Un manchot géant au pays des dinosaures


Un manchot géant à été découvert en Nouvelle-Zélande, ce qui est plutôt intéressant, c’est que dans même zone, il avait de la diversité dans les manchots ce qui suggère que l’ancêtre commun existait pendant l’ère des dinosaures. L’ancêtre aura donc survécu à l’extinction des dinosaures ..
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Un manchot géant au pays des dinosaures

 

L'illustration d'un artiste des manchots géants.... (Chris GASKIN, Geology Museum University of Otago, AFP)

L’illustration d’un artiste des manchots géants.

CHRIS GASKIN, GEOLOGY MUSEUM UNIVERSITY OF OTAGO, AFP

Agence France-Presse
Paris

 

La découverte d’un fossile de manchot géant, vieux de 61 millions d’années, ouvre la voie à une image étonnante : les tous premiers représentants de ces oiseaux marins à la démarche chaloupée auraient côtoyé les dinosaures.

Le fossile découvert sur l’Ile du sud de Nouvelle-Zélande par un collectionneur amateur représente « l’un des plus anciens fossiles de manchot au monde », selon l’étude parue jeudi dans la revue scientifique The Science of Nature.

Selon les conclusions d’une équipe de chercheurs allemand et néo-zélandais, l’animal aurait foulé la glace il y a 61 millions d’années, au Paléocène.

Mais ce n’est finalement pas son grand âge qui interpelle les scientifiques, c’est plutôt son squelette. Très grand, il diffère énormément des autres fossiles de manchots datant approximativement de la même époque.

Car un autre manchot appelé « Waimanu manneringi » avait également été découvert le long de la même rivière Waipara dans la région de Canterbury. On avait déjà estimé qu’il devait avoir environ 61 millions d’années.

Mais « les deux manchots, provenant exactement de la même localité, sont morphologiquement très différents », explique à l’AFP Gerald Mayr du Forschungsinstitut Senckenberg, le musée d’histoire naturelle de Francfort (Allemagne), coauteur de l’étude.

Haut de 1,50 mètre, le nouveau venu, baptisé le « manchot géant waipara », mesure près de 30 cm de plus que le manchot empereur, le plus grand et le plus lourd représentant actuel de cette famille d’oiseaux marins.

« Les os des pattes que nous avons étudiés montrent que ce manchot était significativement plus grand que son congénère précédemment découvert », explique Gerald Mayr.

Or si une espèce est très diversifiée au Paléocène, cela implique qu’un ancêtre commun aux différents descendants les a précédés, « cinq à dix millions d’années plus tôt », précise l’ornithologue.

Et cinq à dix millions d’années avant le Paléocène c’était… l’ère des dinosaures ! Les monstres préhistoriques ont peuplé la planète jusqu’à il y a 65 millions d’années et leur extinction totale.

« Cette diversité indique que les premiers représentants des manchots existaient déjà à l’âge des dinosaures, il y plus de 65 millions d’années », conclut Gerald Mayr.

En outre, selon l’équipe de chercheurs, les grands pieds du « manchot géant waipara » indiquent qu’il avait certainement déjà acquis la station verticale et sa démarche dandinante si caractéristique.

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99% des oiseaux marins auront avalé du plastique d’ici 2050


Déjà, 90 % des oiseaux marins ont avalé du plastique, c’est vraiment une catastrophe écologique qui a pris de l’ampleur avec les années par notre grande négligence
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99% des oiseaux marins auront avalé du plastique d’ici 2050

 

La majorité des oiseaux marins à travers le monde a déjà ingurgité du... (PHOTO ARCHIVES AP)

PHOTO ARCHIVES AP

Agence France-Presse
Miami

La majorité des oiseaux marins à travers le monde a déjà ingurgité du plastique, mais d’ici 2050 quelque 99% des albatros, manchots, mouettes et autres volatiles des mers seront touchés par cette pollution, rapporte une étude publiée lundi.

Les chercheurs ont passé en revue des études réalisées entre 1962 et 2012 sur 135 espèces d’oiseaux marins. En comparaison, une étude datant du début des années 1960 montrait qu’à cette époque moins de 5% des oiseaux marins étaient concernés.

La pollution au plastique, qui selon les scientifiques atteint en certains endroits le taux record de 580 000 morceaux de plastique par km2, représente un danger pour les oiseaux qui confondent leur surface colorée avec des aliments. Les oiseaux peuvent développer des maladies ou mourir s’ils ingèrent trop de plastique.

Les chercheurs «prévoient une augmentation de l’ingurgitation de plastique par les oiseaux marins, qui touchera 99% de toutes les espèces d’ici 2050», selon les Comptes rendus de l’Académie nationale américaine des sciences (PNAS).

