Les pays où les enfants sont les plus heureux (et ceux où ils le sont le moins)


Ce sont les pays les plus pauvres que les enfants ont cette certitude d’avoir une vie pleine de sens. Alors que les pays les plus riches, les enfants auraient une tendance à être insatisfaits de leur apparence. À la réflexion, les résultats ne me surprennent pas vraiment
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Les pays où les enfants sont les plus heureux (et ceux où ils le sont le moins)

 

Bataille de tomates dans le département de Boyaca en Colombie. REUTERS/John Vizcaino (COLOMBIA SOCIETY)

Bataille de tomates dans le département de Boyaca en Colombie. REUTERS/John Vizcaino (COLOMBIA SOCIETY)

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Un sondage auprès de 53.000 enfants de 15 pays, âgés de 10 à 12 ans, mené en 2013 et 2014 (PDF), révèle que ceux-ci sont en majorité heureux quand ont leur demande d’évaluer leur bien-être sur une échelle de 0 à 10. C’est en Turquie, en Colombie et en Roumanie que les scores de satisfaction sont les plus élevés, alors que la Corée du Sud et l’Afrique du Sud sont en bas de tableau. Un aspect intéressant est la comparaison avec les sondages réalisés sur des adultes d’un même pays, qui montrent que les enfants ont tendance à être plus optimistes que ces derniers.

C’est dans les pays d’Europe du Nord que les enfants sont les moins satisfaits de leur apparence et s’avouent avoir le moins confiance en eux. Alors que filles et garçons reportent des niveaux équivalents sur l’ensemble des questions du sondage, c’est sur ces aspects d’apparence que l’écart est le plus important, les filles étant moins satisfaites que les garçons.

Les questions sur le bien-être matériel et les relations amicales montrent que c’est dans les pays aisés que les enfants sont les plus satisfaits. La satisfaction vis à vis de l’école est en revanche plus élevée dans les pays africains qu’en Europe.

Les enfants sud-coréens, bien qu’ayant accès à un confort matériel très élevé en moyenne, ont montré des niveaux d’insatisfaction importants, plus élevés que ceux des adultes de leur pays. Ce qu’on pourrait selon Quartz attribuer à la pression scolaire intense qui caractérise le système éducatif sud-coréen.

Comme le note encore le site, l’étude n’a pas établi de corrélation entre le niveau de confort matériel et le bien-être, ce qui relance l’éternelle question économique de la relation entre richesse des pays et bonheur ressenti de ses habitants.

Comme nous l’expliquions ici, le niveau de bien-être croit avec le PIB, mais en revanche ce bonheur déclaré va de pair avec un moindre sentiment de vivre une vie ayant un sens. Dans une précédente étude internationale, c’est au Sierra Leone, au Togo ou au Laos, autant de pays qui font partie des plus pauvres en termes de PIB par habitant, que les répondants déclaraient avoir une vie plus «riche» de sens.

Ce paradoxe n’est qu’apparent: les pays pauvres sont aussi plus religieux, et la croyance religieuse fournit des moyens spirituels de supporter une vie qui peut être matériellement difficile. Les structures familiales plus étendues, les relations sociales plus denses des systèmes sociaux traditionnels sont eux aussi responsables du sentiment de plénitude constaté dans les pays matériellement pauvres.

La France ne faisant pas partie du panel du sondage sur le bonheur des enfants, nous ne pouvons malheureusement pas vérifier si les légendaires insatisfaction et pessimisme de nos compatriotes s’observent aussi chez ses plus jeunes membres.

http://www.slate.fr/

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L’optimisme, ça conserve !


Je sais, ce n’est pas facile !!! Je sais qu’il arrive des fois que la vie nous donne des coups très dures. Pourtant, c’est vraiment l’attitude que nous avons face a la vie en générale qu’on arrive a mieux passer à travers les épreuves
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L’optimisme, ça conserve !

 

©Phovoir

©Phovoir

Etre heureux, c’est bon pour la santé ! C’est ce que viennent de démontrer les auteurs d’une étude britannique menée auprès de seniors. Les plus optimistes préserveraient davantage leur autonomie que les pessimistes. Raison de plus pour voir la vie du bon côté !

