L’incroyable crevette-mante qui fait bouillir l’eau lorsqu’elle frappe


Un crustacé qui est de toute beauté par ses couleurs, a une vision meilleure que la nôtre et qui en plus a une rapidité déconcertante qui provoque une onde de choc pour sa victime
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L’incroyable crevette-mante qui fait bouillir l’eau lorsqu’elle frappe

Mantis shrimp par Nazir Amin via Flickr CC

Mantis shrimp par Nazir Amin via Flickr CC

Pamela Duboc

Le prédateur de plus agressif des océans n’a pas les mâchoires des Dents de la mer et possède la meilleure vision du règne animal.

L’étrange animal peut mesurer jusqu’à 38 cm et, contrairement à ce que son nom anglais (shrimp mantis) suggère, ce n’est ni une crevette, ni une mante. En français, elle s’appellesquille mais la référence aux mantes religieuses fait meilleur état du risque d’amputation digitale que vous encourez si vous tentez d’en faire votre quatre-heures lors d’une ballade dans les eaux tropicales peu profondes de l’Océan Indien ou de l’Océan Pacifique (essentiellement).

La crevette-mante paon (en raison des « yeux » au bout de sa queue) par Charlene McBridevia Flickr CC

Les squilles possèdent, à l’instar des mantes, des pattes ravisseuses. Mais les leurs sont si résistantes qu’elles inspirent les militaires pour la fabrication des armures du futur. Et surtout, leur rapidité et leur force de frappe relèvent des superpouvoirs. Comme le raconte en BD The Oatmeal, les pattes ravisseuses de la squille se déplacent à la vitesse d’une balle tirée par un calibre 22 et peuvent frapper une proie en 1/3.000e de seconde, avec une force de 1.500 Newtons. Un dixième de cette vitesse, déployée par un bras humain, «suffirait à envoyer une balle de baseball en orbite».

Une vitesse telle qu’elle fait bouillir l’eau autour des pattes ravisseuses et crée une onde de choc susceptible de tuer une proie manquée par la frappe.

Gardés dans un aquarium, les crustacés font des carnages en démembrant et en dévorant crabes, crevettes, poulpes, escargots et coquillages (dont ils brisent les coquilles). Ils seraient même capables de casser les vitres des aquariums trop fragiles.

Les squilles possèdent également la vision en couleur la plus développée du règne animal, avec dans leur rétine 16 types de cônes récepteurs aux couleurs. Nous n’en possédons que trois (rouge, bleu, vert) et notre cerveau serait incapable de traiter l’information visuelle perçue par les 13 cônes supplémentaires des squilles. Leur exceptionnelle perception des couleurs rentre probablement en jeu dans leurs parades nuptiales, ce qui justifierait les superbes palettes affichées sur leurs carapaces.

Entrez la légende de la vidéo ici

Squille contre crabe. A partir de 2’40, des crevettes sont capturées avant d’avoir vu venir le danger.

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L’expédition visant à nettoyer le Pacifique reprend la mer


C’est un jeune de 21 ans qui a fondé un projet pour ramasser les déchets dans l’océan. Son projet est en marche et espérons qu’ils pourront récolter beaucoup de déchet
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L’expédition visant à nettoyer le Pacifique reprend la mer

 

The Ocean Cleanup espère mettre à l'essai une... (PHOTO AP)

The Ocean Cleanup espère mettre à l’essai une barrière flottante de 1,6 kilomètre de long qui collectera les déchets près du Japon.

PHOTO AP

OLGA R. RODRIGUEZ
Associated Press
San Francisco

Les scientifiques et bénévoles du projet The Ocean Cleanup étaient de retour au port de San Francisco dimanche, après avoir passé un mois à amasser des données sur la quantité de déchets de plastique flottant sur l’océan Pacifique.

À bord de 30 bateaux, des équipes de bénévoles ont mesuré la taille et cartographié l’emplacement des tonnes de plastique flottant entre la côte Ouest et Hawaï.

Ils ont notamment constaté qu’il y avait plus de déchets de moyenne et grande taille, ce qui confirme l’urgence de nettoyer les eaux avant qu’ils ne se brisent en plus petits morceaux, a fait valoir Boyan Slat, qui a conçu une technologie pour nettoyer les océans. Il devrait pouvoir commencer d’ici 2020.

