Ces villages russes sont enva­his par des essaims de mouches apoca­lyp­tiques


Des mouches a ne plus finir qui sortent de partout. Tout cela parce qu’un agriculteur a voulu prendre des excréments de poulet dont des mouches avaient pondu leurs oeufs.
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Ces villages russes sont enva­his par des essaims de mouches apoca­lyp­tiques


Crédits : 1TV.ru

par  Mathilda Caron


Plusieurs villages de l’Ou­ral, en Russie, ont été enva­his par d’énormes essaims de mouches, semant la panique parmi les habi­tants, rappor­tait le Guar­dian le 14 juin.

Ils parlent d’un véri­table « film d’hor­reur » et ramassent des quan­ti­tés effrayantes d’in­sectes morts.

« Chaque jour, il y a de quoi remplir un seau », raconte l’un d’entre eux. « Vous ne pouvez pas étendre votre linge dehors, ouvrir vos fenêtres et encore moins sortir », a confié une femme à la télé­vi­sion russe.

L’in­va­sion aurait commencé après qu’un agri­cul­teur a utilisé illé­ga­le­ment des tonnes d’ex­cré­ments de poulets comme engrais, prove­nant d’un élevage de volailles local dans lesquelles des mouches avaient pondu des millions d’œufs. Les auto­ri­tés ont confirmé qu’elles avaient ouvert une enquête sur l’uti­li­sa­tion non auto­ri­sée de « déchets dange­reux pour l’en­vi­ron­ne­ment ».

Cepen­dant, le présumé respon­sable, Andreï Savchenko, nie sa respon­sa­bi­lité.

« Les mouches existent depuis des millions d’an­nées et elles sont partout, ce n’est qu’une ques­tion de nombre », dit-il. 

« Mais qui peut déter­mi­ner le nombre de mouches accep­table ou non ? »

Peut-être qu’à un saut de mouche par jour, on a fran­chi la limite.

Source : The Guar­dian

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A 5 ans, ils creusent un tunnel pour s’enfuir de leur école et s’acheter une Jaguar


Deux jeunes bambins qui ont beaucoup de savoir-faire pour s’être évadé d’une école comme des professionnels
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A 5 ans, ils creusent un tunnel pour s’enfuir de leur école et s’acheter une Jaguar

 

Les deux garçons, pourtant sans le sou, avaient prévu d’aller s’acheter une Jaguar.

Photo: Illustration/AFP

INSOLITE – Deux garçons de cinq ans ont creusé à coups de pelle à sable un tunnel pour s’évader de leur école dans l’Oural et acheter une Jaguar, rapportent plusieurs médias locaux.

 

On peut avoir cinq ans et déjà de grandes ambitions. Deux petits garçons de 5 ans ont réussi à s’évader de leur école dans l’Oural en creusant un tunnel, à coups de pelle à sable. But de la grande évasion ? S’acheter… une Jaguar.

« Les deux garçons ont quitté leur école maternelle à Magnitogorsk , lors d’une promenade nocturne, par un petit passage qu’ils avaient creusé pendant plusieurs plusieurs jours avec des pelles pour enfants sous l’enceinte de l’école », précise l’édition locale d’un quotidien populaire.

La surveillance licenciée

Les deux petits « fugitifs » ont ensuite marché deux kilomètres jusqu’à un concessionnaire de voitures de luxe où ils pensaient s’acheter une Jaguar. Mais une passante a eu des soupçons en voyant les deux enfants flâner à côté du concessionnaire et leur a demandé ce qu’ils faisaient là-bas.

« Les garçons ont alors expliqué qu’ils étaient partis de leur école maternelle pour s’acheter une grande voiture, mais qu’ils n’avaient pas d’argent », poursuit le journal.

La femme les a aussitôt emmenés à un poste de police, déjà alertée de leur disparition par la direction de l’école. L’éducatrice du groupe dont faisaient partie les deux petits garçons, n’a pas remarqué leur disparition, affirment ses collègues cités par le journal. Selon les autorités locales, elle a été renvoyée.