«Une gestion efficace des déchets peut réduire cette menace», notent toutefois les auteurs.

«Pour la première fois, nous disposons d’une prévision globale montrant à quelle échelle la pollution au plastique peut avoir des répercutions sur les espèces marines — et les résultats sont frappants», a estimé Chris Wilcox, chercheur à l’Agence nationale australienne pour la science (CSIRO).

«Les estimations, basées sur des observations historiques, montrent qu’environ 90% des oiseaux marins ont déjà avalé du plastique. C’est énorme et cela montre l’omniprésence de la pollution au plastique», a-t-il ajouté.

Depuis la commercialisation du plastique dans les années 1950, la production a doublé tous les 11 ans, rappelle l’étude.

«Toutefois, entre 2015 et 2026, la quantité totale de plastique produite sera équivalente à tout ce qui a déjà été fabriqué» depuis le début de la production de plastique, ajoutent les chercheurs.

La menace «est géographiquement étendue, généralisée et augmente rapidement» estiment-ils, précisant que les zones les plus à risques se situent «aux limites de l’océan Austral, dans la mer de Tasman entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande», en raison de la forte pollution au plastique et de la grande diversité d’oiseaux marins dans ce secteur

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États-Unis : Le plus grand oiseau marin de l’histoire excavé en Caroline du Sud


Cet oiseau devait être immense a ce que nous connaissons aujourd’hui, Il devait avoir fier allure quand il s’élançait et planait dans les airs.
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États-Unis

Le plus grand oiseau marin de l’histoire excavé en Caroline du Sud

 

Le plus grand oiseau marin de l'histoire excavé en Caroline du Sud

Crédit photo : Reuters

Agence France-Presse

Des os fossilisés des ailes d’un oiseau d’une envergure de 6,4 mètres retrouvés en Caroline du Sud, aux États-Unis, appartiennent au plus grand oiseau de l’histoire, selon une recherche publiée lundi.

Les ailes de ce Pelagornis Sandersi sont deux fois plus importantes que celles de l’Albatros royal contemporain, selon une recherche publiée dans les Comptes rendus de l’Académie nationale des sciences (PNAS).

(Crédit photo: Reuters)

Avec son long bec et ses dents acérées, l’animal était capable de survoler longuement les eaux à la recherche d’une proie, il y a quelque 25 à 28 millions d’années.

Cependant, l’oiseau avait probablement besoin d’un tremplin pour gagner les airs car ses ailes étaient tout simplement trop longues pour lui permettre de décoller du sol.

Les chercheurs pensent qu’il devait s’élancer de promontoires naturels et utiliser les bourrasques de vent pour s’élancer, comme un planeur, dans les airs.

L’auteur de la recherche Dan Ksepka qui travaille au Centre national de synthèse sur l’évolution de Durham en Caroline du Nord aux États-Unis, explique que l’oiseau, une fois en altitude était capable de voler des kilomètres sans battre des ailes.

«C’est important au-dessus de l’océan où la nourriture est éparse», affirme-t-il.

Le Pelagornis a vécu après l’extinction des dinosaures mais avant l’arrivée des premiers humains en Amérique du Nord.

Les ailes de l’oiseau, ses pattes ainsi que son squelette complet ont été découverts pour la première fois en 1983 près de Charleston en Caroline du Sud, lors de travaux de construction d’un aéroport.

«L’os supérieur de l’aile était plus long que mon bras», raconte-t-il, se souvenant avoir eu besoin d’une pelleteuse pour déterrer les os.

Au vu des os retrouvés, l’envergure des ailes mesurait de 6,06 à 7,38 mètres, affirme les chercheurs dans l’article.

Avec quelques 6,4 mètres d’envergure, l’«Argentin magnifique», dont les ossements sont vieux de 6 millions d’années, était l’oiseau qui détenait le record de la plus grande envergure jusqu’ici.

Cette nouvelle découverte permet de mettre en lumière les capacités étonnantes de cet animal qui appartient à la famille des Pelagornis, des oiseaux marins à très grande envergure et à pseudo-dents et sur les conditions de leur disparition il y a quelque 2,5 millions d’années.

Ces oiseaux étaient d’«excellents planeurs» dont on a retrouvé la trace sur les sept continents, rendant la cause de leur extinction encore plus mystérieuse, explique encore la recherche.

