Catastrophes naturelles en 2017: coût estime de 306 milliards aux É.-U.


Les catastrophes naturelles coûteront sûrement de plus en plus chers avec les changements climatiques. Aux États-Unis, la facture, est très onéreuses, plus de 300 milliards dollars.Et l’année 2018 à aussi commencé durement pour les américains.  Dire que Donald Trump demande plus 10 milliards de dollars pour son mur qui sépare les États-Unis du Mexique. Alors que cet argent serait plus utile ailleurs
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Catastrophes naturelles en 2017: coût estime de 306 milliards aux É.-U.

 

L'ouragan Harvey qui a provoqué des précipitations de 1,27 mètre d'eau... (AFP)

L’ouragan Harvey qui a provoqué des précipitations de 1,27 mètre d’eau au Texas a provoqué des dégâts estimés à 125 milliards de dollars devenant le deuxième sinistre naturel le plus coûteux après l’ouragan Katrina de 2005.

AFP

 

Agence France-Presse
Washington

L’année 2017 a été la plus coûteuse dans les annales des catastrophes naturelles aux États-Unis avec une série d’ouragans et d’incendies destructeurs dont le coût est estimé à 306 milliards de dollars, selon un rapport de l’Agence océanique et atmosphérique (NOAA) publié lundi.

Seize de ces désastres ont provoqué des dégâts dépassant le milliard de dollars, du jamais vu, a précisé la NOAA, rappelant que la précédente année record remontait à 2005 avec 215 milliards de dollars de pertes ayant surtout résulté des ouragans Katrina, Wilma et Rita.

Les incendies dans l’ouest du pays qui ont surtout ravagé une grande partie de la Californie se sont chiffrés à 18 milliards de dollars, soit «le triple du précédent record annuel», souligne le rapport.

L’ouragan Harvey qui a provoqué des précipitations de 1,27 mètre d’eau au Texas a provoqué des dégâts estimés à 125 milliards de dollars devenant le deuxième sinistre naturel le plus coûteux après l’ouragan Katrina de 2005.

L’ouragan Maria qui a dévasté Porto Rico a infligé 90 milliards de pertes selon la NOAA tandis que Irma qui a balayé les Caraïbes et la Floride a provoqué 50 milliards de dégâts.

Maria se situe au troisième rang dans les annales des catastrophes naturelles les plus coûteuses aux États-Unis et l’ouragan Irma est au 5e rang, selon le rapport de la NOAA.

L’agence a également relevé qu’il faut remonter à 2011 pour compter 16 désastres naturels ayant coûté au total au moins un milliard de dollars en une seule année.

http://affaires.lapresse.ca

Monstre marin ? L’ouragan Harvey a fait s’échouer une étrange créature au Texas


A voir la première photo, on croit que cette bête serait énorme, alors que la paille qui sert de repère, montre qu’il n’est pas très grand. On croit que ce serait une créature venue des profondeurs de la mer généralement dans le coin du Mexique, mais aussi un des trois poissons qui sont présents au Texas, faut dire que la décomposition était trop avancée pour en être certain. Quoique s’il aurait été étudié, me semble qu’il aurait pu avoir le coeur net
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Monstre marin ? L’ouragan Harvey a fait s’échouer une étrange créature au Texas

 

Créature

Très décomposée, la créature est difficile à identifier.

© TWITTER / PREETI DESAI

Par Anne-Sophie Tassart

Une américaine a pris en photo une étrange créature marine sur une plage de Texas City. Un biologiste pense savoir à quelle espèce elle appartient.

Après la découverte, le 6 septembre 2017, d’une étrange créature échouée sur une plage de Texas City (Etats-Unis) suite au passage de l’ouragan Harvey, l’américaine Preeti Desai a interrogé la communauté scientifique dans un Tweet :

« Qu’est ce que c’est que ça ?? », a écrit la jeune femme, community manager de l’ONG environnementale Société nationale Audubon.

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Un animal difficilement identifiable à cause de la décomposition

Difficile pour la twittosphère d’identifier cet animal longiligne alors que son état de décomposition est déjà bien avancé. Preeti Desai n’a pas non plus mesuré sa taille exacte ce qui aurait pu aider les spécialistes. Mais la paille visible juste à côté donne un ordre de grandeur : la créature est loin d’être colossale.

