Des Bulgares offrent le gîte à des cigognes frigorifiées


En Europe comme au Québec, le printemps hésite à faire monter les thermomètres. En Bulgarie, il y a un élan de solidarité envers les cigognes qui sont en danger à cause de se froid. Il les récupère pour les amener chez eux, le temps que la température s’améliore.
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Des Bulgares offrent le gîte à des cigognes frigorifiées

Des Bulgares offrent le gîte à des cigognes frigorifiées

Des Bulgares offrent le gîte à des cigognes frigorifiées © AFP/ Dimitar DILKOFF

Des cigognes transies par le début de printemps glacial ont pu compter sur la solidarité inédite de Bulgares qui ont tout simplement permis aux volatiles de faire étape… dans leur salon.

« Avant-hier, j’ai trouvé cinq cigognes gelées près de la route qui mène au village. Je les ai emmenées chez moi, j’ai allumé le poêle et je leur ai acheté du poisson », explique Safet Halil, un habitant de Zaritsa, au nord-est de la Bulgarie.

Mercredi, les cigognes ragaillardies profitaient toujours du lit et de la modeste demeure de Safet, ne manquant pas de le taquiner, a constaté un photographe de l’AFP:

« J’ai reçu deux ou trois coups de bec sur les bras », sourit ce quinquagénaire qui s’exprime grâce à une prothèse vocale.

Safet Halil a recueilli chez lui cinq cigognes frigorifiées dans son village de Zaritza. "J'ai allumé le poêle et je leur ai acheté du poisson". Le 21 mars 2018. © Dimitar DILKOFF AFP

Safet Halil a recueilli chez lui cinq cigognes frigorifiées dans son village de Zaritza. « J’ai allumé le poêle et je leur ai acheté du poisson ». Le 21 mars 2018. © Dimitar DILKOFF AFP

L’exemple de cet employé de voirie a enclenché une chaîne de solidarité inédite chez les habitants du nord du pays, affecté, comme une partie de l’Europe, par des températures glaciales pour un début de printemps.

Une quarantaine de cigognes aux ailes souvent congelées auraient ainsi été mises à l’abri chez des particuliers, dans des garages ou des bâtiments agricoles, les hôtes partageant leur expérience sur les réseaux sociaux.

L’ONG Green Balkans a appelé mercredi à « ne pas prendre n’importe quelle cigogne », mais seulement « celles qui se trouvent dans un état de détresse: blessées et avec des plumes mouillées ».

« C’est la première fois qu’on observe tant de cigognes en détresse en Bulgarie », a déclaré Hristina Klisourova du centre de sauvetage de Green Balkans.

« J’ai 53 ans et je n’ai jamais vu de cigognes gelées, j’en avais entendu parler par ma grand-mère », confirme Safet qui estime que cette année « les cigognes sont arrivées trop tôt ».

Il compte garder les oiseaux encore quelques jours car « il fait moins trois degrés aujourd’hui et le temps va se détériorer ».

Une alerte neige a été déclenchée pour jeudi et vendredi dans le nord-est du pays.

Située au sud-est de l’Europe, la Bulgarie a décompté en 2016 près de six mille nids de cigogne habités, en hausse d’un millier depuis le dernier recensement en 2005.

En Roumanie voisine, plus de 200 oiseaux de petite taille, des grives musiciennes pour la plupart, ont été trouvés morts ou gelés cette semaine, a déclaré à l’AFP Ovidiu Bufnila, de la Société ornithologique roumaine.

Safet Halil, 53 ans, dans sa cour, dans le village de Zaritza, dans le nord-est de la Bulgarie, une cigogne dans les bras. Le 21 mars 2018. © Dimitar DILKOFF AFP

Safet Halil, 53 ans, dans sa cour, dans le village de Zaritza, dans le nord-est de la Bulgarie, une cigogne dans les bras. Le 21 mars 2018. © Dimitar DILKOFF AFP

L’ONG a publié mercredi des conseils pour leur venir en aide, mettant aussi en garde les bonnes volontés envers les cigognes: aller à leur rencontre pour les sauver risque de les faire fuir et de leur faire perdre de l’énergie. Seuls les volatiles qui se rapprochent des humains ont besoin d’aide.

         Zaritsa (Bulgarie) (AFP) –

http://www.lepoint.fr/

Un oiseau d’Europe fait le voyage jusqu’au Nouveau-Brunswick


Un oiseau qui doit se sentir seul au monde quand il s’est retrouvé loin de ses congénères d’Europe, on atterrissant au Nouveau-Brunswick. Heureusement, qu’il est adapté à l’hiver. Il pourra sans doute survivre
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Un oiseau d’Europe fait le voyage jusqu’au Nouveau-Brunswick

 

THE CANADIAN PRESS/HO-PETER GADD MANDATORY

Une grive draine a été observée pour la première fois samedi dernier à Miramichi.

