Un cimetière pour humains au fond de l’océan en Floride


À part, que d’être un beau terrain de cache-cache, c’est présomptueux de vouloir payer autant pour être enterré dans l’océan Atlantique. Est-ce vraiment écologique ?
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Un cimetière pour humains au fond de l’océan en Floride

 

 

Le « Mémorial de Neptune » est un cimetière pour humains au large de la Floride, à Miami. Il a la particularité d’offrir une alternative à l’enterrement traditionnel. Les cercueils se transforment en corail au fur et à mesure des années.

Plus de 1500 défunts reposent déjà au fond de l’océan Atlantique dans ce « Mémorial de Neptune », un cimetière insolite qui offre un enterrement écologique et donne l’opportunité de donner la vie même après la mort. 

Dans cet écosystème à part entière, les tombes sont faites d’eau, de ciment et de cendres des défunts. C’est la plus grande barrière de corail artificielle du monde. Le site abrite jusqu’à 195 colonies de coraux et 56 espèces de poissons différentes.

2000 à 5000 dollars l’enterrement

Comme dans un cimetière « normal », les proches peuvent se recueillir sur les tombes des disparus. La seule différence est qu’il faut mettre un masque et des palmes. Certaines familles préfèrent rester sur le bateau et jeter des fleurs dans l’océan.

Ses fondateurs se sont inspirés de la cité engloutie d’Atlantis. Ce projet artistique est financé exclusivement par les clients. Pour avoir la chance de reposer dans ce lieu unique, il faut compter entre 2000 et 5000 dollars. Ce cimetière géant pourrait accueillir à terme jusqu’à 150.000 pierres tombales.

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Des bélugas adoptent un narval égaré dans le Saint-Laurent


Un narval très loin de sa patrie, a été adopté par des bélugas et vit exactement comme eux.
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Des bélugas adoptent un narval égaré dans le Saint-Laurent

 

Une vidéo du narval en compagnie de sa... (PHOTO AFP)

Une vidéo du narval en compagnie de sa nouvelle famille a permis de mieux comprendre la dynamique du groupe. La population de bélugas du Saint-Laurent est officiellement considérée en voie de disparition.

PHOTO AFP

Agence France-Presse
Ottawa

 

Un narval solitaire, nageant à des milliers de kilomètres de son habitat habituel dans Saint-Laurent, s’est trouvé une improbable famille d’adoption au sein d’un groupe de bélugas du fleuve Saint-Laurent, selon une ONG québécoise oeuvrant à la préservation des mammifères marins.

Le jeune narval – identifiable par sa défense et ses taches grises – a été filmé par des biologistes au cours de l’été, nageant au milieu d’une dizaine de bélugas, une petite baleine blanche.

Les bélugas l’ont totalement accepté, car autant le narval que ces derniers nagent à la surface de l’eau en se frottant les uns aux autres et en exhibant leurs organes génitaux, a déclaré Robert Michaud, directeur du Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) de Tadoussac, à 215 km au nord-est de Québec.

«Il a trouvé des copains», a dit ce biologiste. «Et ils le traitent comme s’il était l’un des leurs».

Les narvals vivent dans les eaux de l’Arctique, d’où le caractère exceptionnel de la présence de ce spécimen à des milliers de kilomètres de son habitat.

Le jeune narval a été vu pour la première fois avec les bélugas en 2016 et à nouveau en 2017. Une vidéo du narval en compagnie de sa nouvelle famille a finalement été tournée en juillet par les chercheurs du GREMM, grâce à un drone, ce qui leur a permis de mieux comprendre la dynamique du groupe.

La population de bélugas du Saint-Laurent est la plus méridionale de l’espèce dans le monde et est officiellement considérée en voie de disparition.

Alors que les habitats du béluga et du narval se chevauchent dans une partie de l’Arctique et que ces deux espèces sont étroitement liées, il est rare de les voir interagir entre eux.

Les jeunes baleines ont tendance à errer et lorsqu’elles sont incapables de retrouver les leurs, ces créatures très sociales tentent de se lier d’amitié avec des bouées ou des bateaux, au risque parfois de subir des blessures mortelles causées par des hélices.

