la nuit. Mettez la feuille dans la casserole et remplissez-la d’eau chaude. Les agents nettoyants présents dans la feuille aideront à déloger la saleté et les taches. Au matin, il vous suffira de passer un coup d’éponge.

Nettoyez les brûleurs de la cuisinière

Nettoyer les brûleurs bien gras et dans lesquels les aliments se sont incrustés est franchement pénible. Avant d’aller vous coucher, plongez chaque brûleur dans un grand sac de plastique rempli de 60 ml (1/4 tasse) d’ammoniaque. Au bout d’une nuit de trempage, il vous suffira de passer l’éponge sur le dessus de votre four pour terminer le boulot.

Bannissez la rouille de vos outils

 

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Si la rouille s’en est prise à vos outils, qui ont vu de meilleurs jours, remplissez un plateau de Coke et immergez-y les outils pendant toute une nuit. Au matin, frottez-les avec une brosse rigide. Cette boisson contient de l’acide phosphorique qui aidera à dissoudre la rouille et la crasse

Éliminez les dégâts mouillés

Si votre tapis ou votre canapé a été victime d’une vilaine souillure encore humide (vomi, urine, etc.), faites une pâte à l’aide de bicarbonate de soude et d’eau, puis imbibez-en la tache. Servez-vous d’une cuillère pour bien étaler la pâte sur toute la zone. Laissez sécher toute la nuit puis, au matin, passez l’aspirateur.

Détartrez une bouilloire

Le tartre, qui se forme à partir du carbonate de calcium présent dans l’eau, finit par laisser un dépôt blanchâtre et laiteux au fond de votre bouilloire. Pour la nettoyer, coupez un citron en tranches épaisses, jetez-les dans la bouilloire, remplissez d’eau et faites bouillir. Retirez ensuite la bouilloire du feu, et oubliez-la toute la nuit. L’acide citrique du citron viendra déloger le tartre. Au matin, jetez l’eau et le citron et rincez bien la bouilloire avant de la réutiliser.

Nettoyez les jouets de baignoire

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Pour redonner un coup de neuf aux canards et petits bateaux de plastique répugnants de saleté ou à tout autre jouet de baignoire, mélangez 4 litres (16 tasses) d’eau et 200 ml (2/3 tasse) de vinaigre. Laissez tremper les jouets dans cette mixture toute la nuit. Rincez bien et laissez sécher à l’air.

Faites briller vos diamants et bijoux

Polissez votre bague de diamant en un clin d’œil en remplissant un bouchon de bouteille de Windex. Laissez-y tremper la bague toute la nuit et essuyez-la ensuite avec un chiffon doux pour enlever la saleté et mettre du brillant.

http://selection.readersdigest.ca/

 

Découverte d’un "instrument à corde" vieux de 40.000 ans !


Les Homo Sapiens étaient des gens qui savaient se débrouiller. Ils utilisaient des outils plus élaborés qu’on peut s’imaginer avec ce qu’ils avaient sous la main
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Découverte d’un « instrument à corde » vieux de 40.000 ans !

 

Découverte à Hohle Fels, en Allemagne, d'un rarissime outil préhistorique vieux de 40 000 ans. Destiné à fabriquer des cordes, il a été taillé dans de l'ivoire de mammouth. Crédit: Université de Tübingen

Découverte à Hohle Fels, en Allemagne, d’un rarissime outil préhistorique vieux de 40 000 ans. Destiné à fabriquer des cordes, il a été taillé dans de l’ivoire de mammouth. Crédit: Université de Tübingen

Par Bernadette Arnaud

Un étonnant objet préhistorique destiné à fabriquer des cordages a été mis au jour dans des niveaux de 40.000 ans, en Allemagne, époque où les premiers hommes anatomiquement modernes, homo sapiens, arrivaient en Europe.

