Non, les chats ne prédisent pas les séismes


  Les chats, ont-ils un sixième sens pour prévoir les tremblements de terre ? Certains croiront oui, mais la réalité est tout autre.
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Non, les chats ne prédisent pas les séismes

 

  Source: Les Décodeurs (Le Monde)

VIDÉO Ancrée dans la croyance populaire, la légende se renforce sur Internet, témoignages vidéo à l’appui: dotés d’un mystérieux sixième sens, les chats seraient donc capables de prédire les tremblements de terre.

Faux! C’est même beaucoup plus simple que ça.

Explications.

Spécialistes du genre, Les Décodeurs (Le Monde) scrutent la Toile chaque jour à la recherche des contre-vérités: une mission d’utilité publique à l’heure où la Toile jouit d’un arsenal de « fake news » sans précédent. L’une des dernières enquêtes en date s’est penchée sur le don supposé du chat à flairer le tremblement de terre. Un prophète à pattes de velours?

Séisme d’Osaka

En effet, après le séisme d’Osaka le 18 juin dernier, un internaute (cf. séquence ci-dessus) a publié des images de vidéosurveillance censées prouver que les félins présents dans cette pièce avaient ressenti avant tout le monde le violent séisme de magnitude 6,1 qui a frappé la mégapole japonaise.

Sur ce point, nul doute: le chat ressent bien la secousse avant l’être humain. Mais il ne prédit en revanche rien du tout. Et il n’est nullement question d’un sixième sens!

Ondes P

En réalité, la réaction des félins s’explique par l’émission d’ondes P (ou ondes primaires), de petite amplitude, dont les chats sont capables de percevoir le bruit à défaut de la moindre manifestation visible:

« Ces dernières ne sont pas assez fortes pour faire bouger les meubles, mais génèrent un bruit perceptible par les chats, ce qui explique leur réaction », explique Baptiste Gombert, post-doctorant en sismologie à l’université d’Oxford et auteur d’une thèse sur les glissements co-sismiques.

Ondes de surface

Aux ondes P succèdent les ondes de surface, plus lentes et responsables du mouvement des meubles visible sur cette vidéo. Les chats n’ont donc rien « prédit » du tout: le tremblement de terre avait déjà lieu au moment de leur réaction. Bref, un ressenti précoce. Un gain d’à peine quelques secondes qui n’aurait certainement pas suffi à mettre toute une population à l’abri…

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Les chants étranges de la glace noire


La nature fait sa propre musique. En Suède, un homme patine sur de la glace noire d’a peine 5 cm d’épaisseur. En patinant, il provoque des vibrations étonnantes
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Les chants étranges de la glace noire

 

 

La glace noire est un phénomène qui se produit quand le gel saisit la surface d’un cours d’eau sans la moindre bulle, donnant cette glace très pure et transparente. Elle fait à peine 5cm d’épaisseur, ce qui représente un risque mais le réalisateur suédois Henrik Trygg y est habitué.

Dans son film « the sound of silence », il décrit des courbes à sa surface pendant qu’elle ondule, et les vibrations produisent ces sons irréels caractéristiques.

http://www.laboiteverte.fr0

Les ondes peuvent avoir un impact sur les fonctions cognitives des enfants


Des études parlent des effets néfastes sur la santé dus aux appareils connectés comme les téléphones, tablettes, mais rien n’est encore catégorique sauf la fatigue, le stress causé par ces technologies, mais chez les enfants, cela n’est pas la même chose Ils sont plus sensible par leur physiologie aux ondes électromagnétiques qui peuvent occasionnées des problèmes a des fonctions cognitives.
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Les ondes peuvent avoir un impact sur les fonctions cognitives des enfants

 

Les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables, les tablettes... (PHOTO THINKSTOCK)

PHOTO THINKSTOCK

CÉLINE SERRAT
Agence France-Presse
Paris

Les ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables, les tablettes tactiles ou les jouets connectés peuvent avoir des effets sur les fonctions cognitives  – mémoire, attention, coordination – des enfants, indique vendredi un rapport de l’Agence sanitaire française (Anses).