M. Slat est un jeune entrepreneur de 21 ans des Pays-Bas, qui a également fondé l’organisme The Ocean Cleanup.

Un bateau transportant des filets à pêche, des seaux, des bouées et des bouteilles, accompagné de deux voiliers, ont accosté aux quais 30 et 32 du port de San Francisco. Ils étaient partis depuis 30 jours dans le cadre de la «Méga expédition», une étape importante dans le nettoyage de ce qui est surnommé le «vortex de déchets» du Pacifique.

The Ocean Cleanup publiera un rapport de ses conclusions d’ici la mi-2016. L’organisme espère ensuite mettre à l’essai une barrière flottante de 1,6 kilomètre de long qui collectera les déchets près du Japon. Le but ultime est de construire une barrière de 100 kilomètre au milieu du Pacifique.

L’idée de nettoyer les océans est venue à Boyan Slat lorsqu’il plongeait dans la mer Méditerranée, il y a cinq ans.

«J’ai réalisé qu’il y avait plus de sacs de plastique que de poissons et je me suis demandé pourquoi on ne pouvait pas nettoyer ça», s’est-il souvenu.

Il a délaissé l’université après six mois et s’est consacré à son projet: concevoir une technologie pour rassembler et emprisonner les déchets. Il a imaginé des barrières flottantes attachées au fond de l’océan qui captent les déchets transportés par les courants marins à la surface. Les courants et la faune aquatique passeront en dessous.

En 2012, après une conférence Ted Talk visionnée plus de deux millions de fois, M. Slat a lancé une campagne de sociofinancement. Il a réussi à amasser deux millions d’euros pour démarrer son entreprise. Rapidement, son projet innovateur a retenu l’attention d’importants philanthropes en Europe et en Californie, dont celle du président de Salesforce.com, Marc Benioff, qui ont financé les opérations de recherche et développement.

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Les habitants de l’ile de Pâques seraient allés en Amérique il y a 500 à 700 ans


Les habitants de l’île de Paques qui ont érigé les géants  regardant l’horizon, semble aussi avoir été des voyageurs, une information dévoilé grâce à la génétique
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GÉNÉTIQUE

Les habitants de l’ile de Pâques seraient allés en Amérique il y a 500 à 700 ans

 

ile de pâques

L’ile de Pâques, perdue au milieu de l’Océan Pacifique, est célèbre pour les centaines de statues monumentales qui ont été érigées par ses habitants. Crédits : Bradenfox

Alors que les chercheurs pensaient que les habitants de l’ile de Pâques avaient vécu isolés sur leur ile, une nouvelle étude montre qu’ils entretenaient en réalité d’étroites relations avec les habitants de l’Amérique du sud précolombienne.

Les habitants de l’ile de Pâques sont entrés en contact avec les habitants de l’Amérique du sud précolombienne avant que les européens ne découvrent cette île en 1722, révèle une étude. Ces contacts ont probablement eu lieu entre 1300 et 1500 ap. JC.

Ce résultat est issu d’une étude en biologie des populations, menée sur le génome de 37 habitants de l’ile de Pâques par une équipe internationale de généticiens et de biologistes.

La découverte est loin d’être anodine car jusqu’ici, les chercheurs pensaient que les habitants de l’ile de Pâques avaient vécu de façon très isolée.

« Nous avons trouvé l’existence d’un partage de gènes entre ces deux populations, ce qui suggère l’existence d’une route maritime entre la Polynésie et l’Amérique du sud », indique la généticienne Anna-Sapfo Malaspinas (Université de Copenhague, Norvège), auteur principal de cette étude.

Si ces travaux n’indiquent pas lequel de ces deux groupes de population a fait le trajet pour rencontrer l’autre groupe, les auteurs de l’étude pensent toutefois que ce sont les polynésiens de l’ile de Pâques qui se sont déplacés.

Pour mémoire, l’ile de Pâques est un petit bout de terre perdu au milieu du Pacifique, à 3700 km à l’Ouest du continent sud-américain, et dont l’ile la plus proche est située à 1770 km. Cette ile est célèbre pour les 900 statues monumentales qui ont été érigées sur ses côtes.

Ces travaux ont été publiés le 0 dans la revue Current Biology, sous le titre « Genome-wide Ancestry Patterns in Rapanui Suggest Pre-European Admixture with Native Americans » .