Le Nouveau-Brunswick accueille ces jours-ci un oiseau rare. Littéralement.

Une grive draine a été observée pour la première fois samedi dernier à Miramichi, et ce passereau plus familier avec les boisés d’Europe a décidé de passer l’hiver au Nouveau-Brunswick.

Selon l’ornithologue amateur Peter Gadd, qui l’a découverte dans un arbre sur sa propriété, il s’agit du premier signalement en Amérique du Nord d’une grive draine, un oiseau plutôt commun en Europe. M. Gadd et sa femme Deana participent activement à un programme d’observation et de signalement des oiseaux, une tâche facilitée par les mangeoires installées sur leur propriété.

En apercevant le nouveau visiteur, l’ornithologue amateur a tout de suite réalisé qu’il s’agissait d’une visite rare. Puisque la grive draine ressemble un peu à un merle d’Amérique — les deux passereaux sont de la même famille et du même genre —, M. Gadd a envoyé une photo à des collègues amateurs plus expérimentés pour confirmer l’identité du rare voyageur.

La grive draine a élu domicile dans un sorbier d’Amérique chez les Gadd, et la nouvelle s’est rapidement répandue dans la communauté des ornithologues. Les trois premiers jours, plus d’une centaine d’amateurs d’oiseaux sont venus l’observer.

Selon M. Gadd, la grive a peut-être été séparée de sa volée avant de dériver vers le Canada à cause des forts vents et des intempéries.

Il rappelle que ce passereau est très jaloux de sa réserve de nourriture — il a déjà pris en chasse des merles d’Amérique. La grive est par ailleurs plutôt résistante au froid: elle devrait donc pouvoir survivre à l’hiver. Après tout, elle a déjà traversé l’Atlantique Nord, note M. Gadd.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La tourte voyageuse en partie victime de son ADN


Les tourtes voyageuses ou les pigeons voyageurs a permis une évolution rapide en éliminant des mutations génétiques nuisibles. En s’adaptant à l’environnement, ils ont progressé en grande colonie et cela ne leur a pas permis de faire face à la chasse intensive
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La tourte voyageuse en partie victime de son ADN

Un spécimen empaillé de tourte voyageuse

Un spécimen empaillé de tourte voyageuse   Photo : The Manitoba Museum

 

Une faible diversité génétique, jumelée à la chasse intensive des humains, aurait précipité l’extinction en quelques dizaines d’années seulement de la tourte voyageuse (pigeon voyageur), une espèce qui comptait pourtant de 3 à 5 milliards d’individus en Amérique du Nord.

Un texte d’Alain Labelle


Cet oiseau ressemblait à un croisement entre une tourterelle et un pigeon biset (Columba livia), celui que l’on retrouve dans nos villes. Avant l’arrivée des Européens, la tourte voyageuse (Ectopistes migratorius) était considérée comme le vertébré le plus abondant en Amérique, et possiblement dans le monde.

La tourte voyageuse formait d’immenses colonies qui faisaient enrager les agriculteurs, mais qui faisaient aussi la joie des chasseurs et des cuisinières. Les ornithologues expliquent que c’était un oiseau si facile à attraper, qu’un homme pouvait en capturer des centaines en une seule journée.

Illustration d'une partie de chasse à la tourte voyageuse.

Illustration d’une partie de chasse à la tourte voyageuse.   Photo : Wikipédia/Domaine public

Une disparition rapide

Son incapacité à survivre en plus petites populations a toujours intrigué les scientifiques. L’une des théories – et les présents travaux tendent à la confirmer – est que cet oiseau s’était adapté parfaitement à la vie en gigantesques groupes, mais aucunement à celle en plus petites colonies isolées. Or, les changements rapides dans l’importance des populations se seraient produits si rapidement, que l’espèce n’aurait pas eu le temps de s’adapter.

Les pigeons voyageurs se sont très bien débrouillés pendant des dizaines de milliers d’années, puis soudainement, ils ont disparu. Paradoxalement, l’énorme taille de leur population peut avoir été un facteur d’extinction.

Pr Beth Shapiro, Universtité de la Californie à Santa Cruz

Le saviez-vous?

La toute dernière tourte voyageuse, une femelle baptisée Martha, est morte au zoo de Cincinnati, en Ohio, le 1er septembre 1914.

Des réponses dans les gènes

La chercheuse Gemma Murray et ses collègues de l’Université de la Californie à Santa Cruz, aux États-Unis, ont analysé la diversité génétique de spécimens empaillés retrouvés dans les musées nord-américains.

Leurs résultats, publiés dans la revue Science, confirment la très basse diversité génétique observée dans de précédentes études, mais contredisent ceux qui pointaient aussi vers l’instabilité de la population.

Selon les récents travaux, la taille importante de la population des tourtes – et sa stabilité durant des milliers d’années – aurait permis une évolution adaptative plus rapide et l’élimination des mutations génétiques nuisibles, entraînant une perte énorme de leur diversité génétique.