Interrogé par Earth Touch News, Kenneth Tighe, un biologiste du Smithsonian National Museum of Natural History, suppose que l’animal échoué est une Aplatophis chauliodus, nommée Serpenton Dentu en français selon l’Union internationale pour la conservation de la nature(UICN). Cette espèce de l’ordre des anguilliformes, se rencontre généralement dans le Golfe du Mexique mais est rarement visible : elle nage bien souvent entre 30 et 90 mètres de profondeur.

Le spécialiste n’est pas sûr à 100 % de sa conclusion :

« Cela peut aussi être un poisson de l’espèce Bathyuroconger vicinus ou encore un Xenomystax congroides. Ces trois espèces sont présentes au Texas et ont des dents en forme de crocs. Il est trop difficile de voir clairement le bout de la queue ce qui peut permettre de différencier les Ophichthidae (dont fait partie Aplatophis chauliodus, NDLR) et les Congridae (qui comprend les deux autres espèces mentionnées, NDLR) ».

Le mystère ne sera donc jamais complètement résolu.

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Le Saviez-Vous ► Harvey, Irma, Jose ou Katia : d’où viennent les noms des ouragans ?


J’ajouterais sur ces explications qu’un ouragan dévastateur comme Katrina qui a fait beaucoup de victimes et de dégâts, ne sera plus sur la liste qui fait une rotation de 6 ans. On peut penser aussi qu’Irma, sera désormais enlevé de la liste aussi. Si maintenant on donne un prénom tour à tour masculin et féminin, étrangement ce sont les ouragan au prénom féminin qui sont les plus dévastateurs
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Harvey, Irma, Jose ou Katia : d’où viennent les noms des ouragans ?

 

Image d'une webcam à Saint-Martin, ravagé par Irma

Image d’une webcam à Saint-Martin, ravagé par Irma.

©MOREL/SIMAX/SIPA

Par Sciences et Avenir avec AFP l

Harvey sur le Texas, Irma sur les Caraïbes, bientôt Jose et Katia… les tempêtes tropicales et ouragans sont désignés par un prénom choisi à l’avance.

Explications.

« Un nom est beaucoup plus facile à retenir que des chiffres et des termes techniques », explique l’Organisation météorologique mondiale (OMM), institution spécialisée de l’ONU basée à Genève.

C’est une pratique déjà ancienne de baptiser les cyclones tropicaux. Le besoin de donner un nom aux cyclones est apparu dès la fin du XVIIIe siècle.

Jusqu’au début du XXe siècle, les ouragans qui frappaient les îles espagnoles des Caraïbes étaient nommés selon le saint patron du jour. En Australie, vers la fin du XIXe siècle, un météorologue a l’idée de baptiser les cyclones de noms de politiciens qu’il n’aimait pas.

« Accoler un nom à un cyclone tropical facilite le travail des médias, renforce l’impact des avertissements et accroît la préparation des populations », ajoute l’OMM.

SEXISME. Pendant la Seconde guerre mondiale, les marins américains ont commencé à baptiser régulièrement les ouragans. Ils leur donnaient souvent le nom de leur femme ou de leur petite amie. En 1950, le Bureau météorologique américain décide de donner systématiquement un nom aux ouragans et reprend l’alphabet des transmissions (Charlie etc.). Puis à partir de 1953, il se met à utiliser des prénoms de femmes. Mais dans les années 1970, les féministes américaines protestent contre cette association avec des phénomènes dévastateurs. En 1979, la parité est établie : les prénoms féminins et masculins alternent désormais. Inconvénient de cette pratique ? Même là vient se nicher le sexisme ! Ainsi, une étude scientifique de 2014 menée à l’université de l’Illinois avait montré que les ouragans aux noms féminins sont les plus mortels.

Des listes qui suivent l’ordre alphabétique… en sautant les lettres trop rares, comme Q et U !