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Le plus grand volcan du monde tapi sous le Pacifique


Tout le monde a entendu parler des mégavolcans mais jamais un volcan qui serait le plus grand volcan sur Terre mais aussi semble-t-il, être le plus grand du système solaire … Brrr ce n’est pas très rassurant. Enfin, il est endormi heureusement, depuis plusieurs millions d’années sous les eaux du Pacifique
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Le plus grand volcan du monde tapi sous le Pacifique

 

D'autres géants pourraient sommeiller loin sous la mer,... (Photos.com)

D’autres géants pourraient sommeiller loin sous la mer, échappant à la vue des scientifiques.

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Agence France-Presse
Paris

Le plus grand volcan du monde, d’une superficie équivalente aux îles britanniques, serait enfoui depuis 145 millions d’années sous les eaux du Pacifique, à quelque 1500 km à l’est des côtes du Japon, révèle une étude publiée jeudi.

«Il s’agit d’un dôme large et arrondi de 450 km sur 650 km», soit une surface comparable à celle de «l’Olympus Mons sur la planète Mars» considéré comme le volcan le plus grand de tout le système solaire, souligne l’étude.

Baptisée «Massif Tamu», la bête est tapie au coeur d’une chaîne de montagnes sous-marine, Shatsky Rise, dont le sommet culmine à 3,5 km sous le niveau de la mer et dont les racines plongent à quelque 30 km sous la surface.

Et heureusement pour les Terriens, il semble qu’elle soit endormie depuis des millions d’années, indique à l’AFP William Sager, océanographe à l’Université américaine de Houston, qui a dirigé l’étude.

Cette formation volcanique était connue depuis longtemps des géologues, mais ceux-ci pensaient jusqu’alors avoir affaire à un simple «mégavolcan» parmi une douzaine d’autres «plateaux océaniques» déjà identifiés.

Ces «mégavolcans», qu’on trouve aussi bien à la surface de la terre qu’immergés au fond des mers, sont si massifs avec leurs millions de kilomètres cubes de lave solidifiée que les scientifiques considèrent généralement qu’il a fallu plusieurs volcans voisins unissant leurs forces et leurs coulées de magma pour leur donner naissance.

C’est le cas par exemple pour l’édifice volcanique de l’île de Hawaï, constitué de cinq «volcans boucliers» distincts. Il en va de même pour l’Islande, composée de dizaines de volcans différents, certains éteints, d’autres actifs.

Mais l’analyse d’échantillons et de la structure du Massif Tamu en «donne une image différente», écrivent William Sager, océanographe à la Texas A&M University, et son équipe. Même si des systèmes associant plusieurs volcans affichent une taille supérieure, «le Massif Tamu est le plus grand volcan isolé connu dans le monde», affirment-ils.

Selon ces experts, qui publient leurs résultats dans la revue britannique Nature Geoscience, il pourrait même s’agir de la «brique élémentaire d’un vaste plateau océanique, issue d’un seul et unique jet» de roches en fusion qui aurait duré quelques millions d’années «seulement» au tout début du Crétacé.

«Le Massif Tamu démontre que les énormes volcans qu’on trouve sur d’autres planètes du système solaire ont des cousins, ici même sur Terre. Mais la variété terrestre de tels volcans est mal comprise, car ces monstres ont trouvé un bon endroit où se cacher: sous la mer», relève l’étude.

D’autres géants pourraient donc sommeiller loin sous la mer, échappant à la vue des scientifiques.

«Nous n’avons pas les données nécessaires pour voir à l’intérieur et connaître leur structure, mais je ne serais pas surpris qu’on découvre que Tamu n’est pas seul», déclare M. Sager.

«En fait, le plus grand plateau océanique est l’Ontong Java, dans le Pacifique équatorial, à l’est des iles Salomon. Et il est bien plus grand que le Tamu, il fait la taille de la France», soit plus de 500 000 km2, précise le chercheur.

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Fukushima : 300 tonnes d’eau contaminée dans la mer, chaque jour


Depuis 2011 c’est le cauchemar a la centrale de Fukushima. Comment se fait-il que nous pouvons envoyer des robots sur mars alors que décontaminée une centrale soit plus compliqué .. Est-ce le montant qui cause le problème ? Je pense que c’est un problème que tous les pays devraient faire face car cette centrale nucléaire ne contamine pas juste une zone limite mais aussi la mer .. et tout ce qui y vit
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Fukushima : 300 tonnes d’eau contaminée dans la mer, chaque jour

 

Des experts du nucléaire et des responsables du gouvernement procèdent à une inspection pour essayer de contenir les fuites d'eau contaminée.

