On danse sous la pluie


La vie apporte son lot de problèmes, maladies, ennuis, déception, mais malgré tout, elle apporte aussi de beaux moments, des rires d’enfants, une nature merveilleuse … Ce sont ces derniers que nous devons garder en tête pour traverser les jours plus sombres
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On danse sous la pluie

 

 

La vie n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre comment danser sous la pluie

Sénèque

La foudre, ce danger sournois


Je préfère l’été que l’hiver, il me semble par contre, que la saison estivale est plus dangereuse que nos hivers avec le froid et la neige. En cas d’orage, mieux vaut s’abriter dans des lieux sûrs, au cas que la foudre viendrait à frapper
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La foudre, ce danger sournois

 

ICI Radio-Canada

Éclair dans le ciel de Montréal le 27 juillet 2015 Photo : ICI Radio-Canada

Formation d’un orage

Lorsque s’affrontent deux masses d’air, de violents courants verticaux entraînent l’humidité, les fragments de glace, les grêlons et les gouttelettes d’eau à l’intérieur de nuages qui ont habituellement une grande extension verticale. Ces frottements séparent les charges électriques de la façon suivante : les particules plus fines chargées d’électricité positive se dirigent vers le sommet et les autres, chargées négativement, vont vers la base.

À cause des puissants mouvements verticaux, un déséquilibre s’opère entre les charges électriques de l’intérieur du nuage et celles de l’extérieur, tout comme entre la base négative du nuage et le sol, qui est positif. Quand les charges accumulées deviennent trop importantes, et surtout lorsqu’il y a opposition directe entre ces charges, il y a décharge électrique (éclair) et un orage éclate.

Le coup de foudre… ou les éclairs!

Un éclair entre un nuage et le sol commence par une faible décharge qui est normalement déclenchée au bas du nuage. Ce traceur par bonds, c’est ainsi qu’on nomme la décharge, progresse vers le sol en zigzaguant pour suivre la trajectoire offrant la plus basse résistance entre le nuage et la terre. Le traceur peut se diviser et se ramifier.

Derrière lui se trouvera un canal ionisé qui, dès que le traceur rencontrera un objet (arbre, clocher, poteau, toit d’un édifice), servira de chemin entre le sol et le nuage. Aussitôt, un très fort courant électrique remontera le long du canal ouvert par le traceur : c’est le coup de foudre! Cette puissante décharge de retour se déplace à près de 40 000 km/s.

Après la décharge de retour, l’éclair peut s’arrêter là. Mais si la charge est suffisante dans le nuage, un traceur de dard peut retourner du nuage au sol et déclencher une deuxième décharge de retour. Il peut y avoir plusieurs décharges de retour dans un éclair, en moyenne trois ou quatre, espacées de 40 à 80 millisecondes. La décharge électrique ainsi produite zèbre l’atmosphère de lignes lumineuses que sont les éclairs. La forme souvent en zigzag vient de la combinaison de plusieurs éclairs. Certains peuvent s’étirer sur une vingtaine de kilomètres!

Il y a trois à cinq fois plus d’éclairs entre deux nuages (aussi appelés éclairs de chaleur) qu’entre un nuage et le sol. Ils jaillissent si vite d’un nuage à l’autre qu’ils donnent l’illusion d’un seul éclair.

Vous pouvez devenir un dieu de la foudre et créer votre propre éclair. Il suffit de gonfler deux ballons de baudruche et de les frotter ensemble. Il se formera ainsi une petite étincelle : c’est l’éclair!

Et le tonnerre?

En soi, c’est le sous-produit de la foudre. Voici pourquoi. Quand l’éclair fend le ciel, l’air sur sa trajectoire s’échauffe jusqu’à atteindre cinq fois la température du soleil, c’est-à-dire environ 30 000 °C. Cet échauffement provoque une expansion quasi instantanée de l’air et crée une explosion soudaine et violente : c’est le tonnerre. Ces ondes de choc sont comparables à celles formées par un coup de canon.

Lorsque l’éclair est court et droit, les ondes sont perçues comme un seul coup de tonnerre. Mais si le trajet est long et ramifié, on entend alors une succession de grondements.  Plus l’orage est loin, plus le tonnerre est perçu comme un grondement. Plus il est rapproché, plus il ressemble à un claquement sec.