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L’Idole de Shigir : une énigme de 11.000 ans


Généralement quand les archéologues trouvent des sculptures faites par des chasseurs et de pêcheurs-cueilleurs, c’est souvent dans des matériaux plus durs comme des os ou de la pierre, mais en bois et encore en bon état, c’est plutôt inusité
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L’Idole de Shigir : une énigme de 11.000 ans !

Tête de l'idole de Shigir. ©DRe.

Tête de l’idole de Shigir. ©DR

Par Bernadette Arnaud

Une extraordinaire statue découverte dans l’Oural au 19e siècle, serait la plus ancienne sculpture en bois du monde

DATATION. Avec ces yeux symbolisés par deux simples fentes, sa bouche en « O » et son corps longiligne recouvert d’incisions, personne n’aurait imaginé que cette statue en bois d’origine sibérienne de 2,80 mètres de haut était aussi ancienne que les premières œuvres néolithiques trouvées au Proche-Orient. Et pourtant ! De récentes datations viennent de lui attribuer l’âge canonique de… 11 000 ans, ce qui en fait la plus ancienne sculpture en bois connue au monde.

Légende image : L’idole de Shigir en pied, exposée au musée de Sverdlovsk, à Iekaterinenbourg. ©Thomas Sterberg

125 ans après sa découverte dans la région de Sverdlosk (Russie), « l’Idole de Shigir » vient ainsi bouleverser ce que les spécialistes pensaient connaître des premières réalisations humaines en Eurasie. Mis au jour en 1890, ce « totem » gisait, éclaté en plusieurs morceaux, à 4 mètres de profondeur dans une tourbière dont l’acidité naturelle avait permis de la conserver en ralentissant la décomposition des matières organiques. Il était depuis exposé au musée régional de Sverdlovsk, à Iekaterinenbourg, après avoir subi les aléas de l’histoire récente. Une partie de l’idole a en effet « disparu » durant l’époque soviétique, la statue d’origine –haute de 5,30 m– ayant ainsi été réduite à 2,80 m. Par chance, des relevés précis en avait été fait en 1914 par l’archéologue sibérien Vladimir Tolmachev qui atteste que quatre autres visages stylisés, ornaient en fait la statue, à l’origine (voir dessin plus bas).

Sept minuscules échantillons (0,3 g), prélevés sur différentes parties de cette œuvre, ont été analysés selon la méthode dite de spectrométrie de masse par accélérateur (AMS) par le laboratoire Klaus-Tschira AMS de Manheim (Allemagne). Et Thomas Terberger, professeur de préhistoire au Département du Patrimoine culturel de Basse-Saxe (Allemagne), qui a participé à ces nouvelles datations radiocarbones avec son collègue Mikhail Zhilin de l’Institut d’Archéologiede l’Académie des sciences russes, est encore ému du résultat

« Ce travail a dépassé toutes nos espérances, explique-t-il à Sciences et Avenir. Il n’existe pas de sculpture sur bois aussi ancienne dans toute l’Europe, ni dans  le monde. Preuve qu’au début de l’Holocène [époque géologique s’étendant sur les 10 000 dernières années, NDLR ] les populations de chasseurs et de pêcheurs-cueilleurs de l’Eurasie étaient aussi avancées dans leurs créations que celles du Moyen-Orient « .

Relevés de l’Idole de Shigir faits par l’archéologue sibérien Vladimir Tolmachev en 1914. ©Vladimir Tolmachev

UN TRONC DE MÉLÈZE. Uwe Heussner, de l’Institut Archéologique Allemand, à Berlin, a, de son côté, effectué des analyses dendrochronologiques (étude des bois et de leur âge) et a pu ainsi déterminer que l’idole avait été taillée dans un tronc de mélèze vieux de 157 ans au moment de sa fabrication.

Difficile aujourd’hui de comprendre la signification symbolique de cette statue. S’agissait-il de portraits d’ancêtres ? D’esprits ? L’ensemble est décoré de motifs géométriques semblables à d’autres, gravés ou peints, retrouvés sur des objets contemporains plus petits, tels que des os, des bois de cervidé ou de l’ambre. Ces traitements graphiques pourraient tout aussi bien évoquer des tatouages, des peintures corporelles ou des décors de vêtements, comme ceux identifiés sur des figurines du Néolithique balkanique. Au musée régional de Sverdlovsk, où l’immense totem vampirise les regards des visiteurs, on se targue désormais de posséder une œuvre aussi ancienne que les stèles gravées du sanctuaire de Göbekli Tepe, dans le sud de l’Anatolie (Turquie), considéré comme le premier temple du monde ! 

