L’optimisme contre le déclin cognitif


Voilà une très bonne raison de travailler  pour devenir optimiste si cela aide à réduire les troubles cognitif
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L’optimisme contre le déclin cognitif

 

La santé cognitive serait liée à l’optimisme chez les personnes âgées de plus 65 ans

L’optimisme serait une solution efficace pour réduire le risque de déclin cognitif, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale Psychosomatic Medicine .

L’optimisme avait déjà été identifié comme bénéfique pour baisser le taux de cholestérol et pour maintenir un cœur en bonne santé . Cette nouvelle étude nous apprend que la joie de vivre permettrait de réduire le déclin cognitif.

Les chercheurs de l’université du Michigan aux Etats-Unis ont analysé les résultats d’un sondage national financé par le National Institute on Aging, et mené sur 4624 participants qu’ils ont suivis sur quatre ans. Au cours de cette étude, ils ont observé qu’il existait un lien entre optimisme et joie de vivre et troubles cognitifs tels que la perte de mémoire, les difficultés à résoudre des problèmes et à prendre les bonnes décisions, chez les personnes de plus 65 ans. Les scientifiques rappellent dans cette étude que les pessimistes peuvent travailler avec des exercices simples d’écriture pour augmenter leur bien-être.

L’optimisme en thérapie contre le déclin cognitif

L’optimisme a été prospectivement associé à une probabilité réduite de déficience cognitive . Si ces résultats sont répliqués dans de futures études, ces données suggèrent que les aspects potentiellement modifiables du fonctionnement psychologique comme l’optimisme jouent un rôle important dans le maintien du fonctionnement cognitif.

«L’optimisme pourrait être une cible originale et prometteuse des stratégies de prévention et d’intervention visant à améliorer la santé cognitive », concluent les chercheurs.

http://www.topsante.com/

Faire face à ses regrets


En vieillissant, nous avons tous des regrets, certains semblent venir nous hanter alors que d’autres s’estompent. Pourtant, il est probable que nous aurions agi de la même façon, si cela était à refaire dans le même état d’esprit. Car notre présent est changé en rapport au passé. Et de toute manière, ce n’est pas avec les  »Si » que nous pourrions changer les choses, car nulle ne sait ce qu’aurait été la suite des évènements
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Faire face à ses regrets

 

regrets

    Photo :Getty Images
Isabelle Bergeron
 

«Si j’avais…», «J’aurais donc dû…», on traîne nos regrets comme de véritables boulets! Les conseils d’une spécialiste pour s’en détacher.

Peut-on vivre toute une vie sans avoir le moindre regret? C’est peu probable.

«Néanmoins, certaines personnes semblent n’avoir que très rarement des regrets, alors que chez d’autres, ceux-ci prennent une place démesurée», remarque Rose-Marie Charest, présidente de l’Ordre des psychologues du Québec.

Ce qui les distingue? Les premières, souvent optimistes, savent tirer le positif de toute expérience, alors que les secondes sont généralement plus pessimistes. Les perfectionnistes, les gens qui craignent l’échec et ceux ayant une forte tendance à la procrastination sont aussi plus susceptibles d’accumuler les regrets.

Par ailleurs, la nature de nos regrets a aussi un impact sur la façon dont on les gérera. Selon plusieurs recherches, il semble qu’il soit un peu plus facile de vivre avec le regret de quelque chose qu’on a fait que de quelque chose qu’on n’a pas fait. Alors que le premier a tendance à se dissiper avec le temps, le second, plus insidieux, peut prendre racine pour longtemps. Mais quel que soit le regret qui nous empoisonne la vie, on peut arriver à s’en défaire. Une bonne raison d’y travailler: selon une étude de l’université Concordia de 2011, lorsqu’on se compare avec plus mal loti que soi, on arrive mieux à surmonter nos regrets, et ça a une incidence positive sur notre bien-être émotionnel. En revanche, entretenir des regrets engendrerait un trouble émotionnel qui affecterait jusqu’à notre santé physique.