Des experts du nucléaire et des responsables du gouvernement procèdent à une inspection pour essayer de contenir les fuites d’eau contaminée. Photo :  AFP/JAPAN POOL

Le gouvernement japonais a fait savoir, mercredi, qu’environ 300 tonnes d’eau contaminée se déversaient chaque jour dans la mer à partir de la centrale de Fukushima.

Le premier ministre, Shinzo Abe, s’est engagé à accentuer les efforts du gouvernement pour limiter les fuites et a ordonné au ministre de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie d’agir en urgence.

Le chef du gouvernement souhaite que Tokyo Electric Power (Tepco), l’exploitant de la centrale nucléaire de Fukushima endommagée par un séisme et un tsunami en 2011, prenne les mesures nécessaires pour accélérer le nettoyage du site, qui devrait prendre une quarantaine d’années et coûter plus de 11 milliards de dollars.

60 tonnes en décembre

Un responsable du ministère de l’Industrie a dit que les autorités prévoyaient de limiter les fuites à 60 tonnes par jour à partir de décembre.

Il a ajouté que le gouvernement était persuadé que les fuites d’eau contaminée se produisaient depuis deux ans.

Tepco a décidé de prendre diverses mesures pour empêcher les eaux souterraines irradiées de se déverser dans l’océan Pacifique.

Lundi, un responsable de l’Autorité de régulation nucléaire a indiqué qu’il y avait « urgence » et a appelé à agir pour empêcher l’eau de se déverser dans l’océan.

Remontée des nappes phréatiques

Samedi dernier, le quotidien japonais Asahi rapportait que les nappes phréatiques situées sous la centrale montaient à un niveau plus élevé qu’une barrière actuellement construite pour les contenir.

Le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 ont bloqué les systèmes de refroidissement de la centrale de Fukushima-Daiichi, exploitée par Tepco, ce qui a provoqué la fusion du combustible dans trois des six réacteurs du site et une vaste contamination radioactive alentour.

Fukushima est la plus grave catastrophe nucléaire civile depuis Tchernobyl, en avril 1986.

Asahi, qui citait une réunion des autorités japonaises de régulation sur le nucléaire, expliquait que les eaux souterraines contaminées pourraient remonter à la surface d’ici trois semaines.

Tepco injecte un produit chimique souterrain, afin de solidifier les sols et d’éviter que les eaux radioactives soient emportées, mais selon Asahi, il n’est efficace qu’à plus de 1,8 m de profondeur, alors que les nappes phréatiques montent jusqu’à un mètre sous terre.

Après des mois de dénégations, Tepco a reconnu pour la première fois, fin juillet, que des eaux souterraines radioactives s’étaient écoulées dans l’océan Pacifique.

Reuters

http://www.radio-canada.ca/

Un pigeon intrépide traverse le Pacifique : du Japon au Canada, l’oiseau a été recueilli


Quelquefois certains oiseaux qui ne sont pas migrateurs se retrouvent emporter aux gré des vents vers des terres qui leur sont inconnus. C’est ce qui est probablement arrivé à ce pigeon Japonais ..
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Un pigeon intrépide traverse le Pacifique : du Japon au Canada, l’oiseau a été recueilli

 

PIGEON – Un intrépide pigeon japonais qui a survolé l’océan Pacifique sera recueilli par un éleveur de pigeons de course au Canada, où il a atterri, dans l’espoir que sa progéniture soit particulièrement douée pour la course de fond, ont annoncé lundi des responsables locaux.

Le pigeon, frêle et fatigué, avait été découvert dans une base de l’Armée de l’air canadienne sur l’île de Vancouver, en Colombie-Britannique (ouest du Canada), puis emmené dans un refuge pour animaux, où il a été guéri d’une maladie commune chez les oiseaux.

Happé par une tempête

« Nous pensons qu’il s’est envolé du Japon et s’est perdu ou a été happé par une tempête avant de parvenir au Canada en se reposant sur des cargos tout au long de son vol », a indiqué à l’AFP Reg Westcott, de la Mountainaire Avian Rescue Society.

Agé de un an, le pigeon avait été lâché le 9 mai dernier avec 8.000 autres par des colombophiles du nord du Japon pour une course de 1.000 km, a expliqué mardi à l’AFP son propriétaire, Hiroyasu Takasu.

Cet homme d’affaire retraité de 73 ans, qui possède dix autres pigeons voyageurs, n’en revient toujours pas:

« Je n’avais jamais entendu parler de pigeons qui ont voyagé jusqu’au Canada. C’est inimaginable! ».

650 km maximum

« Il a dû se poser sur un cargo pour finir dans un port là-bas », a-t-il poursuivi.

