Hubble voit plus loin et remonte plus près du Big Bang


On peut dire que le télescope Hubble a fait et fait encore du bon travail car il nous fait découvrir l’univers dans toute sa splendeur. Malgré que plusieurs comme moi on peut-être des difficultés a concevoir que grâce a ce télescope (en autre) nous pouvons remonté le temps ..
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Hubble voit plus loin et remonte plus près du Big Bang

 

Les observations de Hubble ont permis de découvrir... (Photo: NASA)

Les observations de Hubble ont permis de découvrir sept nouvelles galaxies, dont la plus ancienne est âgée de 13,3 milliards d’années.

PHOTO: NASA

MARC-ANTOINE BAUDOUX
Agence France-Presse
Washington

Le télescope spatial Hubble a récemment observé les galaxies les plus lointaines jamais vues, a annoncé la NASA mercredi, une découverte «archéologique» sur les origines de l’univers qui permet de comprendre un peu mieux ce qui s’est passé après le Big Bang.

Ces observations, effectuées sur six semaines en août et septembre, ont permis de découvrir sept nouvelles galaxies, dont la plus ancienne est âgée de 13,3 milliards d’années, soit 380 millions d’années après le Big Bang.

La dernière avancée de taille en la matière portait sur une galaxie qui remontait à 500 millions d’années après le Big Bang.

Cette nouvelle découverte annoncée mercredi rapproche donc encore un peu plus les scientifiques de l’aube de l’Univers, les tout premiers temps après le Big Bang à propos desquels tellement de questions restent pour l’heure en suspens.

«C’était une campagne d’observation très ambitieuse, on a pu remonter jusqu’à 13,3 milliards d’années, quelques millions d’années après le big bang. A cette époque l’univers n’avait que 3% de son âge actuel», a expliqué lors d’une conférence de presse Richard Ellis, astrophysicien à l’Institut de technologie de Californie à Pasadena, qui a participé à cette étude.

«En tout sept nouvelles galaxies ont été découvertes, la plus ancienne date de 380 millions d’années après le big bang», a ajouté Abraham Loeb, du département d’astronomie à l’Université de Harvard.

«Regarder ces premières galaxies permet d’en apprendre beaucoup sur les conditions des premiers temps après le Big Bang, d’apprendre plein de choses sur nos origines. On a ainsi pu observer que ces galaxies étaient 1000 fois plus denses que nos galaxies actuelles», a-t-il ajouté.

«Il faudra regarder encore plus loin»

«Ces images sont comme la première échographie d’un bébé. Ce sont les plus vieilles +recherches archéologiques+ dont nous disposons sur les origines de l’univers», a encore affirmé M. Loeb.

L’âge estimé de l’univers est de 13,7 milliards d’années. Ces nouvelles galaxies très lointaines donnent une image précise des origines de l’univers car elles nous apparaissent aujourd’hui telles qu’elles étaient il y a 13,3 milliards d’années, 300 à 400 millions d’années après le big bang, précise la NASA.

Le télescope Hubble, lancé en 1990, a été poussé à fond: il a pris des images en lumière quasi infra-rouge avec des temps de pose plus longs que d’habitude et en utilisant efficacement ses filtres de couleur.

«C’est la première fois en 23 ans qu’on a pu utiliser Hubble à pleine capacité», s’est félicité Richard Ellis.

«Pour trouver les premières galaxies il faudra regarder encore plus loin, mais plus on regarde loin, moins il y a de lumière, plus les galaxies sont petites», a repris Abraham Loeb.

Celui-ci attend donc avec impatience le lancement, d’ici au mieux cinq ans, du successeur d’Hubble, le télescope spatial à infrarouge «James Webb Space Télescope/JWST».

Ce sera le plus grand télescope jamais déployé dans l’espace, avec un miroir principal d’un diamètre total de 6,5 mètres, près de trois fois celui de Hubble. Il pourra capter six fois plus de lumière et cela devrait permettre de remonter encore plus loin, peut-être même de révéler le moment même de la création de l’univers.

«Nous n’avons découvert que la partie émergée de l’iceberg», a conclu Richard Ellis.

