Le Saviez-Vous ► Avez-vous mal choisi votre oreiller?


J’aurais bien aimé avoir cet article, il y a quelques semaines. J’aurais probablement acheté un autre genre d’oreiller, même si je suis moins courbaturé qu’avant au réveil. En fait, la position que l’on dort généralement a un oreiller spécifique pour un meilleur sommeil
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Avez-vous mal choisi votre oreiller?

 

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Et si c’était lui le responsable de vos insomnies…

Par Philippe Lépine

Le trouble du sommeil est probablement le fléau de la décennie, sinon du siècle. Tout le monde en parle, s’en préoccupe, tente de l’améliorer par tous les moyens. C’est pour ça que lorsque vient le temps de choisir un oreiller, on devient tous un peu fébriles. Est-ce LE bon ou cultivera-t-il nos courbatures et poches sous les yeux ad vitam æternam?

«Il n’y a pas de bon ou de mauvais oreiller [NDLR : pour la santé], mais il y a certains points à prendre en considération. Chaque individu est fait différemment, et le confort est propre à chacun», résument l’ostéopathe Jonathan Berthomé et la finissante en ostéopathie Florence Masson de Cabinet d’ostéo.

La plupart des experts s’entendent pour dire qu’il faut surtout s’attarder sur l’épaisseur de son oreiller selon sa morphologie pour assurer une santé optimale, c’est-à-dire une bonne circulation, une bonne posture, et une bonne santé articulaire. Il faut donc prendre en compte la largeur des épaules, la longueur du cou, le placement des bras pendant le dodo en plus de la position de sommeil favorite.

Quel type d’oreiller choisir si on dort…

Sur le dos : un oreiller suffisamment épais pour que le haut du dos et la colonne cervicale soient maintenus, ou autrement dit, que la nuque soit alignée aux hanches. Avec un oreiller trop mince, la tête a tendance à partir vers l’arrière, ce qui crée des tensions dans la région du cou.

En règle générale, quand on dort sur le dos, la position de la tête doit rester au neutre, c’est-à-dire que le regard doit se trouver vers le plafond et non vers le mur devant ou derrière. Il est alors suggéré d’avoir un oreiller plutôt ferme si on préfère cette position.

Sur le côté : un oreiller qui a l’épaisseur de la distance entre l’oreille et le moignon de l’épaule. Idéalement, il faut que la tête et le cou soient alignés aux hanches et aux pieds.

Un oreiller souple est conseillé pour épouser la forme de la tête.

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Sur le ventre : un oreiller le plus mince possible. Dormir sur le ventre est une position déconseillée par beaucoup d’experts en santé, car la courbure lombaire est majorée, ce qui augmente la pression au niveau du bas du dos. Pour respirer, la tête est automatiquement tournée sur le côté et plusieurs tensions cervicales peuvent naître de ça.

Si les habitudes sont difficiles à changer et qu’on est trop bien sur le ventre, l’oreiller doit être très mince. Il est même suggéré de dormir sans oreiller afin de maintenir au mieux l’axe.

Un coussin sous le ventre peut sinon être utile afin d’assurer un soutien lombaire.

Dans tous les sens : un oreiller passe-partout, c’est à dire, un oreiller de taille moyenne et plutôt ferme. Évidemment, il faut prioriser certains aspects selon le pourcentage de la nuit que vous dormez dans une position donnée. Si vous passez, par exemple, 50% de la nuit sur le côté, préférez un rembourrage plus souple.

Tous les conseils ci-dessus ont été fournis par Cabinet d’ostéo.

 

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    Les experts préfèrent souvent la fermeté à la souplesse (sans négliger le confort) puisqu’un oreiller plus rigide s’amincit généralement moins rapidement, répondant ainsi plus longtemps à vos besoins initiaux en termes d’épaisseur.

    Pour le reste, ce n’est qu’une question de confort. Que préférez-vous entre les deux catégories d’oreillers sur le marché : Le type «soutien» ou «confort»? Le premier (fait de mousse mémoire, latex ou perforée) aura tendance à être plus ferme, le second (fait de plumes, microgel, laine ou fibres synthétiques) plus moelleux.

     

    Quand vient le temps de choisir le rembourrage, considérez ces aspects :

       

Le confort (on vient de vous le dire!)

Souffrez-vous d’allergies (causées par les plumes ou les acariens, par exemple)?

Avez-vous tendance à avoir chaud? Peut-être faudra-t-il opter pour une matière qui respire mieux ou qui n’emprisonne pas la chaleur.

Avez-vous des besoins particuliers? Une hanche blessée, des problèmes de cou… Faites-le savoir aux vendeurs d’oreillers.