Généralement, un pigeon peut parcourir 650 km au plus. Celui-là en a fait 8000. Son propriétaire d’origine, dont l’oiseau portait une étiquette avec le numéro de téléphone, n’a pas voulu le faire rapatrier par avion car cela lui coûterait trop cher, a dit M. Westcott.

L’association locale de colombophilie a donc fait des démarches pour adopter l’oiseau, espérant pouvoir le faire se reproduire.

« Je suis convaincu que ses petits seront très bons en course de longue distance », a commenté M. Westcott, qui a dû d’abord compter avec la méfiance des autorités canadiennes.

« Je serais ravi si quelqu’un prend soin de lui »

« On nous a demandé s’il avait des documents de voyage, et nous avons répondu qu’il était arrivé tout seul. Il a été classé comme oiseau migrateur, ce qui nous a permis de le donner, sans (avoir à remplir) les paperasses de la douane », a dit M. Westcott. Takasu, lui, espère, que son pigeon aura une nouvelle vie au Canada. « Je serais ravi si quelqu’un prend soin de lui ».

En 17 ans dédiés au sauvetage des animaux, M. Westcott dit n’avoir vu qu’une fois un pigeon qui avait réussi la traversée de l’océan Pacifique, un périple de deux ou trois semaines. L’autre pigeon avait atterri sur un vaisseau des garde-côtes canadiens en pleine pandémie de grippe aviaire, époque où de nombreux oiseaux avaient été abattus pour enrayer la propagation de la maladie.

L’oiseau avait été rapatrié vers le Japon aux frais de son propriétaire. Reg Westcott se souvient avoir également secouru un pélican brun égaré de Californie et une bergeronette citrine venue d’Asie, qui s’était attirée à l’époque des foules d’amateurs d’oiseaux venus des quatre coins de l’Amérique, affirme-t-il.

http://www.huffingtonpost.fr

La mûre et la goyave sont une menace dans les Galapagos


Planter des graines venant d’ailleurs pour profiter des fruits exotiques est tentant, par contre cela peut apporter beaucoup de problème pour l’environnement. Comme aux Galapagos, des plants fruitiers ont pris tellement de terrain qu’ils menacent la végétation autochtone
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La mûre et la goyave sont une menace dans les Galapagos

 

Les îles Galapagos en Equateur.... (Photo RelaxNews)

Les îles Galapagos en Equateur.

PHOTO RELAXNEWS

SANTIAGO PIEDRA SILVA
Agence France-Presse
PUERTO BAQUERIZO MORENO, Équateur

La mûre et la goyave enchantent les palais mais, dans les Galapagos, la prolifération de ces espèces introduites menace la survie de la végétation locale, nécessaire à l’écosystème extrêmement fragile du célèbre archipel équatorien.

Terminés les jus et délicieuses confitures élaborés sur place. Les gardiens du Parc national des Galapagos (GPN) ont pour consigne d’éradiquer ces fruits et autres plantes importées il y a plusieurs décennies dans cette réserve naturelle, isolée dans l’océan Pacifique, à 1000 kilomètres des côtes de l’Équateur.

«La goyave, la mûre et la lantana (une plante fleurie originaire d’Amérique et d’Afrique, NDLR) se sont converties en fléau», lance à l’AFP Marco Paz, un botaniste qui s’occupe d’une serre de 600 m2 dans le sud-ouest de San Cristobal, l’une des îles de l’archipel, à laquelle on accède par le petit port de Puerto Baquerizo Moreno.

«Ce sont elles qui ont pris le plus de place dans les terres agricoles et les zones protégées», poursuit-il.

L’objectif est de les remplacer par des plantes autochtones qui ont peu à peu perdu du terrain face à l’expansion de ces espèces devenues indésirables.

Tout en arrosant des centaines de jeunes pousses, plantées dans la terre noire de ce sol particulièrement fertile, le botaniste insiste sur le fait que,

si rien n’est entrepris, les espèces locales sont «menacées d’extinction car celles qui ont été introduites ne vont pas tarder à envahir de grands espaces».

L’archipel des Galapagos, classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco depuis 1978, comprend 127 îles et îlots occupant une surface totale de 8000 kilomètres carrés. Sur quelque 1423 plantes identifiées, 61% d’entre elles ont été introduites.