Pour y arriver, un pas à la fois

1. Faire preuve d’indulgence envers soi-même.

Qu’on regrette d’avoir refusé tel emploi ou de ne pas avoir dit: «Je t’aime» à telle personne, quelle que soit la nature de notre regret, on doit d’abord accepter qu’on ne pourra pas changer les choses. Et se pardonner.

«On doit aussi réaliser que regarder le passé avec notre regard présent est un exercice biaisé, note la psychologue. On n’est pas tout à fait pareille, on a évolué. On peut avoir oublié l’état d’esprit dans lequel on se trouvait alors, ainsi que les raisons qui ont motivé notre choix.»

Dans le cas d’un regret dû à l’inaction, on doit se rappeler qu’on ne sait pas ce qui serait arrivé si on avait posé tel geste ou dit telle chose.

2. Faire le deuil des choix qu’on ne fait pas.

«On peut généralement associer un regret avec un choix qu’on a fait, dit Rose-Marie Charest. Or, ce choix s’est fait au détriment d’un autre. Si on commence à jouer avec les «si» en s’imaginant les mille possibilités qui en découlent, on n’a pas fini! On assume nos choix et on accepte ceux qu’on ne fait pas.»

3. Notre personnalité est-elle en cause?

Peut-être aurait-on avantage à travailler sur notre personnalité, surtout si on est du genre à regretter souvent. S’attarder davantage au positif dans notre vie, apprendre à reconnaître nos bons coups, à apprécier nos résultats même s’ils sont plus modestes qu’on ne l’avait espéré, travailler sur notre tolérance à l’échec, etc. Enfin, se servir de nos regrets pour tirer des leçons:

«Je ne lui ai jamais avoué mes sentiments, désormais je vais m’efforcer de m’exprimer davantage…»

4. Il faut se concentrer sur le présent et se projeter dans l’avenir, dit Rose- Marie Charest.

À partir d’aujourd’hui, qu’est-ce qui est important? Qu’est-ce que je veux vraiment? Il est essentiel de focaliser sur ici et maintenant, et de faire des plans pour le futur.

Si on ne prévoit jamais rien, qu’on se laisse toujours aller au gré du hasard, les occasions de regretter seront assurément plus nombreuses, affirme la psychologue.

Un livre pour s’aider:
Ne laissez plus les regrets vous gâcher la vie, par Serge Ciccotti, Marabout, 2010, 256 p., 9,99$.

http://www.coupdepouce.com/

Vous reprendrez bien un peu d’optimisme?


On dirait une description d’un sur WordPress, l’éternel pessimiste et moi l’optimiste dans ce billet. Là encore, l’optimiste n’est pas de voir tout en rose, de ne pas voir ce qui est malheureux, d’horrible et tout, mais c’est une question d’attitude qui permet de changer ce qui peut être changé et le reste, de trouver des moyens que la vie sois moins pénible et que de toute façon elle suivra le cours des choses et de bien vivre nos émotions, que ce soit les larmes, la tristesse (pour un temps), un deuil de quelqu’un ou un fin de quelque que chose.
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Vous reprendrez bien un peu d’optimisme?

 

Hélene Picot

Pouvons-nous être heureux et optimistes lorsque nous entendons à longueur de journée, que ce soit dans les médias ou à la terrasse des cafés, un discours empreint de catastrophisme (écologique, économique, politique, humanitaire…)?

La réponse est Oui, nous le pouvons mais surtout nous le devons car l’optimisme concret permet de trouver des solutions et d’accompagner le changement.

L’optimiste est tourné sur les solutions

L’optimisme n’est pas de la pensée magique qui se résumerait à répéter frénétiquement des « je vais bien, tout va bien ». L’optimisme ne masque pas le contexte dans lequel nous évoluons mais cette tournure d’esprit nous rend plus « combatif » face à l’adversité.