Cette composante est-elle durable? «Le rembourrage des oreillers de soutien – en mousse entre autres – fait généralement en sorte qu’ils soient plus durables que celles de conforts», spécifie le directeur des ventes de Dormez-vous, Angelo Lanni.

    Le primordial essai

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Ne soyez surtout pas gênés d’essayer les oreillers en magasin avant de passer à la caisse, et faites-le plus particulièrement dans un matelas ressemblant au vôtre.

«C’est l’erreur que la plupart des gens font. Ils mettent leur main et leur tête quelques secondes contre le plastique, debout dans une allée, pis boum, c’est fait. […] Prenez le temps de vous coucher dans un matelas, la tête dans l’oreiller s’il le faut, et restez-y quelques minutes», conseille M. Lanni.

Durée de vie

Un oreiller de type «soutien» devrait durer de 3 à 5 ans puis celui de type «confort» de 6 mois à 3 ans, selon la qualité des composantes.

L’important est de vérifier que notre corps est dans une bonne posture selon notre position de sommeil. On préfère aussi les modèles lavables afin de le débarrasser des bactéries et allergènes et on ne sous-estime pas le pouvoir d’une housse protectrice.

«Les gens achètent souvent l’oreiller en spécial et mettent une taie par-dessus, mais les peaux mortes de la tête vont affecter sa qualité, témoigne le spécialiste de Dormez-Vous. Un protège oreiller qui respire bien peut doubler la durée de vie d’un oreiller.»

Trois modèles d’oreillers testés et approuvés

– Casper : les oreillers Casper sont passe-partout. Elles permettent d’être confortable en dormant autant sur le côté, sur le ventre que le dos. Grâce à leur technologie à double épaisseur (un centre ferme et un contour plus moelleux), ils offrent un bon soutien et s’adaptent à votre position. Ils sont en plus lavables à la machine. 85$

– Bio Soy par Sunset Sleep Products : un oreiller idéal pour les personnes transpirant la nuit. Fait en mousse mémoire à partir de la fève de soya, il épouse la forme de la tête, est hypoallergène et surtout respire bien. C’est quasi froid! 98$

– Thermagel d’Obusforme : un oreiller pour les personnes qui dorment sur le dos. Fait en mousse viscoélastique et couvert d’une couche d’aquagel, elle est ferme et soutien donc la tête adéquatement prévenant les ronflement en plus de permettre la régularisation de la température. Les dormeurs polyvalents seront moins enchantés à cause du creux au centre de l’oreiller. 89,99$

 

https://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► Voici ce qui se trouve sur vos oreillers après 2 ans..


Quel âge ont vos oreillers ? Plus le temps passe, plus il y a des bestioles, des peaux mortes et des excréments ,… beurk, à moins bien sûr que vous les laver de temps à autre s’ils sont lavables
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Voici ce qui se trouve sur vos oreillers après 2 ans..

 

Par  Vanessa Hauguel

Ce que renferme votre oreiller après deux ans pourrait bien vous faire faire des cauchemars.

En effet, après environ 2 ans, le tiers du poids de votre oreiller serait dû à des peaux mortes et des petites bestioles comme des acariens… et leurs excréments. Un brin dégoûté? Nous aussi, mais pas seulement… D’après cet article, plusieurs personnes sont allergiques à la poussière d’acariens, mais ne savent pas qu’elles dorment le nez dedans. Qui plus est, il faut savoir que ces petits « colocataires », pourraient vous empêcher de dormir convenablement, ce qui peut avoir toutes sortes de répercussions sur la santé.

Autrement dit, il ne faut pas négliger la saleté gisant sur nos oreillers, même si on ne la voit pas. Mais quoi faire, outre changer nos matelas et oreillers et bien nettoyer ses draps? L’article suggère d’opter pour des oreillers en mousse à mémoire, lavables dans les machines frontales, ou encore des oreillers en mousse polyuréthane.

Côté matelas, il existe des surmatelas avec gel rafraîchissant ou encore des enveloppes… mais bon, certains préféreront sans doute la bonne vieille méthode de nos grands-mères, consistant à secouer le « pageot », fenêtres grandes ouvertes, de temps en temps…

 

http://www.sympatico.ca/

Oreillers: bien choisir pour mieux dormir


Une des causes d’une mauvaise nuit de sommeil est que l’oreiller n’est pas adapté à notre morphologie, qu’il est usagé depuis un certain temps ou d’autres causes encore. Comment choisir un oreiller ? Ce n’est pas sur le côté esthétique, mais il faut miser sur le confort
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Oreillers: bien choisir pour mieux dormir

 

En moyenne, nous passons le tiers de notre... (PHOTO THINKSTOCK)

En moyenne, nous passons le tiers de notre vie au lit.

