Se changer soi-même


 

Comment changer le monde si nous-même nous ne sommes pas près a changer pour le mieux ? Nous avons beau accusé l’un et l’autre … Il faut commencer au début, soit nous-même
Nuage

 

Se changer soi-même

 

Se changer soi-même pour mieux changer le monde, c’est se libérer des toxines mentales que sont la haine, l’avidité, la jalousie, l’orgueil et l’esprit de vengeance qui empoissonnent notre existence et celle des autres

Matthieu Ricard

Quand notre cerveau a besoin de fierté


Un billet intéressant sur la fierté qui est essentiel pour tout individus pour ressentir une reconnaissance, une estime de soi et un encouragement pour aller de l’avant. Perdre cette fierté, c’est de sentir inutile, dépressif, bon à rien » Il ne coûte rien à personne d’encourager une personne pour le remonter dans sa fierté
Nuage

 

Quand notre cerveau a besoin de fierté

 

François Richer

Chercheur en neuropsychologie, professeur à l’UQAM

Un enfant qui s’affirme haut et fort pour revendiquer sa place. Un employé qui montre des signes de burn-out parce qu’il n’est ni reconnu ni écouté. Une personne fragile qui se sent insultée au moindre commentaire. La fierté n’est pas un défaut mais un besoin essentiel.

Chez l’enfant, on a tendance à favoriser la fierté et la confiance en soi pour s’assurer qu’il prenne sa place et qu’il affronte les défis qui l’attendent. Mais chez l’adulte, on est plus ambivalent par rapport à la fierté. Même si on est très préoccupé par notre propre statut, les excès de fierté des autres sont mal vus et on peut facilement négliger ou porter atteinte à la fierté de ceux qui nous entourent par manque de respect, d’égards ou de reconnaissance. On oublie trop facilement que la fierté est utile.

Les systèmes motivationnels de notre cerveau, comme la faim, la peur et la libido, ont évolué pour augmenter nos chances de survivre et de nous reproduire. Le besoin de fierté est aussi fondamental. C’est un instinct de compétition sociale qui sert à prendre et maintenir sa place dans une hiérarchie ou un réseau et à obtenir sa part des ressources. Chez le primate, le statut social prédit l’accès à la nourriture et aux partenaires sexuels. L’instinct de compétition sociale est aussi impliqué dans la territorialité et dans l’agressivité calculée, y compris la manipulation, la mesquinerie, l’intimidation et les luttes de pouvoir. Machiavel a souligné dès 1513 l’utilité de talents comme la tromperie, la formation d’alliances et la manipulation pour le succès politique. Mais les chimpanzés ont aussi développé plusieurs de ces talents pour assurer leur succès reproducteur (De Waal, 1982).

Chez l’humain, le besoin de fierté se traduit d’abord par le besoin de respect, de reconnaissance et de statut social. La compétition sociale donne lieu à de nombreuses émotions dont l’envie ou le respect du pouvoir, mais aussi la sensibilité aux affronts et aux manques de respect de la part des autres. La fierté est utile. Elle est une source importante de confiance en soi et d’ambition. Grâce à ses propriétés euphorisantes, elle inhibe l’anxiété, réduit nos doutes sur nos capacités, nous fait anticiper des succès et nous donne de l’assurance. Grâce à elle, on se sent plus volontaire et on formule des plans plus ambitieux où l’envie de conquête domine sur la peur de l’échec.

La fierté freine aussi l’irritabilité. Le manque de fierté rend souvent susceptible. Les commentaires sont perçus comme des insultes blessantes, les jeux de compétition normaux sont vus comme des attaques personnelles. Pour plusieurs, plus le système de fierté est plombé, plus le système de grogne ou d’irritation est amplifié. Un grognon frustré est souvent une personne en manque de fierté et plusieurs ont suggéré qu’une bonne façon de réduire l’irritabilité est l’augmentation des succès et de la reconnaissance.

Les pertes de fierté (pertes de capacité, humiliation, rejet social, soumission prolongée) sont des stresseurs importants. Ils peuvent en outre favoriser l’anxiété, la dépression et la violence. Quand notre fierté tombe en panne, tout notre fonctionnement en souffre. Dans la dépression ou le stress post-traumatique, notre assurance et notre confiance en soi est ébranlée. On est envahi par un sentiment d’impuissance, on devient hypersensible au moindre signe de difficulté et notre cerveau nous fait croire qu’on ne vaut rien. Cette évaluation faussée nous rend anxieux et elle favorise les erreurs ce qui confirme notre auto-évaluation négative. C’est l’extrême opposé de «Yes we can!». On perd notre ambition et notre combativité. En plus, cette perte d’assurance nous rend plus vulnérable au manque de respect, à l’intimidation et à l’abus.

