Pour trouver de l’or, suivez ce champignon !


Le Fusarium oxysporum est un champignon qui existe partout dans le monde, Il est a l’origine de certaines maladies comme sur la tomate, banane et melon. Les scientifiques ont découvert que ce champignon d’extraire l’or des roches et s’orner sur son mycélium et cela pourrait être utile pour les zones d’exploitation, et même récupérer l’or des vieux appareils électroniques.
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Pour trouver de l’or, suivez ce champignon !


Céline Deluzarche
Journaliste

Des chercheurs australiens ont découvert une espèce de champignon capable de dissoudre l’or des roches et de l’accumuler sous forme de nanopépites dans son mycélium. Ce champignon pourrait être à l’origine de la répartition de l’or sur Terre et permettre l’identification des meilleures zones de prospection.

Fusarium oxysporum est un champignon tellurique très répandu dans les sols du monde entier, qui produit un mycélium rose en forme de fleur. Jusqu’à présent, il était surtout connu comme pathogène, à l’origine de la fusariose, une maladie qui cause des ravages dans l’agriculture, notamment sur la tomate, la banane ou le melon — même si des variétés résistantes ont permis de faire quasiment disparaitre la maladie en France.

Des chercheurs du Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation (CSIRO) viennent aujourd’hui de lui découvrir une nouvelle faculté nettement plus positive : chercheur d’or. Une étude parue le 23 mai dans la revue Nature Communications montre en effet que le champignon est capable d’accumuler l’or dans son mycélium sous forme de minuscules « pépites ».

Fusarium oxsporum accumule l’or dans son son mycélium rose sous forme de minuscules « pépites » jaunes. © CSIRO

Fusarium oxsporum accumule l’or dans son son mycélium rose sous forme de minuscules « pépites » jaunes. © CSIRO

L’or, un métal inerte peu enclin à réagir avec des micro-organismes

On sait depuis longtemps que les champignons telluriques jouent un rôle prépondérant dans la dégradation et le recyclage de matières organiques (feuilles, déchets…), ainsi que dans le cycle de certains métaux comme l’aluminium, le fer, le manganèse ou le calcium.

« Mais l’or étant le métal le plus inerte, nous avons été très surpris de constater que le champignon pouvait avoir une interaction avec lui », atteste Tsing Bohu, le principal auteur de l’étude.

Le métal jaune est en effet très résistant à l’oxydation chimique. Pour le solubiliser, il faut à la fois un oxydant et un ligand ayant une forte affinité avec les ions or comme le cyanure, que l’on utilise à l’heure actuelle pour extraire l’or du minerai.

Les chercheurs ont analysé différents échantillons de sol issus d’une zone appelée « Triangle d’or » dans la mine de Boddington, en Australie. Dans ce gisement, l’or est présent sous forme de nanoparticules mais, dans certains endroits, sa concentration est beaucoup plus élevée. Ils ont alors remarqué que ces échantillons correspondaient à ceux où Fusarium oxysporum (plus spécifiquement la souche TA_pink 1) était présent. Ils ont alors mené des tests en laboratoire et se sont aperçus que le champignon était capable de dissoudre les particules d’or dans la roche, puis de les précipiter autour de son mycélium.

« Ce processus pourrait contribuer à la répartition de l’or et d’autres éléments à la surface de la Terre », assure Tsing Bohu

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Fusarium oxysporum dissout l’or colloïdal des roches en ions or, ces derniers réagissant ensuite avec un ligand produit par le champignon. Le complexe formé est alors précipité sous forme de nanoparticules dans le mycélium. © Tsing Bohu et al, Nature Communications, 2019

Fusarium oxysporum dissout l’or colloïdal des roches en ions or, ces derniers réagissant ensuite avec un ligand produit par le champignon. Le complexe formé est alors précipité sous forme de nanoparticules dans le mycélium. © Tsing Bohu et al, Nature Communications, 2019

    Fusarium oxysporum n’étant pas exactement l’oncle Picsou, on ne sait pas pourquoi il collecte ainsi l’or dans son mycélium. Les chercheurs pensent que cela pourrait lui conférer un avantage biologique, les champignons recouverts de nanoparticules d’or semblant être plus gros et se répandre plus rapidement que les autres.

    De nouveaux moyens originaux de prospecter l’or

    Il n’est pas question ici de récupérer les nanopépites dans le mycélium, la quantité d’or étant négligeable.