Ces oiseaux étaient ainsi parfaitement adaptés à leur environnement, mais n’étaient nullement capables de faire face à une nouvelle menace, comme la chasse humaine intensive qui a suivi l’arrivée des Européens.

Ces travaux montrent donc l’effet de la sélection sur le génome d’un vertébré et contredisent d’autres résultats qui laissaient croire que c’est l’instabilité de la population qui a contribué à l’extinction étonnamment rapide de l’espèce.

Nos résultats sont conformes à l’idée que l’adaptation du pigeon voyageur à de grandes populations a pu devenir un handicap lorsque le nombre de spécimens s’est brusquement réduit. Ils correspondent à cette hypothèse et nous n’avons trouvé aucune preuve que la population était instable avant que les humains (Européens) ne commencent à les chasser.

Gemma Murray

Ces connaissances peuvent, selon les chercheurs, nous permettre de mieux comprendre l’aspect génétique derrière une extinction, et peut-être permettre d’aider les efforts de conservation d’autres espèces actuellement menacées.

http://ici.radio-canada.ca

La preuve que les frontières n’existent pas pour les animaux


Les animaux sauvages ont l’avantage de ne pas avoir à passer aux douanes pour montrer patte blanche. Ils vont ou ils veulent, que ce soit des migrations d’oiseaux ou d’animaux sauvages. Le seul vrai danger à part les prédateurs est l’homme
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La preuve que les frontières n’existent pas pour les animaux

 

 

Le monde n’a pas de frontières pour les animaux sauvages. La preuve avec cette vidéo publiée par Movebank, une banque de données en ligne, montrant les routes migratoires empruntées par plus de 150 espèces.

Les animaux n’ont besoin ni de passeport, ni de visa, et peuvent voyager comme bon leur semble d’un bout à l’autre de la planète. Une vidéo publiée par Movebank, une base de données hébergée par l’Institut Max Planck pour l’ornithologie, en Allemagne, présente les mouvements de migrations de plus de 150 espèces d’animaux.

Les données ont été recueillies par plus de 11.000 chercheurs à travers le monde, et concernent principalement les oiseaux migrateurs. Récoltées durant une dizaine d’années, ces informations ont ici été ramenées à une seule année, pour plus de clarté.

Les lignes roses traversant le globe représentent les déplacements d’animaux parcourant un minimum de 500 kilomètres pendant au moins 45 jours, soit un total de quelque 8000 voyages.

On peut notamment y voir les animaux contourner les barrières naturelles de la Terre, comme le Sahara. Comme l’a expliqué Matthias Berger, membre de l’équipe de développement de Movebank, la migration des cigognes blanches est également visible dès la 57e seconde de la vidéo. Celles-ci quittent l’Europe pour l’Afrique afin de passer l’hiver au chaud.

http://www.7sur7.be/

Le Saviez-Vous ► Livres anciens et très rares


Malgré l’ère numérique, les livres sont d’une grande richesse, en espérant qu’ils ne disparaîtront pas. Certains livres ont passé le temps et sont devenus rare et inestimables
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Livres anciens et très rares


Bibliothèque du Queen’s College (Angleterre)
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1- Le Codex Calixtinus ou Compostellus 


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Rare et très prisé des pèlerins qui empruntent chaque année la mythique route de Compostelle, le Codex Calixtinus est un ouvrage unique rédigé au XIIe siècle dont on croyait que les quatre livres qui le composent avaient été compilés et préfacés  par le Pape Calixte II. Aussi surnommé le Livre de Saint-Jacques, il semble avoir été rédigé par un moine du Poitou du nom de Aymerci Picaud et est essentiellement composé de livres liturgiques, dont le dernier consiste en un guide pour les pèlerins qui empruntent le chemin vers la tombe de Saint-Jacques, à Compostelle.


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Avec les premiers guides de la ville de Rome, il est considéré comme un ancêtre du guide touristique! Il décrit le chemin en parlant de l’emplacement des églises, des sources d’eau potable et même des coutumes locales! Il est conservé à la cathédrale Saint-Jacques-de-Compostelle et est désormais sous haute surveillance après un vol survenu en 2011. L’ouvrage a été retrouvé un an plus tard, dans un très bon état, dans la maison d’un électricien qui avait travaillé 25 ans pour la cathédrale et qui habitait tout près.

2- Le Codex Gigas ou la Bible du Diable


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Ce manuscrit médiéval datant du XIIIe siècle vaut son nom à son impressionnante taille : 97 cm de haut sur 50 cm de large, 22 cm d’épaisseur et… 165 lbs! Le tout relié dans une reliure blanche en cuir de veau. Il s’agit jusqu’à présent du plus grand manuscrit médiéval connu. Non seulement est-il unique au monde, mais il contient aussi une immense enluminure du Diable, ce qui lui vaut de plus son surnom. Nous savons qu’il a été rédigé au cours du XIIIe siècle par un moine bénédictin dans le monastère de Podlažice, situé jadis dans l’ancien royaume de Bohème et aujourd’hui en République Tchèque.


