Ces scien­ti­fiques ont vu une taren­tule géante traî­ner le corps d’un opos­sum pour le dévo­rer


Une tarentule grande comme une assiette dans la forêt amazonienne s’alimente d’insectes, de lézards et de grenouilles. Jamais, les biologistes n’avaient vu une tarentule attaquer un jeune opossum dans le but de le manger
Nuage

 

Ces scien­ti­fiques ont vu une taren­tule géante traî­ner le corps d’un opos­sum pour le dévo­rer

 

Crédits : Univer­sity of Michi­gan/YouTube

par  Laura Boudoux

 

Au beau milieu de la forêt amazo­nienne, une équipe de biolo­gistes s’est inté­res­sée au régime alimen­taire des taren­tules et en ont surpris une dévo­rer un opos­sum entier.

Alors qu’elles se nour­rissent habi­tuel­le­ment d’in­sectes, ou encore de lézards et autres grenouilles, celle qu’ont observé les cher­cheurs de l’uni­ver­sité du Michi­gan a tué un jeune mammi­fère, plus gros qu’elle, avant de traî­ner son cadavre jusqu’à sa tanière pour pouvoir le dévo­rer en paix. Ils précisent qu’elle mesure à peu près la taille d’une « grande assiette », pattes comprises.

Le 28 février 2019, Daniel Robosky a fait part de ses décou­vertes à grand renfort de photos, et même d’une vidéo mettant en scène la terrible taren­tule en train de festoyer.

« Voilà une cause de morta­lité sous-esti­mée chez les verté­brés », assure le cher­cheur en évoquant la préda­trice, assu­rant qu’un « nombre surpre­nant de petits verté­brés d’Ama­zo­nie sont proba­ble­ment morts à cause des arthro­podes tels que les grandes arai­gnées et les mille-pattes ».

Il recon­naît que la scène de l’opos­sum l’a laissé sans voix, lui qui était plutôt habi­tué à obser­ver les taren­tules se nour­rir d’am­phi­biens.

« Nous avons examiné la vidéo, et nous avons vu une grande taren­tule, au-dessus d’un opos­sum, qui se débat­tait encore faible­ment. Après envi­ron 30 secondes, il a cessé de donner des coups de patte », raconte le biolo­giste Michael Grund­ler.

« Nous étions mi-exta­tiques mi-choqués, on n’ar­ri­vait pas à croire ce que nous voyions », se souvient-il. « Nous savions que nous assis­tions à quelque chose de spécial, mais nous ne savions pas que c’était la première obser­va­tion du genre jamais réali­sée », affirme-t-il.

Source : Michi­gan News (Univer­sité du Michi­gan)

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