«Outre les espèces comestibles, les gens ont apporté depuis des décennies des plantes pour les jardins comme la lantana, sans se douter de ce qui allait advenir. Certaines sont devenues envahissantes comme la mûre et la goyave, qui se reproduisent dans la nature», raconte M. Paz, en dorlotant une «calandrinia galaposa», une plante herbacée ornée d’une fleur typique de l’archipel.

Le botaniste explique que les plantes introduites se propagent beaucoup vite que les espèces natives plus délicates, à l’image des scalesia: ces arbres dont les branches se terminent par une tête fleurie font actuellement l’objet d’un programme de replantation.

«Il faut leur donner un traitement spécial, les graines sont fragiles et leur germination ne s’effectue pas autant qu’on le souhaiterait», souligne cet expert qui, grâce à l’héritage transmis de père en fils, sélectionne d’un oeil sûr les meilleurs graines lors de ses déplacements.

«Le but est de repeupler des zones de la réserve écologique et mettre en place des exploitations afin de réduire l’impact des espèces introduites», ajoute-t-il en précisant qu’elles «affectent aussi la faune», progressivement privée de son alimentation naturelle dans cet archipel, célèbre notamment pour avoir inspiré la théorie de l’évolution au naturaliste britannique Charles Darwin.

L’an dernier, le programme de reforestation sur San Cristobal a couvert quelque 16 hectares avec 7500 plantes locales, ainsi que des plants de café arabica qui ont été remis aux agriculteurs afin de les inciter à coopérer.

«Le café a besoin d’ombre et c’est ce que lui offre la scalesia», glisse M. Paz.

Pour 2013, l’objectif est faire germer pas moins de 40 000 plants dans les serres des îles de San Cristobal, Santa Cruz et Isabela.

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L’INCROYABLE CREVETTE-MANTE QUI FAIT BOUILLIR L’EAU LORSQU’ELLE FRAPPE


Une crevette assez spéciale qui a des propriétés étonnantes pour se défendre contre ceux qui voudraient se mesurer à elle. Elle peut faire penser à une mante religieuse, mais elle semble encore plus meurtrière et ses victimes auront une mort affreuse
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L’INCROYABLE CREVETTE-MANTE QUI FAIT BOUILLIR L’EAU LORSQU’ELLE FRAPPE

 

Le prédateur de plus agressif des océans n’a pas les mâchoires des Dents de la mer et possède la meilleure vision du règne animal.

 

Mantis shrimp par Nazir Amin via Flickr CC

Par Pamela Duboc

L’étrange animal peut mesurer jusqu’à 38 cm et, contrairement à ce que son nom anglais (shrimp mantis) suggère, ce n’est ni une crevette, ni une mante. En français, elle s’appelle squille mais la référence aux mantes religieuses fait meilleur état du risque d’amputation digitale que vous encourez si vous tentez d’en faire votre quatre-heures lors d’une ballade dans les eaux tropicales peu profondes de l’Océan Indien ou de l’Océan Pacifique (essentiellement).

La crevette-mante paon (en raison des « yeux » au bout de sa queue) par Charlene McBride via Flickr CC

 

Les squilles possèdent, à l’instar des mantes, des pattes ravisseuses. Mais les leurs sont si résistantes qu’elles inspirent les militaires pour la fabrication des armures du futur. Et surtout, leur rapidité et leur force de frappe relèvent des superpouvoirs. Comme le raconte en BD The Oatmeal, les pattes ravisseuses de la squille se déplacent à la vitesse d’une balle tirée par un calibre 22 et peuvent frapper une proie en 1/3.000e de seconde, avec une force de 1.500 Newtons. Un dixième de cette vitesse, déployée par un bras humain, «suffirait à envoyer une balle de baseball en orbite».

Une vitesse telle qu’elle fait bouillir l’eau autour des pattes ravisseuses et crée une onde de choc susceptible de tuer une proie manquée par la frappe.

Gardés dans un aquarium, les crustacés font des carnages en démembrant et en dévorant crabes, crevettes, poulpes, escargots et coquillages (dont ils brisent les coquilles). Ils seraient même capables de casser les vitres des aquariums trop fragiles.

Les squilles possèdent également la vision en couleur la plus développée du règne animal, avec dans leur rétine 16 types de cônes récepteurs aux couleurs. Nous n’en possédons que trois (rouge, bleu, vert) et notre cerveau serait incapable de traiter l’information visuelle perçue par les 13 cônes supplémentaires des squilles. Leur exceptionnelle perception des couleurs rentre probablement en jeu dans leurs parades nuptiales, ce qui justifierait les superbes palettes affichées sur leurs carapaces.

