Ne réchauffez jamais un oeuf dur au micro-ondes


Je n’aurais jamais pensé à faire réchauffer les oeufs durs aux micro-ondes. Je sais par expérience cuire un oeuf plat aux micro-ondes, il faut faire un minuscule trou dans le jaune d’oeuf, sinon cela explose dans l’appareil, mais un oeuf dur, il peut exploser dans l’assiette au moment qu’on met la fourchette et étrange, il pourrait aussi (semble-t-il) émettre assez de décibels pour endommager l’ouïe
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Ne réchauffez jamais un oeuf dur au micro-ondes

 

© thinkstock.

Ce dernier pourrait vous causer des dommages auditifs.

Si vous pensiez réchauffer votre oeuf dur au micro-ondes, sachez qu’il s’agit là d’une très mauvaise idée. Car selon une recherche menée par deux ingénieurs du son, Anthony Nash et Lauren von Blohn, cette manière de faire pourrait être dangereuse.

La raison: lorsque des oeufs sont réchauffés au micro-ondes, ces derniers se gonflent à cause de la chaleur et peuvent finir par exploser une fois qu’on les perce avec une fourchette. Le son produit par cette explosion serait alors si fort qu’il pourrait vous causer des dommages auditifs.

Pour en arriver à une telle conclusion, ces deux chercheurs ont fait cuire 100 oeufs de cette façon. Et le résultat est sans appel: un oeuf sur trois explosait après avoir été réchauffé.

S’il est impossible de prédire lequel ce sera, on sait toutefois que cette explosion est dûe à une réaction aux radiations. Cette dernière crée une poche qui se gonfle dans l’oeuf et qui explose une fois percée par une fourchette.

Le niveau sonore de ce phénomène varie alors entre 86 et 133 décibels.

« C’est comme entendre une moto qui fonce à toute à allure à seulement neuf mètres ou le démarrage d’un avion à plus de 300 mètres de soi » ont-ils expliqué à nos confrères du magasine Live Science.

http://www.7sur7.be/

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Ces personnes qui entendent la lumière


Synesthésie, cela doit être assez spécial de voir la musique, goûter aux mots et entendre les images.
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Ces personnes qui entendent la lumière

 

RCQC  |  Par Renaud Manuguerra-Gagné, Radio-

Les chercheurs estiment que de 2 % à 5 % de la population serait synesthète, une particularité qui pourrait permettre à la personne qui la possède de « voir » de la musique, « goûter » des mots ou même « entendre » des images.

Par contre, une véritable estimation reste difficile, car il s’agit d’un fait rare. Et les personnes concernées ne se rendent pas toujours compte de leur particularité.

On ne sait pas non plus ce qui cause la synesthésie, bien qu’on pense qu’elle est le résultat du mélange de plusieurs sensations par le cerveau. On suppose une origine génétique puisqu’il semble y avoir des concentrations plus élevées de ce phénomène chez les femmes et dans certaines familles.

Il existe des centaines de variantes de ce phénomène. Si les effets les plus spectaculaires restent rares – comme avoir une saveur sucrée en bouche en voyant une œuvre d’art – d’autres formes qui impliquent des sens souvent associés, comme la vue et l’audition, pourraient être plus fréquentes.

Une lumière assourdissante

Pour combler le manque d’information que l’on possède sur la synesthésie, des chercheurs britanniques ont voulu vérifier si les cas de personnes synesthètes qui entendent des sons quand ils voient de la lumière sont plus fréquents que les autres types.

Leurs résultats, publiés dans le journal scientifique Counsciousness and Cognition, suggèrent qu’un cinquième de la population pourrait avoir une forme légère de synesthésie.

Ce résultat surprenant a été obtenu lors d’une expérience dans laquelle une quarantaine de participants étaient exposés à des sons et à des lumières. Les chercheurs ont remarqué que 22 % des personnes entendaient des sons lorsqu’ils étaient exposés à des faisceaux lumineux, alors qu’il n’y avait en réalité aucun bruit.

Plus impressionnant encore, ces mêmes 22 % affirmaient être incapables de bien se concentrer sur un son réel lorsqu’elles étaient exposées à des faisceaux lumineux à cause de la superposition entre les sons réels et ces bruits « inexistants ».

La vue et l’ouïe, partenaires indissociables

Un chiffre de 22 % est très étonnant et beaucoup plus élevé que le 2 à 5 % des synesthésies plus « exotiques ».

L’étude montre donc qu’il pourrait y avoir un gradient de synesthésie. Ainsi, certaines variantes du phénomène seraient plus répandues dans la population, et d’autres, plus rares.

