L’optimiste


Il serait faux de prétendre que les optimistes ne voient pas les mauvais côtés, de voir la vie tout en rose, ce serait stupide. Simplement, qu’un optimiste aime mieux voir ce qui peut le faire avancer en ne restant pas à ruminer des pensées négatives
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L’optimiste

 

 

L’optimiste ne refuse jamais de voir le côté négatif des choses. Il refuse simplement de s’attarder dessus.

Alexandre Lockhart

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Difficulté et opportunité


C’est souvent le cas, qu’un pessimiste tout est noir ou presque. Alors qu’un opportuniste, essaie de trouver généralement le positif des difficultés
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Difficulté et opportunité

 

Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté

Winston Churchill

Les pays où les enfants sont les plus heureux (et ceux où ils le sont le moins)


Ce sont les pays les plus pauvres que les enfants ont cette certitude d’avoir une vie pleine de sens. Alors que les pays les plus riches, les enfants auraient une tendance à être insatisfaits de leur apparence. À la réflexion, les résultats ne me surprennent pas vraiment
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Les pays où les enfants sont les plus heureux (et ceux où ils le sont le moins)

 

Bataille de tomates dans le département de Boyaca en Colombie. REUTERS/John Vizcaino (COLOMBIA SOCIETY)

Bataille de tomates dans le département de Boyaca en Colombie. REUTERS/John Vizcaino (COLOMBIA SOCIETY)

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Un sondage auprès de 53.000 enfants de 15 pays, âgés de 10 à 12 ans, mené en 2013 et 2014 (PDF), révèle que ceux-ci sont en majorité heureux quand ont leur demande d’évaluer leur bien-être sur une échelle de 0 à 10. C’est en Turquie, en Colombie et en Roumanie que les scores de satisfaction sont les plus élevés, alors que la Corée du Sud et l’Afrique du Sud sont en bas de tableau. Un aspect intéressant est la comparaison avec les sondages réalisés sur des adultes d’un même pays, qui montrent que les enfants ont tendance à être plus optimistes que ces derniers.

C’est dans les pays d’Europe du Nord que les enfants sont les moins satisfaits de leur apparence et s’avouent avoir le moins confiance en eux. Alors que filles et garçons reportent des niveaux équivalents sur l’ensemble des questions du sondage, c’est sur ces aspects d’apparence que l’écart est le plus important, les filles étant moins satisfaites que les garçons.

Les questions sur le bien-être matériel et les relations amicales montrent que c’est dans les pays aisés que les enfants sont les plus satisfaits. La satisfaction vis à vis de l’école est en revanche plus élevée dans les pays africains qu’en Europe.

Les enfants sud-coréens, bien qu’ayant accès à un confort matériel très élevé en moyenne, ont montré des niveaux d’insatisfaction importants, plus élevés que ceux des adultes de leur pays. Ce qu’on pourrait selon Quartz attribuer à la pression scolaire intense qui caractérise le système éducatif sud-coréen.

Comme le note encore le site, l’étude n’a pas établi de corrélation entre le niveau de confort matériel et le bien-être, ce qui relance l’éternelle question économique de la relation entre richesse des pays et bonheur ressenti de ses habitants.

Comme nous l’expliquions ici, le niveau de bien-être croit avec le PIB, mais en revanche ce bonheur déclaré va de pair avec un moindre sentiment de vivre une vie ayant un sens. Dans une précédente étude internationale, c’est au Sierra Leone, au Togo ou au Laos, autant de pays qui font partie des plus pauvres en termes de PIB par habitant, que les répondants déclaraient avoir une vie plus «riche» de sens.

Ce paradoxe n’est qu’apparent: les pays pauvres sont aussi plus religieux, et la croyance religieuse fournit des moyens spirituels de supporter une vie qui peut être matériellement difficile. Les structures familiales plus étendues, les relations sociales plus denses des systèmes sociaux traditionnels sont eux aussi responsables du sentiment de plénitude constaté dans les pays matériellement pauvres.

La France ne faisant pas partie du panel du sondage sur le bonheur des enfants, nous ne pouvons malheureusement pas vérifier si les légendaires insatisfaction et pessimisme de nos compatriotes s’observent aussi chez ses plus jeunes membres.

http://www.slate.fr/

L’optimisme, ça conserve !


Je sais, ce n’est pas facile !!! Je sais qu’il arrive des fois que la vie nous donne des coups très dures. Pourtant, c’est vraiment l’attitude que nous avons face a la vie en générale qu’on arrive a mieux passer à travers les épreuves
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L’optimisme, ça conserve !