Sanctuaire de Göbekli Tepe, dans le sud de l’Anatolie (Turquie) ©Deutsches Archäologisches Institut, Orient Abteilung, I.Wagner

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Un sanctuaire de lions des cavernes retrouvé dans l’Oural


Une grotte qui aurait peut-être servi de sanctuaire pour les hommes de Neandertal en collectionnant des ossements de lions des cavernes, peut-être que cet animal de l’âge de glace était un symbole particulier pour ces hommes préhistoriques
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Un sanctuaire de lions des cavernes retrouvé dans l’Oural

 

Fossiles de lion des cavernes découvert dans la grotte d'Iman dans l'Oural (Russie). ©Dmitriy Gimranov

Fossiles de lion des cavernes découvert dans la grotte d’Iman dans l’Oural (Russie). ©Dmitriy Gimranov

Par Bernadette Arnaud

Plus de 500 os de lions des cavernes ont été mis au jour dans la république du Bashkortostan, en Russie.

FOSSILES. La découverte serait exceptionnelle… d’autant qu’il pourrait s’agir d’animaux sacrifiés !Des fragments de crânes, des mâchoires, d’énormes crocs… Une impressionnante concentration d’os de lions des cavernes (panthera leo fossilis) ont récemment été mis au jour dans la république du Bashkortostan, en Russie.

Mâchoire de lion des cavernes découverte dans la grotte d’Iman (Russie) ©Dmitriy Gimranov

Plus de 500 os fossiles appartenant à ces félins de l’âge de glace, un des plus grands prédateurs de la préhistoire, ont été recueillis par des archéologues dans des niveaux vieux de 50 000 à 60 000 ans, dans la grotte d’Iman. Une importante cavité située au sein du parc national de Bashkirie, vaste territoire recouvert de forêts, localisé sur le versant sud-ouest des montagnes de l’Oural.

« Jamais une telle quantité d’os de lions des cavernes n’avait été rencontrée en un même lieu. Nous avons trouvé ces fossiles déposés en surface et jusqu’à 60 cm de profondeur. Cela à 100 m de l’entrée de la grotte », a expliqué à Sciences et Avenir, Dmitryi Gimranov, le responsable des recherches menées par l’Institut d’Ecologie Végétale et Animale, de l’académie des sciences russes, à Ekaterinenbourg, la capitale de l’oblast de Sverdlovs.

Dans la caverne, les archéologues ont également exhumé des pierres taillées datant du Moustérien moyen (de type « ostrokonechniki »), des outils préhistoriques associés à l’homme de Neandertal.

« Ces os ont été volontairement transportés à l’intérieur de la cavité », poursuit Dmitryi Gimranov, assignant à cet acte une valeur symbolique.

Crâne de lion des cavernes découvert dans la grotte d’Iman dans l’Oural (Russie) © Dmitriy Gimranov

Après une première étude, il apparait que ces vestiges sont ceux de cinq à six lions adultes.

« Il y avait aussi parmi eux un crâne d’ours des cavernes, avec une trace de perforation artificielle », déclare Dmitryi Gimranov.

Ce site était-il pour autant un sanctuaire ?

« Nous le pensons. Des hommes sont venus dans cette cavité, mais n’y ont pas vécu. Nous n’avons pas retrouvé de traces de foyers, ni de charbon, et aucun reste alimentaire. Seul se trouvait ce dépôt d’ossements de lions et des outils taillés. Il pourrait s’agir d’un des sanctuaires préhistoriques les plus anciens du monde« , plaide le chercheur.