PHOTO THINKSTOCK

ISABELLE MORIN
La Presse

Mal adapté à nos besoins, un oreiller risque non seulement de nuire à la qualité du sommeil, mais d’engendrer différents problèmes de santé. Puisque nous passons le tiers de notre vie au lit, nous avons tout intérêt à prendre le temps de choisir le bon !

Esthétique ne rime pas avec confort

On n’imagine pas un lit douillet sans se le représenter avec plusieurs oreillers rebondis et moelleux. Or, l’oreiller qui plaît pour ses qualités esthétiques n’est souvent pas le même qui convient aux besoins du dormeur.

« Les gens ont plusieurs oreillers inutiles, souvent achetés en promotion sans considération pour les critères qui devraient influencer leur choix, comme leur morphologie et le confort que procure l’oreiller », note Louis-Martin Despa, directeur régional chez Dormez-vous

Résultat, malgré une surabondance d’oreillers dans nos maisons, nous serions nombreux à n’avoir pas encore su dénicher le bon.

Un mauvais oreiller crée un inconfort et force le corps à s’ajuster continuellement durant la nuit. Des raideurs musculaires, un sommeil moins profond ou une impression d’être plus fatigué au réveil qu’au moment de se coucher, sont parfois des indices qu’il est temps de changer son oreiller.

« Lorsque la colonne n’est pas bien alignée, ça exerce des pressions sur les vertèbres et ça peut à terme créer une adhérence entre les vertèbres et même contribuer à les déplacer, explique Annie Lalonde, chiropraticienne à la MultiClinique Parc Santé.

«Ce n’est pas toujours un inconfort conscient, mais ça fait aussi en sorte qu’on a un sommeil moins réparateur.» Annie Lalonde Chiropraticienne à la MultiClinique Parc Santé

Le corps a également besoin d’une bonne circulation sanguine et d’oxygénation pour éliminer ses déchets. Une tension sur les articulations et les muscles nuit à ce processus.

Par ailleurs, selon le Dr Pierre Mayer, pneumologue à la clinique du sommeil du CHUM, la position de la tête peut avoir une influence sur le ronflement, l’apnée du sommeil et le reflux gastro-oesophagien, sans oublier que l’oreiller peut favoriser ou exacerber des allergies aux acariens et à la poussière.

Une question de morphologie

Chaque morphologie a ses particularités : la longueur du cou, la largeur des épaules et le poids de la tête sont des aspects dont il faut tenir compte au moment de choisir un oreiller. Pour savoir si un modèle nous convient, et puisque bon nombre de magasins ont des politiques de non-remboursement sur ce genre d’articles, on ne devrait pas hésiter à tester la marchandise avant de sortir son portefeuille.

« Pour faire une bonne évaluation, il faut d’abord repérer un matelas qui correspond à celui qu’on a à la maison, car la hauteur de la tête sera plus ou moins élevée selon sa fermeté », conseille Louis-Martin Despa, directeur régional chez Dormez-vous.

On choisira ensuite un oreiller selon la façon dont on dort, les meilleures positions étant d’être allongé sur le dos ou le côté.

« La position ventrale est à proscrire, car elle impose un stress important sur les hautes cervicales, souligne Annie Lalonde. C’est un réflexe de protection. »

«Pour éviter la position ventrale, on peut mettre un oreiller entre ses jambes ou utiliser une couverture ou un oreiller face à soi en guise de forteresse.» Annie Lalonde Chiropraticienne à la MultiClinique Parc Santé

Que l’on dorme sur le dos ou sur le côté, la colonne devrait toutefois demeurer en position neutre lorsque la tête est déposée sur l’oreiller. Tout est question d’épaisseur.

Si on dort sur le dos, on devrait avoir un poing et demi (le nôtre) de dégagement entre le menton et le sternum. Si l’espace est plus grand, l’oreiller est trop mince ; moins, c’est qu’il est trop haut.

Lorsqu’on dort sur le côté, le nez et le menton devraient être dans le même axe que le sternum. Un cou incliné est signe que l’épaisseur de l’oreiller n’est pas adéquate.

Un bon oreiller favorisera un sommeil profond et moins turbulent. Malgré tout, rares sont les personnes qui demeurent statiques toute la nuit. Certains modèles d’oreillers sont donc configurés pour répondre aux besoins des dormeurs polyvalents.