La surveillance des tempêtes et cyclones dans le monde est confiée à différents organismes en fonction de l’endroit où ces événements prennent naissance. Ils doivent proposer des listes de noms pour les phénomènes climatiques sévères à venir dans leur zone. L’OMM dispose de correspondants dans chaque région : elle donne son avis et intervient au besoin pour éviter d’éventuelles polémiques. Ainsi, en avril 2015, un comité d’experts de l’OMM a retiré le prénom « Isis » de la liste des cyclones à venir en 2016 dans la région Nord-Pacifique car le nom de la déesse égyptienne est devenu également un des acronymes anglais du groupe Etat Islamique (EI). Le cyclone a pris le nom plus anodin d’Yvette…

L’ouragan Irma de catégorie 5 a frappé mercredi 6 septembre 2017 les îles de Saint-Barthélémy et Saint-Martin. Il sévit dans une zone surveillée par le Centre national des ouragans (National Hurricane Center, NHC), basé à Miami (Floride). Tout comme la tempête tropicale Jose qui se dirige vers les Caraïbes. Et la tempête tropicale Katia qui vient de se former au large du Mexique. Pour les Caraïbes, le Golfe du Mexique et l’Atlantique nord, le NHC dispose de six listes de 21 noms chacune, à raison d’une liste par an.

Ces listes suivent l’ordre alphabétique, en sautant les lettres trop rares (Q ou U par exemple). 2017 a commencé avec Arlene suivie de Bret, puis de Cindy et de Don. Irma figure en neuvième position. Alberto inaugurera 2018. Et ainsi de suite jusqu’à 2022 qui attaquera par Alex. Les prénoms sont anglais, espagnols ou français en référence aux pays potentiellement concernés. Dans le cas d’une année record où le nombre de tempêtes tropicales et ouragans dépasse le nombre de 21 comme en 2005, les tempêtes suivantes font appel à l’alphabet grec, en commençant par Alpha.

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Seriez-vous prêt à affronter un ouragan?


Les alertes météos nous avertissent quand il y a un danger, il serait bon de prendre le temps de préparer avant qu’une catastrophe naturelle puisse nous tomber dessus.
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Seriez-vous prêt à affronter un ouragan?

 

Un résident de Cape Hatteras, en Caroline du Nord, se prépare au passage de l'ouragan Irene, en août 2011, en barricadant les fenêtres de sa maison.

Un résident de Cape Hatteras, en Caroline du Nord, se prépare au passage de l’ouragan Irene, en août 2011. Photo : Reuters/Jose Luis Magana

Le passage des ouragans Harvey et Irma cause bien des maux chez nos voisins du Sud. Mais il pourrait arriver qu’un cyclone provoque la destruction de bâtiments au Canada, comme lors du passage de Hazel, en 1954, ou de Juan, en 2003, qui ont fait des morts ici. Seriez-vous prêt en cas d’ouragan? Voici quelques conseils pour faire face à la tempête.

Il est important de connaître les risques pour votre région. Au Canada, ce sont les provinces de l’Est qui sont concernées pendant la période des ouragans, qui s’étend de juin à novembre.

Les Canadiens peuvent s’informer en tout temps sur le site du Centre canadien de prévision des ouragans, pour connaître en temps réel la situation concernant leur localité.

Si les autorités vous demandent d’évacuer votre résidence, faites-le.

Protégez votre maison

À l’approche d’un ouragan, il est recommandé d’ancrer tout ce qui pourrait être emporté ou arraché par le vent, comme le mobilier de jardin ou les poubelles – ils peuvent causer des blessures et des dommages importants. Les fenêtres et les portes de la maison devraient être barricadées à l’aide de panneaux de contreplaqué et le toit consolidé pour éviter l’infiltration de vent.

Le site Préparez-vous du gouvernement canadien recommande de couper les branches et les arbres morts afin de diminuer le risque qu’ils tombent sur votre maison pendant une tempête.

Ceux qui vivent dans une maison mobile devraient en fixer solidement la structure et se réfugier dans un bâtiment plus sécuritaire en prévision de l’arrivée de l’ouragan.

Faites des provisions

En situation d’urgence, les services de base comme l’eau, l’électricité, le gaz ou le téléphone pourraient être coupés.