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Le Saviez-vous ►L’ORIGINE DE 11 PRODUITS DE TOUS LES JOURS


La carotte n’a pas été a l’origine orange … les mocassins ne viennent pas des amérindiens … toutes ces chose que l’on connait bien mais que nous ne savons pas grand chose de l’origine de ces produits
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L’ORIGINE DE 11 PRODUITS DE TOUS LES JOURS

 

Apprenez d’où viennent le denim, les limes, le café et plus de choses encore.

Par Joseph K. Vetter et Eamonn Fingleton

Denim

Crédit photo: Thinkstock/goodshoot

Commençons par l’origine d’une icône américaine: le jeans. Lorsque vous remontez dans le temps, vous vous rendez compte que le denim est plus ancien que les cow-boys et les prairies. Il est apparu sur les métiers des tisserands français du XVIe siècle, à Nîmes (de Nîmes a donné denim).

Mocassins

Avant que le mocassin ne soit la chaussure de choix des adolescents américains des années 50, les producteurs laitiers norvégiens portaient des mocassins de cuir sans lacet dans les enclos à bétail. En s’inspirant du modèle local, un cordonnier de l’endroit a mis sur le marché une chaussure sans lacet. Bass a lancé sa version de ce classique norvégien en 1936 aux États-Unis. Aujourd’hui, les mocassins se retrouvent aux pieds des amateurs de loisirs partout dans le monde.

Chapeau panama

 

Crédit photo: Jupiterimages Corporation, 2009.

Le panama vient de l’Équateur. Tissé à partir de la paille de toquilla, une plante, ce couvre-chef poids plume, à large bord, fournit une protection idéale contre l’ardent soleil tropical. Pourquoi l’appeler panama, alors? Ce chapeau est parti d’Amérique du Sud à destination de l’Europe et de l’Amérique du Nord : il tire son nom des ports du Panama d’où il était expédié. Le chapeau panama est devenu à la mode, lorsque le président Teddy Roosevelt en a porté un pendant une visite au canal de Panama.


 

Poker

 

Crédit photo: Jupiterimages Corporation, 2009.

Bien qu’il revendique de nombreux ancêtres, dont le jeu allemand de pochen, la poque française, et peut-être un jeu iranien, le nas, le poker comme nous le connaissons est né aux États-Unis. De l’ancienne ville française de La Nouvelle-Orléans, il a voyagé vers le nord à bord des légendaires bateaux du Mississippi au début du XIXe siècle et s’est répandu dans l’ensemble du pays. Dans les années 1830, le jeu de 20 cartes est passé à 52 pour accueillir plus de joueurs et, finalement, faire perdre leur chemise à plus de gens que la Grande Dépression.

Alcool

 

Crédit photo: thinkstock/iStockphoto


 

Des vignerons de l’âge de pierre écrasaient le raisin dans ce qui est maintenant la Turquie et l’Arménie, 6000 ans avant notre ère. Les Sumériens et les Égyptiens brassaient de la bière en grande quantité, 3500 ans avant notre ère. Toutefois, c’est un alchimiste du VIIIe siècle, vivant dans ce que nous appelons maintenant l’Irak, qui a inventé le procédé de distillation par chauffage de liquides fermentés, qui sert à la fabrication des spiritueux. Depuis, le cocktail fait joie et chaos dans le monde entier. Malheureusement, le remède à la gueule de bois a été perdu.

Lime

 

Crédit photo: Jupiterimages Corporation, 2009

La lime, originaire d’Indonésie et de Malaisie, a d’abord été cultivée en Asie du Sud-Est et en Inde. Les commerçants arabes ont répandu cet agrume qui a trouvé son chemin jusqu’en Europe au cours des Croisades. Puis, des colonisateurs espagnols ont apporté la lime au Nouveau Monde où elle a connu un vif succès.


 

Fourchette

 

Crédit photo: Jupiterimages Corporation, 2009

Alors que les Grecs de l’Antiquité utilisaient un outil à deux broches pour tailler et servir la viande, des potentats du Moyen-Orient, au VIIe siècle, furent les premiers à porter des fourchettes à leurs lèvres. Vers le XIe siècle, la première fourchette a atteint une table vénitienne dans la main d’une princesse byzantine, au grand dam des prêtres qui soutenaient que Dieu a inventé les doigts pour manger. Il a fallu plus de 500 ans aux Italiens pour adopter cet ustensile, ce qui soulève la question : « Comment enroulaient-ils les pâtes avant? »

 

Café

 

Crédit photo: Jupiterimages Corporation, 2009.