Les experts, qui recommandent de limiter l’exposition des jeunes populations, ont également recensé des effets négatifs sur le bien-être (fatigue, troubles du sommeil, stress, anxiété), qu’ils attribuent non pas aux ondes elles-mêmes, mais à une utilisation intensive du téléphone portable.

Dans son état des lieux des connaissances, l’Agence nationale de sécurité sanitaire indique en revanche que «les données actuelles issues de la littérature internationale ne permettent pas de conclure à l’existence ou non d’effets chez l’enfant sur le comportement, les fonctions auditives, le développement, le système reproducteur ou immunitaire, ni d’effets cancérogènes».

Dans certains cas, comme pour le système reproducteur ou les cancers, «il n’y a pratiquement pas d’études disponibles pour les enfants», explique à l’AFP Olivier Merckel, chef de l’évaluation du risque lié aux nouvelles technologies à l’Anses.

Pour d’autres cas de figure, comme les fonctions auditives, «il n’y a rien de flagrant en matière d’effet négatif», dit-il.

Concernant les effets sur le bien-être (fatigue, anxiété), «l’effet observé pourrait être davantage lié à l’usage fait des téléphones portables plutôt qu’aux radiofréquences elles-mêmes», explique le spécialiste.

Certaines études semblent aussi associer «un usage intensif du téléphone portable par des jeunes et une santé mentale affectée», qui se traduit par des comportements à risque, de la dépression ou des idées suicidaires, relève l’Anses, en souhaitant que des travaux complémentaires soient faits pour vérifier la relation de cause à effet.

Sur la base de ces constats, l’Anses réitère sa recommandation de 2013 de s’en tenir à «un usage modéré» des téléphones portables et d’utiliser le plus souvent possible le kit mains libres.

«Le téléphone mobile reste la source majeure d’exposition aux radiofréquences, c’est la plus intense», souligne Olivier Merckel.

Cela est dû à la puissance intrinsèque des ondes émises par les téléphones et au fait qu’ils soient placés directement contre le corps (à l’oreille ou dans une poche).

Les enfants plus exposés

Ces conseils de modération, valables pour les adultes, ciblent particulièrement les enfants qui sont plus sensibles aux ondes que leurs aînés pour des raisons physiologiques.

«Nous sommes aujourd’hui certains que les enfants sont plus exposés que les adultes du fait de leurs différences morphologiques et anatomiques», explique Olivier Merckel. «Ce ne sont pas de petits adultes», insiste-t-il.

Au niveau du cerveau en particulier, certaines zones encore en transformation sont plus sensibles aux ondes.

Or, les très jeunes enfants – moins de six ans – sont aujourd’hui exposés très tôt – même in utero – à de plus en plus d’ondes en raison du développement tous azimuts des technologies sans fil (tablettes, jouets connectés, wifi…).

D’où les recommandations de l’Anses d’appliquer à tous les dispositifs émetteurs d’ondes «les mêmes obligations réglementaires» que pour les téléphones. Principalement la mesure du débit d’absorption spécifique (DAS), qui correspond à la quantité d’énergie absorbée par le corps, et la publicité de cette information.

«Nous avons des interrogations sur les tablettes, notamment celles qui fonctionnent non pas en WiFi, mais en 3G ou 4G», confie l’expert de l’Anses.

L’agence sanitaire voudrait aussi que les conditions de ces mesures soient révisées pour être plus proches des conditions d’utilisation et que le niveau d’exposition générale aux ondes soit «reconsidéré» pour assurer des marges de sécurité plus importantes, en particulier pour les enfants.

Les experts ont en revanche écarté une interdiction des téléphones portables aux moins de six ans, votée en 2010 mais dont le décret n’est jamais paru.