C’est donc une bonne idée de faire provision d’eau (deux litres par personne par jour, pour au moins trois jours, de préférence en petites bouteilles) et de nourriture (préférablement non périssable, comme des conserves ou des aliments secs), de se munir de piles, d’une radio et d’une lampe de poche. On peut aussi penser à de l’huile à chauffage ou à une génératrice.

D’ailleurs, on devrait toujours avoir à notre portée une trousse de premiers soins contenant bandages, antiseptiques, analgésiques et médicaments sur ordonnance.

Il peut également être utile de garder de l’argent en petites coupures et de la monnaie, car les distributeurs automatiques pourraient cesser de fonctionner.

À l’extérieur

Si une tempête violente approche et que vous êtes à l’extérieur, réfugiez-vous dans un bâtiment sécuritaire.

Si l’œil de l’ouragan passe sur votre secteur, sachez qu’il y aura une accalmie de quelques minutes. Vous devez vous assurer de rester dans un endroit sûr. Il faut garder en tête qu’après le passage de l’œil, les vents vont s’élever à nouveau, en sens contraire, et parfois avec encore plus de force, fait remarquer le gouvernement canadien.

Les autorités recommandent de se tenir loin des côtes, en raison des vagues déferlantes et des rafales puissantes.

Pensez à faire le plein d’essence de votre voiture. Si vous devez prendre votre auto après le passage de l’ouragan, évitez de conduire dans des endroits inondés, puisqu’il pourrait y avoir du courant.

Pensez à vos proches

La Croix-Rouge recommande de discuter avec votre famille des règles de sécurité à suivre lors d’un ouragan, ce qui aide à calmer les craintes. Elle conseille aussi de vérifier si vos proches, vos amis et vos voisins vulnérables ont besoin d’une aide particulière.

Si vous avez le temps, pensez à mettre vos documents précieux en sécurité.

Dans une perspective de préparation aux ouragans à plus long terme, le gouvernement recommande de protéger votre maison, par exemple en vous assurant que le sous-sol et les fondations sont à l’abri des inondations, et que vous êtes munis d’une assurance habitation appropriée.

D’ailleurs, la Croix-Rouge a une application qui peut vous aider à vous préparer à l’arrivée d’un ouragan.

http://ici.radio-canada.ca

Pour un éditorialiste américain, ces ouragans sont un complot


Je n’arrive pas à croire avec ce qu’on vécu et vivent encore les États-Unis des ouragans Hervey et Irma qu’on puisse lancer n’importe quoi comme discours de théorie du complot que les médias misent sur la peur et la panique des gens pour de l’argent, faire des films de catastrophe et faire avancement la cause du réchauffement climatique. Je ne crois pas ceux qui ont vécu et vivent des heures d’insécurité, de désastres vont croire (enfin, j’espère) à un discours aussi idiot. On dit qu’avec l’âge, on prend de la sagesse, je crois qu’il y en a qui ont passer leur tour
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Pour un éditorialiste américain, ces ouragans sont un complot

 

Pour un éditorialiste américain, ces ouragans sont un complot

L’éditorialiste conservateur Rush Limbaugh à Jefferson City, en mai 2014 (Julie Smith/AP/SIPA)

Daniel Schneidermann

 

Chaque matin du lundi au vendredi, si possible à 9h15 précises, Daniel Schneidermann publie cette chronique sur les dominantes médiatico-numériques du matin. Ou parfois de la veille au soir (n’abusons pas des contraintes). Cette chronique est publiée sur le site indépendant arrêt sur images (financé par les abonnements) puis sur Rue89.

La vérité sur les ouragans, Harvey, Irma et les autres, celle que les médias nous cachent soigneusement, c’est que ces ouragans sont un complot. Un complot des médias locaux, et des chaînes de distribution. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est un nommé Rush Limbaugh. Je cite (en la résumant un peu) sa lumineuse démonstration :

« Dans le cas d’un ouragan, que se passe-t-il ? Dans les cercles météorologiques officiels, vous avez de nombreuses personnes qui croient dans le changement climatique provoqué par l’homme, et qui croient que le changement climatique crée davantage d’ouragans, et de plus forts […] Il y a donc un désir de faire progresser l’agenda du changement climatique, et les ouragans sont un des meilleurs moyens, et des plus rapides.