 

©Phovoir

©Phovoir

Etre heureux, c’est bon pour la santé ! C’est ce que viennent de démontrer les auteurs d’une étude britannique menée auprès de seniors. Les plus optimistes préserveraient davantage leur autonomie que les pessimistes. Raison de plus pour voir la vie du bon côté !

Des chercheurs de la University College London (Royaume Uni) ont interrogé 3 199 femmes et hommes âgés de plus de 60 ans sur leurs activités quotidiennes. Ils leur ont notamment demandé d’indiquer s’ils éprouvaient des difficultés pour s’habiller, se laver, etc… Dans le même temps, les auteurs ont questionné les participants sur leur niveau de bonheur. Quatre questions leur ont permis d’évaluer cet état : « est-ce que j’apprécie les activités que je pratique ? Est-ce que j’aime la compagnie des autres ? Est-ce que je suis content de ce que j’ai fait de ma vie ? Est-ce que je me sens plein d’énergie aujourd’hui ? »

Le résultat est sans appel :

 « les personnes âgées les plus heureuses présentent un moindre déclin de leurs capacités physiques », souligne le Dr Andrew Steptoe, principal auteur de ce travail.

« A l’inverse, le risque d’éprouver des difficultés à s’habiller, à se laver ou à marcher est trois fois fois plus élevé parmi les pessimistes. »

Quelle meilleure raison pour voir la vie en rose ?

  • Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : Emmanuel Ducreuzet
  • Source : Canadian Medical Association Journal, 20 janvier 2014

http://destinationsante.com/

Comment pensent les optimistes


On reproche souvent aux optimistes de ne voir que le bon côté et de ne pas voir tout ce qui va mal .. En fait, les optimistes sont aussi conscient de leur environnement, des malheurs des autres, des maladies et tout .. mais sans fermer les yeux, ils cherchent la lumière au bout du tunnel
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Comment pensent les optimistes

 

© Antonio Bronic / Reuters/REUTERS

Les optimistes sont d’abord ceux qui se bougent et cherchent de bonnes raisons de se battre dans un environnement qui, lui, a priori, ne va pas s’améliorer.

On a longtemps cru que la capacité de voir la vie du bon côté était un talent donné au hasard. Ce n’est pas forcément vrai.

Dans notre environnement morose (les Français ont récemment décroché la palme du pays le plus pessimiste, loin derrière les Irakiens ou les Nigérians), il faudrait mettre les optimistes, ces spécimens rares, sous verre. Pourtant, ceux qui diffusent enthousiasme et espoir autour d’eux sont plus souvent objets de moquerie. On relève essentiellement leur côté naïf, «à côté de la plaque» avec, en plus, une tournure d’esprit qui ne dépend pas d’eux mais semble une grâce tombée du ciel.

Depuis une vingtaine d’années, la psychologie positive s’attachant à décrypter le fonctionnement des «personnalités qui réussissent», il devient possible de comprendre avec plus de précision comment pensent et vivent les adeptes du «verre à moitié plein».

Pour Philippe Gabilliet, psychosociologue professeur à l’ESCP Europe et auteur d’un Éloge de l’optimisme(Éd. Saint-Simon), se disant lui-même «égaré dans le monde désenchanté de l’entreprise où les gestionnaires et les esprits les plus réalistes l’emportent désormais en influence», les optimistes sont d’abord ceux qui se bougent et cherchent de bonnes raisons de se battre dans un environnement qui, lui, a priori, ne va pas s’améliorer.

«C’est vraiment le propre de ces personnalités: ils fonctionnent essentiellement en mode potentiel, explique-t-il. Dans n’importe quelle situation, ils voient d’abord ce qu’il est possible de faire. Un pessimiste, même très intelligent, se contentera de constater, éventuellement d’analyser. Mais il restera dans une posture passive, voire de victime.»

Faire du mieux possible malgré ce qui leur arrive

 

À l’inverse, l’optimiste, chercheur de mouvement, de liberté, ira même parfois jusqu’à «faire comme si» (faire comme si j’allais guérir de cette maladie incurable, retrouver un travail prochainement…) pour ne pas stagner dans le fatalisme.

«Ils ont une confiance non négociable dans le pouvoir de leur volonté», rappelle Philippe Gabilliet.

C’est là un autre de leur mode de fonctionnement: l’optimisation. Faire du mieux possible malgré ce qui leur arrive. Yves de Montbron, administrateur du site de la Ligue des Optimistes et créateur de manager-positif.com, cite en exemple ce père de famille croisé il y a quelques années dans un port des Antilles.