« Découvrir des centaines de restes osseux de lions des cavernes demeure extrêmement rare. Et dans le cas de cette grotte, si l’ensemble de ces éléments étaient confirmés, car il faut rester prudent, ce serait la première fois qu’on aurait vraiment mis en relation un acte symbolique entre Néandertal et le lion des cavernes », précise Philippe Fosse, paléontologue à l’UMR 5608 TRACES (CNRS), à l’université de Toulouse.

L’exemple des fresques des lionnes de la grotte Chauvet

A ce jour, seules quelques grottes européennes ont livré des restes de ces félins éteints. Et on connait l’importance que cet animal a eu dans la pensée symbolique des hommes du paléolithique supérieur, vers 35 000-40 000 ans, à l’instar des extraordinaires fresques des lionnes de la grotte Chauvet, en Ardèche ou de la statuette de l’homme à tête de lion de Vogelherd, dans le Jura Souabe, en Allemagne.

Pour l’heure, les analyses continuent et des datations sont en cours à l’université d’Herzen à Saint-Petersbourg. Les fouilles de la grotte d’Iman devraient reprendre l’an prochain.

Le lion des cavernes

Le lion des cavernes était présent dans toute l’Eurasie, de 300 000 ans à environ 11 000 ans. Il n’existe cependant toujours pas de consensus sur la phylogénie du félin. Certains estiment en effet que le lion des cavernes appartient à la même espèce que celle rencontrée actuellement en Afrique. D’autres, non. Quoiqu’il en soit, Panthera leo fossilis, le lion archaïque, est considéré comme étant le premier représentant du genre Panthera leo. Les plus anciens spécimens connus ont été rencontrés dès le Pléistocène moyen (entre 800 000 et 200 000 ans) en Italie, Angleterre et Allemagne. Son successeur, au Pléistocène supérieur, le Panthera leo spelea, serait apparu il y a un peu plus de 100 000 ans. Les derniers individus appartenant à cette espèce ont été décrits dans le sud de l’Europe vers 10 500 ans.

Légende image : Reconstitution d’un lion des cavernes dans la réplique de la Grotte Chauvet. © BONY/SIPA

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Météorite en Russie : un fragment géant extrait d’un lac


Allez à la pêche, généralement, c’est pour le poisson, mais pas cette fois-ci. Il semble que les Russes ont réussi à repêcher un fragment du météorite qui a fait de gros dégâts avec des blessés en février dernier
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Météorite en Russie : un fragment géant extrait d’un lac

 

Un morceau du météorite qui serait tombé dans le lac Tchebarkoul 

Photo :  Alexander Firsov

Des scientifiques ont repêché dans le lac Tchebarkoul ce qui serait un gigantesque fragment de la météorite qui a frappé la région de la ville russe de Tcheliabinsk en février dernier.

Un météore avait traversé le ciel du sud de l’Oural en février. Il s’agissait du plus important événement du genre à survenir en plus de 100 ans. Plus de 1600 personnes avaient été blessées par l’onde de choc, qui était possiblement aussi puissante que l’explosion de 20 bombes atomiques d’Hiroshima.

Les scientifiques ont repêché mercredi ce qui pourrait être le plus gros fragment de la météorite, dans le lac Tchebarkoul près de la ville. Une balance industrielle a indiqué un poids de 570 kilos, avant de se briser.

Un expert a déclaré à la télévision russe que le fragment provient sans aucun doute de la météorite.

Associated Press

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Astéroïde et pluie de météorites Digne d’un scénario catastrophique! (images)


Il semblerait que la pluie de météorites qui s’est abattu sur la Russie, n’a aucun lien avec l’astéroïde qu’on attendait aujourd’hui et qui est passé sans faire de vague. Mais quand même la Russie a été secouer par cette catastrophe qui a fait plusieurs blessé et de dommage matériels
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Astéroïde et pluie de météorites

Digne d’un scénario catastrophique!

 

Une pluie de météorites s’est abattue en Russie, tôt ce matin, générant un vent de panique chez les habitants de la région de l’Oural et plus tôt cet après-midi, la NASA attendaient le plus gros astéroïde a jamais être passé si près de la Terre, le 2012 DA14.

Crash aérien, fin du monde ou catastrophe climatique? Les résidants n’arrivaient pas à saisir la nature du phénomène qui secouait la région, vers 9h10 heure locale.