Vous pouvez accomplir beaucoup, en créant la peur et la panique. Tout ce que vous avez à faire est de créer la peur et la panique, en les accompagnant de discours selon lesquels le changement climatique produit des ouragans plus forts, plus fréquents, plus dangereux, et c’est mission accomplie. »

« Il y a une relation symbiotique entre les détaillants et les médias locaux, et cela tourne autour de l’argent. Vous avez des énormes industries qui prospèrent au cours des périodes de crise, comme ces ouragans, qui détruisent des logements, et coupent l’eau et l’électricité. Alors que se passe-t-il ?

Les médias montrent l’ouragan, et la panique gagne. Les gens se précipitent pour stocker de l’eau, ou acheter des générateurs. Et le cercle vicieux est créé. Ces détaillants font de la pub dans les médias locaux. Les médias locaux tournent les choses pour entretenir la panique, et c’est un cycle sans fin. Et les deux coexistent. »

Cette puissante analyse est rapportée par le site américain de surveillance des médias réactionnaires, Media Matters, que je ne saurais trop encourager nos abonnés anglophones à consulter régulièrement. Rush Limbaugh est un éditorialiste conservateur influent, qui exerce depuis de nombreuses années.

Edito-complotisme

Voici une semaine, il recevait dans son show le vice-président Mike Pence en personne. Limbaugh n’est d’ailleurs pas le seul à deviner une main invisible derrière les ouragans, même si les analyses divergent. Pour Alex Jones, par exemple, phare de l’édito-complotisme américain (et qui a reçu Trump pendant la campagne), cette succession d’ouragans n’est pas un complot de commerçants, mais… un complot des producteurs du film-catastrophe Geostorm, dont la sortie est prévue le mois prochain aux Etats-Unis.

Enfin, Jones ne le dit pas explicitement. Il est prudent et scrupuleux, n’est-ce pas. Il n’a pas de preuves. Mais tout de même, cette coïncidence, c’est louche. Voilà.

Cette chronique est destinée aux naïfs qui espèreraient sourdement que les alarmes climatiques de ces ouragans pourraient ébranler les climato-négationnistes comme Trump. Elles ne l’ébranleront pas, puisque ce sont Limbaugh, Jones, et leurs semblables, qui constituent le socle de son information.

Pour lire la chronique sur ASI.

http://tempsreel.nouvelobs.com

Les dangers cachés des inondations


Que ce soit au Québec, aux États-Unis  ou ailleurs, les inondations apportent son lot de problèmes. Bien sûr, il y a les dommages matériels, économiques qui sont gigantesques, mais aussi sur le plan santé. Toutes sortes de maladies physiques ou mentales peuvent survenir qui compliquent énormément les choses
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Les dangers cachés des inondations

 

© afp.

Les habitants du Texas ont dû réagir vite et abandonner tous leurs biens derrière eux. L’ouragan Harvey a laissé place à des pluies diluviennes. Une fois que les eaux se seront retirées, ils feront face à d’autres problèmes, tout aussi importants.

Tom Price, secrétaire américain de la santé, a déclaré une urgence sanitaire dimanche dernier pour toute la région concernée. Du personnel médical supplémentaire est donc mis à disposition du Texas. En effet, l’eau stagnante n’est pas simplement de l’eau de pluie, c’est une eau contaminée par l’eau des égouts et certains produits chimiques. Les eaux usées peuvent provoquées des brûlures ou des éruptions cutanées sur les parties du corps immergées. L’eau peut également cacher des objets tranchants en métal ou en verre et occasionner des blessures.

Les eaux provenant des inondations peuvent entraîner des maladies comme le choléra, la fièvre typhoïde ou la fièvre jaune dans les pays en voie de développement. Cela ne devrait pas être le cas ici mais il y aura certainement une épidémie de diarrhée. Pour réduire la propagation, il est conseillé de nettoyer les jouets qui ont été dans l’eau, de ne pas consommer de nourriture ou de boissons ayant été contact avec l’eau stagnante. Mais les problèmes d’estomac sont de toute façon fréquents quand les gens sont coincés ensemble dans un endroit confiné, comme c’est le cas des refuges. Les gens avec des plaies ouvertes doivent faire attention: des infections sont fréquentes.