Où est située la foudre?

En comptant le nombre de secondes entre l’éclair et le coup de tonnerre, et en divisant le résultat par 3, on évalue la distance de la foudre. Par exemple, si 9 secondes séparent l’éclair du tonnerre, alors la foudre est à 3 km de nous.

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Arbre fendu en deux par la foudre
(Crédit photo: National Lightning Safety Institute)

Les meilleures protections contre la foudre

  • Aucun abri n’est sécuritaire à l’extérieur, ni une tente, ni un véhicule récréatif en fibre de verre, encore moins le dessous d’un arbre. Si vous y êtes et qu’aucune maison à charpente métallique – permettant au courant de suivre le métal – n’est à une courte distance, réfugiez-vous dans une auto ou sinon, dans une crevasse, sous une falaise ou dans une grotte. L’idéal est un édifice équipé d’un paratonnerre. Restez-y 30 minutes après le dernier grondement de tonnerre. Le tiers des blessés par foudre le sont après la fin d’un orage.

  • Il est primordial d’éviter les zones surélevées et de ne pas s’approcher à moins de 30 mètres d’une clôture en fil de fer et de ne pas implorer les dieux du ciel en pointant un bâton de golf au-dessus de la tête en plein milieu d’un terrain dégagé. Il ne faut pas être l’objet le plus élevé des environs.

  • Si l’orage arrive et que vous êtes sur un plan d’eau, il faut en sortir subito presto.

  • Méfiez-vous en terrains montagneux. Le vent qui souffle souvent assez fort peut modifier le son d’un tonnerre et vous leurrer sur la distance de l’orage.

  • À l’intérieur, évitez d’utiliser un téléphone relié à une ligne terrestre, car la foudre voyage par les fils et les cordons électriques. C’est aussi un bon moment pour s’esquiver de laver la vaisselle ou de prendre un bain, l’eau étant conductrice d’électricité, elle aussi!

    Des mythes à détruire

  • La foudre peut s’abattre plus d’une fois au même endroit. Ça ne sert à rien de se placer à un endroit où elle a déjà frappé, car chaque événement est indépendant du précédent. À preuve, l’Empire State Building, à New York, a déjà été frappé 15 fois en 15 minutes.

  • La foudre peut traverser la brique. Alors si vous décidez de fermer portes et fenêtres, c’est plutôt pour empêcher la pluie d’entrer.

  • Il n’y a aucun danger à porter secours à une victime de la foudre. Elle n’est pas conductrice d’électricité.

  • Comme un orage est toujours électrique, il est redondant de dire « orage électrique ».

En terminant, voici une petite histoire qui se trouve dans le livre Guinness des records. Roy Sullivan a été frappé par la foudre sept fois entre 1942 et 1977. Surnommé le paratonnerre de Virginie, on dit que les gens craignaient de se promener avec lui. La première fois, il a perdu un orteil. Puis frappé cinq fois entre 1969 et 1975, ses sourcils et ses cheveux ont été calcinés, il a été brûlé à l’épaule gauche, à la jambe et à une cheville. Son dernier coup de foudre lui a causé des blessures à la poitrine et à l’abdomen. Il est finalement décédé en 1983… pas par la foudre!

La Carte canadienne du risque de foudre indique les zones où des éclairs sont tombés depuis les 20 dernières minutes (ça donne une idée claire et précise du moment où il faut s’abriter adéquatement, car l’orage vient vers chez vous!). .

Ève Christian

http://blogues.radio-canada.ca/

La météo peut-elle inciter au suicide?


La météo aurait des répercussions sur le taux de suicide, mais il semble que l’évènement diffère d’un pays à un autre, mais pour les catastrophes naturelles, sauf qu’au Québec, il semble que nous ne sommes pas vraiment influencée par la météo …
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La météo peut-elle inciter au suicide?

 

Gilles Brien

Biométéorologue et auteur du livre «Les Baromètres humains: comment la météo vous influence»

À l’époque de Voltaire, la croyance que la pluie pouvait pousser les gens au suicide était tellement répandue que le suicide était appelé «la maladie anglaise» à cause du temps pluvieux qui caractérise l’Angleterre. De nos jours, beaucoup de gens croient que les conditions météo peuvent pousser au suicide. Et le plus étonnant, c’est qu’ils ont raison!