    « Mais les champignons pourraient être utilisés en combinaison avec les autres outils d’exploration pour aider l’industrie aurifère à cibler des zones de prospection d’une manière moins impactante et plus rentable que le forage », espère Tsing Bohu.

    Le champignon pourrait également servir à récupérer l’or des déchets, notamment dans les vieux appareils électroniques.

    Les chercheurs du CSIRO multiplient les idées pour traquer l’or en Australie, deuxième producteur au monde. En 2013, ils avaient déjà montré que les eucalyptus pouvaient concentrer l’or puisé vialeurs racines dans leurs feuilles. Ils avaient ainsi calculé qu’une bague pourrait être fabriquée à partir des feuilles de 500 gros arbres poussant sur un gisement riche en or. Ils se sont également intéressés aux termites et aux fourmis, qui stockent de petites particuliers d’or dans leur terrier

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Fusarium oxysporum est un champignon tellurique très présent dans les sols du monde entier.

  • Des chercheurs australiens ont découvert qu’il était capable de dissoudre l’or des roches et de le précipiter en nanoparticules dans son mycélium.

  • Il pourrait ainsi être un moyen pour identifier les moyen pour identifier les meilleures zones de prospection.

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Pour Washing­ton, la fonte de l’Arc­tique repré­sente « de nouvelles oppor­tu­ni­tés commer­ciales »


Donald Trump voit une grande opportunité commerciale ainsi que l’extraction de pétrole, uranium, or, diamant et autres avec la fonte des glaces en Arctique. C’est plutôt inquiétant cette stupidité extrême d’aller exploiter une zone fragile au détriment des autochtones qui y vivent.
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Pour Washing­ton, la fonte de l’Arc­tique repré­sente « de nouvelles oppor­tu­ni­tés commer­ciales »

Crédits : Willian Justen de Vascon­cel­los


par  Malaurie Chokoualé

Alors même que les aver­tis­se­ments sur les effets catas­tro­phiques du réchauf­fe­ment clima­tique n’ont jamais été aussi pres­sants, le secré­taire d’État améri­cain Mike Pompeo s’est permis une sortie aber­rante lors d’un discours prononcé lundi 6 mai 2019 à Rova­niemi, en Finlande.

Il s’est réjoui des « nouvelles oppor­tu­ni­tés commer­ciales » qu’offre la fonte des glaces de la région arctique, rapporte CNN.

Il a égale­ment assuré que le président Donald Trump était « déter­miné à exploi­ter les ressources de manière écolo­gique­ment respon­sable ».

Le secré­taire d’État a expliqué que la dispa­ri­tion de la glace pour­rait réduire de vingt jours le temps néces­saire pour voya­ger d’Est en Ouest.

« Les voies mari­times de l’Arc­tique pour­raient deve­nir les canaux de Suez et de Panama du XXIe siècle », a souli­gné Pompeo. « L’Arc­tique est à la pointe des  oppor­tu­ni­tés et de l’abon­dance car [cette région] contient 13 % du pétrole non décou­vert dans le monde, 30 % de son gaz non décou­vert, une abon­dance d’ura­nium, de miné­raux de terres rares, d’or, de diamants, et des millions de km² de ressources inex­ploi­tées et de pêche à profu­sion. »

Selon un nouveau rapport du Natio­nal Snow and Ice Data Center (NSIDC) – centre d’in­for­ma­tion et de réfé­rence des États-Unis à l’ap­pui de la recherche polaire –, le mois d’avril 2019 a enre­gis­tré des éten­dues de glace extra­or­di­nai­re­ment basses en Arctique, avec 230 000 km2 de moins qu’en avril 2018. Il pointe égale­ment que la glace vieille de quatre ans ou plus ne repré­sen­tait désor­mais plus qu’1,2 % de la couver­ture de glace.

Source : CNN

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L’ancre d’un navire a coulé en 1641 avec 45 tonnes d’or aurait été retrou­vée


Le Merchand Royal qui a fait naufrage en 1641. Son ancre a été trouvé et son trésor pourrait provoquer la fière de l’or et des plongeurs pourraient essayer en catimini, d’atteindre les richesses englouties par la mer.
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L’ancre d’un navire qui a coulé en 1641 avec 45 tonnes d’or aurait été retrou­vée

 

Le Merchant Royal avant son naufrage

par  Laura Boudoux

Serait-ce le début de la fortune ? Au large des côtes britan­niques, une immense ancre de bateau a été retrou­vée par des pêcheurs fin février. Il pour­rait s’agir de celle de celui qu’on surnomme l’El Dorado des mers,

The Merchant Royal, un navire à l’aura mythique qui a coulé le 23 septembre 1641, empor­tant avec lui un trésor estimé à 45 tonnes d’or et 400 lingots d’argent mexi­cain, rapporte Corn­wall Live. La décou­verte devrait atti­rer de nombreux plon­geurs cher­cheurs d’or, si l’on en croit Mark Milburn, le direc­teur du club de plon­gée Atlan­tic Scuba.

