Une étrange orchidée parasite découverte au Japon


Une nouvelle fleur, une orchidée a été découvertes au Japon. Elle pousse en milieu forestier, reçoit peu de lumière et peu d’insectes pour être pollinisé. Une autre caractéristique surprenante, bien qu’elle fait des boutons comme toutes autres fleurs, il n’y a pas d’éclosion de ses boutons.
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Une étrange orchidée parasite découverte au Japon

Du haut de ses deux à quatre centimètres, Gastrodia amamiana est une nouvelle espèce d'orchidée mycohétérotrophe, qui produit des fruits en gardant ses fleurs obstinément closes. Elle a été identifiée dans les forêts des îles japonaises d'Amami Ōshima et de Tokunoshima, au sud de l'île de Kyūshū. © Kenji Suetsugu, Phytotaxa, 2019

Du haut de ses deux à quatre centimètres, Gastrodia amamiana est une nouvelle espèce d’orchidée mycohétérotrophe, qui produit des fruits en gardant ses fleurs obstinément closes. Elle a été identifiée dans les forêts des îles japonaises d’Amami Ōshima et de Tokunoshima, au sud de l’île de Kyūshū. © Kenji Suetsugu, Phytotaxa, 2019

Floriane Boyer
Rédactrice

La floraison ? Voilà un concept obscur pour cette nouvelle espèce d’orchidée capable de produire des fruits sans jamais ouvrir ses fleurs.

Baptisée Gastrodia amamiana, l’étrange spécimen a été découvert sur les îles japonaises d’Amami Ōshima et de Tokunoshima, par Kenji Suetsugu de l’université de Kobe, avec l’aide de scientifiques indépendants et des habitants. Les chercheurs l’ont rencontrée lors d’une campagne de recherche de plantes dites mycohétérotrophes à travers le Japon, c’est-à-dire qui ne dépendent plus de la photosynthèse pour vivre, mais de champignons, qu’ils parasitent. Au moment de la découverte, ils ont déjà constaté un début de défrichement de son habitat, alerte-t-ils dans un communiqué.

L’espèce est décrite dans le journal Phytotaxa. Elle appartient au genre Gastrodia, comprenant à ce jour une centaine d’orchidéesmycotrophes (vivant en symbiose mutualiste ou parasite avec des champignons, sachant qu’on parle de mycohétérotrophie dans le deuxième cas) que l’on retrouve notamment en Asie, en Océanie et en Afrique. Elle pousse au ras du sol forestier, où elle reçoit peu de lumière et peu d’insectes pollinisateurs. Elle se reproduit donc sans le concours de ces derniers en s’autopollinisant, ses fleurs restant fermées, à l’état de bouton, tout au long de la saison de la floraison (durant le mois de mars) au lieu de s’épanouir. Les chercheurs estiment qu’elle a adopté ce comportement afin d’éviter la dispense d’énergie nécessaire au développement des fleurs.

https://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► L’étonnante signification des fleurs


Si on veut envoyer un message d’une façon originale, on peut se servir des fleurs. Les fleurs peuvent être un symbole d’amour, vertu, la persévérance …
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L’étonnante signification des fleurs

 

L’ellébore est une fleur à surveiller car elle symbolise le scandale. © getty.

Jeanne Poma

Il y a la fleur de l’amour, de la chasteté, mais aussi de la passion et de la trahison. Saviez-vous que la lavande était la plus aphrodisiaque des fleurs? Avant d’offrir votre prochain bouquet, penchez-vous sur ce petit guide du langage des fleurs.

Les orchidées

Considérées comme un symbole de virilité depuis la Grèce antique, elles séduisent pour leur forme exotique et sensuelle. 

Le mimosa

Bien qu’il soit le symbole du 8 mars, il est associé à la chasteté car sa petite fleur est délicate et se ferme la nuit ou quand on la touche. 

Le lys blanc

Ses pétales blancs évoquent la pureté. La fleur de lys était aussi le symbole de la monarchie française. 

L’iris

Tout dépend de la couleur. Violet, l’iris représente la sagesse, c’est une manière de faire un compliment. Bleu, il devient un symbole de foi et d’espoir. Jaune, c’est la passion. Blanc, il représente la pureté. 

Les marguerites

Elles sont associées à l’innocence de l’enfance. Ce sont aussi les fleurs les plus proches du soleil. 

L’ellébore

Une fleur à surveiller car elle symbolise le scandale. Ceux qui le reçoivent devraient l’interpréter comme une volonté de surmonter une catastrophe qui est sur le point d’arriver de la part de celui qui l’offre. 

La rose

Un symbole d’amour passionné quand elle est rouge. Blanche, elle représente la vertu et la chasteté. Jaune, elle annonce une bonne nouvelle, bien qu’à l’époque victorienne, elle représentait l’infidélité. 