Même si des études du genre sont quasi inexistantes au Québec, plusieurs chercheurs dans le monde ont investigué les liens entre les éléments météorologiques et les tendances suicidaires. Et leurs résultats sont en général très convergents. Au Japon, par exemple, un pays au taux de suicide les plus élevés dans le monde, le nombre de suicides sur les chemins de fer augmente après plusieurs jours de mauvais temps. On a même exhorté les opérateurs ferroviaires à augmenter les patrouilles quand le temps pluvieux s’éternise.

En Afrique du Sud, on a démontré que les orages font augmenter les suicides. En Pennsylvanie, c’est la pression barométrique. Une augmentation de 30% des tendances suicidaires est observée quand la pression tombe de 2 kPa en 24 heures. De telles chutes de pression sont courantes au Québec. Observe-t-on ici le même phénomène? Impossible à savoir. Pour les organismes qui s’occupent du suicide, la météo n’a jamais été un facteur de risque. Pourtant, en Colombie-Britannique, on a démontré le contraire.

Dans cette province de l’Ouest, une étude récente a révélé que les comportements suicidaires chez les personnes âgées sont influencés en hiver. Le taux de suicide dans le groupe d’âge des 70 ans et plus y est le plus élevé pour cette tranche de la population au pays. Dans cette première étude mondiale sur les effets de la météo sur le suicide dans un même groupe d’âge, on a découvert que les suicides chez les gens âgés grimpaient de 30% dans certaines situations météo, comme lors d’un redoux en hiver.

 

Les gens ne se suicident pas davantage à cause du temps moche qui s’éternise, mais plutôt en raison de certaines configurations atmosphériques anormales. Ces situations déclencheraient des processus internes d’ordre physiologique et psychologique menant à des idées suicidaires.

L’étude de Colombie-Britannique a confirmé un phénomène observé partout: le retour du beau temps atténue les symptômes de la dépression chez les personnes normales, mais pas chez les personnes suicidaires. Chez ces dernières, le risque de passer à l’acte augmente.

 

Cette réponse décalée de l’organisme aux variations de l’état de l’atmosphère est comparable à la réponse de patients déprimés qui commencent à prendre des antidépresseurs. Plutôt que de réduire le risque d’idées suicidaires, la prise du médicament l’augmente au début du traitement.

Le suicide n’est pas un phénomène imprévisible, déconnecté du quotidien et de la routine de tous les jours. En fait, le suicide suit un cycle. Les gens se suicident rarement le soir, et encore moins la nuit. Les suicides se commettent surtout le jour, davantage à des heures et des périodes de l’année qui correspondent aux débuts de cycles d’activités humaines. Les lundis, par exemple.

Par ailleurs, les catastrophes naturelles comme les ouragans et les tornades entraînent des séquelles psychologiques et un taux de suicide à la hausse. L’impact de cette influence fait l’objet de débats, mais en attendant, les recherches sont alarmantes. Aux États-Unis, suite à des désastres naturels survenus entre 1982 et 1989, on a constaté dans les régions touchées une augmentation de 14% des suicides. Au Japon, après le tsunami de mars 2011 qui a fait 19 000 morts, le suicide a augmenté de 20% le mois suivant. Et les tempêtes de verglas? Causent-elles plus de suicide?

Au Québec, le Bureau du coroner a piloté une étude sur les impacts de la tempête de verglas de 1998, notamment sur l’évolution du taux de suicide dans le triangle noir, la région en Montérégie la plus touchée par les pannes durant la crise. Les résultats ont révélé une hausse du taux de suicide moyen de 16,3 par 100 000 dans la période pré-verglas à 16,9 par 100 000 dans la période après l’événement. Selon les épidémiologistes du gouvernement, cette hausse légère ne serait pas significative. N’empêche. Les chiffres traduisent quand même une augmentation.