Car l’optimisme nous engage dans la recherche de solutions. Là où une personne pessimiste (qui la plupart du temps se qualifie elle-même plutôt de « réaliste »), va baisser les bras et se focaliser sur le négatif, les risques, les problèmes, ce qui est totalement sclérosant, l’optimiste, lui, va avoir une toute autre approche. Le problème, il le voit, mais au lieu de se cantonner à l’analyse de celui-ci, il va immédiatement se focaliser sur la recherche de solutions et rapidement passer à l’action.

L’optimiste est tendu vers l’action

Face à une crise, le pessimiste se questionne sur le POURQUOI. « Pourquoi cela (m’) arrive? », « qu’ai-je fait pour mériter cela? ». Il est tourné sur le passé.

L’optimiste, lui, s’oriente sur le COMMENT. « Comment résoudre cela? », « Que mettre en place pour changer la donne? ». Et dès qu’il trouve les remèdes, il agit et devient moteur de son propre changement (individuellement ou collectivement).
Bien évidemment, analyser ce qui a engendré une crise quelle qu’elle soit est sain et se doit d’être fait mais il faut ensuite passer à l’action.

L’optimiste est plus créatif

Pour l’optimiste, un problème ou un échec n’est là que pour lui montrer une nouvelle voie, une nouvelle marche à suivre.

Etre créatif c’est sortir de sa zone de confort, envisager des solutions innovantes, casser les habitudes et les codes.

Car « On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré ». Einstein

Un optimiste voit dans une crise les opportunités, les choses positives qui en émergent, les potentialités de changement vers un mieux.

L’optimiste a plus chance

Ce n’est pas que l’optimiste soit plus chanceux mais plutôt qu’il est conscient de sa chance. Là où un pessimiste aura tendance à porter son attention essentiellement sur les difficultés de la journée, l’optimiste, lui, verra toutes les synchronicités et les aides qu’il a reçues dans ce même laps de temps.

Et plus il prend conscience de sa chance, plus il se définit comme quelqu’un de chanceux. Or, nous sommes ce que nous pensons être.

Alors, un pessimiste peut-il devenir optimiste?

Oui, l’être humain porte en lui la capacité de changer, encore faut-il qu’il le décide. Tout est une question de point de vue, il suffit juste de changer de prisme.

Dans le cadre de l’optimisme, le facteur génétique compte pour 25% par rapport aux 75% des facteurs culturels. Le verre est donc au ¾ plein.

Cher pessimiste, vous prendrez bien une tournée?!

Rêvez, Osez, Foncez!

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’importance des émotions négatives


Personnellement, je ne crois pas qu’une personne doit chercher le bonheur ou être optimiste à tout prix, ce serait même utopique, les émotions négatives sont même essentielles pour se remettre en question. Seulement, je crois que notre attitude positive face aux événements permet de sortir le meilleur de tout problème où du moins, que les choses pourraient être pires ..
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L’importance des émotions négatives

 

Carolyn Gregoire

Des livres aux conférences en passant par les blogues, l’étude du bonheur semble être devenue une faculté. Mais y a-t-il une fin en soi à la quête du bonheur?

«L’idée qu’une personne devrait toujours se sentir bien est néfaste», a déclaré le psychologue Todd Kashdan au Huffington Post.

Des recherches suggèrent que les Américains sont de moins en moins heureux et, selon Kashdan, c’est cette poursuite obstinée du bonheur qui nous entraînerait dans la mauvaise direction.

Mais étant donnée la culture du positivisme entourant les recherches et l’écriture sur le bonheur, il est facile d’oublier que les «mauvaises» émotions sont saines et même essentielles à la vie humaine.

«La science est claire : lorsque nous tentons de cacher notre détresse, nous sommes beaucoup moins productif et efficace, et nous finissons par nous sentir encore plus mal», explique Todd Kashdan.

Dans son dernier livre, The Upside of Your Dark Side: Why Being Your Whole Self – Not Just Your ‘Good’ Self – Drives Success and Fulfillment, co-écrit avec Robert Biswas-Diener, Todd Kashdan vante les mérites du mal-être.