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Ce livre rassemble en réalité plusieurs textes. Une Bible en latin (Ancien et Nouveau Testament), d’anciens textes médicaux, une chronique des Bohémiens, ainsi qu’un calendrier. Sa richesse et sa valeur, outre sa taille, viennent aussi des immenses enluminures, qui sont de superbes esquisses colorées servant à imager/appuyer différentes parties des textes du livre. Le livre fait désormais partie de la collection de la Bibliothèque nationale de Suède et est aussi célèbre en raison d’une légende. Son auteur aurait fait un pacte avec le Diable pour pouvoir le rédiger…

3- Les oiseaux d’Amérique de John James Abudon 


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Amoureux des oiseaux et de l’art, ce livre est pour vous! Moins rare que les autres puisqu’il en reste environ 120 exemplaires dans le monde, il n’en est pas moins extraordinaire de par sa taille et la qualité exceptionnelle de son contenu. Il est le résultat de plus de vingt ans de travail réalisé par un ornithologue et naturaliste des XVIII-XIXe siècles du nom de John James Abuubon.


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Source)

Il voulait documenter tous les oiseaux du continent américain et a ainsi réalisé 435 aquarelles en format géant, réunies en un seul imposant ouvrage de 99,5 par 67 centimètres! Le livre a une grande valeur encyclopédique encore aujourd’hui, en raison notamment de la précision de ses dessins. Le dernier exemplaire vendu par la maison Sotheby’s a atteint les 11 millions de dollars aux enchères! Il a par ailleurs été exposé en janvier 2011 au Musée de la Civilisation de Québec, puisque la collection de livres du Séminaire de Québec en contient un volume.

 

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com

Un manchot géant au pays des dinosaures


Un manchot géant à été découvert en Nouvelle-Zélande, ce qui est plutôt intéressant, c’est que dans même zone, il avait de la diversité dans les manchots ce qui suggère que l’ancêtre commun existait pendant l’ère des dinosaures. L’ancêtre aura donc survécu à l’extinction des dinosaures ..
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Un manchot géant au pays des dinosaures

 

L'illustration d'un artiste des manchots géants.... (Chris GASKIN, Geology Museum University of Otago, AFP)

L’illustration d’un artiste des manchots géants.

CHRIS GASKIN, GEOLOGY MUSEUM UNIVERSITY OF OTAGO, AFP

Agence France-Presse
Paris

 

La découverte d’un fossile de manchot géant, vieux de 61 millions d’années, ouvre la voie à une image étonnante : les tous premiers représentants de ces oiseaux marins à la démarche chaloupée auraient côtoyé les dinosaures.

Le fossile découvert sur l’Ile du sud de Nouvelle-Zélande par un collectionneur amateur représente « l’un des plus anciens fossiles de manchot au monde », selon l’étude parue jeudi dans la revue scientifique The Science of Nature.

Selon les conclusions d’une équipe de chercheurs allemand et néo-zélandais, l’animal aurait foulé la glace il y a 61 millions d’années, au Paléocène.

Mais ce n’est finalement pas son grand âge qui interpelle les scientifiques, c’est plutôt son squelette. Très grand, il diffère énormément des autres fossiles de manchots datant approximativement de la même époque.

Car un autre manchot appelé « Waimanu manneringi » avait également été découvert le long de la même rivière Waipara dans la région de Canterbury. On avait déjà estimé qu’il devait avoir environ 61 millions d’années.

Mais « les deux manchots, provenant exactement de la même localité, sont morphologiquement très différents », explique à l’AFP Gerald Mayr du Forschungsinstitut Senckenberg, le musée d’histoire naturelle de Francfort (Allemagne), coauteur de l’étude.

Haut de 1,50 mètre, le nouveau venu, baptisé le « manchot géant waipara », mesure près de 30 cm de plus que le manchot empereur, le plus grand et le plus lourd représentant actuel de cette famille d’oiseaux marins.

« Les os des pattes que nous avons étudiés montrent que ce manchot était significativement plus grand que son congénère précédemment découvert », explique Gerald Mayr.

Or si une espèce est très diversifiée au Paléocène, cela implique qu’un ancêtre commun aux différents descendants les a précédés, « cinq à dix millions d’années plus tôt », précise l’ornithologue.

Et cinq à dix millions d’années avant le Paléocène c’était… l’ère des dinosaures ! Les monstres préhistoriques ont peuplé la planète jusqu’à il y a 65 millions d’années et leur extinction totale.

« Cette diversité indique que les premiers représentants des manchots existaient déjà à l’âge des dinosaures, il y plus de 65 millions d’années », conclut Gerald Mayr.