Une chasse au trésor qui s’an­nonce compliquée, puisqu’il faudra d’après lui plon­ger à plus de 90 mètres pour trou­ver des restes du Merchant Royal. 

« Des gens vont rappliquer pour le trésor. Ma plus grande préoc­cu­pa­tion, ce sont les personnes qui comptent s’en empa­rer sans rien dire à personne. C’est une histoire bien connue, les gens savent qu’il est toujours là, dans les eaux profondes », explique Mark Milburn au média local I News.

Crédits : SWNS

« Une trou­vaille comme celle-là est exci­tante, nous savons que le navire trans­por­tait des millions de pièces d’or, qui vaudraient aujourd’­hui des milliards en monnaie actuelle », estime le plon­geur, qui compte lui-même tenter de retrou­ver le magot. « Nous devons attendre les bonnes condi­tions, car le site est exposé et il ne faut pas qu’il y ait de vent. C’est une plon­gée dange­reuse, il faut être un plon­geur tech­nique très expé­rimenté », conclut-il.

Sources : I News / Corn­wall Live

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Des scien­ti­fiques chinois ont changé du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or


L’or ne sert pas juste dans les bijoux, mais aussi dans bien d’autres choses comme l’électronique. Les Chinois semble avoir trouvé de convertir le cuivre en or, ce qui sera sans doute très utile en usine
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Des scien­ti­fiques chinois ont changé du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or

 

Un lingot d’or chinois

par  Ulyces

 

Une équipe de cher­cheurs chinois a réussi à trans­for­mer du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or, apprend-on dans une étude parue le 21 décembre dans la revue scien­ti­fique Science Advances, et vali­dée par d’autres scien­ti­fiques.

Cette décou­verte ne les rendra pas riche mais devrait permettre de réduire signi­fi­ca­ti­ve­ment l’uti­li­sa­tion de métaux rares et chers dans les usines, d’après les auteurs de l’étude.

Le profes­seur Sun Jian et ses collègues de l’Ins­ti­tut Dalian de chimie physique ont pour cela bombardé une pièce de cuivre d’ar­gon chargé élec­trique­ment. Les parti­cules ioni­sées du gaz ont dispersé les atomes de cuivre à l’im­pact qui, en refroi­dis­sant et se conden­sant à la surface d’un dispo­si­tif collec­teur, ont formé comme une fine couche de sable. Chaque grain de ce nouveau maté­riau avait un diamètre de seule­ment quelques nano­mètres.

Les cher­cheurs ont ensuite utilisé le maté­riau ainsi obtenu comme cata­ly­seur pour trans­for­mer du char­bon en alcool – un tour de passe-passe chimique complexe habi­tuel­le­ment obtenu grâce à de l’or ou de l’argent, très utilisé dans l’in­dus­trie élec­tro­nique.

« Les nano­par­ti­cules de cuivre ont atteint une perfor­mance cata­ly­tique très simi­laire à celle de l’or ou de l’argent », écrit Sun Jian dans un commu­niqué. « Ces résul­tats prouvent que le cuivre, grâce à ce proces­sus, peut passer de poulet à phénix », conclut-il.

Source : Science Advances

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Le Saviez-Vous ► Au XVIe siècle, les Français buvaient de l’or pour ne pas vieillir (et en mouraient)


Au Moyen-Age on utilisait l’or qu’on rendait liquide comme remède à la démence et l’épilepsie, plus tard, il fut reconnu avec d’autres substances tout aussi toxiques comme un élixir de jouvence. Le hic, c’est qu’ils mouraient d’une mort prématurée
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Au XVIe siècle, les Français buvaient de l’or pour ne pas vieillir (et en mouraient)

 

par  Laura Boudoux

 

Il est certainement plus efficace que n’importe quelle crème anti-vieillissement, mais il est aussi mortel.