Un montage par Roy Caldwell, spécialiste des squilles à l’Université de Berkeley, Californie

 

Squille contre crabe. A partir de 2’40, des crevettes sont capturées avant d’avoir vu venir le danger.

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Fukushima, deux ans après: Les débris du tsunami en mer pour des décennies


Fukushima, avant le tsunami, le monde en général ne connaissait pas ce coin du monde et depuis la catastrophe, cela fait partie de l’histoire de la planète et ces conséquences seront pour des décennies apparent quelque part dans l’océan ..
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Fukushima, deux ans après: Les débris du tsunami en mer pour des décennies

 

Des volontaires nettoient des photos retrouvées parmi les débris laissés par le tsunami, à Kesennuma le 10 mars 2013

Des volontaires nettoient des photos retrouvées parmi les débris laissés par le tsunami, à Kesennuma le 10 mars 2013TOSHIFUMI KITAMURA AFP

JAPON – Cinq millions de tonnes de débris ont été engloutis par l’océan…

 

Les vagues immenses qui ont frappé le Japon en mars 2011 ont charrié dans la mer une quantité sans précédent de déchets: cinq millions de tonnes de débris d’immeubles, voitures, bateaux, mobilier urbain… et dont une partie va encore voguer des décennies. Environ 3 millions et demi de tonnes ont immédiatement coulé, selon les chiffres officiels du Japon, et quelque 1,5 million de tonnes de plastique, filets de pêche, bois, containers à poissons, ferraille… sont partis au large.

«Le tsunami aurait éjecté dans l’océan Pacifique au minimum l’équivalent de 3.200 années de déchets rejetés en mer par le Japon en situation de routine», estime l’ONG française Robin des Bois, spécialisée dans les questions de gestion de débris post-catastrophe. Et pour le seul plastique, le volume dispersé en quelques heures dans Pacifique serait équivalent à celui accumulé depuis plusieurs décennies dans l’Atlantique et le Pacifique réunis, ajoute-t-elle.

Des docks en béton et des Harley Davidson…

Début 2012, les premiers débris -les plus légers et avec le plus de prise au vent- ont échoué sur les côtes de l’Oregon, de l’Etat de Washington, au sud de l’Alaska et de la Colombie britannique (Canada). D’autres ont suivi: une moto Harley-Davidson dans un container, un ballon de football avec le nom de son propriétaire dessus, un voilier… Deux docks flottants en béton en provenance du port de pêche de Misawa, préfecture d’Aomori (nord-est), ont gagné l’un l’Oregon, l’autre l’Etat de Washington, avec huit mois d’écart. Une double odyssée qui illustre bien que, contrairement à ce qu’on pensait, il n’y pas eu de débarquement massif de déchets.

Les données de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), l’agence américaine de l’océan et de l’atmosphère, «montrent que les débris ne forment plus une masse unique», indique Sherry Lippiatt, coordinatrice régionale en Californie du programme sur les déchets marins de la NOAA.

«Depuis deux ans, ils ont été dispersés dans le vaste océan Pacifique nord», ajoute-t-elle.

Et il est difficile de savoir combien flottent encore à la surface et où exactement. Beaucoup ont dû couler, se charger d’eau, et leur dispersion rend vaine toute observation par avion ou satellite.Danger pour la navigation. En revanche, des observations réalisées par des marins et des pêcheurs ainsi que des modèles informatiques laissent penser que le gros des débris qui se déplacent le plus lentement se trouve au nord et à l’est d’Hawaï.

Les micro-déchets avalés par les poissons?

 

Simon Boxall, du Centre océanographique national britannique (NOC), explique que la plupart des épaves sont emportées dans un courant circulaire qui part du Pacifique nord, et finissent pris au piège dans un tourbillon situé entre Hawaï et le Pacifique, connu comme la «Grande zone d’ordures du Pacifique» (GPGP pour Great Pacific Garbage Patch).

«Certaines pourraient y rester de trente à quarante ans», dit-il.

Les débris pris dans la partie nord du courant ont, eux, tendance à s’en séparer et se diriger vers les côtes d’Amérique du Nord, selon Simon Boxall. Aussi, on découvrira encore pendant des années des traces du drame japonais en se promenant sur la plage.

«La plupart sont sans danger», assure Simon Boxall, ajoutant que le matériel radioactif de la centrale nucléaire de Fukushima était «évidemment» une exception.