En outre, selon l’équipe de chercheurs, les grands pieds du « manchot géant waipara » indiquent qu’il avait certainement déjà acquis la station verticale et sa démarche dandinante si caractéristique.

http://www.lapresse.ca/

Rétrospective : 16 découvertes qui ont marqué la science en 2016


2016 a été une année productive pour la science dans différents domaines
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Rétrospective : 16 découvertes qui ont marqué la science en 2016

 

De la détection d’ondes gravitationnelles à la naissance d’un premier enfant conçu par deux mères et un père, l’année qui se termine a été riche en premières et en découvertes. Voici notre rétrospective scientifique de l’année 2016.


1.UNE NOUVELLE ÈRE GÉOLOGIQUE S’AMORCE POUR LA TERRE

Photo : NASA

La planète est entrée dans l’anthropocène, une nouvelle ère géologique marquée par l’impact des activités humaines sur l’écosystème terrestre, ont annoncé 35 géologues. L’accumulation de matériaux polluants dans l’environnement comme le plastique, l’érosion de la biodiversité et les changements climatiques provoqués par les gaz à effet de serre rejetés dans l’atmosphère marqueront l’avenir de la planète et deviendront la signature humaine.

Ce passage marque la fin de l’holocène, qui a duré plus de 10 000 ans, et qui avait commencé avec la fin de l’ère glaciaire.


2. DES ONDES GRAVITATIONNELLES ENFIN DÉTECTÉES

Photo : NASA

Des ondulations de l’espace-temps, appelées ondes gravitationnelles, ont été détectées directement pour la première fois par des astrophysiciens américains. La détection confirme une prédiction majeure de la théorie de la relativité générale énoncée par Albert Einstein en 1915 et promet de révolutionner l’étude de notre Univers.

Les scientifiques ont déterminé que les ondes détectées sont nées pendant la dernière fraction de seconde avant la fusion de deux trous noirs, des objets célestes encore mystérieux résultant de l’effondrement gravitationnel d’étoiles massives.

Cette détection est, par le fait même, la première observation de la « danse » finale de deux trous noirs qui finissent par fusionner.


3. UNE NEUVIÈME PLANÈTE DANS NOTRE SYSTÈME SOLAIRE

Photo : La Presse canadienne/R. Hurt

Dotée d’une masse d’environ 10 fois celle de la Terre, cette planète se trouverait sur une orbite 20 fois plus éloignée que celle de Neptune. Très lente, elle mettrait entre 10 000 et 20 000 ans pour boucler son tour autour du Soleil.

Ce sont des astronomes américains de l’Institut de technologie de Californie (Caltech) qui, à partir de calculs mathématiques et de simulations par ordinateur, ont établi la présence de la planète.

Jusqu’à présent, l’astre en question n’a pas été observé directement. Il pourrait être détecté par un télescope d’ici cinq ans. – http://bit.ly/2hawfOe


4.DES VACCINS CONTRE LE VIRUS ZIKA DÉJÀ EN PRÉPARATION

Photo : Reuters/Juan Carlos Ulate

La médecine répond plus rapidement que jamais à la menace présentée par un virus. Plusieurs vaccins contre le Zika sont actuellement en préparation sur la planète, dont l’un créé par Gary Kobinge et ses collègues du Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval.

Il a été le premier au monde à obtenir l’autorisation de la Food and Drug Administration des États-Unis et de Santé Canada pour son développement. M. Kobinger a d’ailleurs été nommé scientifique de l’année 2016 de Radio-Canada pour sa contribution à la mise au point d’un vaccin contre le virus Ebola.


5. L’EXOPLANÈTE LA PLUS PROCHE DE NOUS

Photo : ESO/M. Kornmesser

L’Observatoire européen austral a découvert Proxima B, l’exoplanète la plus proche de la Terre détectée à ce jour. Située à quatre années-lumière du système solaire, soit 40 000 milliards de kilomètres, cette planète rocheuse d’une dimension semblable à celle de la Terre gravite autour de l’étoile la plus proche en dehors du système solaire, Proxima du Centaure.

Elle se trouve dans une zone qui rend possible la présence d’eau liquide. Mais, il y a un petit problème : une sonde utilisant la technologie actuelle mettrait des milliers d’années pour y parvenir.


6. LA MACHINE DÉPASSE ENCORE L’HUMAIN

Photo : Google

Un ordinateur a battu un joueur professionnel au jeu de go, un exercice de stratégie d’origine chinoise. Aucune machine n’avait réussi l’exploit de battre un humain expérimenté à ce jeu, considéré comme l’un des plus complexes du monde.

Le programme qui a réussi l’exploit est AlphaGo, mis au point par DeepMind, une entreprise appartenant à Google. Il y a 20 ans, le programme Deep Blue d’IBM avait battu le champion d’échecs Garry Kasparov.