Au XVIe siècle, l’or était liquéfié pour permettre à la noblesse française de se concocter des élixirs de jeunesse. Le problème ? En combattant ainsi leurs pattes d’oie et autres sillons creusés par des vies bien agitées, ces haters de la ride finissaient par mourir d’intoxication. La Française Diane de Poitiers, membre de la cour du roi Henry II, est ainsi morte d’avoir bu chaque jour un mélange de chlorure d’or et d’éther.

Respectée et influente dans le domaine des arts et de la politique, cette figure de la Renaissance avait à sa charge l’éducation des héritiers du roi, dont elle était l’amante. Mais ce qui distinguait aussi Diane de Poitiers, c’était sa jeunesse éternelle. Quelques mois avant sa mort, à l’âge de 66 ans, elle rencontre Brantôme, et inspire l’historien, qui évoque dans ses textes de « son apparence délicate ». « Je pense que si cette femme avait vécu cent ans de plus, elle n’aurait pas vieilli », assure-t-il, visiblement troublé face au visage si lisse de la comtesse.

Si Diane de Poitiers a succombé à sa volonté de devenir immortelle, elle n’est pas la seule à avoir été tenté par l’or comme élixir de jouvence. Tout commence au , lorsqu’un alchimiste découvre comment dissoudre l’or pour en faire un liquide. Avant d’être prisé par les nobles au XVIe siècle, le précieux métal est tour à tour considéré comme le remède à la démence, ou encore à l’épilepsie. Plus tard, en 1578, le pape Jean XXI rédige sa propre recette de potion anti-vieillissement, qui mélange notamment l’or, le cuivre, le plomb, et du blanc d’œuf pour la bonne mesure. Concoction qu’il préconise de placer « dans l’urine d’un enfant vierge ». L’histoire ne dit pas quels étaient les effets secondaires de cette mixture, prescrite pendant six jours. Au moins un bon vomito.

Source : Universalis

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Des archéologues découvrent le squelette d’un adolescent couvert d’or au Kazakhstan


Un adolescent qui ne devait pas être n’importe qui a été enterré au VIIIe et VIIe siècle avant J.-C. avec des objets en or. Il faisait parti au peuple Saka qui a existé en Russie.
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Des archéologues découvrent le squelette d’un adolescent couvert d’or au Kazakhstan

Crédits : Akimat of the East Kazakhstan region

par  Malaurie Chokoualé

L’agence de presse russe TASS racontait le 7 août dernier une bien fascinante découverte. Travaillant dans les montagnes reculées de Tarbagatai, dans l’est du Kazakhstan, des archéologues ont déterré du tertre de Yeleke Sazy, une momie adolescente recouverte d’or datée entre les VIIIe et VIIe siècles avant J.-C.

Cette sépulture et ce corps appartenaient au peuple Saka, et vus les trésors qui les accompagnaient et la taille du tertre, il devait s’agir d’un jeune homme au statut social élevé, selon les archéologues.

« Ces découvertes indiquent le haut niveau de développement technologique de la production de bijoux en or au VIIIe siècle avant J.-C. et suggère un grand avancement de la civilisation de l’époque », a déclaré avec excitation l’archéologue en chef Zeinolla Samashev.

Appelés également Scythes orientaux, les Sakas étaient un ensemble de peuples indo-européens vivant durant l’Antiquité en Asie centrale, au Kazakhstan notamment. Certains groupes Sakas étaient nomades, d’autres sédentaires, mais ils étaient connus pour être d’excellents cavaliers et des métallurgistes hors pairs.

Le corps retrouvé dans la sépulture était celui d’un homme d’environ 17 ou 18 ans, mesurant entre 165 et 170 centimètres. Enterré avec un poignard dans un étui en or, il était également entouré d’environ 3000 artefacts en or : des assiettes, des colliers sertis de pierres précieuses, des boucles d’oreilles, des figures d’animaux finement travaillées, des perles d’or… Tout avait été rassemblé là pour embellir le mort dans son ultime voyage.

Les Sakas étant connus pour enterrer les membres de l’élite par paires ou en famille, les archéologues s’attendent à exhumer d’autres corps dans les mois qui viennent et ils ont estimé qu’il y aurait à proximité 200 sites funéraires dans un état de conservation équivalent.

