Un homme frappe une femme enceinte et un chien dans un avion


Même si le gars aurait frapper sois-disant le chien accidentellement, il est clair qu’il n’avait aucun droit de frapper dans le ventre une femme enceinte. S’il est agressif devant une inconnue enceinte, comment il réagit quand il est mécontent envers ses proches ?
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Un homme frappe une femme enceinte et un chien dans un avion

 

Par Nina Golgowski

L’altercation était à propos de la taille du chien.

Un homme aurait donné un coup de poing dans le ventre d’une femme enceinte sourde lors d’une altercation concernant la taille du chien d’assistance de la dame, rapporte le service de police de la Floride.

Une vidéo prise dans l’aéroport international d’Orlando montre une poursuite impliquant deux hommes. On peut aussi apercevoir le fiancé de la femme enceinte, identifié par la police comme étant Matthew Silvay, plaquer Timothy Manley, 59 ans, au sol. Silvay est aussi sourd, selon la police.

D’après le rapport de police obtenu par le HuffPost américain, les hostilités ont commencé lorsque la femme de Manley, Petrini Manley, s’est plainte d’être allergique aux chiens lors de l’atterrissage de l’avion.

Lorsque l’avion a atterri et que le chien s’est levé, le rapport indique que Manley s’est plaint que l’animal prenait plus de place qu’il n’en avait le droit et a donné un coup de poing au grand danois. À la suite de cette agression, la bête a secoué la tête avant de se réfugier en dessous d’un siège, alors que ses maîtres réclamaient des explications à Manley.

La fiancée de Silvay, enceinte de 20 semaines, a déclaré que la situation s’est envenimée lorsque Manley lui a asséné un coup de poing au ventre. Dans leur rapport, les policiers soulignent que la grossesse de Ramirez est évidente et que Manley aurait également heurté les enfants du couple.

«C’est alors que mon fiancé est devenu furieux, parce que cet homme avait porté la main sur moi, les enfants et le chien», a expliqué Ramirez à la chaîne WFTV, via un interprète en langage des signes.

WFTVThis Great Dane service dog was allegedly punched by an airline passenger who was upset about its large size.

Petrini Manley a déclaré à la station que l’incident était un malentendu et que son époux aurait accidentellement frappé le chien. Le fils du couple, également à bord de l’avion, a filmé la scène et, selon sa mère, on peut voir dans la vidéo Silvay donner des coups de pied à son mari alors que celui-ci est assis dans son siège.

Compte tenu de la surdité de Ramirez et Silvay, son mari n’aurait pas été en mesure d’expliquer que son geste était accidentel, selon elle. Petrini Manley accuse Silvay d’être l’agresseur.

Dans la vidéo, on peut apercevoir Silvay plaquer Manley au sol. Silvay a plus tard avoué avoir tenté de retenir Manley, qui refusait de rester sur les lieux de l’incident jusqu’à l’arrivée de policiers. Ces derniers ont noté dans leur rapport que Manley essayait de s’éloigner lors de leur arrivée.

Comme l’incident a eu lieu dans un avion, le dossier est suivi par le FBI, indique le Orlando Sentinel.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Des orques peuvent-elles porter plainte pour esclavage?


Je ne suis pas toujours d’accord avec PETA, car certaines fois ils ont manqué de tacts et impose leur idées de façon drastique, mais certains points mérites d’y réfléchir .. Pour ma part, je suis contre les centres d’attractions et les zoos, sauf les refuges pour les animaux en difficultés ou les zones protégés et que si la justice américaine approuvent que les orques sont victimes d’esclavages.. alors imaginez tous les recours pour les autres animaux pour les parcs d’attractions ..
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Des orques peuvent-elles porter plainte pour esclavage?

Des orques peuvent-elles porter plainte pour esclavage?

Des orques.

Photo: AP

Agence France-Presse

Un tribunal américain doit décider si cinq orques qui se produisent dans les parcs d’attractions Seaworld peuvent poursuivre leur «employeur» pour violation du 13e amendement de la constitution qui interdit l’esclavage, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

L’association pour un traitement éthique des animaux (Peta) a porté plainte devant le tribunal fédéral de San Diego (Californie) au nom des cinq orques baptisées Tilikum, Katina, Corky, Kasatka et Ulises qui interprètent des numéros acrobatiques à Orlando (Floride) et San Diego.

La plainte a été examinée lundi par un juge fédéral ainsi que la réponse de SeaWorld, qui demande qu’elle soit déclarée irrecevable. Déposée en octobre, elle demande que le tribunal reconnaisse que les orques sont «soumises à l’esclavage et/ou à la servitude involontaire par les accusés en violation du 13e amendement de la constitution des États-Unis».

Cette affaire se situe à «la future frontière des droits civils», a déclaré à l’audience Jeff Kerr, l’avocat de Peta, parlant de «jour historique».

«L’esclavage ne dépend pas plus de l’espèce de l’esclave que de la race, du sexe ou de l’ethnie», a-t-il dit, selon un communiqué. «La contrainte, l’avilissement et l’assujettissement sont les caractéristiques de l’esclavage et ces orques endurent les trois», a-t-il plaidé.

SeaWorld a demandé que le tribunal rejette cette plainte au motif que «le 13e amendement protège uniquement les personnes, et non les animaux».

Le tribunal n’a pas l’autorité pour décider d’étendre cet amendement aux animaux, estime SeaWorld, et s’il «franchissait ce pas sans précédent, il ouvrirait certainement une boîte de Pandore aux problèmes inextricables et aux conséquences absurdes», peut-on lire dans la réponse du groupe de tourisme et de loisirs en date du 15 novembre 2011.

C’est une affaire sans précédent non pas parce la loi n’a pas de réponse, poursuit SeaWorld, mais parce que les arguments de Peta sont «tellement infondés qu’aucune partie n’a jamais perdu le temps, l’énergie et l’argent d’un tribunal à traduire ce type de revendications dans une plainte».

Dans la plainte, les cinq orques sont représentées par leurs «amis» Peta, un ancien dresseur de dauphins et d’orques, un biologiste marin, le fondateur d’un réseau de protection des orques et deux anciennes dresseuses de SeaWorld.

Les «plaignantes» réclament à être «transférées des infrastructures des accusés vers un habitat décent en accord avec les besoins individuels et les meilleurs intérêts de chacune» d’entre elles.

Selon ce document, les cinq orques ont été «enlevées de force à leur famille et leur habitat naturel, sont retenues en captivité à SeaWorld San Diego et SeaWorld Orlando, privées de tout ce qui leur est naturel, soumises aux techniques d’insémination artificielle ou de prélèvement de sperme pour la reproduction d’acteurs en vue des spectacles organisés par les accusés et sont forcées de se produire pour le seul profit des accusés. En tant que telles, les plaignantes sont soumises à l’esclavage et à la servitude involontaire».

En 2010, Tilikum avait noyé une dresseuse après un spectacle à Orlando, rappelle le texte, et depuis elle a été placée à «l’isolement complet».

«Alors que Peta continuait à se livrer à ce coup publicitaire, SeaWord San Diego remettait en liberté quatre éléphants de mer (après les avoir) sauvés et soignés», a réagi SeaWorld dans un communiqué mardi.

«Nous rejetons ces accusations sur les conditions de vie et la qualité des soins alloués à ces animaux exceptionnels», poursuit le groupe, qui dit rester «une référence pour les soins aux animaux marins» en captivité.

http://www.cyberpresse.ca