7. DEUX MÈRES, UN PÈRE ET UN COUFFIN

Bébé naissant dans les mains d'une femme

Un bébé Photo : iStock

Pour la première fois, un bébé est né d’un embryon constitué de l’ADN de deux femmes. La technique utilisée a permis d’éviter la transmission d’une maladie héréditaire de la mère à l’enfant.

Les médecins à l’origine de cette prouesse controversée ont implanté l’ADN du noyau de l’ovule de la mère dans l’ovule d’une donneuse, duquel le matériel génétique nucléaire avait été retiré, mais qui contenait de l’ADN mitochondrial normal.


8. LE SPECTRE DE LA LUMIÈRE DE L’ANTIMATIÈRE MESURÉ POUR LA PREMIÈRE FOIS

L'expérience ALPHA

L’expérience ALPHA   Photo : CERN/ALPHA

Le spectre optique d’atomes d’antihydrogène a été mesuré pour la première fois par des scientifiques de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire.

Les atomes ont été capturés dans un piège magnétique mis au point par les chercheurs de l’expérience ALPHA. Le résultat obtenu est en fait la première observation d’une raie spectrale dans un atome d’antihydrogène, ce qui permet de comparer pour la première fois le spectre de lumière de la matière et de l’antimatière.

Dans les limites de l’expérience, la conclusion est qu’il n’y a pas de différence par rapport à la raie spectrale équivalente de l’hydrogène.


9. LA THÉORIE DE L’ESPRIT N’EST PAS UNIQUE À L’HUMAIN

Photo : iStock

La capacité d’attribuer aux autres des capacités mentales invisibles comme des émotions, des désirs et des croyances n’est pas réservée aux humains. L’aptitude a été observée chez trois espèces de grands singes.

La primatologue américaine Frans de Waal, professeur à l’Université Emory, a montré que les chimpanzés, les bonobos et les orangs-outans parviennent à comprendre les fausses croyances d’autrui. Cette nouvelle connaissance laisse à penser que cette capacité était peut-être présente chez leur ancêtre commun, qui est aussi le nôtre.


10. VOLER PENDANT 10 MOIS

Photo : iStock

Le martinet noir (Apus apus) a battu le record de vol sans se poser de toutes les espèces d’oiseaux en restant dans les airs jusqu’à 10 mois, ont déterminé des ornithologues suédois.

Pour le constater, le Pr Anders Hedenström, biologiste à l’Université Lund, et ses collègues ont utilisé les données transmises par de petits récepteurs attachés à 13 martinets. Ils ont ainsi pu déterminer que ces oiseaux, qui mesurent de 16 cm à 17 cm de longueur, se posaient seulement pendant deux mois de l’année, au moment de la reproduction.

Pendant les 10 autres mois, ils sont en vol, se nourrissant et hibernant tout en migrant vers le sud du Sahara.


11. DE GRANDS YEUX SUR L’UNIVERS

Photo : Reuters

Le plus grand radiotélescope du monde est entré en service cette année dans le sud-ouest de la Chine. Le Five-hundred-meter Aperture Spherical Radio Telescope (FAST), qui présente une ouverture sphérique d’un diamètre de 500 mètres, couvrant une surface équivalente à 30 terrains de football, est installé dans une zone rurale de la province du Guizhou, entre trois collines karstiques. Les scientifiques l’utilisent pour sonder la présence d’hydrogène dans les galaxies lointaines, déceler la présence d’étoiles à neutrons et peut-être détecter une vie intelligente extraterrestre.


12. UN OS SYNTHÉTIQUE STIMULE LA RÉGÉNÉRESCENCE OSSEUSE

Un os synthétique

Un os synthétique   Photo : Adam E. Jakus

Des chercheurs américains ont mis au point une imprimante 3D qui fabrique des os synthétiques composés d’un biomatériau malléable et résistant stimulant la régénérescence osseuse. Cette percée permet d’espérer la création d’implants et de prothèses bon marché pour traiter un ensemble de blessures osseuses et dentaires, mais aussi pour la chirurgie plastique.

À la différence des autres greffes osseuses synthétiques existantes, ce nouveau matériau est à la fois élastique et très solide. Il peut aisément et rapidement être mis en place dans un bloc opératoire.


13. UNE TÊTE TRANSPLANTÉE

Photo : iStock/Jeff J Mitchell

Le neurochirurgien italien Sergio Canavero a annoncé avoir supervisé la greffe de la tête d’un singe sur le corps d’un autre singe. Cette opération a été réalisée avec la collaboration du Dr XiaoPing Ren Ren, de l’Université de Harbin, en Chine. Les expérimentateurs ont laissé vivre le singe greffé une vingtaine d’heures avant de le débrancher. À ce jour, ces expériences sur des souris ont été répétées des centaines de fois avec de bons résultats, explique le Dr Canavero.