La pluie de météorites s’est d’abord manifestée par une lumière blanche qui a soudainement illuminé le ciel. Puis, de violentes et bruyantes explosions ont soufflé les vitres des immeubles et causé de nombreux ravages. Au total, ce sont 10 tonnes de roche qui sont entrées dans l’atmosphère à une vitesse de 50 000 km/h.

«J’étais à la maison. Il y a eu un flash de lumière. J’ai couru sur le balcon et il y avait une trace, comme celle d’un avion, mais bien plus grand. Ma première impression a été qu’un avion s’était écrasé», a déclaré le correspondant de la chaîne Vesti, basé à Tcheliabinsk, Dmitri Tourkine.

«Différentes sortes de matière grise tombaient du ciel. C’est très effrayant quand ta maison se met à secouer, et que tu ne peux rien faire! Un cas de force majeure dont personne n’est responsable. L’horreur…», a dit un autre habitant, Iouri Panov.

Boule incandescente

À Chelyabinsk, une ville de plus d’un million d’habitants, une boule incandescente, qui se déplaçait à très grande vitesse, est apparue dans le ciel vers 9h (heure locale).

«À 11h, nous avons de nombreux appels pour des traumatismes, des coupures et des contusions», ont précisé les autorités locales.

«Alors que je m’habillais, il y a eu une lumière très brillante, je n’ai pas compris, j’ai pensé qu’il s’agissait de feux d’artifice. Ensuite, de fortes explosions ont soufflé les fenêtres», a déclaré un habitant de Tcheliabinsk, Evgueni Gorochko, au quotidien Kommersant, précisant que les communications téléphoniques étaient quasiment bloquées dans la ville.

Des dégâts ont été signalés dans six villes de la région. Le toit d’une usine s’est complètement effondré, témoignant de la force du phénomène.

On dénombre environ 1000 blessés, dont trois sont dans un état grave. La plupart des victimes ont été blessées par des éclats de verre à la suite du souffle de l’explosion et non par des débris de météorite.

«Le nombre de victimes augmente au fur et à mesure», a indiqué l’antenne locale du ministère de l’Intérieur, cité par Interfax.

Les autorités ont d’abord fait état de 50, puis de plus de 150, plus de 250 et plus de 800 blessés, dont au moins trois graves.

(Reuters)

Ne pas céder à la panique

 

Plusieurs vidéos amateurs qui circulent sur le Web montrent bien la traînée blanche dans le ciel. Le météorite se serait désintégré à 5000 mètres au-dessus de l’Oural, et faisait «des dizaines de tonnes», estime un spécialiste russe, Sergueï Smirnov, cité sur la chaîne Rossia 24.

Le ministère russe des Situations d’urgence a indiqué avoir mobilisé 20 000 hommes, en état d’alerte, et trois avions ou hélicoptères pour inspecter les territoires.


(Reuters)

«Il n’y a pas d’évacuation de la population, le niveau de radioactivité est dans la norme. Nous vous demandons instamment de ne pas céder à la panique», a indiqué le ministère sur son site Web.

Le phénomène a également pu être observé à partir de plusieurs régions voisines, dont le Kazakhstan.

«Dans l’histoire connue, c’est probablement l’impact de météorite qui a eu le plus de conséquences humaines», explique Sébastien Giguère de l’observatoire du Mont-Mégantic.

«L’onde de choc reçu ce matin était plus puissante que l’explosion atomique réalisée en Corée du Nord le 12 février dernier, affirme le spécialiste en missions spatiales, Benoît Laplante. Le déplacement de l’air était tellement fort que ça a créé cette onde qui a brisé pratiquement toutes les vitres de la ville» rajoute-t-il.

Phénomène fréquent

Il semble que ce genre d’événement ne soit pas si rare, mais son caractère unique est plutôt attribuable que la pluie de météorites soit survenue en territoire habité.

«Une dizaine de fois par année, des météorites importantes entrent dans l’atmosphère et survivent à leur entrée. Il faut dire que sur la planète et il a beaucoup de zones inhabitées donc on ne voit jamais ces entrées. Celle ce matin est la plus grande répertoriée en 100 ans. La dernière fois c’était en 1908 en Sibérie», explique M. Laplante à TVA Nouvelles.