Crédits : Akimat of the East Kazakhstan region

Crédits : Akimat of the East Kazakhstan region

Sources : TASS/Akimat of the East Kazakhstan region

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Le Saviez-Vous ► 10 découverte faires par pur hasard


Hasard ou bien opportunité ? Qu’il s’agisse d’une erreur, d’une recherche ou même d’une découverte en jouant, des gens ont eu cette opportunité d’être là au bon moment, et cela a changer leur vie
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10 découverte faires par pur hasard

Une pierre en or

image: Rob Lavinsky, iRocks.com/Wikimedia

Un fermier australien marchait dans ses champs avec un détecteur de métaux à la recherche d’une pièce de métal qu’il avait perdue : soudain, l’appareil a donné un certain signal, le fermier a découvert que c’était celui pour les petites pépites d’or. Il a continué à creuser plus profondément et a fini par trouver un agglomérat d’or de 5,5 kg, d’une valeur de plus de 300 000 $.

La super glue

image: Glsysrp/Wikimedia

La colle a été découverte par hasard par un chimiste américain en 1942 : son équipe travaillait sur un plastique qui devait servir comme viseur pour les armes utilisées pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque l’homme a accidentellement synthétisé un matériau à haut pouvoir d’étanchéité. La colle est devenue célèbre de nombreuses années plus tard, en 1985, et a généré un commerce de plusieurs milliards de dollars.

Le trésor caché pendant 14 ans

image: Dpulitzer/Wikimedia

Un homme avait ramassé des pierres lors d’une de ses nombreuses promenades : dans le seau qu’il transportait, il y en avait une particulièrement brillante dont il est tombé amoureux instantanément.

C’est seulement 14 ans plus tard, qu’il décida de faire expertiser cette pierre par un expert, c’est ainsi qu’il a découvert qu’il s’agissait d’une opale noire rare d’une valeur de 3 millions de dollars : la pierre reçut le nom d’« Opale royale ».

Le mur de monnaies

image: pexels.com

Un groupe d’enfants avait découvert une maison abandonnée dans laquelle ils allaient jouer : un jour ils ont trouvé des pièces de monnaie près d’un mur qu’ils ont fait voir à leurs parents. Ces derniers, intrigués, sont arrivés sur place et ont abattu le mur pour découvrir un trou rempli de pièces de monnaie, certaines étaient si rares qu’elles valaient 200 millions de dollars.

La Pyura Chilensis

image: Melitza Espinoza Pizarro/Facebook

Si vous êtes au Chili et au Pérou, gardez les yeux grands ouverts : si vous trouvez quelque chose de semblable, vous serez en face d’une rareté. C’est un invertébré marin très apprécié dans la cuisine du monde entier, qui se trouve exclusivement sur une partie de la côte entre le Chili et le Pérou.

Les esquimaux

image: Abi Porter/Flickr

Les glaçons sont nés en 1905, lorsqu’un enfant a laissé dans le jardin un verre d’eau avec un bâton à l’intérieur. D’où l’idée de créer quelque chose de savoureux en ajoutant des sirops de fruits à l’eau.

L’invention du four à micro-ondes

image: Unknown/Imgur

Il semblerait que même le four à micro-ondes ait été inventé de manière totalement aléatoire : la découverte est attribuée à Percy Spencer, un employé d’une société américaine de défense nationale, qui a découvert que le magnétron d’un radar avait été capable de faire fondre sa barre de chocolat.

La découverte qui a changé le monde

image: CalibuonWikimedia

Nous savons que la pénicilline a été découverte en 1928 par Alexander Fleming, mais les moyens qu’il a utilisés sont moins connus : il semblerait que le médecin soit retourné chez lui après quelques jours de vacances et qu’il ait trouvé les plats dans lesquels il avait mangé avant de partir couvert de moisissure. En analysant la substance, il a découvert que les moisissures avaient tué la bactérie. Aujourd’hui, nous pouvons avoir cet antibiotique puissant parce que Fleming a oublié de laver la vaisselle.

Immagine: Dr Graham Beards/Wikimedia

Le Coca Cola

image: pixabay.com

John Pemberton a créé la fameuse boisson pour soigner les maux de tête. L’un de ses assistants, cependant, a fait de la confusion et a mélangé les feuilles et les drupes de coca avec de l’eau gazeuse, et une boisson au goût pétillant en est sortie.

Millionnaires à l’improviste

image: Mike Peel/Wikimedia

Deux fermiers anglais partirent à la recherche d’un marteau perdu par l’un d’entre eux avec un détecteur de métaux : au lieu de l’outil de travail, ils trouverent un coffret en bois avec des clous métalliques. A l’intérieur il y avait un trésor de 15 millions de dollars : ils ont tous les deux donné leur butin au British Museum et ils ont reçu une récompense de 2,3 millions de dollars, qu’ils se sont partagés entre eux.

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