Le jeune narval a été «chanceux» d’être accepté par les bélugas car ceux-ci «se retrouvent souvent dans des situations difficiles» en présence de cette espèce, a noté M. Michaud.

À cet âge, vers cinq ou six ans, les jeunes bélugas mâles socialisent et apprennent entre eux, nouant des liens qui les mèneront à l’âge adulte, ce que les narvals ne font pas.

«Pour que ce jeune narval puisse maintenant survivre, il a besoin de contact avec les autres, il a besoins de copains», selon M. Michaud.

«Il apprend, dans les faits, a être un béluga», note-t-il en riant.

«Comment ça va se passer? Les narvals et les bélugas vivent jusqu’à 60 ans. Ce sera donc une longue histoire à suivre. Restez à l’écoute».

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Le Saviez-Vous ► Quelle est la profondeur de l’océan ?


On dirait qu’il est plus facile d’explorer l’espace que les océans. Faut dire que nager dans les profondeurs pour l’humain a des limites, alors des équipements ont pu aller plus creux. Trois personnes ont réussit à toucher le fond des océans, depuis c’est des robots qui explorent dans la noirceur des profondeurs
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Quelle est la profondeur de l’océan ?

 

Crédits : xkcd.com

par Yohan Demeure

Si beaucoup de personnes sont fascinées par l’espace, d’autres se tournent vers les océans.  Savez-vous quels sont les endroits les plus profonds des océans ?

Lorsque la presse évoque les océans, c’est souvent pour rappeler à quel point les pollutions sont préoccupantes, avec en première place les déchets plastiques. Il y a peu, nous évoquions le fait que la vaste décharge de déchets plastiques qui tourbillonne dans l’océan Pacifique est maintenant plus grande que la France, l’Allemagne et l’Espagne réunies, selon une étude.

Le fait est que les océans – qui recouvrent 70 % de la surface du globe – ce qui en fait d’ailleurs le plus grand espace habitable de notre planète, ont une profondeur très différente selon les endroits. Si la profondeur moyenne des océans se situe à 3 700 mètres, cela n’est pas vraiment représentatif, car à certains endroits, la profondeur est tout simplement vertigineuse.

Crédits : Free-Photos / Pixabay.

Il faut savoir que le point le plus profond des océans est l’abysse Challenger de la fosse des Mariannes, situé dans l’océan Pacifique près des îles Mariannes du Nord. Celle-ci a été entièrement cartographiée en 1951 par le navire britannique Challenger II, et sa profondeur maximale a été mesurée à 10 923 mètres !

En mars 2018, nous avions relayé une infographie montrant à quel point les océans peuvent être profonds (voir ci-dessus). L’abysse Challenger de la fosse des Mariannes y apparaît naturellement, tout comme la fosse de Milwaukee (8605 mètres de profondeur), faisant partie de la fosse de Porto Rico, qui est tout simplement l’endroit le plus profond de l’océan Atlantique.

Également, l’infographie montre entre autres le lac le plus profond du monde, à savoir le lac Baïkal (Russie) et ses 1637 mètres de profondeur. Autant dire qu’à côté des profondeurs évoquées dans cet article, la plus haute construction humaine – le Burj Khalifa (Dubaï) et ses 828 mètres – fait pâle figure !

 

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L’ouragan Ophelia arrive en Europe


Il n’y a pas justes dans les Amérique du Nord et du Sud qui subissent des ouragans, en Europe aussi, et l’ouragan Ophelia semble vouloir être assez destructrices surtout en Irlande et au Royaume-Uni.
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L’ouragan Ophelia arrive en Europe

© epa.

Source: AFP

 L’ouragan Ophelia, qui serait selon les experts le plus important jamais enregistré autant à l’est au-dessus de l’océan Atlantique, se dirigeait dimanche vers l’Irlande et le Royaume-Uni en provoquant des conditions maritimes « dangereuses », a indiqué le Centre américain des ouragans.