Passage de l’astéroïde 2012 DA14

Quoique plusieurs imaginaient un lien entre la pluie destructrice de météorites tombée ce vendredi matin, dans la région russe de l’Oural et l’astéroïde qui était attendu aujourd’hui, la 2012 DA14, il n’en est rien. Il ne s’agit que d’un pur hasard.


(Reuters)

Comme son orbite est stable, les spécialistes peuvent suivre sa trajectoire et confirment qu’il n’y a aucun risque de collision avec la planète et qu’elle est déjà en train de s’éloigner de nous.

Selon la NASA, la 2012 DA14 est le plus gros astéroïde jamais passé près de la Terre et aurait une masse de 45 mètres et 145 tonnes.


(Reuters)

En guise de comparaison, la météorite qui a provoqué l’extinction des dinosaures il y a 65 millions d’années avait un diamètre de dix kilomètres. Celle qui a frappé la Russie, elle, ne mesurait qu’un mètre cube.

Pouvoir les différencier

Afin de pouvoir distinguer les différents termes signifiant ces roches, un astéroïde est un objet céleste qui tourne autour de la Terre, un météore se trouve dans l’atmosphère tandis qu’un météorite est une roche qui a réussi à passer l’atmosphère et tomber au sol.

Voici quelques images de l’événement.

La pluie de météorites en images

Crédit photo : Reuters

 


(Agence France Presse)


(Agence France Presse)


(Agence France Presse)


(Reuters)


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(Agence France Presse)


(Agence France Presse)


(Twitter)


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(Reuters)


(Reuters)


(Reuters)


(Reuters)

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Russie : Un infirme accusé de couper l’appétit


A lire ce qui a été rapporter en Russie, on voit qu’il y a beaucoup de tabou a travers le monde envers les personnes ayant un handicap. C’est une humiliation de se faire refuser des accès publics juste parce qu’une personne est différente de la  »normalité » Normalité dans le fond c’est quoi !!!
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Russie : Un infirme accusé de couper l’appétit

 

Russie - Un infirme accusé de couper l'appétit

© Shutterstock

Un Russe en fauteuil roulant a été interdit d’entrer dans un restaurant d’Ekaterinbourg, dans l’Oural, car sa présence aurait «coupé l’appétit» des autres clients, a rapporté vendredi le journal populaire Komsomolskaïa Pravda.

Alexandre Mokine avait réservé une table fin avril dans un restaurant d’Ekaterinbourg pour célébrer ses 27 ans avec des amis, selon le quotidien.

À son arrivée, la responsable du restaurant lui a interdit de s’installer:

« »Comment pouvez-vous vous imaginer dans notre établissement dans un tel accoutrement? Vous allez troubler nos clients, leur couper l’appétit », m’a-t-elle dit», raconte le jeune homme.

M. Mokine, qui s’était déjà vu interdire d’entrer dans un autre restaurant d’Ekaterinbourg l’année dernière, a annoncé qu’il allait porter plainte contre l’établissement.

La direction du restaurant a pour sa part indiqué que l’employée en question avait été limogée, selon le journal.

Les infirmes rejetés partout

 

«Infirme est chez nous un synonyme de « misère », « manque d’argent », « marginalité »», regrette le quotidien.

Fin avril, un autre journal populaire russe, Argumenty i Fakty, avait rapporté qu’un groupe d’enfants handicapés avait été interdit d’entrée dans un Aquarium de Moscou pour éviter de déranger le public. L’établissement s’était excusé après que cette histoire soit sortie dans la presse.

Selon le ministère de la Santé, la Russie compte 13,2 millions de personnes handicapées, soit 9,5% de la population du pays.

En 2009, le président russe Dmitri Medvedev, qui est depuis devenu Premier ministre, avait dénoncé leur traitement dans le pays, relevant que les invalides n’avaient pas accès à une «éducation normale», aux moyens de transports et aux lieux de détente et de loisirs.

http://fr.canoe.ca