La lavande

Elle réduit le stress et augmente le flux sanguin. Elle est donc considérée comme la plus puissante des fleurs aphrodisiaques. 

La tulipe

Une fleur aux significations multiples: on appelle « l’âge des tulipes » les périodes les plus prospères de l’Empire ottoman. Elles avaient alors une connotation positive. Pour les Anglais, c’est un symbole de passion. Pour les Hollandais, elle symbolise la brièveté de la vie. 

La jacinthe

Le bleu est synonyme de persévérance, de joie et d’audace. Violette, elle représente la douleur. Blanche, la beauté et jaune, la jalousie.

http://www.7sur7.be/

Un trafic d’orchidées rares repéré sur les réseaux sociaux


Il existe un marché très fort sur Internet sur des orchidées rares. Malheureusement, beaucoup d’entre elles sont interdites, car cela occasionne un risque accru d’extinction pour ses fleurs
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Un trafic d’orchidées rares repéré sur les réseaux sociaux

 

Les orchidées du genre Paphiopodilum sont les plus recherchées. SUPERSTOCK/SIPA

Les orchidées du genre Paphiopodilum sont les plus recherchées. SUPERSTOCK/SIPA

Par Loïc Chauveau

Des groupes d’échange sur les réseaux sociaux servent à des trafics illégaux d’orchidées sauvages, affirme une équipe de chercheurs britanniques.

EXTINCTION. Internet, une aubaine pour les trafiquants ? C’est le cas pour ceux qui cherchent à revendre des espèces végétales ou animales interdites de commerce en raison de leur rareté ou de leur risque d’extinction, selon les critères de la Convention internationale sur le commerce des espèces en danger (CITES). Si une surveillance des sites de vente en ligne comme Ebay commence à s’ébaucher, aucune évaluation n’avait jusqu’à présent été faite sur les réseaux sociaux dont l’émergence, il est vrai, date de moins de dix ans. Amy Hinsley et David Roberts, chercheurs membres de l’institut Durrell pour la conservation et l’écologie de l’université du Kent (Grande Bretagne) ont tapé le mot « orchidées » dans dix langues différentes (dont le français) sur les moteurs de recherche d’un réseau social (dont ils taisent le nom) afin de savoir combien de groupes échangeaient sur ces plantes recherchées et surtout si des échanges commerciaux informels étaient établis. La réponse positive vient d’être publiée dans la revue Conservation biology.

Des plantes rares convoitées dans le monde entier

Les chercheurs ont débusqué 150 groupes spécialisés fédérant 43.509 individus. 26 de ces groupes interdisent formellement toute activité commerciale. 43 autorisent les échanges financiers et parfois même les encouragent. Les groupes restant se caractérisent par l’absence de règles ne permettant pas de savoir si le commerce est possible ou pas. Ces échanges ne portent évidemment pas sur les espèces commerciales les plus courantes mais bien sur les raretés sauvages dont le prix peut atteindre sur le marché noir plusieurs dizaines de milliers d’euros. Des prix qui incitent les riverains des forêts d’Asie du sud-est principalement à aller collecter ces orchidées sans se soucier d’une possible extinction dans le milieu naturel. Les chercheurs en concluent sans surprise qu’il serait nécessaire de surveiller ces sites qui relient de très petits trafiquants à une clientèle mondiale.

Les chercheurs anglais n’ont pas ciblé les orchidées par hasard. Ce groupe pèse 70% des espèces végétales dont le commerce est interdit ou soumis à autorisation par la CITES. Ce plus grand groupe de plantes à fleurs avec 30.000 espèces sauvages répertoriées est intégralement protégé par la convention. Mais il fait l’objet d’un trafic grandissant selon le rapport remis en novembre dernier par l’ONG Trafic. La surveillance pendant deux ans de quatre grands marchés de plantes de Thaïlande a permis de dévoiler des échanges transfrontiers illégaux avec la Birmanie et le Laos. 348 espèces différentes d’orchidées ont été reconnues sur les étals et au moins 16% des plantes proposées étaient interdites à la vente selon les règles de la CITES. En utilisant les réseaux sociaux, les petits trafiquants évitent le risque d’être dénoncés sur les marchés.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Pétales de fleur


Fleur sur tes pétales je bâtirais mon jardin, mon jardin de pollen qui s’enfouira dans la terre pour  renaître a nouveau et ainsi parfumer a chaque saison tes aromes envoutantes
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Pétales de fleur

 

© Malou TROEL

Photo : Josiane FERRET

 

Photo : Vincent BARé

Photo : Marie paule QUIVIGER

Photo : Eric FILLAUD

© Pierre LAVILLE

 

Photo : Marie paule QUIVIGER

Photo : Adriana GRECU

© marie christine jost

 

© Boris HEBERT

© René PRUDHOMME

Photo : Monique DOMENICONI

© lavigne daniel

© Isabelle TARAS

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