Chez l’enfant, la confiance en soi se développe naturellement, renforcée par la découverte de ses capacités, par les succès et les encouragements. Mais prendre sa place est aussi une question d’affirmation et le niveau de compétition dans les cours de récréation rivalise parfois avec les milieux de travail les plus compétitifs. Plusieurs enfants montrent des comportements d’opposition (argumenter excessivement, défier l’autorité…) qui reflètent en partie un besoin de pouvoir. L’irritabilité de l’enfant peut aussi refléter un manque de fierté et être un signe précurseur de dépression.

Chez la femme, le système de fierté est influencé par les œstrogènes qui fluctuent à de nombreuses périodes (périodes prémenstruelles, grossesses, pré-ménopause). Ces fluctuations peuvent augmenter la sensibilité aux critiques ou au rejet ou favoriser la dépression.

Les hommes (en particulier les jeunes) ont parfois un système de fierté plutôt sensible qui se gonfle rapidement avec les succès, la reconnaissance et les flatteries, mais qui est aussi sujet au dégonflement rapide quand leurs attentes sont déçues, qu’ils perdent leurs statuts (responsabilités, rôle de soutien de famille …) ou autres sources de fierté. Chez le mâle, les circuits cérébraux de la fierté sont liés à la testostérone, car les succès dans les conflits sociaux augmentent le niveau de testostérone tandis que les échecs le diminuent.

Le statut, on y prend goût et il devient même rapidement une nécessité. Les propriétés euphorisantes de la fierté peuvent parfois créer une dépendance et un excès de fierté peut s’installer qui peut nous rendre myope, prétentieux ou arrogant. La surévaluation de nos capacités, de notre influence ou de notre leadership peut nous exposer à des revers coûteux. L’orgueil peut nous faire négliger les signes de danger et quand surviennent l’échec ou la rebuffade, la perte de fierté soudaine peut être une cause de détresse majeure. Le narcissisme et le délire de grandeur sont des exemples pathologiques d’une fierté excessive. Dans certains cas, l’aveuglement rend la personne imperméable aux réactions et au changement, ce qui peut mettre en danger notre entourage et nos projets. La fierté montre aussi des excès dans la violence déclenchée par les atteintes à l’orgueil pour sauver la face (jalousie, vengeance, humiliation, représailles …).

La fierté est une composante essentielle de la condition humaine et ses fluctuations ont des répercussions majeures. Même si ses excès sont parfois ridicules, elle mérite d’être prise au sérieux. La reconnaissance, les compliments et le partage des pouvoirs ne coûtent presque rien et, en cultivant la fierté, ils fournissent un service presque aussi essentiel pour la santé mentale que la nourriture.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Nous sommes infiniment petit


Alors qu’on se croit maitre de tout, a chaque catastrophe, ou devant un paysage époustouflant, on s’aperçoit avec humilité que nous tout petit dans ce grand univers
Nuage

 

Nous sommes infiniment petit

 

 

« Je me sens n’être pas plus, dans l’univers, qu’un caillou ou un arbuste sur une grande montagne. Conscient de ma petitesse, comment oserai-je m’enorgueillir ? »

Tchouang-Tseu

Métaphore : l’arbre orgueilleux et toujours mécontent


Nous avons tellement de désir, souvent créer par l’envie de ce que possèdent les autres et pourtant nous devrions axés sur nos efforts sur ce que nous avons pour mieux s’épanouir .. et prendre notre place pour notre rôle dans ce monde
Nuage

 

Métaphore : l’arbre orgueilleux et toujours mécontent

 

Il y avait une fois dans la forêt un petit arbre couvert de feuilles aiguës.

« Ah ! disait-il un jour, mes voisins sont heureux. Ils ont des feuilles qu’on se plait à voir. Les miennes sont comme des aiguilles. Personne n’ose m’approcher. Je voudrais être plus favorisé encore que mes voisins. Je voudrais avoir… des feuilles d’or. »

La nuit venue le petit arbre
s’assoupit, et le lendemain matin, surprise, il est transformé.

« Quel bonheur, s’écrie-t-il, me voilà couvert d’or ! Pas un autre arbre de la forêt n’a un vêtement pareil. »

Mais à l’approche de la nuit arrive un vieil homme, avec de longues mains sèches, une grande barbe et un grand sac. Il jette autour de lui un regard craintif, et voyant que personne ne l’observe, détache les feuilles d’or, les met dans son sac et s’enfuit.