Les chercheurs avancent l’hypothèse que la vue et l’ouïe étant plus souvent associées dans la vie de tous les jours, il pourrait y avoir un renforcement entre ces deux sens au niveau du cerveau qui favoriserait des expériences croisées.

Toutefois, ils ne se sont pas penchés sur les causes ou sur les origines biologiques de cette réaction, uniquement sur la prévalence des associations son et lumière.

Savoir que certains types de synesthésies sont plus courants que d’autres pourrait nous aider à mieux comprendre l’univers étrange de ce don, grâce auquel, comme le disait Baudelaire :

 « Les couleurs, les parfums et les sons se répondent. »

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Comment le monde est perçu par nos amis les chats ?


Le seul point qui m’a surprise est la vision du chat, je croyais vraiment qu’ils avaient une supervision
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Comment le monde est perçu par nos amis les chats ?

 

Vous rêvez d’être un chat ? C’est tout à votre honneur. Mais avant, il y a quelques petites choses – du détail – qu’il vous faut impérativement savoir…

«Tout le monde veut devenir un cat parce qu’un chat quand il est cat retombe sur ses pattes.»

Oui, mais attention : être un félin n’est pas si simple. On a beau aimer très fort la boule de poils miaulant qu’il est, il y a fort à parier que nous ne soyons pas prêts à endurer tout ce qu’il endure…

Ce que voient les chats

Première raison : sa vision. Le chat n’est certes pas une taupe, mais quand même ! Bien qu’il soit nyctalope (il parvient à voir dans le noir) grâce au nombre élevés de bâtonnets (cellules capables de réfléchir la lumière) présents au fond de son œil, il est incapable de distinguer ce qui se trouve à moins d’une dizaine de centimètres de son museau… surtout si c’est immobile ! Heureusement que ses vibrisses sont là et que son champ de vision est plus large que le nôtre, hein ?

Par ailleurs, il distingue très mal les couleurs…

Ce qu’entendent les chats

Ensuite, son audition. Rien ne lui échappe. Jamais. Doté d’une importante acuité auditive, il pourrait presque entendre nos pensées puisqu’il peut capter des fréquences allant jusqu’à 60000 Hz. D’autant plus que ses oreilles, toujours en mouvement ou presque, lui permettent de détecter précisément d’où viennent les bruits et… ce sont ses nombreux neurones qui finissent ensuite par devoir tout analyser. D’ailleurs, le saviez-vous ? Le chat perçoit 11 octaves alors que nous, humains, ne dépassons pas les 9…

Ce que sentent les chats

De la même façon qu’aucun bruit n’échappe au chat, il ne loupe aucune odeur ni fragrance ni parfum. Autant dire qu’il se doit donc d’avoir l’estomac solidement accroché ! Son odorat est en effet 100 fois supérieur au nôtre grâce à ses près de200 millions terminaux olfactifs (contre seulement 5 millions pour l’Homme).

Les goûts des chats

Toutefois, gustativement parlant, ce n’est vraiment pas tout à fait ça… Déjà, globalement, les aliments sont moins goûtus pour lui que pour nous. En plus, comme ses cousins tigres et guépards, ce dernier ne dispose pas des gênes pouvant lui permettre de percevoir le goût du sucre. Inutile donc de lui en donner… surtout lorsque l’on sait qu’il a une préférence pour tout ce qui est acide et/ou salé (de toute façon, c’est dangereux pour eux) ! Il ne faut d’ailleurs pas perdre de vue qu’il est un carnivore strict…

http://wamiz.com/

Les conséquences du bruit, omniprésent dans notre environnement, sous-estimées


Même si on ne peut vivre dans un silence complet, le bruit à notre époque est devenu un problème sérieux. Tellement qu’on camoufle le bruit par autre chose qui n’est guère mieux et qui peut en résulter à des troubles de santé
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Les conséquences du bruit, omniprésent dans notre environnement, sous-estimées

 

 

En France, 12 à 13% de la population sont touchées par des problèmes d'audition. © SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

En France, 12 à 13% de la population sont touchées par des problèmes d’audition. © SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

 

Échec scolaire, difficultés de socialisation, carrière professionnelle contrariée, voire risque accru de démence : la perte auditive est un fléau à tous les âges, souligne l’association JNA à l’occasion de la 19e journée nationale de l’audition ce 10 mars.

Que ce soit dans la rue, dans les transports en commun, au restaurant, au bureau ou à domicile, »nous sommes soumis à une pression sonore permanente », constate auprès de l’AFP le professeur Jean-Luc Puel, directeur de recherche de l’Inserm.