Dès l’an 1000, les Éthiopiens mâchaient les grains et les baies du caféier pour leurs effets stimulants. Le Yémen proche a été le premier à cultiver et à rôtir les fèves pour les faire infuser; les mystiques soufis l’utilisaient pour renforcer leur expérience spirituelle. Le café était expédié dans le monde arabe depuis le port yéménite de Moka. Il a atteint l’Europe au XVIIe siècle.

Carottes orange

 

Crédit photo: Thinkstock/stockbyte

Il y a 5000 ans, les Afghans mangeaient des carottes pourpres. Depuis lors, les carottes ont été cultivées en une grande variété de couleurs et de tailles : petites, moyennes et grandes – une variété asiatique fait 1 m (3 pi) de long. Le légume moderne, la nourriture favorite de Jeannot Lapin, a probablement été développé par les Hollandais, au XVIIe siècle et, depuis, ajoute du croquant aux plateaux garnis et fait virer à l’orange le teint de ceux qui en mangent trop.

Chocolat

 

Crédit photo: Jupiterimages Corporation, 2009.

Les Mayas du Honduras cultivaient les fèves de cacao pour fabriquer du chocolat Ils écrasaient les fèves, les mélangeaient à de l’eau, du maïs, parfois même à du piment, pour faire un breuvage amer qu’ils trouvaient délicieux. Les colons européens étaient moins qu’enthousiasmés par cette boisson quand ils sont arrivés dans le Nouveau Monde. Mais lorsque les explorateurs espagnols ont apporté la boisson chocolatée en Europe et qu’on y a ajouté du sucre, tout a changé! Les Européens n’en avaient jamais assez. La société britannique JS Fry & Sons a fabriqué les premières tablettes de chocolat au milieu du XIXe siècle.

Sucre

 

Crédit photo: Jupiterimages Corporation, 2009.

La canne à sucre a d’abord été cultivée en Inde pour faire du sucre en cristaux, il y a plus de 3000 ans (la canne à sucre elle-même est originaire de Nouvelle-Guinée où on la mâchait). Cette gâterie est arrivée en Perse vers 500 av. J.-C., mais l’Europe est restée sans sucre jusqu’à ce que les Arabes l’introduisent en Espagne, 1200 ans plus tard. Même alors, le sucre était trop cher pour les gens ordinaires. Lorsque les prix sont finalement tombés et que la soif pour les boissons stimulantes a crû, le sucre s’est popularisé. Dès le XVIIIe siècle, il était devenu un aliment de base en Occident et notre tour de taille n’est plus le même depuis lors.

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Le saviez-vous ► L’origine : Le chat noir et la superstition


A lire l’origine de la superstition des chats noirs c’est à se demander comment ils ont pu survivre a tant un bain de sang sans merci. C’est de voir comment des légendes ont pu faire autant de tort a ces belles bêtes juste par ce que leur beau pelage est noir. Malheureusement ces superstitions semble encore perdurer étant donné que ce sont ces chats qui sont le plus souvent abandonné dans les refuges et ne trouvent pas de famille pour les aimer
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Le chat noir et la superstition

 

 

La relation du chat avec l’homme remonte à la préhistoire bien qu’on ignore la date de sa domestication.

Pourquoi, de tous temps, le chat noir a-t-il fasciné et inquiété les hommes ?

 

Le chat a été divinisé par les Egyptiens ; notamment leurs yeux réfléchissant la lumière la nuit symbolisait le pouvoir de Râ, le dieu Soleil.


Déjà, chez les Egyptiens, pourtant idolâtres du chat, le chat noir était assimilé à un Ethiopien noir représentant le Diable.

Lorsque le Christianisme s’est imposé comme religion d’état dans l’empire romain, le chat n’a plus eu de caractère divin mais les fantasmes sont restés dans l’esprit populaire et il est devenu une créature satanique surtout s’il est noir.

Au cours des XII ° et XIII ° siècles, le chat noir subit les attaques d’une phobie contre les démons et les sorcières. Le seul fait de posséder un chat noir pouvait vous faire accuser de sorcellerie.


Les croyances maléfiques se sont focalisées sur les chats noirs.