Todd Kashdan explique dans son livre que cette poursuite persistante du bonheur est le résultat d’une forte tendance à rechercher à tout prix le confort et éviter les malaises de toutes sortes, et c’est ce qui nous rend vulnérable sur le plan psychologique.

Quelle est la solution dans ce cas? Dans un premier temps, il faut embrasser le malaise et apprendre à expérimenter et à apprécier les émotions négatives comme une facette naturelle et utile de notre quotidien. Nous devrions également, selon Kashdan, cultiver notre «agilité émotionnelle», notre aptitude à reconnaître et à susciter les émotions appropriées (positives et négatives) devant une situation donnée.

Voici quatre leçons importantes tirées de The Upside of Your Dark Side :

La culpabilité nous rend meilleur.

«La culpabilité augmente notre fibre morale, nous motivant à être plus sensible et empathique que nous le serions autrement. Par exemple, des chercheurs ont découvert que les adultes plus enclins à se sentir coupables étaient moins susceptibles de conduire en état d’ébriété, de voler, de consommer des drogues illicites, ou de s’en prendre physiquement à autrui. Si votre personnalité se révèle dans ce que vous faites lorsque personne ne regarde, alors la culpabilité est l’une des principales fondations de votre morale».

Douter de soi accroît la performance.

«Ce que bien des gens ne réalisent pas, c’est que le doute est sain. Le doute est un état psychologique nous incitant à prendre conscience de nos capacités et à nous améliorer dans des domaines où il y a peut-être un manque à gagner. Karl Wheatley, un chercheur de la Cleveland State University, soutient que le doute peut être bénéfique, surtout pour un enseignant. Il explique que lorsqu’un professeur ressent de l’incertitude face à son travail, cette émotion incite à la collaboration avec autrui, favorise la réflexion et encourage le développement personnel, préparant ainsi l’individu à accueillir favorablement le changement».

L’anxiété nous aide à venir à bout d’un problème.

«Dans les zones de danger, l’anxiété supplante le positivisme. Dans des situations où le danger est possible, mais un doute persiste, l’anxiété supplante l’optimisme. Dans de telles situations, les personnes anxieuses découvrent rapidement des solutions. Lorsqu’ils sont bien entourés (d’amis, de leur famille ou de collègues de travail), ils partagent le problème et ses solutions. Les groupes ont plus de succès lorsqu’ils incluent des personnalités différentes, dont au moins une sentinelle anxieuse».

L’insouciance nous rend plus créatif.

«La créativité a longtemps été associée à l’inconscient… Vous êtes probablement familier avec le terme «eurêka», l’éclair de génie qui nous permet de venir à bout d’un problème lorsque l’on s’y attend le moins. Il y a, semblerait-il, quelque chose d’inventif dans le relâchement et l’inattention. Des recherches supportent l’idée qu’on ne peut forcer la créativité et que c’est elle qui finit toujours par nous envahir».

http://quebec.huffingtonpost.ca

Optimiste, pessimiste ou sage


On peut être tout à la fois optimiste, pessimiste et sage dépendant des périodes vécues,. Ce qui compte, je crois qu’il est nécessaire de trouver l’équilibre entre ces trois états, mais laisser quand même le côté pessimiste la plus petite place voir être inexistant
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Optimiste, pessimiste ou sage

 

L’optimiste regarde l’avenir, le pessimiste le passé, le sage se concentre sur le présent …

Catherine Rambert

Les gens pessimistes le sont-ils par choix?


Voilà des points très positifs pour les pessimistes, mais personnellement, je préfère rester optimiste, la vie est plus belle ainsi que de ne trouver que des mauvais côtés
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Les gens pessimistes le sont-ils par choix?

 

Les gens pessimistes le sont-ils par choix?

Photo Fotolia

Il existe des gens qui ne peuvent s’empêcher d’être pessimistes. Pourtant, une récente étude publiée dans la revue Social Psychology démontre qu’il n’y a pas que de mauvais côtés.