Des chercheurs de la University College London (Royaume Uni) ont interrogé 3 199 femmes et hommes âgés de plus de 60 ans sur leurs activités quotidiennes. Ils leur ont notamment demandé d’indiquer s’ils éprouvaient des difficultés pour s’habiller, se laver, etc… Dans le même temps, les auteurs ont questionné les participants sur leur niveau de bonheur. Quatre questions leur ont permis d’évaluer cet état : « est-ce que j’apprécie les activités que je pratique ? Est-ce que j’aime la compagnie des autres ? Est-ce que je suis content de ce que j’ai fait de ma vie ? Est-ce que je me sens plein d’énergie aujourd’hui ? »

Le résultat est sans appel :

 « les personnes âgées les plus heureuses présentent un moindre déclin de leurs capacités physiques », souligne le Dr Andrew Steptoe, principal auteur de ce travail.

« A l’inverse, le risque d’éprouver des difficultés à s’habiller, à se laver ou à marcher est trois fois fois plus élevé parmi les pessimistes. »

Quelle meilleure raison pour voir la vie en rose ?

  • Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : Emmanuel Ducreuzet
  • Source : Canadian Medical Association Journal, 20 janvier 2014

http://destinationsante.com/

Comment pensent les optimistes


On reproche souvent aux optimistes de ne voir que le bon côté et de ne pas voir tout ce qui va mal .. En fait, les optimistes sont aussi conscient de leur environnement, des malheurs des autres, des maladies et tout .. mais sans fermer les yeux, ils cherchent la lumière au bout du tunnel
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Comment pensent les optimistes

 

© Antonio Bronic / Reuters/REUTERS

Les optimistes sont d’abord ceux qui se bougent et cherchent de bonnes raisons de se battre dans un environnement qui, lui, a priori, ne va pas s’améliorer.

On a longtemps cru que la capacité de voir la vie du bon côté était un talent donné au hasard. Ce n’est pas forcément vrai.

Dans notre environnement morose (les Français ont récemment décroché la palme du pays le plus pessimiste, loin derrière les Irakiens ou les Nigérians), il faudrait mettre les optimistes, ces spécimens rares, sous verre. Pourtant, ceux qui diffusent enthousiasme et espoir autour d’eux sont plus souvent objets de moquerie. On relève essentiellement leur côté naïf, «à côté de la plaque» avec, en plus, une tournure d’esprit qui ne dépend pas d’eux mais semble une grâce tombée du ciel.

Depuis une vingtaine d’années, la psychologie positive s’attachant à décrypter le fonctionnement des «personnalités qui réussissent», il devient possible de comprendre avec plus de précision comment pensent et vivent les adeptes du «verre à moitié plein».

Pour Philippe Gabilliet, psychosociologue professeur à l’ESCP Europe et auteur d’un Éloge de l’optimisme(Éd. Saint-Simon), se disant lui-même «égaré dans le monde désenchanté de l’entreprise où les gestionnaires et les esprits les plus réalistes l’emportent désormais en influence», les optimistes sont d’abord ceux qui se bougent et cherchent de bonnes raisons de se battre dans un environnement qui, lui, a priori, ne va pas s’améliorer.

«C’est vraiment le propre de ces personnalités: ils fonctionnent essentiellement en mode potentiel, explique-t-il. Dans n’importe quelle situation, ils voient d’abord ce qu’il est possible de faire. Un pessimiste, même très intelligent, se contentera de constater, éventuellement d’analyser. Mais il restera dans une posture passive, voire de victime.»

Faire du mieux possible malgré ce qui leur arrive

 

À l’inverse, l’optimiste, chercheur de mouvement, de liberté, ira même parfois jusqu’à «faire comme si» (faire comme si j’allais guérir de cette maladie incurable, retrouver un travail prochainement…) pour ne pas stagner dans le fatalisme.

«Ils ont une confiance non négociable dans le pouvoir de leur volonté», rappelle Philippe Gabilliet.

C’est là un autre de leur mode de fonctionnement: l’optimisation. Faire du mieux possible malgré ce qui leur arrive. Yves de Montbron, administrateur du site de la Ligue des Optimistes et créateur de manager-positif.com, cite en exemple ce père de famille croisé il y a quelques années dans un port des Antilles.

«Il avait emmené toute sa famille faire un tour du monde en voilier après avoir été sauvagement licencié, raconte-t-il. Et il disait: “Ce patron que j’ai tellement haï il y a un an, si je le rencontrais aujourd’hui, je sauterais dans ses bras. Grâce à lui, j’ai réalisé un des rêves de ma vie.”»