«Les hydrocarbures ont été dispersés dans l’océan depuis longtemps, ainsi que le gros des produits chimiques. Les gros objets en revanche représentent encore un danger pour la navigation», détaille-t-il.

Une interrogation subsiste pour les plastiques dégradés en microparticules. Des études réalisées précédemment sur des moules et des poissons de la mer du nord indiquent qu’elles sont avalées par certaines espèces et restent dans leur système digestif.

«On parle beaucoup de micro-déchets de plastique, mais on ne sait rien sur les nano-particules», souligne François Galgani, spécialiste des déchets plastiques à l’Institut français pour l’exploitation de la mer (Ifremer).

Reste aussi pour lui, le «gros problème de la dispersion des espèces invasives» transportées par les débris. Les autorités américaines ont d’ailleurs pris grand soin de nettoyer les docks en provenance du port de Misawa pour éviter la prolifération de dizaines d’espèces marines qui l’avaient colonisé.

Avec AFP

http://www.20minutes.fr

Japon: un calmar géant filmé dans l’océan Pacifique


Je peux imaginer l’euphorie de cette équipe qui ont rencontré ce calmar géant .. de très près .. Depuis le temps, cette créature des mer était presqu’une légende mais maintenant preuve a l’appui est devenue une réalité
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Japon: un calmar géant filmé dans l’océan Pacifique

 

Image fixe diffusée par la chaîne de télévision... (Photo : NHK/NEP/DISCOVERY CHANNEL/AFP)

Image fixe diffusée par la chaîne de télévision NHK d’un calmar géant filmé entre 600 et 900 mètres de profondeur.

PHOTO : NHK/NEP/DISCOVERY CHANNEL/AFP

SHINGO ITO
Agence France-Presse

Des scientifiques japonais et des chaînes de télévision japonaise et américaine ont annoncé lundi avoir filmé pour la première fois un calmar géant par 900 mètres de fond dans l’océan Pacifique.

Grand pourvoyeur de légendes maritimes, l’animal mythique, de couleur argentée, a été filmé le 10 juillet dernier par une équipe du Musée scientifique national japonais en collaboration avec la chaîne de télévision publique japonaise NHK et la chaîne spécialisée Discovery Channel.

Le calmar géant, dont le nom scientifique est architeuthis, a été repéré par 630 mètres de fond par une équipe en sous-marin à environ 15 kilomètres à l’est de l’île de Chichi, dans le Pacifique nord.

«Il brillait, il était si beau. J’étais tellement ému quand je l’ai vu de mes yeux», a raconté Tsunemi Kubodera à l’AFP qui dans l’excitation a tout de même eu un moment, vite dissipé, de doute: «mais finalement j’étais sûr que je le voyais parce que nous avions minutieusement identifié des zones potentielles d’habitat en analysant des données déjà existantes».

«Des chercheurs du monde entier ont déjà essayé de filmer cet animal dans son milieu naturel, mais en vain jusque-là», a-t-il poursuivi.

Lui-même et son équipe ont dû effectuer une centaine de plongées avec leur sous-marin, au total 400 heures sous l’eau, avant de voir apparaître le monstre des profondeurs. Il est possible d'apercevoir un oeil de la bête.I

Il est possible d’apercevoir un oeil de la bête.  Photo :  AFP/NHK/NEP/DISCOVERY CHANNEL

Le submersible avec trois personnes à bord, dont Tsunemi Kubodera, un spécialiste du mollusque céphalopode, a accompagné le géant jusqu’à 900 mètres de profondeur, attiré par un appât, avant qu’il ne disparaisse dans les abysses.

La NHK a diffusé des images du calmar, dont le seul corps a été évalué à trois mètres de long.

Sa longueur totale «a été estimée à 8 mètres, en l’absence de ses deux principaux tentacules qui étaient sectionnés», a déclaré à l’AFP Tsunemi Kubodera.

Ce dernier, qui n’a pas été en mesure d’expliquer la raison de cette mutilation, a indiqué que c’était la toute première fois qu’un calmar de cette taille avait été filmé dans son habitat naturel.

Kubodera avait déjà filmé un calmar géant en 2006 mais, a-t-il précisé, depuis un bateau de surface après avoir ramené le monstre en surface.

La NHK et Discovery Channel prévoient de consacrer une émission à ce document exceptionnel courant janvier.

«Avec ce document, nous espérons en apprendre plus sur la vie de cette espèce, qui demeure encore un mystère à ce jour», a ajouté Tsunemi Kubodera, qui compte également publier ses observations dans un magazine scientifique.

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