Peu importe le modèle choisi, encore faut-il l’utiliser correctement. L’oreiller devrait combler l’espace sous le cou pour bien le soutenir et l’épaule devrait être positionnée à la bordure de l’oreiller, et non dessus. Quant à la tête, elle devrait être centrée sur l’oreiller, à moins d’utiliser un modèle adapté à la fois à un sommeil sur le dos et sur le côté. Dans ce cas, l’oreiller sera plus mince au centre : lorsqu’on est couché sur le côté, on déposera plutôt la tête sur les bords de l’oreiller.

Ce qui se cache sous l’oreiller

On distingue deux catégories d’oreillers, ceux de type confort et ceux de type support que préconisent les spécialistes en santé interrogés. Rien n’empêche, toutefois, de trouver son bonheur dans l’une ou l’autre des deux catégories. Louis-Martin Despa, directeur régional chez Dormez-vous, explique les avantages et inconvénients des matériaux les plus courants.

Les oreillers «confort»

Bourre synthétique

Avantages : l’intérêt de ces oreillers est avant tout décoratif. Ils sont peu coûteux.

Inconvénients : ils n’offrent pas un bon support. Leur durabilité est faible si on les utilise pour dormir.

Durabilité : de 6 mois à 1 an

Prix : de 10 $ à 60 $

Laine, soie et autres fibres naturelles

Avantages : ils régulent la température et sont plus durables que leurs équivalents synthétiques.

Inconvénients : ils ne sont pas assez fermes pour offrir un bon support. Non recouvertes, ils constituent un emplacement de choix pour les acariens.

Durabilité : deux ou trois ans

Prix : de 50 $ à 70 $

Duvet et plumes

Avantages : on les apprécie pour leur gonflant et leur aspect douillet. Une distinction s’impose toutefois entre le duvet et la plume. Comme il n’a pas d’arêtes, le duvet laisse passer l’air. La plume, elle, offre un meilleur support mais respire moins bien. On trouve souvent des modèles d’oreillers hybrides dans lesquels la plume est concentrée au centre de l’oreiller et recouverte de duvet pour plus de confort.

Inconvénients : ces oreillers sont trop mous pour offrir un bon support. Ils peuvent piquer s’ils sont en plume. À éviter pour les personnes qui ont des allergies et des sensibilités respiratoires.

Durabilité : deux ou trois ans

Prix : de 50 $ à 200 $

Fibre microgel

Avantages : offrent la même sensation douillette que ceux bourrés de plumes et de duvet, mais en version synthétique, hypoallergénique. Ils régulent la température.

Inconvénients : tout comme dans le cas du duvet et de la laine, leur fermeté est insuffisante pour offrir un bon support.

Durabilité : à venir

Prix : de 70 $ à 90 $

Les modèles «support»

Latex

Avantages : durables et se présentent dans des versions naturelles. Ils épousent bien les formes de la tête et offrent un bon maintien, tout en repoussant les acariens.

Inconvénient : peuvent donner l’impression de rebondir.

Durabilité : quatre ou cinq ans

Prix : de 90 $ à 120 $

Mousse mémoire

Avantages : offrent un bon support et ne créent pas de points de pression puisqu’ils se moulent à la tête. Les mousses de bonne qualité sont durables et gardent longtemps leur forme. On en trouve en soja, une matière naturelle considérée comme étant plus « santé ».

Inconvénients : sensibles à l’humidité et aux sels contenus dans la sueur, et souvent chauds. Il existe plusieurs qualités de mousses mémoire, dont certaines en pétrole. Les modèles bas de gamme se dégradent rapidement.

Durabilité : de 3 à 5 ans

Prix : de 80 $ à 180 $

Mousse mémoire de type Tempur

Avantages : à l’instar des autres mousses mémoire, elle n’exerce pas de points de pression et se moule à la tête. Sa particularité est de présenter des bulles ouvertes dans lesquelles l’air entre pour réguler la température et faire en sorte que l’oreiller retrouve sa forme. Elle est plus résistante que les mousses synthétiques.

Inconvénient : elle est sensible aux liquides qui peuvent s’incruster dans ses bulles.

Durabilité : cinq ou six ans

Prix : de 100 $ à 160 $

L’avis de la spécialiste

L’oreiller devrait être assez ferme pour supporter le poids de la tête. Le reste est une question de confort et de durabilité. Les modèles orthopédiques sont un choix intéressant, selon Annie Lalonde, car ils se présentent en différents formats et ont été étudiés afin de fournir les conditions optimales pour un bon sommeil. Les mousses mémoire sont également un choix intéressant, car elles moulent le cou et conservent une bonne densité avec le temps. Pour les raisons opposées, la chiropraticienne déconseille les oreillers en plume et en duvet.