Tous les experts s’entendent pour dire que les causes du suicide sont multiples et que la personne suicidaire n’est pas facile à détecter. L’élément déclencheur, le facteur décisif qui a poussé la personne à franchir le point de non-retour, est encore plus difficile à déterminer. C’est dans ces moments que les conditions météorologiques joueraient un rôle critique. Bien entendu, la météo n’a pas le pouvoir de provoquer directement des suicides. Au Québec, ce serait plutôt le ministère du Revenu qui s’en charge…

Référence: The Effect of Season and Weather on Suicide Rates in the Elderly in B. C., Stephen Marion MD, Revue canadienne de santé publique

Êtes-vous dans une situation de crise? Besoin d’aide? Si vous êtes au Canada, trouvez des références web et des lignes téléphoniques ouvertes 24h par jour dans votre province en cliquant sur ce lien. Au Québec, contactez le Centre de prévention du suicide au 1 866 277-3553.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Phénomène météorologique Un étrange nuage apparait dans le ciel du Costa Rica


Un magnifique spectacle que les nuages a offert aux gens de San José, un phénomène étonnant mais est plus spectaculaire avec le soleil
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Phénomène météorologique

Un étrange nuage apparait dans le ciel du Costa Rica

 

Les réseaux sociaux du Costa Rica ont été inondés de photographies et de vidéos d’un étrange nuage qui est apparu mardi dans le ciel de la capitale du pays, San José.

Sur les différentes images qui ont circulé, on peut en effet voir un halo arc-en-ciel trôner au sommet d’un immense nuage.

Plusieurs témoins, comme Jessie Montealegre qui a partagé une vidéo sur YouTube, se sont interrogés sur ce phénomène météorologique.

 

«Je n’ai jamais rien vu de pareil. On dirait que le ciel s’est ouvert comme si c’était la fin des temps», s’émerveille la jeune femme.

Cependant, pas question de fin des temps, mais plutôt d’un phénomène météorologique, pas si rare que cela rapporte leWashington Post, mais toujours impressionnant.

Le halo est plutôt un nuage appelé pileus qui forme une sorte de bonnet sur un nuage de type cumulonimbus. Il arrive que plusieurs pileus se superposent au sommet de ces grands nuages d’orage.

Cas plus particulier ici, l’irisation du pileus, c’est-à-dire, le reflet de la lumière du soleil dans les gouttelettes du nuage comme lorsqu’un arc-en-ciel se forme.

Il est souvent possible d’observer ce type de nuages dans les premiers moments d’une tempête orageuse, mais il faut être attentif, car le phénomène est souvent très rapide.

http://tvanouvelles.ca/

Le Saviez-Vous ► Orages de l’espace


Le soleil a beau être très loin de la terre, quelque chose comme 149 600 000 km, quand une tempête solaire se déchaîne cela peut avoir des conséquences sur la planète bleue
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Orages de l’espace

 

Les tempêtes qui se produisent à la surface du Soleil peuvent avoir de lourdes conséquences sur la Terre.

La plus grosse connue, baptisée « événement de Carrington », du nom de l’astronome qui observa le phénomène, se produisit le 1er septembre 1859. En frappant la Terre, l’orage géomagnétique engendra des aurores boréales visibles jusqu’aux Caraïbes et incendia des télégraphes. De nombreux employés furent tués par des décharges électriques.

Dans l’univers technologique actuel, pareil événement aurait des effets considérables. Selon un rapport publié aux États-Unis en 2009, une tempête solaire de grande ampleur pourrait notamment mettre à genoux l’économie nord-américaine pendant dix ans et coûter au pays 6 000 milliards de dollars.

http://www.nationalgeographic.fr/

Orages : mettez-vous à l’abri !


Le temps chauds des derniers ont amener plusieurs alertes météorologiques. Tant mieux, si le temps n’a pas viré au drame, mais ce n’est pas toujours le cas. Quelques conseils en cas d’orage
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Orages : mettez-vous à l’abri !

 

Mettez-vous à l’abri dès les premiers signes de l’arrivée d’un orage. ©Phovoir

Mettez-vous à l’abri dès les premiers signes de l’arrivée d’un orage. ©Phovoir

Dominique Salomon – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

Fréquents en période de grandes chaleurs, les orages d’été peuvent être fascinants. Mais n’oubliez jamais qu’ils constituent un danger mortel. Sans pour autant paniquer, prenez juste les bonnes mesures lorsque la tempête s’annonce.