« Ah mince ! dit le petit arbre, je regrette ces belles feuilles qui reluisaient au soleil. Mais des feuilles de verre pourraient être aussi brillantes. Je voudrais avoir des feuilles de verre. »

Le même soir, il s’endort, et le lendemain matin il est de nouveau transformé. A tous ses rameaux se balancent des feuilles de verre.

« Chouette ! dit-il, voilà une jolie parure. Mes voisins n’en ont pas une pareille ! »

Soudain des nuages noirs s’amassent dans le ciel, le vent se lève, l’orage éclate, et toutes les feuilles de verre sont brisées.

« Hélas ! murmure en soupirant le vaniteux petit arbre, il est bien élégant ce feuillage que j’ambitionnais, mais bien fragile. Mieux vaudrait alors un vêtement de bonnes feuilles vertes parfumées. »

A la tombée du jour, le petit arbre s’endort, et le lendemain matin il est vêtu comme il l’a désiré.


Mais l’odeur de ces feuilles fraîches attire les chèvres, qui viennent les ronger, et, en se dressant sur leurs pattes arrière, elles rongent jusqu’à la cime du petit arbre, et le laissent entièrement nu.

il reconnut enfin la folie de ses orgueilleux désirs. Il regrette, en s’endormant le soir, ses premières feuilles aiguës, et le lendemain matin se réjouit de les voir reparaître sur ses rameaux.

Elles n’ont point l’éclat de l’or, ni la lumineuse transparence du verre, ni l’attraction des plantes aromatiques ; mais elles sont solides, on ne viendra pas les lui prendre et il les gardera en toute saison.

Amour propre


S’aimer pour ce que nous sommes avec nos qualités et nos faiblesses est une longue route qu’on apprend a cours de notre vie ..pour mieux vivre au sein d’une société .. Cependant certains dévient en ne pensant qu’à leur petite personne au dépends des autres
Nuage

Amour propre

 

Il ne faut pas confondre amour propre et orgueil. L’amour propre est indispensable pour s’accepter, se respecter, s’aimer. Faute de quoi, il est impossible d’aimer les autres ou de rayonnement vers les autres, dans le respectes autres, c’est contagieux.

On accepte qui on est avec ses qualités et ses talents. On les reconnaît sans fausse modestie. L’amour propre est chargé de pensées positives.

L’orgueil est tout l’inverse de cela et ne sert qu’à soi-même

Michel Poulaert
Source d’optimisme

Quarante ans


Un cri qui pourrait s’allier a divers nations ou même des causes d’où on se sent trahit, humilié, esclave d’une idéologie qui ne nous appartient pas … Pourquoi quarante ans ? On dit souvent que quarante ans est un tournant dans la vie
Nuage

 

Quarante ans 

 

 
 
A l’enfance allaiter de rêves
D’une vie facile à conquérir
Adulte, l’illusion fût trop brève
Il ne reste l’attente de mourir
 
Nous,les rejetés de la terre 
Nous succombons à notre orgueil
Nous serrons ce qui pervers
Comme elle fait avec les cercueils

Pourquoi somme nous si misérable
Les châtiments viennent de tous coins
Mécréant nous servons le diable
Nous oeuvrons nos peine avec soin

Quarante ans : l’heure à sonné
Pour écrire un autre chapitre
De tout ce temps désordonné
Que nous avons cru être arbitre

Mais les souvenirs du passé
N’a montré aucune réussite
Et que l’avenir semble convulsé
De nos actions implicites

Quarante ans : une chaîne d’anxiété
Soûlé par la noirceur des nuits
Et le temps avec grande fierté
Prophétise que des signes d’ennuis

Quarante ans : les rêves se dissipent
Blancheur des poils souligne les rides
Sur le mur utopique je m’agrippe
Au stratagème, aux griffes du vide

Chant national au mondial
Dés l’enfance, ils nous font chanter
Comme si sur des son impartial
Notre musique est improvisée

Ils nous ont prêché liberté
Dans nos choix et nos coutumes
Sans regard sur notre identité
Et mit notre tête sous l’enclume

Voici ma nation sans notion
Le patriotisme perd son charme
Louvoyé entre les dimensions 
Je pourfends mon corps et âme

A quarante ans : ce grand tournant
N’est que la suite des événements
De notre monde si défaillant
Qui n’est qu’un recommencement

A quarante ans : je me décide 
Ne veut ni poète, ni auteur
Déçus des apparences perfides
Je dois protéger que mon cœur