« La tête doit pouvoir être soutenue afin de se décontracter. Il existe différentes matières hypoallergéniques, en latex ou d’autres matériaux offrant une bonne fermeté. Un oreiller à 29,99 $ peut très bien faire l’affaire ! S’il est moins durable, on le changera alors plus souvent. »

Note : ces données tiennent compte d’une utilisation dans des conditions d’entretien optimales. Les prix varient en fonction de la qualité de chacun des matériaux et sont représentatifs de la marchandise offerte dans les magasins Dormez-vous.

Entretien 101

Bien utiliser votre oreiller, cela veut également dire l’entretenir correctement.

« Pour diminuer les allergies aux acariens et à la poussière, il faut favoriser un matériel hypoallergénique ou mettre une housse. La littérature est claire et montre une diminution des symptômes d’allergies, un sommeil supérieur et une fatigue moindre dans ces conditions », souligne le Dr Pierre Mayer.

Une housse peut être lavée toutes les deux semaines, ce qui n’est pas le cas pour un oreiller. Très peu de modèles tolèrent d’ailleurs un lavage. On aura donc tout intérêt à couvrir son oreiller pour le protéger, et par le fait même sa santé, en empêchant les poussières, les peaux mortes et l’humidité de s’y loger au moyen d’une pellicule perméable à l’air et imperméable aux liquides.

Couvrir son oreiller d’une housse est également une façon de prolonger la durée de son achat.

« On évacue en moyenne un tiers de tasse de sueur durant la nuit. La sueur s’incruste dans l’oreiller et crée un milieu humide dans lequel les bactéries et moisissures peuvent proliférer. Elle contient aussi des sels qui détériorent les matériaux et en altèrent la qualité et la densité », précise Louis-Martin Despa.

Malgré tous ces bons soins, il faudra forcément changer son oreiller au bout d’un certain temps, souvent autour de deux ans, selon le type de rembourrage ou de tissus choisis et en fonction de la chaleur et de la pression exercée par la tête. Des changements physiologiques peuvent également imposer un nouvel achat : une prise de poids, par exemple, modifiera ses besoins.

Pour savoir si son oreiller fait encore son travail, la meilleure manière est encore d’évaluer s’il répond aux mêmes critères qu’au moment de l’achat. Faites le test !

http://www.lapresse.ca/

Quatre bonnes raisons de bien choisir son oreiller


Quelques notions importantes sur le choix de nos oreillers pour mieux dormir et éviter où au moins diminuer les courbatures dues aux mauvaises postures pendant le sommeil
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Quatre bonnes raisons de bien choisir son oreiller

 

On passe le tiers de sa vie au lit. C’est considérable, sans compter que plusieurs d’entre nous seront, un jour ou l’autre, incommodés par l’insomnie, qu’elle soit due à l’anxiété, la douleur ou des difficultés respiratoires chroniques ou passagères comme une simple toux. L’oreiller peut alors devenir un atout précieux pour favoriser un meilleur sommeil.

Voici comment bien choisir son oreiller et quatre bonnes raisons pour le faire.

L’élément principal

Quel est l’élément le plus important à considérer lorsque vient le temps de choisir un oreiller: le prix, le matériau ou les dimensions? Aucun de ces trois choix de réponses.

La première règle consiste à vous assurer que votre oreiller vous procure un maximum de confort. Le principe est plutôt simple, j’en conviens, mais beaucoup plus utile que des éléments mercantiles ou de prétendus avantages ergonomiques absolus. Duvet, latex, naturel ou synthétique, aucune étude scientifique n’a démontré la supériorité universelle d’un matériau sur un autre en terme de confort et de qualité de soutien. Installez-vous donc avec l’oreiller et fiez-vous à vous, à ce qui plaît à vos épaules, à votre dos, à votre cou et à votre tête. Pourquoi? Parce que votre corps est muni d’une quantité quasi infinie de terminaisons nerveuses qui agissent comme de petits détecteurs de tensions musculaires, ligamentaires et de positionnement. Votre cerveau reçoit donc des milliers d’informations ultra-précises, chaque seconde, et il les interprète afin de vous indiquer si l’oreiller est adéquat ou non. Notez qu’il faut quelques minutes aux articulations pour qu’elles s’adaptent à l’oreiller, notamment pendant un essai en magasin.
Raison 1: supporter le cou

Une bonne position de sommeil fait en sorte qu’on dort mieux. Votre oreiller devrait d’abord maintenir les articulations du cou dans une position neutre. Trop de flexion ou d’extension augmente le stress sur les muscles, les ligaments et les vertèbres. L’oreiller devrait donc supporter la tête et le cou, mais aussi, chez certaines personnes, une partie des épaules et le haut du dos. Pour y arriver, il est possible de mieux épouser les formes du cou en glissant sous la partie inférieure de la taie un petit rouleau fabriqué à l’aide d’une serviette (ou un autre matériau). Il est important de préciser que si votre colonne vertébrale est raide ou voûtée, la hauteur de l’oreiller devient un élément très important.