« Un million de fois plus puissants que le courant électrique ménager, les coups de foudre peuvent être mortels », rappelle ainsi le Conseil canadien de la sécurité. « Un coup de foudre peut causer un arrêt cardiaque lorsque le courant pénètre le corps ; il peut aussi endommager des organes, causer des brûlures et, parfois, entraîner des effets à long terme. »

Comme l’explique l’Association Protection Foudre, « toutes les recommandations pour protéger les personnes contre la foudre sont fondées sur deux principes : ne pas constituer une cible pour la foudre et ne pas se placer dans des situations qui risquent d’appliquer une différence de potentiel (électrique) entre deux parties du corps ».

Imprévisibles orages

Évitez les terrains élevés et les espaces ouverts et de vous abriter sous un arbre ou dans une construction ouverte, telles les cabanes en bois ;

Abritez-vous dans une maison, un grand bâtiment ou un véhicule. Fermez les portes et les fenêtres. Une fois à l’intérieur, ne prenez pas de douche ni de bain. Si la foudre frappe l’installation de plomberie, les tuyaux peuvent agir comme conducteurs ;

Si vous êtes à vélo, à motocyclette ou sur un VTT, descendez. Les pneus en caoutchouc ne vous protègeront pas ;

Si vous êtes dans une embarcation, dirigez-vous vers la rive. Si l’orage éclate alors que vous êtes sur l’eau, accroupissez-vous dans le fond de l’embarcation ;

Si vous êtes dans un champ plat et à découvert, penchez-vous vers l’avant et placez vos mains sur vos genoux. Ayez un minimum de contact avec le sol ;

Évitez tout contact avec du métal. Pensez que les appareils électroniques personnels, tels que les smartphones conduisent l’électricité et causent des brûlures de contact. N’utilisez pas non plus le téléphone, ni les appareils électriques pour la même raison ;

Restez loin de l’eau, y compris les lacs, les mares et les flaques d’eau.

Enfin, sachez que la foudre peut frapper à plusieurs kilomètres de sa source. Il est donc crucial de prendre des précautions tôt. Abritez-vous dans une maison, un grand bâtiment ou une voiture dès que vous voyez des nuages noirs s’accumuler dans le ciel ou que vous entendez le grondement du tonnerre à distance. Puis, restez à l’intérieur pendant au moins 30 minutes après le dernier grondement de tonnerre.

Ne voyagez pas pendant un orage violent. Si un orage éclate pendant que vous êtes en voiture, baissez un peu les vitres et stationnez sur le bord de la route, loin des lignes électriques.

  • Source : Conseil canadien de la sécurité, consulté le 2 juillet 2015 – Association Protection Foudre,

https://destinationsante.com

Danser sous la pluie


Apprendre à vivre au jour le jour permettra de moins appréhender demain, car oui, il aura des moments plus difficiles, mais aussi des moments magiques, des moments de leçons, des moments de réussites
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Danser sous la pluie

 

La vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre comment danser sous la pluie

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Comment apaiser un chien quand l’orage éclate ?


Les chiens aussi peuvent avoir peur des orages, mais il est possible de diminuer la peur si les maîtres apposent les bons gestes
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Comment apaiser un chien quand l’orage éclate ?

 

Mon chien a peur © Eyrolles

Mon chien a peur © Eyrolles

Par Grégory Ruffin

L’orage peut terroriser même le plus imposant des molosses. Voici quelques conseils pour calmer votre chien et l’aider à surmonter ses angoisses.

 

AFFOLÉ. Les gaulois n’avaient, paraît-il, peur que d’une chose : que le ciel leur tombe sur la tête. Sans doute y avait-il quelques autres phobies répandues à l’époque de nos ancêtres et c’est également le cas pour les chiens d’aujourd’hui. Peur des voitures, des autres chiens ou des étrangers…Vous avez probablement déjà identifié les événements et situations qui plongent votre animal dans la détresse ou l’agressivité. Sa vie peut être fortement perturbée par ses réactions de peur. Reste à comprendre ces situations par une approche globale et à se mettre en quelque sorte à sa place pour comprendre comment il va interpréter vos actions (gestes, paroles ou autres). Le but étant de stabiliser les émotions du chien sur le long terme en déchiffrant le langage canin et au final construire une relation harmonieuse entre l’animal et son maître basée sur une communication efficace. Les vétérinaires comportementalistes Édith Beaumont-Graff et Nicolas Massal apportent leur expérience et leurs conseils sur la manière de gérer l’anxiété de Médor dans Mon chien a peur dans la collection Mon veto de poche aux éditions Eyrolles.