Martin Seligman, professeur à l’université de Pennsylvanie et «pape» de la psychologie positive, a précisé le mode de pensée optimiste. Ceux qui adoptent cette «attitude mentale» voient la dimension transitoire des événements, quand les pessimistes en voient le caractère permanent. Les premiers disent «un régime ne marche pas quand on déjeune souvent au restaurant», alors que les seconds affirment: «Ça ne sert à rien de faire un régime.» Autre manière d’envisager la réalité qui plombe les pessimistes: la généralisation. Ils affirment «la lecture, c’est nul» quand les esprits positifs disent «ce livre n’est pas terrible».

Et lorsque les événements difficiles arrivent, les optimistes n’en sont pas épargnés, mais ils parviennent à ne pas contaminer toute leur existence avec un problème: s’ils ont une crise de couple, ils ne laissent pas celle-ci envahir aussi leur vie professionnelle ou leurs relations avec leurs enfants. Ils savent compartimenter.

«Les coups de blues me tombent aussi dessus, confie Philippe Gabilliet, qui se définit plutôt bien loti en «optimisme de tempérament». Mais lorsque cela arrive, je sais que cela va passer.»

Caractère éphémère et précieux de la vie

Cette conscience de l’impermanence de tout est aussi une ressource fondatrice pour les «optimistes paradoxaux» comme Yves de Montbron qui avoue, lui, ne pas voir spontanément le côté rose des événements.

«Lorsque le niveau du moral baisse un peu, avoue-t-il, je me reconnecte à mon réseau d’amis, je pratique la gratitude et – notamment à la fin de ma journée – je note les trois ou quatre faits qui m’ont procuré de la satisfaction.»

Autant de stratégies qui laissent penser que les optimistes, bien loin d’être benêts, sont hautement conscients du caractère éphémère et précieux de la vie. Et leur mission inconsciente, le rôle qu’ils se donnent, est de diffuser cette découverte autour d’eux.

«La posture optimiste, c’est le carburant numéro un pour maintenir de la cohésion dans une équipe professionnelle, une famille ou une association», estime Philippe Gabilliet.

Cela tombe bien, les optimistes ont besoin de liens, de relations riches, d’amitiés. Une autre de leur particularité qui fait dire au psychosociologue que

«ce qui les différencie le plus des pessimistes, ce n’est peut-être pas leur intelligence, mais leur générosité».

http://sante.lefigaro.fr

La recette du bonheur


La recette universelle du bonheur existe-il ? Nombre de livres, de chercheurs ont essayer de trouver une réponse, alors qu’en fait il en existe plusieurs. Cependant, le bonheur demande, je crois une prise de conscience, de s’arrêter et de réfléchir sur notre vie, est nécessaire .. Il ne faut pas s’attendre que le bonheur soit là 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, car il y a des évènements qui ne sont pas toujours agréable a vivre mais une personne optimiste a plus de chance de passer au travers et de retenir les bons côtés
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La recette du bonheur

 

Des chercheurs ont démontré que chacun a un... (Photo : archives La Presse)

Des chercheurs ont démontré que chacun a un certain pouvoir sur son bonheur.

PHOTO : ARCHIVES LA PRESSE

NATHALIE CÔTÉ collaboration spéciale
La Presse

Quel est le secret des gens heureux? Bien des psychologues, sociologues, médecins et philosophes se sont penchés sur cette question, sans trouver LA réponse.

«Quiconque prétend connaître la recette du bonheur est incontestablement un charlatan. Faites un grand détour afin de l’éviter», tranche l’auteur belge Léo Bormans, qui a joint une centaine de chercheurs de 50 pays pour son livre Happiness, le grand livre du bonheur.

Il y aurait en fait plusieurs recettes, qui varient d’une personne à l’autre.

Cependant, des chercheurs ont démontré que chacun a un certain pouvoir sur son bonheur. Ils l’ont même chiffré : 40 %. En effet, 50 % de notre capacité à être heureux serait génétique. Environ 10 % serait plutôt lié à différentes circonstances (emploi, revenu, situation conjugale, état de santé, etc.). Le reste ne dépendrait que de nous.

Léo Bormans, qui publiera sous peu au Québec son nouveau livre intitulé Optimiste!, propose de s’entraîner à voir le verre à moitié plein.