Ce n’est pas la première fois qu’une greffe semblable est réalisée. En 1970, le neurochirurgien américain Robert White en avait effectué une, mais le primate, paralysé, n’avait survécu que quelques jours. Le Dr Canavero se dit prêt à passer aux choses sérieuses et à expérimenter la méthode sur des humains. Il a déjà un volontaire, Valery Spiridonov, un Russe qui souffre d’une maladie dégénérative.


14. UN SEUL EXODE AFRICAIN AURAIT PEUPLÉ LA PLANÈTE

Photo : iStock

Nos ancêtres ont-ils quitté leur berceau africain en une seule grande vague migratoire? C’est ce que tendent à montrer trois analyses génétiques publiées cette année.

L’homme moderne aurait ainsi quitté l’Afrique il y a de 60 000 à 80 000 ans pour coloniser le reste du globe. Ces résultats contredisent d’autres études qui laissaient entendre que l’Asie du Sud-Est et l’Australie auraient été peuplées lors d’une migration distincte.


15. UNE ENZYME AU RÔLE CRUCIAL POUR LE CONTRÔLE DU SUCRE ET DE L’OBÉSITÉ

Photo : iStock

Une équipe québécoise a découvert une enzyme qui pourrait contribuer à la lutte contre l’obésité et le diabète. Le glycérol-3-phosphate-phosphatase (G3PP), dont on ignorait l’existence dans les cellules des mammifères, a pour rôle d’éliminer les effets liés à un excès de sucre.

Les travaux des chercheurs, dirigés par Marc Prentki et Murthy Madiraju, du CRCHUM, ont démontré que cette enzyme régule l’utilisation du glucose et des lipides dans les organes.

À partir de cette découverte, les chercheurs veulent créer « de petites molécules capables d’activer l’enzyme G3PP ».

La réussite de l’expérience, qui devra être testée sur des animaux, ouvrira la porte à la création de nouveaux traitements pour les personnes qui souffrent de diabète ou d’obésité.


16. AU PLUS PRÈS DE JUPITER

Photo : NASA

Cinq ans après son lancement et un périple d’environ 3 milliards de kilomètres, la sonde Juno de la NASA s’est placée en orbite autour de Jupiter pour une mission qui vise à percer les mystères de la plus grande planète du système solaire.

Les images en haute définition prises par une caméra « JunoCam » révèlent des tempêtes et des systèmes météorologiques jamais observés auparavant. Des images en infrarouge des deux régions polaires ont également été transmises, lesquelles révèlent des zones de chaleur méconnues.

http://ici.radio-canada.ca/

Deux fois plus d’espèces d’oiseaux après un changement de classification


Les espèces d’oiseaux seraient plus nombreuses qu’avaient pensé les ornithologues. Avec de nouvelles méthodes de classification et avec la génétique permettent donc de voir de nouvelles espèces chez les oiseaux qu’ils connaissent
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Deux fois plus d’espèces d’oiseaux après un changement de classification

 

Un huard, une bernache, un mésangeai du Canada et un harfang des neiges

Un huard, une bernache, un mésangeai du Canada et un harfang des neiges. Photo : Radio-Canada

Les scientifiques auraient sous-estimé la biodiversité des oiseaux, selon une étude menée pour le compte du Musée américain d’histoire naturelle. Il y aurait ainsi deux fois plus d’espèces d’oiseaux que les 9000 ou 10 000 répertoriées par les ornithologues.

Une étude de la morphologie et de la génétique des oiseaux conduites par des chercheurs des universités du Nebraska et de Washington propose une nouvelle classification qui ferait passer le nombre d’espèces d’oiseaux à quelque 18 000.

Publiée dans le journal Plos One, l’étude aura un impact significatif sur les pratiques de conservation de ces animaux à travers le monde.

« Nous proposons un changement majeur de la façon dont nous recensons la diversité », a déclaré l’un des coauteurs de l’étude, Joel Cracraft. « Ce nouveau dénombrement nous dit que nous n’avons pas compté et conservé les espèces comme nous le souhaitions. »

Traditionnellement, les espèces d’oiseaux ont été dénombrées selon le « principe biologique des espèces » qui consiste à réunir les animaux qui peuvent se reproduire ensemble.

Les coauteurs de l’étude proposent de moderniser cette classification.

« C’est un point de vue vraiment dépassé et c’est un concept très peu utilisé en taxonomie en dehors des oiseaux », soutient un autre des coauteurs, George Barrowclough.

Les auteurs de la recherche ont examiné les caractéristiques morphologiques – caractéristiques physiques comme le plumage et la couleur – de 200 espèces sélectionnées au hasard. La relecture de la classification des espèces démontre que 40 % des espèces traditionnelles pourraient représenter deux ou même trois espèces selon les nouveaux paramètres.