D’ailleurs, un Français sur deux se sent agressé par le bruit au travail ou dans les transports, et neuf sur dix estiment que le bruit a des effets directs sur la santé, selon un sondage Ifop.

« Autrefois le bruit ne rentrait pas dans la sphère privée »

Le bruit est aujourd’hui perçu comme une nuisance, une « pollution sonore » parce que les pauses silencieuses sont devenues rares, voire inexistantes. »La grande différence est qu’autrefois le bruit ne rentrait pas dans la sphère privée », observe Sébastien Leroy, de JNA.

Il n’est pas rare à présent que des jeunes vivent jour et nuit avec un casque sur la tête pour écouter de la musique, regarder des vidéos ou masquer le bruit des autres. En France, 10 % des enfants de moins de 2 ans s’endorment avec un casque audio…

Or cette exposition permanente affecte non seulement l’ouïe mais encore la santé en général, insiste Pascal Foeillet, médecin ORL (voir infographie ci-dessous).

« Le bruit a une action directe sur la zone la plus sensible : la partie auditive de l’oreille interne », explique-t-il, rappelant que les effets sont liés à l’intensité et à la durée de l’exposition. À partir de 85/87 décibels et une exposition variant de huit heures à quelques minutes selon l’intensité du bruit, « le système auditif souffre et, à long terme, des troubles auditifs ou des acouphènes vont s’installer ».

© Simon MALFATTO, Philippe MOUCHE / AFP

Des lésions irréversibles

À titre d’exemples, dans une rue à fort trafic, le bruit est de l’ordre de 90 dB, dans une discothèque de 110 dB, proche du seuil de la douleur de 120 dB (voir l’échelle du bruit ci-dessous).

Le Dr Foeillet ajoute que la « lésion s’installe de manière très insidieuse, sans forcément être perçue immédiatement ». Et, elle est irréversible. Dans les discothèques où le bruit peut atteindre les 110 décibels et plus, « des dégâts considérables peuvent intervenir en quelques minutes », insiste Martine Ohresser, médecin ORL.

Le bruit a en outre des effets plus généraux sur la santé en agissant sur le système émotionnel.

Des études ont ainsi montré que des personnes exposées au bruit quotidien comme celles habitant à proximité d’un aéroport présentaient plus fréquemment des maladies cardiovasculaires, des pressions artérielles plus élevées ou des troubles psychiques comme l’anxiété voire la dépression. Elles souffrent aussi davantage de troubles du sommeil. Dans les bureaux en « open space », le bruit généré par les conversations, les sonneries des téléphones, entraîne plus de fatigue, les salariés étant contraints d’être « hyper concentrés » pour rester efficaces. À l’école, le bruit se traduit par un déficit d’attention. 

© Damien Hypolite / Sciences et Avenir

En France, 12 à 13% de la population, soit 6 à 8 millions de personnes sont touchées par des problèmes d’audition, selon des données de la JNA. L’association estime que ces données sont probablement inférieures à la réalité faute notamment de dépistage efficace.

« Les tests basiques sont insuffisants », déplore le professeur Hung Thaï Van, chef de service audiologie qui raconte la malheureuse expérience de ce jeune de 19 ans, en échec scolaire, à qui on a imposé six ans d’orthophonie alors qu’il souffrait de trouble auditif non diagnostiqué.

 Selon lui, « près de 40% des enfants en difficultés scolaires peuvent avoir un trouble central d’audition ».

En 2015, l’Organisation mondiale de la santé avait averti que plus d’un milliard de jeunes dans le monde étaient menacés par des troubles auditifs parce qu’ils écoutent de la musique trop forte.

Lise Loumé avec afp

http://www.sciencesetavenir.fr/

L’ouïe de plus d’un milliard de personnes menacée par leurs écouteurs


Plus de 1 milliard de personnes sont menacées par la surdité et cela sera irrémédiable. Pourtant, la prévention est très simple et permet par le fait même d’être en contact avec l’entourage. Qu’es-ce qu’il faut faire pour que ces personnes concernées comprennent ?
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L’ouïe de plus d’un milliard de personnes menacée par leurs écouteurs

 

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Repéré par Robin Verner

Idéalement, on ne devrait pas écouter plus de soixante minutes de musique par jour et jamais à plus de 60% du volume maximal.

Dans le monde, plus d’un milliard de personnes risquent de voir leur audition se dégrader à cause d’accessoires ou d’équipement audio, comme des casques, écouteurs en tous genres, souligne NBC. Oui, vous avez bien lu (à défaut d’avoir bien entendu): plus d’un milliard d’individus pourraient perdre quelques précieux points d’audition à force d’écouter leur mp3, iPod, smartphones à plein tubes, ou d’assister à des spectacles où le niveau sonore peut atteindre 120 décibels. Des chiffres sérieux, avancés par l’OMS en mars 2015.