«Il n’y pas de données sanitaires pour justifier une telle mesure», affirme Olivier Merckel. Si l’utilisation à un si jeune âge des téléphones portables est «heureusement rare», il préconise de «retarder l’âge de la première utilisation».

http://www.lapresse.ca/

Les effets troublants des ondes des cellulaires sur les fourmis…


Avec tous les téléphones intelligents qui sont utilisés, cela a-t-il un impact sur la santé ? Un débat sans fin. Une petite expérience intéressante qui pourrait servir d’un côté comme insecticides mais .. pour l’être humain, même si la question n’a pas de réponse totalement confirmée, mieux vaut utiliser son téléphone avec modération
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Les effets troublants des ondes des cellulaires sur les fourmis…

 

 

À Bruxelles, des chercheurs du Département de Biologie ont dévoilés une étude sur l’impact des ondes GSM sur les fourmis.

D’après une expérience réalisée sur plusieurs colonies de fourmis exposées aux ondes d’un téléphone cellulaire, ces insectes sont fortement touchés par les rayonnements électromagnétiques émient par nos GSM.

En effet, les fourmis exposées à moyen terme sont désorientées, perdent de leur mobilité, de leur mémorisation et ne récupèrent pas la totalité de leur performance. Les fourmis exposées à long terme meurent de façon prématurée.

http://www.insoliteqc.com/

Cet appareil peut convertir vos pensées en mots


Une machine qui pourrait lire dans les pensées et faire la traduction des ondes du cerveau en onde serait une grande avancé mais jusqu’à quelle limite. Si une personne n’est pas maitre de ses émotions, de ses ondes, cela donnera t-il des réponses qu’il préfèrera garder pour lui-même ?
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Cet appareil peut convertir vos pensées en mots

 

Cet appareil peut convertir vos pensées en motsLire dans les pensées, ce rêve (ou ce cauchemar, c’est selon) pourrait devenir une réalité. Les neuro-scientifiques de l’université de Berkeley y travaillent…

Brian Paisley et Robert Knight sont chercheurs en neurosciences et en psychologie à l’université américaine California-Berkeley. Ils travaillent à transformer les ondes émises par le cerveau en mots. Leur objectif premier : parvenir au moyen d’implants posés sur le crâne à communiquer avec des personnes dans le coma.

Leurs recherches se sont jusqu’à présents focalisées sur une zone du cerveau appelée « cortex auditif », qui comme son nom l’indique analyse les différents sons perçus. En observant les cerveaux de 15 personnes entrain d’écouter différents types de discours, ils ont réussi à associer certaines impulsions et signaux du cerveau à certains mots. Il semblerait en effet, que le cerveau classe les mots en fonction de leur fréquence dans une gamme allant de 1 à 8 000 hertz, ce qui explique que certains musiciens parviennent à « entendre » leur musique « dans leur tête ».

Ils ont ensuite traité les données récoltées et sont parvenus à recréer un « dictionnaire » associant certains signaux à certains mots. Evidemment, la technique n’est encore que balbutiante et l’appareil ne permet pas de comprendre une conversation ou une pensée. Il faudra encore au moins une dizaine d’années pour perfectionner son fonctionnement et miniaturiser l’appareil pour le rendre facilement utilisable dans le cadre de la médecine.

Plusieurs chercheurs d’autres pays ont déjà salué cette étude et ces avancées étonnantes. Evidemment, une telle invention ne va pas sans créer de nouveaux problèmes éthiques : peut-on réellement « écouter » les pensées d’un malade qui ne le souhaite pas forcément ? A t-on vraiment envie que des médecins viennent lire vos pensées les secrètes ?

Affaire à suivre !

 

http://www.linternaute.com/

Des armures modernes contre les ondes


Des vêtements servant d’armures contre les effets négatifs des ondes électromagnétiques … Est-ce vraiment efficace ? Ce sont des vêtements qui sont chers, mais malheureusement, ils ne sont pas testés …
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Des armures modernes contre les ondes

 

Ces tissus, qui contiennent quelques pourcentages de fibres... (Photo fournie par E.P.E)

Ces tissus, qui contiennent quelques pourcentages de fibres métalliques enrobées de coton ou autre, coûtent chers.

PHOTO FOURNIE PAR E.P.E

CLAIRE SNEGAROFF
Agence France-Presse
Paris, France

Caleçon en popeline anti-radiations, pyjama «écran» ou ceinture de «protection» pour femme enceinte… Dans un monde saturé d’ondes, les plus inquiets se tournent vers ces vêtements tissés avec du métal, armures d’un nouveau genre.