Le chat noir, suppôt ou incarnation du Diable

 

Au Moyen Age une légende rapportée par Césaire de Heisterbach  relate la mort d’un homme riche dans son palais ; dans l’assistance se trouvait un mauvais prêtre assisté d’un diacre qui, à la différence du prêtre, était un homme bon ; du fait qu’il n’était pas aveuglé par ses mauvais penchants, le diacre put voir une scène invisible aux autres. En effet, il vit que des chats noirs  entouraient le lit du moribond qui se mit à crier « Ayez pitié d’un pauvre homme ; enlevez ces chats ! » Soudain un éthiopien noir enfonça un crochet dans la gorge du moribond et lui arracha l’âme. Ici, le Diable est incarné par l’Ethiopien, ancienne croyance égyptienne et les chats noirs sont ses suppôts.

C’est ainsi qu’est représentée la mort d’un homme voué à l’enfer.

Saint Louis d’Anjou, lors de sa captivité à Barcelone, a été attaqué par un grand chat noir, représentant le Diable.

Dans des cérémonies noires au Moyen âge, le Diable s’incarne en chat noir qui est adoré par une assemblée de disciples qui l’entourent et embrassent ses parties génitales.

Le Diable qui accompagne la mort

 

Laurence Bobis, dans son livre « Une histoire de chats» rapporte de nombreuses légendes sur les chats noirs qui prédisent la mort. Elle relate notamment, selon une légende cathare que Gaufrid, l’Inquisiteur de Carcassonne a été trouvé mort sur son lit entouré de deux chats noirs.

Gautier de Coincy parle de « chats plus noirs qu’un sac de charbonnier » qui entourent l’usurier qui va mourir.

Ou encore selon Césaire de Heisterbach, dans un couvent,  une colombe perchée au-dessus de la cellule d’un moine agonisant, est attaquée par un chat noir. Le chat noir est ici assimilé au Diable qui guette l’âme du mourant. C’est l’opposition du malin et de la colombe innocente.

Le chat noir qui cause la mort

 

Une autre légende belge du XII ° siècle, toujours rapportée par L. Bobis, fait allusion à la coquetterie d’une jeune fille qui accepta une parure offerte par le Diable qui avait l’apparence d’un chat noir,  pour se rendre à une noce. Le Diable en lui passant autour du cou la parure, l’étrangla.

Lors de l’enterrement de la jeune fille, le cercueil était si lourd que même six personnes ne pouvaient le soulever. Alors, on ouvrit le cercueil qui ne contenait plus qu’un chat noir qui s’enfuit.

Un pêcheur qui avait fait le vœu d’offrir un poisson à Dieu et ne l’avait pas réalisé, pêcha dans ses filets un chaton noir qu’il introduisit dans sa maison pour chasser les souris. Le chat a étranglé toute sa famille.

Le chat noir sacrifié

 

Le chat noir était aussi une victime offerte en sacrifice à Satan.

En Ecosse, le rituel du « taghairm » consistait à offrir au Diable, des chats noirs exclusivement, qu’on faisait rôtir vivants, embrochés.

Attiré par les hurlements des malheureux, Satan apparaissait sous la forme d’un chat et exauçait les vœux des participants, notamment il leur donnait le pouvoir de se rendre invisible…

Au XII° jusqu’au XVII° siècle, des fêtes traditionnelles furent organisées à Metz, Melun ou Paris ; les chats noirs y étaient brûlés vifs dans des paniers jetés dans des feux. Le Diable doit souffrir !

Le chat noir et les sorcières

 

Si le Diable prend souvent l’apparence du chat noir, les sorciers sont associés aussi au chat noir. Les sorcières s’en entouraient. Une légende prétendait qu’elles avaient une troisième mamelle pour allaiter leur chat familier. Elles partageaient avec leurs chats les pouvoirs que leur accordait le Diable. Certaines laissaient leur chat sucer leur sang.


Les sorcières se réunissaient à certaines dates correspondant à des phases précises de la lune.

Ces cérémonies étaient présidées par le Démon incarné en grand chat noir.

Au XII° siècle, certaines croyances affirmaient que les sorcières se transformaient en chats, la nuit, et qu’elles rentraient par les fenêtres ou les cheminées des maisons en poussant des hurlements effrayants et assaillaient les enfants.