«Jusqu’à tout récemment, nous tenions pour acquis que l’optimisme était un trait de caractère. On ne pouvait pas y changer grand-chose. Cette idée est désormais dépassée, car elle est inexacte d’un point de vue scientifique. L’optimisme s’apprend.»

Comment? En misant notamment sur la psychologie positive, approche mise au point par le psychologue américain Martin Seligman. Elle s’appuie sur les forces des individus. Elle ne vise pas à nier la souffrance liée aux malheurs de la vie, mais elle cherche à en tirer profit.

«Sur le coup, une expérience malheureuse n’est jamais une bonne nouvelle», convient Lucie Mandeville, professeure au département de psychologie de l’Université de Sherbrooke et spécialiste de la psychologie positive. «Mais une étude a démontré que 80 % des gens en retirent des bénéfices. L’être humain possède des forces, des talents et des ressources qui subsistent malgré ses souffrances, ses limites et ses failles. La considération des aspects positifs permet de redonner l’énergie nécessaire à tout changement personnel.»

***

Les ingrédients néfastes

L’ennui

«Les maladies chroniques frappent plus de 80% des personnes de 50 ans et plus qui mènent une vie solitaire et malsaine. Or, elle touche seulement 5% de celles qui ont une bonne vie sociale et aiment travailler ou s’adonner activement à un passe-temps», indique Ernst Gehmacher, du Bureau pour l’organisation de la recherche en sciences appliquées à Vienne, en Autriche.

La mauvaise humeur

Ceux qui voient la vie en noir vivent moins longtemps. Voilà la conclusion de chercheurs de l’Université du Kentucky qui ont analysé les récits autobiographiques de 700 religieuses rédigés lorsqu’elles avaient environ 20 ans. Les deux tiers de celles qui ont manifesté le plus d’émotions positives ont atteint 90 ans. À peine 30 % de leurs consoeurs plus malheureuses étaient toujours en vie à cet âge. Une autre étude réalisée à l’Université de Yale conclut que les personnes optimistes vivent en moyenne 7,5 années de plus que les pessimistes.

Les émotions négatives

Un chercheur de l’Université du Kansas a invité des cobayes à plonger leur bras dans l’eau glacée. Il a démontré que les personnes porteuses d’espoir toléraient la douleur deux fois plus longtemps que celles éprouvant des émotions négatives.

Le pessimisme

Il y aurait la moitié moins de maladies cardiaques chez les personnes optimistes, selon une étude réalisée par Laura Kubzansky, de l’Université Harvard.

L’anxiété

Des recherches sur des animaux ont montré que des conditions anxiogènes intenses provoquaient une hausse de 30 % de l’agressivité du cancer. Elles favorisaient aussi l’apparition de métastases.

Refuser l’aide

Le soutien psychologique aide les malades à survivre plus longtemps. Le chercheur américain David Spiegel a réalisé une étude auprès de 86 femmes souffrant d’un cancer du sein incurable. Celles qui ont bénéficié d’une thérapie de soutien de groupe et d’apprentissage de l’autohypnose ont survécu 36,6 mois contre 18,9 mois pour les autres.

Sources : Le pouvoir anticancer des émotions, de Christian Boukaram, et Le bonheur extraordinaire des gens ordinaires, de Lucie Mandeville

http://www.lapresse.ca

Devenir positif


On entends souvent dire sur des réflexions positives .. que ce n’est pas facile, que la vie est dure,que le bonheur ne passe pas souvent .. etc, mais  ceux là, l’idée d’écrire tout ce qui se passe de bon, agréable, qui nous a fait sourire, que ce soit une sortie, du soleil au réveil, une rencontre, une nouvelle, un message qu’importe … et ce pendant un certains temps .. a la relecture, certains serait peut-être surpris
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Devenir positif

 

Si vous cherchez plus d’enthousiasme ou à  mettre dans une énergie positive, prenez un carnet et notez-y tout ce qui va bien et tout ce que vous réussissez une fois par jour

Faîtes-ça chaque jour. Ainsi, vous verrez après relecture, que votre état d’esprit changera progressivement : vous  vous rendrez compte qu’au milieu des «échecs» et des «épreuves» vous arrivez à réussir encore beaucoup de choses

Notez tout, même les plus petites choses qui vous semblent insignifiantes. Ce sont souvent ces petites choses qui font les grands miracles

Michel Poulaert
Source d’optimiste

Etre optimiste


Voila une belle définition d’une personne optimiste, cela ne veut pas dire qu’il n’arrive pas des moments ou les choses ne tournent comme on veut, mais en générale, c’est l’attitude que nous avons envers les événements, les personnes .. la vie
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Etre optimiste

 

 

« Etre optimiste, c’est tout d’abord présenter un mode particulier de fonctionnement psychologique.