Les chercheurs ont également effectué des études génétiques sur 437 espèces traditionnelles parmi celles qu’ils présumaient pouvoir décliner en plusieurs autres espèces. Ces études suggèrent que les soupçons des chercheurs étaient fondés puisque ces 437 espèces représenteraient en fait, à la lumière des tests génétiques conduits, plus d’un millier d’espèces selon la nouvelle classification.

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Le martinet noir bat le record de vol non-stop: 10 mois sans se poser


Certains martinets noirs sont des pros de l’endurance, ils peuvent même hiberner en volant pendant 10 longs mois
Nuage

 

Le martinet noir bat le record de vol non-stop: 10 mois sans se poser

 

Des martinets noirs ciblés par l'étude ne se... (Photo tirée de Wikipédia)

Des martinets noirs ciblés par l’étude ne se sont pas posés une seule fois pendant dix mois. Sur la photo, un martinet, en vol.

PHOTO TIRÉE DE WIKIPÉDIA

 

Agence France-Presse
Washington

Le martinet noir bat le record de vol non-stop de toutes les espèces d’oiseaux en restant en l’air jusqu’à dix mois sans se poser, ont déterminé des ornithologues.

«Voler pendant dix mois est la plus longue durée enregistrée chez les oiseaux, c’est un record», assure le professeur Anders Hedenström, biologiste de l’université Lund en Suède et principal auteur de cette étude publiée jeudi dans la revue Current Biology.

Utilisant les données transmises par de petits récepteurs attachés à treize martinets, les chercheurs ont pu déterminer que ces oiseaux se posaient seulement pendant deux mois de l’année au moment de la reproduction. Pendant les dix autres mois, ils sont en vol, se nourrissant et hibernant tout en migrant vers le sud du Sahara.

«Cette découverte repousse les limites connues de la physiologie animale», estime le professeur Hedenström.

Les données collectées en continu par ces chercheurs – vitesse, accélération en vol, le fait d’être posé… – ont montré que certains des martinets noirs se posaient brièvement la nuit, quelquefois la nuit entière.

Mais ils ont passé plus de 99,5% de leur dix mois de migration et d’hibernation en vol, ont conclu ces chercheurs.

Cependant d’autres oiseaux de l’étude ne se sont pas posés une seule fois pendant ces dix mois.

Chaque jour au crépuscule et à l’aube, les martinets noirs montent jusqu’à une altitude de deux à trois milles mètres, note le professeur Hedenström.

«Ils dorment peut-être quand ils planent pour descendre mais nous n’en sommes pas sûr», ajoute-t-il.

Les martinets qui ont effectué un vol non-stop ont vu de nouvelles ailes pousser, ce qui n’a pas été le cas pour ceux qui se sont posés occasionnellement pendant le vol de dix mois. Des différences qui pourraient être des indicateurs de leur état de santé, notent ces biologistes.

Ces découvertes sur les martinets noirs suscitent de nouvelles questions sur l’énergie consommée pour voler dix mois sans s’arrêter et comment les oiseaux peuvent dormir tout en volant.

Une autre étude publiée en juin dans Science indiquait que les frégates du Pacifique, de grands oiseaux à la queue fourchue, peuvent voler pendant plus de deux mois sans se poser lors de leurs migrations transocéaniques.

Ces oiseaux de mer énigmatiques, car difficilement observables, se nourrissent de poissons volants et possèdent de larges ailes qui leur donnent l’envergure et la capacité exceptionnelle de planer.

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La limace qui mange des oiseaux


Les limaces sont des indésirables dans un jardin, car ils mangent des feuilles, mais il existe aussi des limaces qui ne se privent pas de manger des oiseaux. Difficile à croire et pourtant, il semble qu’en Europe, des spécialistes ont pu pourtant le constater
Nuage

 

La limace qui mange des oiseaux

 

(Agence Science-Presse) On pourrait croire qu’elle a les yeux plus gros que le ventre : une limace se nourrit généralement de feuilles ou d’insectes, pas d’oiseaux. Mais celle-ci n’est pas une limace ordinaire.

Appelée « supersize » ou « monster » par les ornithologues, qui commencent à admettre qu’il ne s’agit pas de cas isolés, elle n’a été vue à l’œuvre qu’indirectement : en Pologne par exemple, New Scientistrapporte qu’une limace espagnole a été photographiée dans un nid d’oiseaux. Le jour suivant, la limace n’était plus là, mais les oisillons étaient morts. Des observations anecdotiques du même genre ont été faites ailleurs en Europe, concernant chaque fois des oiseaux dont les nids sont près du sol.

Cependant, même dans ces conditions, les experts ont eu du mal à admettre qu’une limace puisse se donner tout ce mal, alors que ces mollusques sont connus pour être beaucoup moins difficiles : ils se nourrissent habituellement de feuilles mortes, de carcasses d’animaux en décomposition ou des crottes des autres

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