NBC news a rencontré un ORL de l’Indiana (aux États-Unis), Sreekant Cherukuri, spécialiste de ces questions. Pour lui, les pertes auditives chez les adolescents sont 30% supérieures à ce qu’elles étaient dans les années 1980 et 1990. En première ligne, les iPods et les portables devenus des boîtes à musique ultra-sophistiquées.

«Avant, on avait des walkman, avec des batteries AA et des casques dont les écouteurs faisaient le tour de l’oreille, dont le son se déformait et la batterie se déchargeait vitesse grand V quand on mettait le son très fort.»

Intra-auriculaire

Le pire ennemi du mélomane et le meilleur allié de la surdité a un nom: l’écouteur intra-auriculaire, qui vient se ficher à l’entrée du canal auditif pour y déverser des mélopées potentiellement aussi fortes qu’à un concert. Le son qu’il produit peut en tout cas s’élever entre 7 et 9 décibels au-dessus de celui d’un casque classique.

Les habitudes de chacun sont bien sûr aussi en cause: l’article révèle que 89% des gens ont tendance à augmenter le volume de la chanson quand ils estiment que la rue ou l’environnement autour d’eux est trop bruyant. Mauvais réflexe: il faut être capable d’entendre une conversation à mi-voix tenue à un mètre de soi même avec son casque sur les oreilles si on veut pas mettre son ouïe en danger.

Perte définitive

La perte d’audition nous menace d’autant plus qu’elle est définitive et difficilement détectable par des tests chez les plus jeunes. Nicole Raia, de l’hôpital universitaire de Newark, dans l’État du New Jersey, s’alarme:

«l’exposition au bruit chez les enfants est de plus en plus préoccupante» et souvent la dégradation de l’ouïe n’est pas perçue avant que le sujet ait «une vingtaine ou une trentaine d’années».

Bien sûr, il existe des solutions simples pour préserver ses oreilles. Dans l’idéal, il faudrait ainsi appliquer la règle dite des 60: pas plus de soixante minutes de musique via supports audio par jour et ne pas monter le son à plus de 60% du volume maximal de la machine. Rien d’absolument nouveau sans doute mais il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

http://www.slate.fr/

Préservez votre audition le plus longtemps possible !


Il y a de fortes chances qu’en vieillissant, nous ayons une perte d’audition, mais avec le bruit qui nous entourent, nous devons éviter que cette perte d’audition puisse être prématurée
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Préservez votre audition le plus longtemps possible !

 

    À tout âge il faut y penser, notre audition est très fragile, et comme tout organe, l’ouie subit le vieillissement.

    Si ce dernier est inévitable, on peut cependant essayer de ralentir ou au minimum éviter d’accélérer les pertes auditives.

    Quels sont les premiers symptômes de la perte auditive ?

    Les premiers signes de perte auditive se manifestent par une diminution de la perception des sons aigus.

    C’est par exemple une plus grande difficulté à percevoir la voix d’une femme.

    Dès ce stade, les prothèses auditives permettent de pallier à cette déficience. C’est pourquoi il importe de faire contrôler régulièrement sonaudition et au moindre doute.

    Attention, le plus souvent la perte auditive est très progressive, ce qui fait que nous n’en avons pas forcément conscience.

    Par ailleurs, nous développons automatiquement des stratégies nous permettant de pallier à une baisse de notre audition, comme de regarder la personne en face, voire de suivre le mouvement de ses lèvres.

    Seule une mesure de l’audition pourra apporter une preuve précocement.

    Comment prévenir la baisse auditive ?

    Jeunes et moins jeunes, protégez vos oreilles des sources sonores excessives.

    En effet, si les cellules de l’oreille interne sont naturellement soumises au vieillissement, de nombreux facteurs peuvent l’accélérer, comme les traumatismes dont les expositions sonores élevées et répétées.

    Alors un conseil, évitez de soumettre vos oreilles à de tels risques. Nous sommes nombreux et nombreuses à être attiré(e)s par la musique à forte puissance, d’autant plus que les circonstances et le matériel d’écoute se sont fortement développés. Discothèques, concerts, baladeurs, chaîne hi-fi, home cinéma…  soyez attentif au niveau sonore et à votre durée d’écoute.

    N’oubliez pas que plus le niveau est élevé, plus le risque est grand et la dégradation rapide. Il en est de même avec la durée d’exposition.