Les hommes et les femmes qui se définissent comme optimistes perçoivent le monde d’une certaine façon, insistant sur certains points (les plus positifs) et négligeant, voire « zappant » purement et simplement, tous les autres (en particulier les plus négatifs).

L’optimisme est donc un trait de caractère, un trait de personnalité, voire un état de conscience qui nous conduit à envisager l’avenir comme une réalité globalement désirable, quelles que soient par ailleurs les difficultés que nous serons conduits à rencontrer.

Mais l’optimiste n’est pas uniquement une façon de voir le monde. C’est aussi et surtout une façon d’agir sur le monde, d’interagir avec le monde ou, comme disent les philosophes, d’être-au-monde.

L’optimisme est de ce point de vue un authentique art de vivre, c’est-à-dire une attitude globale face à soi-même, aux autres et à la vie, attitude fondamentalement créatrice d’énergie positive et de mouvement vers le meilleur, pour ne pas dire vers le bonheur. L’optimisme est donc avant tout une attitude. »

Dans « Eloge de l’optimisme, quand les enthousiastes font bouger le monde »
Philippe Gabilliet
Ed Saint-Simon

La psychologie de A à Z


La psychologie vue de A a Z sous divers domaines … On continue a étudier la psychologie dans toutes ses facettes. Que ce soit dans la solitude, le Web, l’écriture etc … des petits explications a chaque lettre de l’alphabet … une sorte d’abécédaire
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La psychologie de A à Z

Illustration: Julien Chung, La Presse
Sophie Allard
La Presse
 

Quoi de neuf en psychologie? L’âme humaine, décryptée par les scientifiques, continue de révéler ses secrets. Mais en garde aussi. Aperçu de la psychologie aujourd’hui, sous la forme d’un abécédaire

Arme

Une arme, le sourire? Souvent. On rit pour dissimuler un malaise ou même pour montrer sa domination. Mais si on a longtemps cru que le sourire pouvait être faux, il n’en est rien, selon une étude du CNRS en France. Le sourire n’est jamais faux, mais survient dans des circonstances différentes. Impossible de forcer 17 muscles du visage sans provoquer un sourire crédible! Comment détecter un sourire «calculé», alors? Par les yeux!

Bras

Un bras en écharpe, c’est bien peu pratique. Surtout si notre main dominante est immobilisée. Saviez-vous que cette fâcheuse situation a même un impact sur le cerveau? En écrivant ou en se brossant les dents de la main gauche – pour les droitiers -, on remarque que les régions du cerveau utilisées pour compenser augmentent en taille.

Coeur

Si vous voyez la vie du bon côté, vos risques de souffrir d’une crise cardiaque pourraient être diminués. Rien de majeur: les chercheurs ont noté une baisse de 9% des risques sur deux ans chez des adultes de 50 ans et plus. Mais ça vaut le coup de sourire et d’être optimiste, non?

Vitamine D

Une carence en vitamine D, on le sait, est néfaste pour la santé. La vitamine D aide notamment à prévenir certains cancers et l’ostéoporose (elle est essentielle à l’assimilation du calcium). Des chercheurs américains indiquent maintenant que la vitamine D contribuerait à diminuer le risque de dépression, surtout chez les personnes qui ont déjà souffert de dépression dans le passé. Des études antérieures, de moindre envergure, n’arrivaient pas à ces conclusions.

Écriture

Si vous souhaitez assimiler la matière d’un cours avant un examen, mieux vaut prendre des notes à la main, plutôt qu’en tapant sur le clavier d’un ordinateur. Puisque le processus est plus lent quand on écrit avec un stylo en main, les cellules grises auraient davantage le temps de se concentrer sur le contenu. L’apprentissage et la mémorisation seraient aussi favorisés parce que les zones sensorimotrices sont davantage sollicitées.