Rachel Hubert (Nuage) Said
1 Février 2004

Ah mon coeur


A force d’écrire sous l’inspiration des discussions sur MSN (je ne chatte plus depuis des années) Un ami me présentait ses textes, sans rime, et de longues phrases alors a deux nous avons donc écrits plusieurs poèmes .. Deux cultures, deux mondes et même deux langues différentes réunit pour écrire Il ne voulait pas cosigné mais a accepté que son prénom apparaisse
Nuage

Ah mon coeur

 

Toi, mon cœur, je te dédie ces rimes
Un parfum s’émane pour consoler
Dans les fentes profondes de tes abîmes
Pour revoir ton destin qui s’envole

La nuit est parsemée de remords
De ma vie présente et du passé
A qui dois-je accusé de tout tord
Si ce n’est que toi qui as rusé

Je t’ai relaté, mon cœur, milles fois
Ce bas monde, ne mérite plus tes larmes
Tu n’es que bois en cendre et sans foi
Tes rires étouffés deviennent sans charmes

Que diras-tu devant tous les anges ?
Quand la poussière réduira ton corps ?
Quand  Dieu entendra ces fausses louanges ?
Toi qui te croit invincible et fort

Regretteras-tu d’avoir aimé ?
L’aspect d’une personne qui t’a ruiné 
De toute ta vie, tu n’as qu’écumé
Envoûté de passions raffinées 

Imagines-toi que par ton orgueil
Tu ne goûteras plus les miels d’Eden
Ta vie gâchée, l’enfer en accueil
Réfléchi avant de perdre l’haleine

Sûrement, l’un de nous dois calmer l’autre
Avant le jour de résurrection
Pour une pause du plus sage des apôtres
Et se soustraire de l’humiliation

Le jour se lève et l’espoir renaît
Mon cœur, aide-moi à me relever
Pour changer mon destin imparfait
Que dans l’au-delà, je sois sauvé

Rachel Hubert (Nuage) et Saïd
13 Novembre 2003

Tends tes mains


Toujours le même ami, qui passait des heures a parler de sa douce inaccessible, la famille lui a tourné le dos devant cet amour impossible d’ailleurs ils avaient un peu participer a mettre des obstacles … je copiais la discussion, enlevais mes réponses puis raccourcissait ses dires et prenait donc le fond de ses pensées pour écrire a ma façon
Nuage

Tends tes mains

 

 

Tends tes mains, tends tes mains
Et essaie de m’entendre
Sans répondre au refrain
Sortir de ce méandre
Sans blâmer, sans médire
Mon chagrin n’est que cendre
Je suis en plein délire
Je ne peux prendre ton corps
Mais peut-être ta conscience
Oublier tout remords
Implorant indulgence

Tends tes mains, tends tes mains,
Touches mon cœur, touches mes plaies
Que provoque ton dédain
La sècheresse de ton âme
A mon être mutilé
Me fait sentir infâme
Ton orgueil, m’a défié
Que dire de l’injustice
Que tu me fais subir
Une vie sans nul délice
Sans regard aux souvenirs

Tends tes mains, tends tes mains
Pour mes derniers soupirs
De mon esprit mondain
Mon audace n’a su fuir
Tu as creusé ma tombe
Devant mon entourage
Tout en larguant ta bombe
J’ai vu mon sarcophage
Les gens perce ma folie
Je n’ai rien su cacher
A toi, mon affection
Tes bras tendu au ciel
Sans atteindre ses piliers
Optant le virtuel
Et ainsi m’humilier

Tends tes mains, tends tes mains
Aux idées de folies
Recherche de mon destin
Cet espoir mon délit
Mes désirs conjuguer
Avec malheur et larmes
La corde est à mon cou
N’ai crainte, tu peux tirer
Je suis tellement à bout
La mort doit m’engouffrer
Mieux que cette solitude
Loin de ton cœur, ma lune
Sans toi, la vie est rude
Je n’ai que de rancune

Tends tes mains, tends tes mains
Avant le grand jugement
Pardon au Dieu Unique
J’ai cru clandestinement
A tes notes, ta musique
Mais, tu jouais si faux
Mensonges et mécréances
Sans guérison des maux
Refusant toutes alliances
Mes membres vont témoigner
D’avoir vouer l’amour
Et ma foi consigner
Dû à tes beaux discours

Tends tes mains, tends mains
Pour ce dernier adieu
Ce roman n’est plus sain
Mon poème un aveu
Mes mots ne sont que vent
Un frisson, au parcours
Ton oreille te touchant
De mes pulsions vautour
L’avenir n’est que désert
J’ai espéré en vain
Mon souffle était pervers
Maintenant c’est la fin

Rachel Hubert (Nuage)
29 Janvier 2003