Les hommes de la préhistoire ne taillaient pas que des silex ! Ils avaient même plusieurs cordes à leur arc… Pour aller à la chasse, fixer des outils de pierre sur des manches en bois, ou transporter leur matériel, ils utilisaient en effet ficelles et cordages qu’ils travaillaient avec adresse. Pour la première fois, des archéologues de l’université de Tübingen (Allemagne) et de l’université de Liège (Belgique) ont exhumé un objet de 40.000 ans conçu justement pour tresser des cordes à partir de fibres végétales. L’outil préhistorique provient de la grotte d’Hohle Fels, près de Schelklingen, dans la vallée de l’Ach, au sud-ouest de l’Allemagne. Une imposante cavité du Jura Souabe déjà célèbre pour de précédentes trouvailles réalisées au cours des deux dernières décennies par cette même équipe dirigée par Nicholas J. Conard, comme des figurines féminines dites « Vénus » ou des flûtes, tous façonnés dans de l’ivoire de mammouth.

Expérience montrant comment l’outil préhistorique d’Hohle Fels (Allemagne) était utilisé pour fabriquer des cordes. Crédit: Université de Tübingen

Selon les résultats publiés le 22 juillet 2016 dans la revue allemandeArchäologische Ausgrabungen Baden-Württemberg « la découverte [effectuée en août 2015, mais seulement révélée cette année NDLR] est un morceau d’ivoire de mammouth soigneusement sculpté et magnifiquement préservé, long de 20,4 cm avec quatre perforations de 7 à 9 mm de diamètre. Chacun des orifices porte des entailles hélicoïdales profondes ». 

Autrement dit, un appareillage conçu pour tisser des cordages. (Les fibres végétales étaient passées à travers les différents trous, puis ensuite torsadées ensemble, dans un mouvement de rotation, pour former une corde unique).

« D’apparences simples et modestes, les cordes et ficelles sont pourtant des composantes essentielles de la technologie des chasseurs cueilleurs préhistoriques », explique Christian Lepers, joint au CETREP (Centre d’Etudes des Techniques et de Recherche Expérimentale en Préhistoire), en Belgique.

Pour ce spécialiste de sparterie (l’ensemble des techniques qui associent les végétaux longs et souples destinés à créer des nattes, des cordes ou des éléments vestimentaires), seules des conditions particulières de conservation ont permis à ces fragiles artefacts en fibres végétales de parvenir jusqu’à nous, comme des environnements de glaciers, de tourbières ou de grottes. Exemples célèbres : la cape en fibres végétales portées par Otzi, l’homme des glaces de 5000 ans retrouvé en 1991 à 3210m d’altitude à la frontière de l’Autriche et de l’Italie, ou des restes de cordes de 17.000 ans rencontrés dans la grotte de Lascaux (Dordogne). A ce jour, les plus anciens de ces éléments connus étaient des empreintes de corde sur argile de 26.900 ans trouvées en République Tchèque; ainsi que des fibres de lin sauvaged’environ 30.000 ans, dans le Caucase (Géorgie). 

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Le Saviez-Vous ► Savez-vous à quoi sert le bout du ruban à mesurer?


Le bout de métal du tape a mesuré est fort utile, surtout quand, il n’y a personne pour aider a tenir ce ruban.
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Savez-vous à quoi sert le bout du ruban à mesurer?

 

Faire de simples projets d’amélioration de la maison serait impossible sans des outils essentiels.

Pour mettre en place, par exemple, une étagère, vous allez certainement au moins avoir besoin d’un crayon, un niveleur et un ruban à mesurer. Si vous êtes seul, obtenir ces mesures peut être un peu délicat.

Si vous ne savez pas comment vraiment maximiser le potentiel de votre ruban à mesurer, voici une vidéo qui vous explique à quoi sert réellement le bout du ruban à mesurer. Comme vous pouvez le voir, vous n’aurez plus jamais besoin de vos amis ou de votre famille pour tenir votre ruban. Vous placer le bout dans une vis et le tour est joué! Pratique à savoir non?

http://www.tropcute.com/