Raison 2: soulager le bas du dos

Votre posture couchée et debout devrait avoir plusieurs points en commun en matière d’alignement postural. Les douleurs articulaires nocturnes, notamment au dos et aux hanches, sont parfois causées par un mauvais alignement des jambes et des cuisses, ce qui fait en sorte que les genoux sont en contact durant plusieurs heures. Imaginez si vous passiez toute une journée, debout, dans une position où les genoux se touchent l’un et l’autre? Il vous serait évident que des tensions musculaires surviendraient rapidement. Pourtant, c’est ce qui peut se passer lorsque vous êtes couché. Or, la situation se corrige en plaçant un oreiller entre les genoux: un conseil particulièrement utile pour les femmes enceintes dont la posture change de semaine en semaine, et aussi pour les personnes dont la mobilité articulaire est réduite notamment par l’arthrose et une maladie inflammatoire.

Raison 3: contrer l’insomnie par le confort

L’insomnie se caractérise par une difficulté de s’endormir ou de rester endormi. Les causes sont souvent multiples: circonstancielles, hormonales, physiques, psychologiques, etc. L’inconfort et la douleur articulaire en font souvent partie. Aussi, l’influence insomnie-douleur est bidirectionnelle, c’est-à-dire que l’une peut agir négativement sur l’autre et faire en sorte que la situation devienne chronique. Plusieurs études ont effectivement démontré que les personnes dont le sommeil est perturbé sont plus à risque de douleur, un peu comme si leur système se fragilisait, et en retour, ces mêmes personnes éprouvent de la difficulté à bien dormir parce qu’elles peinent à se positionner correctement à cause de la douleur.

L’utilisation adéquate de l’oreiller devient alors un élément à considérer, ce qui n’empêche en rien de mettre en place une intervention plus globale, comme de réévaluer votre routine de sommeil (ex.: ce que vous faites avant d’aller au lit).

Raison 4: mieux respirer

Les articulations du cou sont à considérer quand vient le temps de réfléchir à sa position de sommeil. Bien sûr, parce qu’on y trouve de nombreux muscles, vertèbres, ligaments et autres structures impliqués dans le mouvement, mais en plus, la région du cou abrite une partie des voies respiratoires. Les personnes qui ont du mal à respirer bénéficient donc d’un meilleur positionnement au lit, comme les personnes atteintes d’emphysème et les femmes enceintes (oui, oui, encore une fois!), notamment durant les derniers trimestres de la grossesse.

L’utilisation d’un ou plusieurs oreillers permet de surélever le haut du corps et de maintenir les poumons, l’ossature et la musculature dans une position adéquate.

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Deux mini tests concernant le cou et l’utilisation de l’oreiller

Comment déterminer la hauteur de votre oreiller ?

  1. Couchez-vous directement au sol, sur le dos.
  2. Placez un ou plusieurs livres sous votre tête jusqu’à ce que vous soyez confortable.
  3. Votre cou ne devrait pas être exagérément cambré et votre regard devrait se diriger naturellement vers le plafond (et non vers le mur derrière vous).
  4. Réajustez le nombre de livres, si nécessaire, en fonction du point 3.
  5. La hauteur des livres correspond à la hauteur idéale de votre oreiller.

Comment vérifier rapidement la mobilité de votre cou?

Si vous répondez non à l’une de ces questions, portez une attention particulière à votre position de sommeil et à l’utilisation adéquate de l’oreiller.

  1. Êtes-vous capable de regarder les étoiles ou un plafond pendant quelques minutes, sans douleurs ni tensions?
  2. Êtes-vous confortable lorsque vous vous adossez au mur, sans plier les genoux?
  3. Dans la position décrite au point 2, êtes-vous capable de maintenir la tête, le cou et les épaules détendus?
  4. Êtes-vous confortable lorsque vous êtes couché au sol, en ne mettant rien sous la tête ni les genoux?
  5. Lorsque vous ouvrez la bouche, pouvez-vous mettre trois doigts entre les dents, dans le sens de la largeur?