La peur, une menace insidieuse

La peur de l’orage peut se manifester à tout âge et est accentuée par la combinaison de deux facteurs. D’une part, les stimuli sont anormalement forts (bruit, vibrations, lumière). D’autre part, il se trouve dans une situation fermée puisqu’il se retrouve dans l’incapacité à s’y soustraire. C’est une impasse qui amplifie le mal-être du chien, qui va par ailleurs alimenter sa propre peur par la suite en anticipant l’arrivée d’un événement traumatisant, si des signes qu’il avait identifiés en amont ou au cours de l’orage surviennent à nouveau. L’accumulation de ses souvenirs et de ses réactions préventives peut progressivement amener le chien à se surprotéger à la moindre alerte. Un coup de vent, un moteur trop bruyant ou encore une pression atmosphérique élevée et c’est la panique.

Comment réagir ?

Le principe à toujours garder en tête, c’est éviter d’alimenter l’anxiété de l’animal et bien sûr de ne pas lui transmettre ses propres peurs.

L’enfermer ?… Ça peut marcher ! L’idée est d’offrir une cachette (salle de bains, buanderie) à l’abri des sons et de la lumière. D’instinct, le chien cherche d’ailleurs à se réfugier sous un meuble ou un escalier.

Ordonnez et contrôlez. Le chien se sent en sécurité avec un maître sûr de lui. En recevant des ordres simples connus, il revient dans un contexte familier et apaisant.

Autorisez le contact avec vous. Il se rapproche du groupe protecteur que vous incarnez en cas de danger. Mais il ne faut pas le caresser et le câliner.

Limitez vos propres émotions. La peur est communicative, il faut lui montrer que vous maîtrisez la situation. Ne pas s’énerver ou crier non plus. Cela ajouterait à son incompréhension et donc son malaise.

En revanche, il convient de ne pas tenter des gestes et paroles d’apaisement : c’est un chien pas un enfant. Il interprète ces comportements comme un appel à l’aide alors que c’est au maître de soulager son compagnon.

La punition est également à proscrire. Elle est la réponse lorsque l’animal a commis une faute alors que nous sommes en présence d’un événement extérieur.

Enfin, forcer le chien à rentrer dans une pièce ou à l’inverse l’empêcher d’aller se réfugier le bloque face à une situation qui lui fait peur, c’est tout à incompréhensible pour lui et contre-productif. 

Si rien ne marche, que le chien est incapable de surmonter ses émotions et sa peur face à l’orage et que le message ne passe pas car trop difficile à décrypter, une aide extérieure est requise. Il ne faut pas tarder à réagir car plus le mal est ancien et ancré, plus il est long et délicat à effacer. Des actions préventives sont également à mener chez les animaux les plus jeunes notamment.

D’autres situations et les conseils sur l’attitude à adopter sont présentés dans l’ouvrage Mon chien a peur : « la peur en cas d’absence », « la relation aux enfants », « la confiance du chiot », « la rencontre avec les autres chiens », « la peur de sortir ».

http://www.sciencesetavenir.fr/

Saviez-Vous ► 10 phobies météo dont vous ignoriez l’existence


Il existe toutes sortes de phobies et même la météo n’y échappe pas. On ne peut pas contrôler le temps, mais il semble qu’une thérapie pourrait aider à faire face à une phobie météorologique.
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10 phobies météo dont vous ignoriez l’existence

 

Votre tension artérielle augmente en flèche à l’approche d’un orage? Un sentiment de panique vous envahit lorsque la foudre frappe? Vous souffrez probablement d’astraphobie ou de bronophobie. Voyez 10 phobies météo dont vous ne soupçonniez sûrement pas l’existence.

Phobie/Phénomène météo

Anémophobie où ancraophobie : Peur du vent
Antlophobie : Peur des inondations
Astraphobie : Peur des orages
Bronophobie : Peur de la foudre, du tonnerre
Cumulophobie où néphophobie : Peur des nuages
Homichlophobie : Peur du brouillard
Hygrophobie : Peur de l’humidité
Lilapsophobie : Peur des tornades
Ombrophobie : Peur de la pluie
Thermophobie : Peur de la chaleur

Phobies météo.