Ce phénomène est «très récent. Deux ou trois ans», explique Vincent Joly, fondateur d’E.P.E, dernier venu sur le marché des vêtements anti-ondes qui compte une dizaine de distributeurs en France, mais qui est surtout développé dans le Nord de l’Europe.

Cela reste «une niche», précise le président d’E.P.E, qui commercialise depuis 2009 un détecteur d’ondes grand public. Mais «la demande est de plus en plus importante» en dépit de prix élevés.

Car ces tissus, qui contiennent quelques pourcentages de fibres métalliques enrobées de coton ou autre, coûtent chers. Ceux d’E.P.E viennent d’Allemagne, pays en pointe dans ce domaine avec la Suisse, et la technologie utilisée qui bloque jusqu’à 99,9% des ondes porte la chemise de nuit enfant à plus de 170$.

Les clients? «Des gens qui ont une sensibilité aux questions environnementales, d’autres qui ont des problèmes de santé et une fragilité qui les amènent vers nous, et des familles avec des enfants qui veulent se protéger».

Et les articles vedettes sont les sous-vêtements– caleçons et t-shirts–, «parce qu’on est quand même un peu dans la mode et on peut les recouvrir d’autre chose», les pyjamas «parce que les gens préfèrent se protéger pendant leur sommeil, qui est réparateur» et les baldaquins.

Comme d’autres fournisseurs, E.P.E met en avant le caractère scientifique de sa démarche, ses tissus étant contrôlés en l’occurrence par le professeur P. Pauli de l’Université de Munich.

«On prouve qu’il y a un effet écran, mais on n’est pas sur le médical. On ne prouve pas que les gens n’ont pas de leucémies ou d’autres cancers» avec ces vêtements, précise M. Joly.

L’impact des ondes électro-magnétiques (téléphones portables, wifi…) sur la santé est loin de faire l’objet d’un consensus sur le plan scientifique. Dans un avis rendu mardi, l’Agence sanitaire française (Anses) réfute tout «effet» sanitaire «avéré».

En revanche, elle reconnaît des cas de modifications biologiques, sur le sens de l’orientation, le sommeil ou encore la fertilité masculine.

«Extra-terrestres»

Evelyne Rouquier, elle, se décrit «hyper-sensible» aux ondes. Elle souffre de symptômes (maux de tête, troubles de la concentration, sifflements dans les oreilles..) que cherche toujours à comprendre la communauté scientifique- et qui l’ont amenée à utiliser ces tissus ultra-modernes.

En plus d’une peinture au carbone, elle a doté son appartement parisien de rideaux anti-ondes.

«Ca marche parfaitement bien. Quand vous ouvrez les rideaux, le compteur crépite. Et quand je les ferme, il n’y a plus un bruit. C’est impressionnant!», raconte-t-elle.

En revanche, elle n’aime pas l’idée de porter ces tissus à même la peau, à l’instar de Manuel Hervouet, porte parole du Collectif des electro-sensibles de France, qui «ne les supporte pas».

Si certaines casquettes ont «diminué ses symptômes», les chemises ont entraîné des «fourmillement». D’autres se plaignent de démangeaisons, relate-t-il.

L’efficacité de ces vêtements?

«Tout dépend de la sensibilité de la personne», dit-il. Mais «le problème des ondes, c’est que ça passe partout», ajoute-t-il, faisant état «d’électro-sensibles» obligés de s’envelopper totalement dans des voiles anti-ondes au risque d’être perçus comme «des extra-terrestres».

«Il n’y a jamais eu d’évaluation scientifique», regrette Christine Campagnac, responsable de projet à l’Association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (Artac), présidée par le professeur Dominique Belpomme.

«Certaines personnes trouvent que ça leur fait du bien, d’autres moins», constate-t-elle

Et à cet égard, l’Artac s’apprête à tester certains produits et fera état de ses conclusions sur un site internet «qui va aider les gens sur leurs choix de mode de protection».

http://www.lapresse.ca