    Si vous faites partie des amateurs de musique forte ou si vous faites partie des professionnels exposés (ingénieurs du son, artistes…), suivez ces quelques conseils :

    • Lors des concerts ou des soirées en discothèque, portez des bouchons d’oreilles.

    • Ne restez pas à proximité des enceintes.

    • Accordez-vous régulièrement des temps de pause durant la soirée.

    • À l’issue de celle-ci, accordez-vous aussi un temps de récupération en restant dans le calme pendant les 12 à 24 heures suivantes.

    • Limitez le niveau sonore de votre baladeur, chaîne hi-fi, autoradio, etc.

      • Réduisez votre durée d’exposition : les durées hebdomadaires d’écoute ne doivent pas dépasser :

        • 20 heures à 93 dB (baladeur, autoradio),

        • 4 heures à 100 dB (baladeur à fort volume, bars musicaux),

        • 2 heures à 103 dB (discothèque).

      Mis à jour par Isabelle Eustache

      Sources : Le Praticien et l’environnement, le Quotidien du médecin, 5 juin 2009. Association JNA, www.journee-audition.org.

      http://www.e-sante.fr/

      Un milliard de jeunes menacés de troubles auditifs


      La perte d’audition était souvent reliée à la maladie, la génétique et le vieillissement, mais de plus en plus la pollution sonore jouent un grand rôle chez les jeunes, tellement qu’il y a beaucoup plus de troubles auditifs
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      Un milliard de jeunes menacés de troubles auditifs

      Un milliard de jeunes menacés de troubles auditifs

      Les dégâts à l’ouïe sont irréversibles.Photo fotolia

      Plus d’un milliard de jeunes dans le monde sont menacés par des troubles auditifs parce qu’ils écoutent de la musique trop forte, a averti vendredi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

      Le niveau sonore dans les concerts et boîtes de nuit est souvent trop élevé, de même que le volume dans les écouteurs des appareils audio et autres téléphones intelligents.

      Selon des données recueillies par l’OMS, environ 50% des jeunes entre 12 et 35 ans des pays à haut et moyen revenus sont exposés à des niveaux sonores trop élevés.

      DES DÉCIBELS DOMMAGEABLES

      Ces niveaux sont de l’ordre de 85 décibels pendant huit heures d’affilée et de 100 décibels pendant 15 minutes.

      85 décibels représentent le bruit de la circulation en heures de pointe, quand on est dans sa voiture.

      A titre indicatif, une trompette vuvuzela représente 120 decibels, et il ne faut pas l’écouter plus de 9 secondes par jour sous peine d’avoir des dommages auditifs irréversibles.

      «On pourrait se passer» de ce genre de trompette, a reconnu vendredi le Dr Shelley Chahda, de l’OMS, en réponse à une question sur l’éventuellle interdiction de la vuvuzela. Et d’ajouter que «de plus en plus de jeunes risquent de subir des dommages auditifs, ils doivent être conscients que l’ouïe, quand elle est perdue, ne revient pas».

      Une exposition à des niveaux sonores trop élevés et de manière prolongée peut conduire à des dégâts de l’ouïe irréversibles. Le niveau de bruit le plus élevé à la place de travail ne doit pas dépasser 85 décibels pour un maximum de huit heures par jour.

      Beaucoup de personnels travaillant dans des boîtes de nuit, des bars ou pour des événements sportifs sont exposés à des niveaux plus élevés. Une exposition à plus de 100 décibels est habituelle dans ces locaux.

      Selon l’OMS, une exposition de cette envergure ne doit pas avoir lieu pour plus d’un quart d’heure par jour.

      PRÉVENTION ET RÉGLEMENTATION

      En vue de la Journée mondiale de l’audition, le 3 mars, l’OMS recommande des mesures préventives simples.

      Les adolescents doivent réduire le volume de leurs appareils audio et téléphones intelligents, ne pas les utiliser plus d’une heure par jour, mettre des bouchons dans les oreilles dans les locaux bruyants et faire des pauses. Ils doivent aussi surveiller leur ouïe et faire des contrôles réguliers.

      Les gouvernements devraient imposer des réglementations strictes sur le bruit dans les lieux publics, ajoute l’OMS, qui demande aussi aux patrons de boîtes de nuit et de bars de baisser le volume de la musique pour le rendre supportable.

      Dans le monde, 360 millions de personnes souffrent actuellement de troubles auditifs. Ils sont dus à des causes variées, comme des maladies infectieuses, génétiques, des complications à la naissance, l’utilisation de certains médicaments, outre le bruit et le vieillissement

      http://fr.canoe.ca/