Symptômes

Dans un article explorant les phobies météorologiques sévères, l’American Meteorological Society a étudié les symptômes auxquels peuvent être exposées les personnes souffrant d’une phobie météo.

Au nombre des symptômes psychologiques se retrouvent l’insomnie, la panique, des nausées, des étourdissements, une hausse de la pression artérielle et un sentiment d’impuissance.

Parmi les symptômes comportementaux, on remarque notamment la surveillance obsessionnelle des prévisions météo à la télévision. Certains souffrent également d’incapacité à manger ou à sortir de la maison.

Traitement

Marie-Ève Bélanger, D.Psy et psychologue au Centre de psychologie Limoilou, explique que pour surmonter ces phobies, les patients doivent procéder à un traitement d’exposition classique, qui consiste à affronter graduellement les situations craintes, sans évitement ni comportements pour se rassurer. Selon la spécialiste, il s’agit d’un traitement assez simple et assez efficace.

L’étude a démontré que les phobies des sujets correspondaient avec le type de météo souvent observé dans leur région : le Midwest et les tornades, les ouragans et la côte est et la côte Ouest et les incendies de forêt. Un constat plus surprenant, plus le niveau d’éducation sur les phénomènes météorologiques violents est élevé, plus l’individu est susceptible de faire de l’anxiété par rapport à ces conditions météorologiques.

 

http://www.meteomedia.com/

 

Mais quelle est cette étrange forme dans le ciel?


Il est vrai que la forme est étrange, mais de là à dire que c’est E.T., me semble un peu vite à affirmer, je crois aussi comme l’auteur de cette photo, que c’est plus un phénomène naturel ou une illusion d’optique que les extraterrestres
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Mais quelle est cette étrange forme dans le ciel?

 

Mais

S’agit-il d’un facteur de flare? Capture d’écran Gentside

C’était un après-midi comme les autres pour le photographe néerlandais Harry Perton. Ce dernier était parti en balade à Groningen en Hollande, armé de son appareil, pour immortaliser le ciel et la nature balayés par un orage. Alors qu’ils enchainaient les clichés, il a soudainement assisté à un étonnant phénomène.

«Je prenais des photos et soudain quelque chose a produit un flash. Au début, j’ai pensé que cela devait venir de ma caméra mais le flash n’était pas enclenché et il n’y avait pas de goutte sur ma lentille», raconte-t-il sur son blogue. «J’ai décidé que cela devait être un éclair – mais en rentrant chez moi, j’ai vu quelque chose d’étrange sur une des photos que j’ai prises – quelque chose qui ressemblait à un OVNI».

Effectivement, sur l’un des clichés, on peut apercevoir une forme colorée, montrant des lueurs vertes et ressemblant un peu à une méduse: avec une base circulaire et un jet de lumière en jaillissant. Étonné, le photographe a publié la photo sur son blogue et elle n’a pas mis longtemps avant de retenir l’attention des internautes.

UNE ABERRATION OPTIQUE?

 

Sans surprise, certaines internautes n’ont ainsi pas hésité à évoquer une origine extraterrestre ou la présence d’un objet non déclaré dans le ciel. Toutefois, d’autres ont suggéré qu’il s’agissait simplement d’un facteur de flare, une aberration optique due à une diffusion parasite de la lumière à l’intérieur d’un objectif.

Ceci se produit quand la lumière est intense ou trop directe par rapport à l’objectif. Mais l’aspect double de la forme ainsi que sa couleur ont suscité un vif débat. D’autres internautes eux, ont témoigné avoir déjà observé une forme semblable dans le ciel, renforçant encore davantage le mystère. S’il sera difficile d’arriver à une conclusion définitive, Harry Perton lui en est sûr, il y a forcément une explication naturelle.

«D’un point de vue personnel, je ne crois pas aux OVNI. Je pense que c’était probablement quelque chose de météorologique. Peut-être un rayon du Soleil a traversé le nuage orageux et créé cet effet», a-t-il conclu.

http://fr.canoe.ca/