D’après un écrit de 1584 « Gardez-vous du chat » une sorcière ne pourrait se transformer en chat que neuf fois. Le chat a, dit-on, neuf vies mais il hanterait celui qui lui en a volé une afin de se venger.


Angela Sayer rapporte plusieurs légendes, dans « Le Monde Fascinant des Chats », chez Grûnd, notamment, à Vernon, des sorcières transformées en chats noirs, se réunissaient dans un vieux château. Une nuit, quatre jeunes hommes entrèrent dans le château et, à minuit, comme ils furent attaqués par une dizaine des chats, ils luttèrent et il y eut des blessés de part et d’autre. Le lendemain, dans le voisinage, plusieurs femmes portaient sur leur corps les traces des blessures infligées aux chats.

 Pourtant, l’image du chat noir n’a pas toujours été négative.

Le chat noir réhabilité

 

Même s’il était craint, durant tout le moyen âge, le chat était aussi considéré comme un animal utile.  Non seulement il attrape les souris mais on lui reconnaît d’autres vertus parfois surnaturelles :

Le pouvoir du chat noir sur les éléments

 

Au moyen âge, le chat noir, s’il est craint, n’est pas  toujours obligatoirement néfaste. Par exemple,
les marins qui avaient l’habitude d’embarquer des chats sur leurs bateaux, pour lutter contre les rats et les souris, en avaient un grand respect. Si, un homme en colère se permettait de jeter un chat noir pardessus bord, ils pensaient avec beaucoup d’angoisse que cela allait déclencher la colère des éléments.

Ils étaient aussi persuadés que, placé sur le pont, en cas de calme plat, il pouvait aider à lever les vents.

Les vertus exorcistes et thérapeutiques du chat noir

 

Bien que dans l’esprit populaire du Moyen-âge, le chat avait une image plutôt nocive : porter la fourrure d’un chat faisait maigrir, manger de la cervelle d’un chat intoxiquait et faisait perdre la raison, au contraire, le chat noir était souvent utilisé en pharmacopée : selon le manuscrit des Kiramides, au XII° siècle, les testicules du chat noir avec du sel font fuir les démons et un cœur de chat noir attaché au bras gauche anesthésierait de toute douleur.

Le chat noir comme animal de compagnie

 

Si des pratiques cruelles envers les chats se sont perpétuées jusqu’au milieu du XVIII° siècle, on a perçu bien avant une évolution des esprits montrant plus de sensibilité envers ces petits compagnons et même envers les chats noirs. L. Bobis cite l’exemple de « Mme de La Sablière, amie de La Fontaine, qui résolut de se défaire de sa passion des chiens en les remplaçant par des chats noirs et fut définitivement séduite par ces animaux ».

D’ailleurs, si l’Occident pensait que le Diable était incarné en chat noir, ce n’a pas été le cas chez les musulmans pour qui le chat était un animal respectable qui gardait la maison, qu’il soit noir ou d’autres couleurs ; le prophète Mohammed était ami des chats et on rapporte qu’un chat s’étant endormi sur son manteau, il a préféré le couper plutôt que de déranger le chat. Au Maghreb  c’est le chien noir qui porte malheur ; d’ailleurs, le chien reste à l’extérieur des maisons alors que le chat même noir y est un hôte privilégié.

Le chat noir porte-bonheur

 

Même dans nos contrées, le chat peut être considéré comme un porte-bonheur : c’est le cas d’une légende en Basse-Bretagne selon laquelle tout chat noir possède toujours un poil blanc qui sert de talisman à celui qui parvient à l’arracher.

Pour les anti-chasses, sachez que dans les Vosges, on pensait que la patte gauche d’un chat noir, enfouie dans la gibecière d’un chasseur, l’empêche de bien viser !.

Pensez-vous vraiment que nos chatons Bombay si craquants pourraient nous porter malheur ?

Impossible, car même pour les plus superstitieux, seul le chat noir inconnu qui croise notre chemin, pourrait porter malheur mais jamais le chat de la maison !


 

Bibliographie :
« Une histoire du Chat »de l’Antiquité à nos jours par Laurence Bobis Editions Fayard
« Vie de deux chattes » de Pierre Loti chez Pardès, collection « Eden »
« Les chats en particulier » de Doris Lessing (livre de poche)
« Chats & compagnie » chez Solar
« Larousse du chat », collection Découvrir

http://www.chat-bombay.com