«Il avait emmené toute sa famille faire un tour du monde en voilier après avoir été sauvagement licencié, raconte-t-il. Et il disait: “Ce patron que j’ai tellement haï il y a un an, si je le rencontrais aujourd’hui, je sauterais dans ses bras. Grâce à lui, j’ai réalisé un des rêves de ma vie.”»

Martin Seligman, professeur à l’université de Pennsylvanie et «pape» de la psychologie positive, a précisé le mode de pensée optimiste. Ceux qui adoptent cette «attitude mentale» voient la dimension transitoire des événements, quand les pessimistes en voient le caractère permanent. Les premiers disent «un régime ne marche pas quand on déjeune souvent au restaurant», alors que les seconds affirment: «Ça ne sert à rien de faire un régime.» Autre manière d’envisager la réalité qui plombe les pessimistes: la généralisation. Ils affirment «la lecture, c’est nul» quand les esprits positifs disent «ce livre n’est pas terrible».

Et lorsque les événements difficiles arrivent, les optimistes n’en sont pas épargnés, mais ils parviennent à ne pas contaminer toute leur existence avec un problème: s’ils ont une crise de couple, ils ne laissent pas celle-ci envahir aussi leur vie professionnelle ou leurs relations avec leurs enfants. Ils savent compartimenter.

«Les coups de blues me tombent aussi dessus, confie Philippe Gabilliet, qui se définit plutôt bien loti en «optimisme de tempérament». Mais lorsque cela arrive, je sais que cela va passer.»

Caractère éphémère et précieux de la vie

Cette conscience de l’impermanence de tout est aussi une ressource fondatrice pour les «optimistes paradoxaux» comme Yves de Montbron qui avoue, lui, ne pas voir spontanément le côté rose des événements.

«Lorsque le niveau du moral baisse un peu, avoue-t-il, je me reconnecte à mon réseau d’amis, je pratique la gratitude et – notamment à la fin de ma journée – je note les trois ou quatre faits qui m’ont procuré de la satisfaction.»

Autant de stratégies qui laissent penser que les optimistes, bien loin d’être benêts, sont hautement conscients du caractère éphémère et précieux de la vie. Et leur mission inconsciente, le rôle qu’ils se donnent, est de diffuser cette découverte autour d’eux.

«La posture optimiste, c’est le carburant numéro un pour maintenir de la cohésion dans une équipe professionnelle, une famille ou une association», estime Philippe Gabilliet.

Cela tombe bien, les optimistes ont besoin de liens, de relations riches, d’amitiés. Une autre de leur particularité qui fait dire au psychosociologue que

«ce qui les différencie le plus des pessimistes, ce n’est peut-être pas leur intelligence, mais leur générosité».

http://sante.lefigaro.fr

La recette du bonheur


La recette universelle du bonheur existe-il ? Nombre de livres, de chercheurs ont essayer de trouver une réponse, alors qu’en fait il en existe plusieurs. Cependant, le bonheur demande, je crois une prise de conscience, de s’arrêter et de réfléchir sur notre vie, est nécessaire .. Il ne faut pas s’attendre que le bonheur soit là 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, car il y a des évènements qui ne sont pas toujours agréable a vivre mais une personne optimiste a plus de chance de passer au travers et de retenir les bons côtés
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La recette du bonheur

 

Des chercheurs ont démontré que chacun a un... (Photo : archives La Presse)

Des chercheurs ont démontré que chacun a un certain pouvoir sur son bonheur.

PHOTO : ARCHIVES LA PRESSE

NATHALIE CÔTÉ collaboration spéciale
La Presse

Quel est le secret des gens heureux? Bien des psychologues, sociologues, médecins et philosophes se sont penchés sur cette question, sans trouver LA réponse.

«Quiconque prétend connaître la recette du bonheur est incontestablement un charlatan. Faites un grand détour afin de l’éviter», tranche l’auteur belge Léo Bormans, qui a joint une centaine de chercheurs de 50 pays pour son livre Happiness, le grand livre du bonheur.

Il y aurait en fait plusieurs recettes, qui varient d’une personne à l’autre.

Cependant, des chercheurs ont démontré que chacun a un certain pouvoir sur son bonheur. Ils l’ont même chiffré : 40 %. En effet, 50 % de notre capacité à être heureux serait génétique. Environ 10 % serait plutôt lié à différentes circonstances (emploi, revenu, situation conjugale, état de santé, etc.). Le reste ne dépendrait que de nous.