Foyer

Mieux vaut travailler que de rester au foyer. Pour sa santé physique, pour son bien-être et pour prévenir la dépression. La meilleure option? Le travail à temps partiel. Les femmes qui travaillent à temps partiel sont tout aussi engagées que les mères au foyer dans l’éducation de leurs enfants. Un plus: les mères qui travaillent à temps partiel offrent plus d’occasions d’apprentissage que les mères à la maison. Voilà une nouvelle qui rassurera celles qui jonglent avec marmaille et travail!

Garderie

Les garçons qui créent de solides amitiés avec les copains de garderie auraient de meilleures aptitudes sociales et seraient moins enclins à manifester des troubles de comportement une fois sur les bancs d’école. À l’inverse, les garçons qui n’ont pas eu d’amis en âge préscolaire ou dont les liens d’amitié étaient considérés comme pauvres auraient plus de problèmes de conduite en classe. Et les filles? Elles auraient de bonnes aptitudes sociales à l’école, peu importe la qualité de leurs amitiés de garderie.

Hauteur

Vous regardez le monde de haut? On vous dira prétentieux, peut-être à tort. Saviez-vous que, lorsqu’on se retrouve en situation surélevée réelle – en haut d’un escalier, par exemple -, on tend à être plus généreux, coopératif, altruiste? Quatre études américaines en viennent à ce résultat. Des passants seraient plus généreux envers un mendiant au sommet d’un escalier mécanique que lorsque ce mendiant se tient au pied d’un escalier mécanique descendant!

Imaginaire

Votre enfant a un ami imaginaire? Pas d’inquiétude. Si la situation peut être déconcertante de prime abord, elle est tout à fait saine, voire bénéfique. Des psychologues néo-zélandais ont en effet remarqué que, parmi des enfants de 5 ans, ceux qui avaient eu un ami imaginaire avaient un meilleur vocabulaire et une plus grande capacité narrative.

Jeux vidéo

Très bientôt, vous pourrez contrôler des commandes de jeux vidéo uniquement par la pensée. Attention: la conscience n’agit pas à l’extérieur du cerveau! Ce sont les ondes cérébrales (courant électrique) qui activent le jeu. Un capteur placé sur le front à l’intérieur d’un casque traduit le courant électrique (et les mouvements oculaires) en signaux numériques. On peut par exemple se promener dans un univers virtuel et agir sur des objets à distance sans même bouger.

Kilos

Si vous souhaitez perdre quelques kilos, trompez vos hormones de la faim. Si vous croyez que le repas pour lequel vous salivez est hautement calorique, vous mangerez moins que si vous pensez qu’il est faible en calories. On a proposé à des volontaires de consommer un lait frappé (380 calories): dans un groupe, on a dit qu’il contenait 620 calories, dans l’autre, 180 calories. Le signal de satiété a été plus rapide dans le premier groupe.

Lunettes roses

L’humain a tendance à être optimiste par nature. Demandez à une femme qui se marie d’évaluer le risque qu’elle divorce. Nul, dira-t-elle. Pourtant, on sait très bien qu’un mariage sur deux se termine par un divorce. Dans toutes les sphères de notre vie, on minimise les risques et on surestime nos chances. Notre cerveau aurait-il un rôle à jouer dans cette façon de voir la vie en rose? C’est ce qu’on commence à pouvoir mesurer grâce à l’imagerie cérébrale.

Mère

Les femmes enceintes se plaignent parfois de perdre certaines capacités cognitives: difficultés de concentration, oublis, etc. Plus idiotes, les femmes enceintes? Aucunement. Le cerveau profiterait du moment de la grossesse pour préparer les femmes au rôle de mère, à être plus attentives à leur bébé. Mais on en sait encore très peu sur les cerveaux des futures mères.
 
Nicotine

La nicotine n’a pas que du mauvais. Elle pourrait aider les gens aux prises avec des troubles de mémoire précoces à améliorer leur attention et leur mémoire.

Ordinateur

Un employé de bureau passe en moyenne 5heures et 41 minutes par jour devant son ordinateur. Non sans risque. On sait que c’est néfaste pour la santé physique, mais aussi pour la santé mentale. On a noté une association négative entre le nombre d’heures passées devant un ordinateur et le bien-être psychologique. On marche, on sort et on va voir ses collègues au lieu de leur envoyer des courriels.

Pouvoir

On savait déjà, selon plusieurs résultats d’études, que les gens plus grands et imposants sont plus enclins à prendre le pouvoir. Mais des chercheurs viennent de pousser les choses plus loin: ils ont démontré pour la première fois que les gens en position de puissance se perçoivent plus grands qu’ils ne le sont!

