On aime, puis on n’aime pas


 

C’est un vrai que nous qu’avec les années, des personnes que nous apprécions finissent par nous rebuter, pourtant ils sont restés les mêmes
Nuage

 

On aime, puis on n’aime pas

 

On aime les gens pour leurs défauts, on les quitte pour leurs défauts. Ils nous captivent par leur originalité, leurs bizarreries, ils nous effraient pour les mêmes raisons.

Nadine Diamant

Programmé pour renverser… son café


Oui ! il semblerait que cette recherche n’est pas une blague, mais très scientifique avec volontaires facile a trouver, il suffit que de tasse pleine de café, pour enfin se mettre en état  d’observation et une conclusion partielle car bien sur, on peut aller plus loin avec sa tasse de café …. Ah la science !!!
Nuage

 

Programmé pour renverser… son café

 

La route du savoir est pavée d’obstacles. Le plus sournois d’entre eux : le café renversé, qui ornent les articles des plus éminents scientifiques. Que ces derniers se rassurent, cette fatalité se contourne facilement.

Le café renversé nuit-il à la recherche scientifique ? Qui sait !,  s’amuse l’ingénieur Rouslan Krechetnikov de l’université de Californie. Mais ce genre d’incident interrompt sans arrêt le fil de nos pensées.”


Après avoir observé les participants d’une conférence sur la dynamique des fluides se débattre pour transporter tant bien que mal le précieux breuvage d’un bout à l’autre de l’auditorium,
Rouslan Krechetnikov et son étudiant Hans Mayer ont décidé d’enquêter sur le phénomène du “café renversé”.

De retour au laboratoire, les deux hommes demandent à plusieurs collègues volontaires de déambuler dans les couloirs, avec plus ou moins de rapidité, une tasse de café à la main. Eux, attendent patiemment derrière leur écran. Une caméra filme en effet la scène, les mouvements de la personne et la trajectoire de la tasse. Tandis qu’un capteur placé sur la tasse enregistre l’instant précis où jaillissent les premières éclaboussures. Deux comportement s’observent : le volontaire se concentre sur sa tasse ou bien il regarde droit devant.

Au-delà de l’aspect ubuesque, l’expérience se révèle concluante. Le va-et-vient du fluide, déterminé par la taille du conteneur, s’aligne sur le rythme de marche du porteur de gobelet. L’oscillation du liquide s’harmonise donc avec la mécanique humaine. À condition de ne rencontrer aucun obstacle sur sa route. Car la plus petite irrégularité du mouvement suffit à amplifier ces oscillations et, donc, augmente les risques d’incident.

Pour éviter tout désagrément, il suffit, sans grande surprise, de ralentir sa marche. Ou de remplir sa tasse sans excès. Si le constat semble aller de soi, ce modèle mathématique permettrait néanmoins de repenser le design de nos tasses.

Andrzej Herczynski, physicien au Boston College, aurait souhaité que Krechetnikov and Mayer pousse leur enquête plus loin.

“L’étude s’intéresse uniquement aux récipients cylindriques et délaisse les tasses coniques, utilisées en Italie pour boire les cappucinos et les latte”, commence t-il sérieusement.

Avant d’enchaîner :

“Ils pourront au moins se présenter au Ig Nobel Prize !”

La cérémonie, en marge des Prix Nobels, récompenses les recherches scientifiques qui prêtent aussi bien à rire qu’à réfléchir. Elle met à l’honneur l’imagination et l’originalité des recherches scientifiques, qui contribuent à la vulgarisation scientifique.

Source : Science AAAS

http://www.nationalgeographic.fr