Tout comme les infections respiratoires. Une fois que l’eau s’est retirée, les gens se précipitent chez eux pour tout nettoyer. Mais les murs sont gorgés d’eau et les champignons se propagent rapidement. Ca peut déclencher des allergies et exacerber l’asthme. Les gens doivent absolument porter des gants et pour bien faire un masque pour éviter d’être en contact direct avec les eaux de crue.

Les inondations éliminent généralement les moustiques et interrompent leur cycle de reproduction. Mais lorsque les inondations s’arrêtent, ils reviennent en force transportant des maladies comme le Zika et le virus du Nil occidental. Les moustiques ne sont pas les seuls bêtes dont il faut se méfier: les fourmis, les rongeurs et les reptiles menacent.

L’électrocution reste également possible mais les maladies les plus fréquentes après des inondations sont la dépression, l’anxiété et le stress. Les tempêtes exacerbent les problèmes de santé mentale existants ou en provoque. Le stress est partout, les larmes coulent facilement, on ne trouve plus le sommeil, il est parfois difficile de se souvenir des choses ou d’écouter les gens. Certaines personnes développent des symptômes proches du stress post-traumatique. Pour s’en sortir, un seul conseil: être bien entouré.

http://www.7sur7.be

Un épervier fuit l’ouragan Harvey et trouve refuge dans un taxi


UN oiseau de proie qui n’était pas dans un environnement normal avec la tempête Harvey, au Texas a réussi à se réfugier dans un taxi, même si la fenêtre était ouverte pour le laisser libre de sortir, il a décidé de rester dans l’auto et a fait confiance au chauffeur. Le lendemain, il a été pris en charge par une association …
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Un épervier fuit l’ouragan Harvey et trouve refuge dans un taxi

 

L'épervier effrayé qui a trouvé refuge dans la voiture du chauffeur de taxi

L’oiseau affolé a trouvé refuge dans la voiture du chauffeur de taxi et est resté un moment immobile, même lorsqu’il avait la possibilité de reprendre son envol.

WILLIAM BRUSO YOUTUBE

Par Lison Gevers

Alors que l’ouragan Harvey fait des ravages aux Etats-Unis, comment les animaux s’adaptent-ils aux catastrophes naturelles ? Un chauffeur de taxi a eu la surprise d’avoir un client un peu particulier : un épervier fuyant l’ouragan.

Des associations sont présentes sur les zones ravagées par les catastrophes naturelles pour prendre en charge les populations humaines, mais aussi animales qui sont prises dans la tempête. Depuis quelques jours, les Etats-Unis font face à l’ouragan Harvey qui fait de nombreux dégâts. La vidéo rendue publique d’un épervier effrayé qui a trouvé refuge dans la voiture d’un chauffeur de taxi a illustré à quel point les animaux peuvent aussi subir les foudres de la nature.

Le conducteur du taxi, William Bruso, un américain de 45 ans du Missouri, au Texas, a été surpris de découvrir un épervier de Cooper (accipiter cooperii) qui a trouvé refuge dans son taxi, entré par une fenêtre ouverte vendredi 25 août 2017. L’oiseau de proie, perturbé par la basse pression et les vents forts, s’est laissé approcher de très près comme le montrent les vidéos de sa chaîne Youtube.

 

Bruso a laissé une fenêtre ouverte pour laisse l’animal recouvrer sa liberté, mais l’oiseau est resté avec « son » chauffeur de taxi.

« C’était une expérience magique. C’est un oiseau de proie, un tueur naturel né dans son environnement normal. Mais ce n’était pas une situation normale », a t-il déclaré.

Un représentant de la Texas Wildlife Rehabilitation Coalition de Houston, un centre qui s’occupe d’animaux sauvages blessés, a finalement pris en charge l’animal le lendemain. Alors qu’il a été prouvé que les animaux peuvent prédire l’imminence des catastrophes, ils restent tout aussi impuissants que les hommes dans de telles situations… 

https://www.sciencesetavenir.fr