Léo Bormans, qui publiera sous peu au Québec son nouveau livre intitulé Optimiste!, propose de s’entraîner à voir le verre à moitié plein.

«Jusqu’à tout récemment, nous tenions pour acquis que l’optimisme était un trait de caractère. On ne pouvait pas y changer grand-chose. Cette idée est désormais dépassée, car elle est inexacte d’un point de vue scientifique. L’optimisme s’apprend.»

Comment? En misant notamment sur la psychologie positive, approche mise au point par le psychologue américain Martin Seligman. Elle s’appuie sur les forces des individus. Elle ne vise pas à nier la souffrance liée aux malheurs de la vie, mais elle cherche à en tirer profit.

«Sur le coup, une expérience malheureuse n’est jamais une bonne nouvelle», convient Lucie Mandeville, professeure au département de psychologie de l’Université de Sherbrooke et spécialiste de la psychologie positive. «Mais une étude a démontré que 80 % des gens en retirent des bénéfices. L’être humain possède des forces, des talents et des ressources qui subsistent malgré ses souffrances, ses limites et ses failles. La considération des aspects positifs permet de redonner l’énergie nécessaire à tout changement personnel.»

***

Les ingrédients néfastes

L’ennui

«Les maladies chroniques frappent plus de 80% des personnes de 50 ans et plus qui mènent une vie solitaire et malsaine. Or, elle touche seulement 5% de celles qui ont une bonne vie sociale et aiment travailler ou s’adonner activement à un passe-temps», indique Ernst Gehmacher, du Bureau pour l’organisation de la recherche en sciences appliquées à Vienne, en Autriche.

La mauvaise humeur

Ceux qui voient la vie en noir vivent moins longtemps. Voilà la conclusion de chercheurs de l’Université du Kentucky qui ont analysé les récits autobiographiques de 700 religieuses rédigés lorsqu’elles avaient environ 20 ans. Les deux tiers de celles qui ont manifesté le plus d’émotions positives ont atteint 90 ans. À peine 30 % de leurs consoeurs plus malheureuses étaient toujours en vie à cet âge. Une autre étude réalisée à l’Université de Yale conclut que les personnes optimistes vivent en moyenne 7,5 années de plus que les pessimistes.

Les émotions négatives

Un chercheur de l’Université du Kansas a invité des cobayes à plonger leur bras dans l’eau glacée. Il a démontré que les personnes porteuses d’espoir toléraient la douleur deux fois plus longtemps que celles éprouvant des émotions négatives.

Le pessimisme

Il y aurait la moitié moins de maladies cardiaques chez les personnes optimistes, selon une étude réalisée par Laura Kubzansky, de l’Université Harvard.

L’anxiété

Des recherches sur des animaux ont montré que des conditions anxiogènes intenses provoquaient une hausse de 30 % de l’agressivité du cancer. Elles favorisaient aussi l’apparition de métastases.

Refuser l’aide

Le soutien psychologique aide les malades à survivre plus longtemps. Le chercheur américain David Spiegel a réalisé une étude auprès de 86 femmes souffrant d’un cancer du sein incurable. Celles qui ont bénéficié d’une thérapie de soutien de groupe et d’apprentissage de l’autohypnose ont survécu 36,6 mois contre 18,9 mois pour les autres.

Sources : Le pouvoir anticancer des émotions, de Christian Boukaram, et Le bonheur extraordinaire des gens ordinaires, de Lucie Mandeville

http://www.lapresse.ca

Devenir positif


On entends souvent dire sur des réflexions positives .. que ce n’est pas facile, que la vie est dure,que le bonheur ne passe pas souvent .. etc, mais  ceux là, l’idée d’écrire tout ce qui se passe de bon, agréable, qui nous a fait sourire, que ce soit une sortie, du soleil au réveil, une rencontre, une nouvelle, un message qu’importe … et ce pendant un certains temps .. a la relecture, certains serait peut-être surpris
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Devenir positif

 

Si vous cherchez plus d’enthousiasme ou à  mettre dans une énergie positive, prenez un carnet et notez-y tout ce qui va bien et tout ce que vous réussissez une fois par jour

Faîtes-ça chaque jour. Ainsi, vous verrez après relecture, que votre état d’esprit changera progressivement : vous  vous rendrez compte qu’au milieu des «échecs» et des «épreuves» vous arrivez à réussir encore beaucoup de choses

Notez tout, même les plus petites choses qui vous semblent insignifiantes. Ce sont souvent ces petites choses qui font les grands miracles

Michel Poulaert
Source d’optimiste