Pour continuer sur le thème de l’oreiller, cliquez ici pour écouter l’entrevue de Denis Fortier donnée à l’émission Les éclaireurs, à la ICI Radio-Canada Première.

Denis Fortier est physiothérapeute et l’auteur du livre Conseils d’un physio, publié aux Éditions Trécarré. Vous y trouverez une multitude de conseils, plus de 50 exercices thérapeutiques, des façons simples de diminuer vos douleurs ainsi que 10 autoévaluations qui vous permettront de mesurer notamment votre mobilité, votre force et votre souplesse

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pourquoi votre oreiller peut être mauvais pour votre santé ?


Comment nos grands-parents ont fait pour garder des oreillers pendant des années, allant du plus grand au plus petit de la famille. Mais bon, il faut croire que tout ce que nous avons aujourd’hui, ne dure moins longtemps qu’avant ou simplement, on ne le savait pas
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Pourquoi votre oreiller peut être mauvais pour votre santé ?

 

Selon une étude britannique ne pas changer son oreiller quand il le faut pourrait provoquer des douleurs au cou mais aussi des problèmes d’hygiène.

Savez-vous à quelle fréquence il faut changer un oreiller ?

 Selon une étude effectuée par la marque de literie anglaise Ergoflex, 82% des hommes et femmes ne connaissent pas la réponse.

« Non seulement cela peut-être responsable d’insomnie, mais aussi créer un manque de support pour la tête et le cou. Sans ajouter des problèmes d’hygiène dues à l’accumulation des acariens », déclare Jed MacEwan, dirigeant de la marque.

Il ajoute que les spécialistes du Conseil britannique du sommeil recommandent de changer un oreiller tous les deux ans et les couettes tous les cinq ans.

Une question de prix ?

Après avoir interrogé 2200 volontaires, les experts d’Ergoflex se sont rendus rendu compte que la moitité d’entre eux utilise leurs couettes et oreillers deux ans de plus qu’il ne le faut.

Pourquoi ?

L’étude révèle que 57% de gens pensent qu’ un oreiller se change lorsqu’il est trop plat. Pour 21%  des questionnés tout est une question de prix. Ils n’en rachètent un qu’au moment des soldes. Avec ce sondage, les experts espèrent attirer l’intention sur l’importance d’une literie correct pour une meilleure qualité de sommeil.

http://www.medisite.fr/

Un «oreiller autruche»


J’aurais l’impression d’être une bibitte venant d’un autre monde … me semble que cela ne doit pas être vraiment agréable de dormir la tête envelopper dans un lieu public ..
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Un «oreiller autruche»

 

 

L’invention appelée «ostrich pillow» (oreiller autruche) est présentée comme la solution au décalage horaire par ses fabricants.

 

Cet oreiller créé par le duo de designers Kawamura-Ganjavia du Studio KG, est un objet portable permettant de faire des siestes n’importe où et n’importe quand. Il «crée un petit espace privé au sein de l’espace public, pour se relaxer et décompresser», selon ses investisseurs.

Commercialisé par Studio Banana THiNGS, l’oreiller crée un mini-environnement autour de la tête dans lequel on peut aussi mettre ses mains au chaud pour faire une sieste. Un trou au niveau du nez et de la bouche permet à son utilisateur de bien respirer. On peut l’utiliser au bureau, dans le train, l’avion ou même à l’aéroport.

Ce concept découle du fait qu’une sieste éclair d’une vingtaine de minutes peut améliorer la productivité de 30%.

Ses créateurs ont travaillé sur ce projet depuis plus d’un an, ajustant ses matériaux et ses dimensions. La fabrication de ce nouveau concept ne commencera que lorsqu’il aura récolleté assez de fonds sur Kickstarter, site de mécénat individuel encourageant les nouveaux concepts d’entreprises.

L’entreprise essaie de récolter 70 000$ au total. Elle en est à 47 000$ mais dispose encore de 22 jours pour atteindre son objectif.

Les deux designers se sont rencontrés à Londres pendant leurs études d’architecture. Leur studio de design est actuellement basé à Madrid et Lausanne. Ils ont déjà participé à des expositions et des conférences au Museum of Modern Art (MOMA) de New York et à la Tokyo Designers week.

http://fr.canoe.ca

L’ABC de l’entretien des oreillers


Les oreillers doivent être entretenus pour éviter des acariens s’y trouvent en trop grand nombre … Si nous sommes méticuleux nous pouvons choisir des oreillers qui demande beaucoup de soin pour nettoyer mais sinon mieux vaut choisir des oreillers plus facile a laver a la machine a laver
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L’ABC de l’entretien des oreillers

 

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Photo :IStock

SYLVIE BONNEAU,

 

De quelle façon doit-on laver nos oreillers? Avec quel type de détergent? À quelle fréquence? Pour un entretien adéquat, on lit ce qui suit.