Selon des chercheurs, les gens pessimistes sont parfois meilleurs dans leur travail que leurs collègues plus optimistes et au meilleur tempérament.

La raison étant que les pessimistes ont tendance à se concentrer sur une chose à la fois et à faire abstraction de ce qui les entoure. D’autre part, ils sont moins actifs que leurs contraires.

Ainsi, les personnes optimistes tendent vers la jovialité et vont sauter d’une tâche à l’autre, d’une activité à l’autre, et seront parfois moins concentrées, rapporte l’auteur de la recherche, Justin Helper.

Deux études sont venues corroborer la théorie de l’équipe d’experts du département de psychologie à l’Université de Pennsylvanie. Les participants, pessimistes et optimistes, devaient faire la liste des activités auxquelles ils participaient en une semaine, et le temps alloué à chacune.

Il s’est avéré que les personnes au tempérament plus négatif consacraient simplement plus de temps à chacune de leurs activités, moins nombreuses que celles des participants positifs, mentionne Science World Report.

http://fr.canoe.ca

Génétiquement prédisposé au pessimisme?


Être pessimiste est-il génétique ? Pourquoi pas, étant donner que les hormones ont une grande influence sur nos humeurs, nos plaisirs, sur l’attention …. Cependant, il y a probablement, le vécu d’une personne, son éducation, qui peuvent aussi avoir des conséquences sur la manière qu’on voit les choses
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Génétiquement prédisposé au pessimisme?

 

Un homme pessimiste 

Photo :  iStockphoto

 

Existe-t-il un ou des gènes liés au pessimisme? Une chercheuse de l’Université de la Colombie-Britannique a déterminé qu’une variante génétique déjà connue amène certains individus à percevoir leurs expériences émotionnelles, et surtout les expériences négatives, de manière particulièrement intense.

La Pre Rebecca Todd explique que le gène en question, une variante par suppression du ADRA2b, influence la production de norépinéphrine, une hormone qui joue un rôle dans des domaines comme les émotions, l’attention et la vigilance.

Pour en arriver à cette association, la chercheuse a présenté, en succession rapide, des mots positifs, négatifs ou neutres à 200 participants à l’étude. Ceux qui avaient la variante ADRA2b étaient plus susceptibles de remarquer les mots négatifs que les autres, tandis que les deux groupes percevaient mieux les mots positifs que les mots neutres.

Selon la Pre Todd, ces personnes seraient plus enclines que les autres à repérer les gens en colère dans une foule, ou encore à identifier des dangers potentiels plutôt qu’à profiter de la beauté de leur environnement.

Et l’optimisme?

Les résultats de ces travaux amènent la chercheuse à se demander s’il existe aussi un gène lié à l’optimisme.

Elle explique que certains chercheurs s’intéressent déjà à des variantes génétiques qui auraient un impact sur la production de dopamine, une hormone qui joue sur la recherche et l’attente du plaisir, et d’ocytocine, qui est important dans le développement de liens sociaux.

Un bémol

Mais le fait de voir le verre à moitié vide ou à moitié plein ne peut être lié uniquement à la génétique. La chercheuse pense que les gènes ne peuvent qu’être qu’une partie de l’équation. Ils peuvent vous prédisposer à pencher dans une certaine direction. Mais plusieurs autres facteurs, comme vos expériences de vie, influencent aussi grandement votre perception du monde.

« Notre recherche ne prouve pas que nos gènes causent notre prédisposition, mais elle laisse entendre qu’ils l’influencent. » Pre Rebecca Todd

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Psychological Science.