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21.000 oiseaux morts : une hécatombe historique sur le littoral Atlantique


Avec les changements climatiques, les tempêtes de plus en plus fréquentes, de plus en plus violentes ne font pas juste des victimes humaines, des oiseaux y perdent leurs plumes et leur vie. Ceux qui réussirent à passer au travers, épuisés se retrouvent en terre inconnue loin de toute nourriture. Heureusement, que plusieurs survivants a plumes tombent dans les mains des bénévoles pour reprendre des forces
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21.000 oiseaux morts : une hécatombe historique sur le littoral Atlantique

Épuisés et dénutris après les tempêtes de début d’année, des dizaines de milliers d’oiseaux marins sont venus s’échouer sur les plages de l’Atlantique. Un appel aux bénévoles a été lancé pour recenser les cadavres et sauver les bêtes toujours en vie.

C’est une bilan historique. 21.000 cadavres d’oiseaux ont été recensés sur le littoral Atlantique depuis fin janvier. Un chiffre qui devrait s’alourdir puisque des milliers d’autres dépouilles ont été observées flottant au large. Ce phénomène rarissime est en lien direct avec les tempêtes qui se sont succédées sur la côte Atlantique depuis le mois de décembre.

«Jusqu’en 1900, on n’a aucune trace» d’un échouage aussi massif, explique Nicolas Gendre, ornithologue à la ligue de protection des oiseaux (LPO). «Après les tempêtes, on trouve toujours quelques cadavres d’oiseaux» mais jamais autant qu’aujourd’hui, précise-t-il. Aujourd’hui, des interrogations subsistent encore pour expliquer un phénomène d’une telle ampleur.

Parmi les espèces les plus touchées: le Macareux moine avec plus de 12.000 individus morts, le Guillemot de troïl et, dans une moindre mesure, le Pingouin torda. 2800 oiseaux marins ont quant à eux été secourus et placés dans des centres pour être soignés.

Selon Nicolas Gendre, les oiseaux marins ont «essentiellement souffert d’un manque de nourriture».

Les tempêtes auraient déplacé les oiseaux vers des zones moins riches en nourriture. L’ornithologue explique que la forte houle a demandé beaucoup d’énergie aux oiseaux qui doivent se maintenir à la surface pour survivre. Sans nourriture, ils se sont épuisés rapidement. L’association Hegalaldia expliquait récemment au Figaro que beaucoup oiseaux mouraient d’hypothermie après s’être échoués.

«L’eau de mer se glisse entre leurs plumes et ils ne parviennent plus à maintenir leur température corporelle assez haute».

Des traces de mazout ont également été observées sur certains individus échoués. Par temps de tempête, de nombreux bateaux sortent en mer pour dégazer. La LPO a lancé mercredi un appel d’urgence aux bénévoles afin de recenser les bêtes échouées. La ligue demande aux bénévoles de marquer d’une ficelle à la patte les cadavres d’oiseaux, le tout munis d’une paire de gants jetables. Les opérations devraient se dérouler les deux premiers week-end de mars.

 

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Bresil : Plus de 500 manchots trouves morts sur des plages


D’autres animaux marins retrouvés mort sans raison apparentes ..  Pourtant des espèces différentes, des pays différents, à différents moment, qui ont presque tous un rapport de près ou de loin avec l’eau .. sont retrouvé en grand nombre sans vie
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Brésil : Plus de 500 manchots trouvés morts sur des plages

 

Brésil - Plus de 500 manchots trouvés morts sur des plages

Photo: Reuters/Ricardo Moraes

 

Plus de cinq cents manchots ont été trouvés morts sur des plages de l’État du Rio Grande do sul (extrême sud du Brésil) et les vétérinaires enquêtaient sur les causes de ces morts mystérieuses, a indiqué vendredi le Centre d’études côtières et marines (Ceclimar).

 

Les 512 oiseaux marins ont échoué sur le littoral entre les villes de Tramandai et Cidreira, à une centaine de km de Porto Alegre, la capitale régionale.

Les vétérinaires ont recueilli une trentaine d’animaux qui seront analysés à l’Université de Porto Alegre et les résultats devraient être connus d’ici à un mois.

Les responsables du Ceclimar ont déclaré au site G1 de Globo que les vétérinaires étaient intrigués par la grande quantité de manchots trouvés morts alors qu’ils semblent bien alimentés, pas exténués et ne sont ni blessés ni englués de pétrole.

Ces manchots de Magellan (Spheniscus magellanicus) qui se reproduisent en larges colonies en Patagonie, au sud de l’Argentine et du Chili, quittent ces régions et migrent vers le nord entre mars et septembre pour suivre les bancs de poissons.

À cette époque, ils passent régulièrement par le littoral du Rio Grande do sul pour aller jusqu’à Sao Paulo (sud-est).

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