Plumes et duvet

Les recommandations peuvent aller du nettoyage à sec au lavage à la machine, voire à aucun traitement. On consulte donc l’étiquette d’entretien.

On a le feu vert pour employer la laveuse? On procède avec délicatesse, et on fait suivre d’un séchage approprié.

Fréquence: une ou deux fois l’an.

Précaution: avant de laver, on repère tout signe de déchirure et on fait les réparations nécessaires.

Cycle et température: cycle délicat, à l’eau froide (ou tiède, en présence de taches).

Détergent: doux (comme Woolite, Ivory Neige), de préférence liquide pour un meilleur rinçage, et en petite quantité (une mesure). Aucun javellisant.

Séchage: sécher par culbutage, à basse température ou même à «Air frais». Compter au moins deux heures. À la fin de chaque cycle, on retire les oreillers de la sécheuse et on les manipule pour détasser les plumes. L’été, par temps chaud et ensoleillé, on peut aussi opter pour un séchage à l’extérieur, à plat. On secoue les oreillers de temps en temps. Le processus prendra plusieurs heures. Attention: un mauvais séchage peut créer de mauvaises odeurs et des moisissures qui pourraient endommager les plumes et le duvet.

Astuce: mettre deux ou trois balles de tennis dans la laveuse avec les oreillers. Elles empêcheront les plumes de s’agglutiner.

Lavage non recommandé?
Une fois par semaine, on secoue l’oreiller vigoureusement afin de l’aérer et de bien répartir les plumes. On l’expose aussi au soleil et à l’air frais de temps à autre.

Fibres synthétiques (de polyester)

Ces oreillers vont dans la laveuse et à la sécheuse, mais il importe de tenir compte des consignes du fabricant. Une température trop élevée, par exemple, pourrait altérer certains rembourrages. L’étiquette a disparu ou est devenue illisible? On joue de prudence, en suivant les recommandations ci-dessous.

Fréquence: tous les deux mois.

Cycle et température: cycle délicat, à l’eau froide (ou tiède, en présence de taches).

Détergent: doux et en petite quantité (une mesure). Aucun javellisant.

Séchage: choisir le programme «Air frais».

Latex, mousse mémoire et laine

Les oreillers en latex ou en mousse mémoire (aussi appelée mousse viscoélastique) ne se lavent pas, au risque d’endommager leur matière ou de les déformer.

En revanche, on peut généralement laver leur enveloppe de protection amovible à la machine. Il faut cependant vérifier sur l’étiquette d’entretien si c’est bien le cas.

La mousse ou le latex s’est sali? On frotte doucement avec un linge légèrement humide et on laisse sécher à l’air libre, en évitant d’exposer la matière à une source de chaleur ou directement au soleil. Quant à l’oreiller de laine, il ne se lave pas. Mais on peut en retirer le garnissage et laver l’enveloppe protectrice.

Entretien d’une enveloppe lavable: suivre les instructions du fabricant et employer un détergent doux. Faire sécher à l’air libre ou par culbutage, à basse température. On peut la laver fréquemment, tous les mois, voire chaque semaine si, par exemple, on transpire beaucoup.

Écales de sarrasin

Cet oreiller ne se lave pas, mais on peut laver son enveloppe de tissu, vidée de ses écales, à la machine, selon les instructions de l’étiquette. Les Créations Mayukori, un fabricant de Montréal, suggère d’en profiter, au moins une fois par année, pour éparpiller les écales sur un grand tissu et les exposer à la lumière du jour afin de les assainir sous l’effet désinfectant des rayons ultra-violets.

Exit les allergènes

La fraîcheur et le soleil aident à prévenir les problèmes d’asthme ou d’allergie générés par la poussière et les acariens. Tous les jours, on aère la chambre en ouvrant les fenêtres quelques minutes, même l’hiver. De temps en temps, on expose nos oreillers au soleil. On peut aussi utiliser une sous-taie (entre l’oreiller et la taie) comme barrière supplémentaire contre les allergènes; elle aidera également à ne pas salir l’oreiller.

Le détachage

Taches majeures: dans le cas d’un oreiller ou d’une enveloppe lavable, on les traite avec un détachant à lessive doux et on met à la laveuse, en suivant les consignes d’entretien.

Petites taches: on les frotte avec une solution d’eau et de détergent doux, avec un chiffon ou une vieille brosse à dents. On rince bien et on sèche au séchoir à cheveux, à basse température.

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