Le saviez-vous?
En février 2013, des chercheurs allemands affirmaient que les personnes âgées pessimistes sur leurs perspectives de bonheur vivent plus longtemps que celles qui sont plus optimistes. Mieux encore : elles vivent aussi en meilleure santé.

http://www.radio-canada.ca

Optimisme et gratitude, meilleurs antidotes à la crise


Je suis une adepte a l’optimisme et je conçoit qu’il est plus facile d’affronter la vie quand on arrive a voir les belles choses a travers les passages sombres .. On a envie quelques fois de chialer pour un tout ou un rien, mais il est vrai que cela ne donne pas grand chose ..
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Optimisme et gratitude, meilleurs antidotes à la crise

 

Optimisme et gratitude, meilleurs antidotes à la crise

Photo: Fotolia

Difficile de se réjouir dans la crise, quand 68% des Français se déclarent pessimistes face à l’avenir? Au contraire! Adoptons l’optimisme et la gratitude, meilleurs antidotes au désespoir, disent les professionnels du Zen réunis à Paris.

«L’optimisme est en chacun d’entre nous et son impact sur notre longévité et notre goût de vivre est démontré», dit Philippe Gabilliet, professeur de psychologie, auteur de nombreux ouvrages sur le management et les stratégies d’anticipation, qui participe au salon Zen de jeudi à lundi à l’espace Champerret.

«Cet ingrédient psychologique très puissant est appelé à devenir l’art ultime du 21e siècle : celui du mieux vivre avec soi-même et les autres», assure ce spécialiste, président de l’association «Talents optimistes», qui donne une conférence sur le sujet vendredi au salon.

Mais comment être optimiste quand le quotidien est exténuant et déprimant ? Dans le métro bondé, dans les embouteillages, le bruit, face au flot d’informations dramatiques, au manque de temps, d’argent, lorsqu’on est licencié ou qu’on tombe malade ?

«Commençons par arrêter de râler», dit à l’AFP Christine Lewicki, coach en développement personnel en entreprise, auteur du livre J’arrête de râler (Ed. Eyrolles).

Cette ancienne «râleuse repentie» française, qui vit en Californie, a mis au point une méthode qui, dit-elle, a fait ses preuves :

«21 jours pour se sevrer d’une habitude qui pollue la vie grâce à un bracelet que l’on change de poignet chaque fois que l’on se surprend à râler, remettant ainsi les compteurs à zéro».

«Râler ne change rien. Cela nous coûte en énergie, en santé, nous nous punissons», explique-t-elle. «Arrêter de râler c’est arrêter de se positionner en victime : on décide que râler n’est plus une option et on commence à envisager les autres qui s’offrent à nous. On cultive la gratitude, tout ce qui va bien, les trésors ordinaires quotidiens», ajoute-t-elle.

Elle insiste : «Ce n’est pas se forcer à ignorer les problèmes, c’est identifier ceux qui sont importants et les prendre en main».

Trois kifs par jour

 

«Des études ont montré qu’en ressentant de la gratitude on gagne sept ans d’espérance de vie. Un changement physiologique intervient du seul fait qu’on est capable de dire merci», acquiesce Florence Servan-Schreiber, auteure de Trois kifs par jour et autres rituels recommandés par la science pour cultiver le bonheur (Ed. Marabout), né de ses recherches à l’école de la psychologie positive américaine.

Trois kifs, «c’est repérer trois choses ou faits quotidiens pour lesquels on a envie de dire merci. Au bout d’une semaine on commence à s’émerveiller des choses ordinaires de la vie. Trois kifs deviennent 30 kifs et on savoure l’instant présent», ajoute-t-elle.

Résultat ?

«On prend plus de risques, il nous arrive plus de choses, on repart lorsqu’on tombe, on accepte le changement…».

«Ce n’est pas réservé aux gens riches et en bonne santé. Au contraire, c’est particulièrement puissant dans les situations très difficiles», assure-t-elle, citant des recherches américaines sur les victimes collatérales du 11-Septembre : «celles qui s’en sont le mieux sorties, sont celles qui étaient capables de s’émerveiller des petites choses au quotidien».

«Notre capacité à être optimiste dépend d’un gène à 50%, les conditions extérieures à notre bonheur (emploi, logement, argent…) n’y contribuent que pour environ 10%. Les 40% restants dépendent de notre façon de voir la vie, du filtre que nous posons sur ce qui nous arrive».

http://fr.canoe.ca