Quarante-cinq

C’est à 45 ans – déjà! – que les habiletés de raisonner, de comprendre et de mémoriser commencent à décliner, suggère une étude anglaise menée auprès de 5100 hommes et 2200 femmes de 45 à 70 ans. Pour aider le cerveau à vieillir en santé, on préconise de bonnes habitudes de vie, des exercices intellectuels (apprentissage d’une langue, d’un instrument de musique, mots croisés, sudoku) et un bon réseau social.

Rhume

Si vous êtes enrhumé ou que vous venez de l’être, votre jugement est probablement altéré. De quelle façon? Lorsque nous sommes malades, nous devenons plus méfiants envers les personnes qui semblent malades ou peu en santé. Nous sommes suspicieux envers un teint blafard, un nez rougi, un air fatigué. Mais aussi envers les personnes âgées ou obèses. C’est ce qu’ont montré des chercheurs de l’Université du Kentucky, qui avancent que le système cognitif, après avoir mis à l’épreuve les défenses immunitaires, tenterait de repousser ce qui représente une menace.

Sexy

Qu’est-ce qui vous attire le plus chez un partenaire potentiel? L’intelligence, le sens de l’humour, le romantisme. Il est sexy? Pas important, direz-vous. Des chercheurs suggèrent toutefois que l’on cherche inconsciemment un partenaire sexy. C’est vrai pour les hommes et les femmes. Voilà pourquoi des profils peuvent être concordants sur les sites de rencontre, mais les face-à-face, parfois décevants…

Tête

Les traumatismes crâniens chez les enfants (résultant de sévices commis par les parents) seraient en hausse au moment des récessions, du moins dans les régions durement touchées, selon une étude américaine publiée dans Pediatrics. On ne parle pas d’une cause, mais d’une association. Assez troublante toutefois, selon les chercheurs.

Utilisateurs

Les téléphones intelligents offrent une flexibilité sans pareille à leurs utilisateurs. Ils peuvent accomplir leur boulot à l’extérieur du bureau, même sur la chaise du dentiste. Mais les utilisateurs sont de plus en plus stressés: ils sont obsédés par leurs courriels, par ce besoin de rester à jour. Certains entendent même des vibrations «fantômes», comme s’ils recevaient un message. Des sociétés, comme Volkswagen, ont commencé à limiter l’utilisation professionnelle des téléphones après le boulot.

Vaisselle rouge

La vaisselle rouge inciterait les gens à se servir de plus petites portions que la vaisselle bleue ou blanche. La couleur de la nappe? Aucune différence. On suggère que la couleur rouge est souvent vue comme un signal d’arrêt, tel qu’on le voit sur les panneaux de signalisation. Utiliser de petits bols incite aussi à réduire les portions.

Web

L’utilisation fréquente des moteurs de recherche sur le web change la façon dont le cerveau mémorise et entrepose les informations. On se souvient moins d’une information lorsqu’on la sait accessible. D’ailleurs, on se souvient davantage de l’endroit où trouver une information que de cette information elle-même! On dit que l’ordinateur a remplacé les amis et les livres comme sources de savoir externe…

XX ou XY?

Un couple de Toronto a fait les manchettes il y a quelques mois pour avoir refusé de rendre public le sexe de son bébé. Les parents voulaient lui éviter les pressions liées aux stéréotypes. L’identité sexuelle est un mélange biologique, social et psychologique, disent les experts. Un enfant saurait très tôt, dès 1 an, à quel genre il s’identifie. Peu importe son sexe biologique. Peu importe si on lui offre camions ou poupées.

Yoga

Chez les femmes atteintes de fibromyalgie, le yoga réduirait les symptômes physiques mais aussi psychologiques de la douleur chronique. Si le yoga est pratiqué prudemment, bien sûr. Le New York Times Magazine a récemment publié un article controversé sur les blessures qui surviennent dans les studios de yoga.

Zzz

La solitude causerait des troubles de sommeil. Pas seulement chez les personnes qui sont effectivement isolées, mais aussi chez celles qui se sentent seules. La quantité de sommeil n’est pas réduite, mais le sommeil est fragmenté. Rien de tel que d’être bien entouré!

Sources: LiveScience, ScienceDaily, Psychologies, Psychology Today, The Guardian, Psychomedia, Agence Science-Presse

http://www.cyberpresse.ca