Ophelia a atteint samedi la catégorie 3, montant d’un cran sur une échelle de 5, avant de passer au large de l’archipel portugais des Açores dans la nuit. L’ouragan n’y a pas provoqué de dégâts importants.

Ophelia devrait se transformer en tempête « post-tropicale » dimanche, mais restera « puissante » lundi à l’approche de l’Irlande et du Royaume-Uni, selon les dernières prévisions du Centre américain des ouragans.

Ces deux pays pourraient subir « un impact direct provoqué par le vent et la forte pluie, mais aussi par des conditions maritimes dangereuses », a précisé l’institution basée à Miami.

Les services météorologiques irlandais ont placé cinq comtés de l’ouest du pays en « alerte rouge » à partir de lundi matin, en raison de prévisions faisant état de rafales de vent dépassant les 130 km/h et d’un risque d’inondations. Les transports scolaires y ont été annulés.

Les services météorologiques britanniques ont pour leur part placé l’Irlande du Nord en « alerte orange » lundi entre 16H00 et 23H00 HB, l’avant-dernier niveau, pouvant nécessiter pour la population de se protéger contre les conséquences « potentiellement mortelles » de conditions météo jugées « sérieuses ».

Le Met Office anticipe des rafales jusqu’à 120 km/h, voire 130 km/h dans le sud-est, susceptibles d’affecter les transports routier, ferroviaire, aérien et maritime et d’entraîner des coupures de courant. Ils ont également mis en garde contre les débris emportés par le vent et les hautes vagues dans les zones côtières.

D’autres zones du Royaume-Uni, notamment le Pays de Galles, l’Ecosse ainsi qu’une partie de l’Angleterre, sont en « alerte jaune » lundi et mardi. C’est le niveau d’alerte le plus faible, correspondant à un appel à la vigilance.

Outre-Manche, le passage d’Ophelia interviendra 30 ans après « la Grande Tempête » d’octobre 1987, qui avait fait 18 morts et déraciné des centaines de milliers d’arbres au Royaume-Uni et dont les autorités avaient minimisé la force

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Ce chat navigue avec son maître sourd et devient ses oreilles en mer


On parle beaucoup de chien aidant, mais un chat ? Oui, un chat qui n’a pas peur d’aller en mer avec son maître et qui en plus à compris que son animal a deux pattes était sourd. Ce Maine Coon a donc élaboré à sa façon un langage autre que des miaulements pour se faire comprendre et il est devenu le second de son maître en l’avertissant des bruits qu’il doit porter une attention particulière
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Ce chat navigue avec son maître sourd et devient ses oreilles en mer

 

maine coon marin skatty

Skatty est bien plus que le fidèle compagnon de Paul. Ce féru de navigation en a fait le commandant adjoint de son bateau, à bord duquel il navigue les eaux de l’océan Atlantique sud.

Paul J. Thompson est devenu sourd dans son enfance après avoir contracté la rubéole. Cela ne l’a jamais empêché de mener une vie normale mais lorsqu’il prend le large, l’ouïe est un sens qui peut lui manquer. Pour l’accompagner dans la vie et en mer, cet informaticien passionné de navigation a accueilli Strauss von Skattebol of RebelPawz, alias Skatty, un sublime Maine Coon blanc et roux ayant la particularité d’être polydactyle (il est doté de plusieurs « pouces »).

skatty maine coon marin

A l’écoute

Le chat a très vite compris le handicap de son maître et a non seulement développé un autre moyen de communication que le miaulement mais il s’est donné la mission de l’informer quand il entend son portable sonner, quand quelqu’un est à la porte ou quand un bruit anormal se fait entendre.

Second commandant à bord

Une fois sur les flots, à bord du La Chica, que Paul a construit lui-même, la boule de poils poursuit ce rôle et devient les oreilles de son humain. Grâce à son ouïe très développée, Skatty lui indique lorsqu’il perçoit des sons et leur provenance, par exemple, un autre bateau à l’approche, et son instinct animal permet de sentir de potentiels dangers. A l’aise sur terre comme en mer, le matou suit son maître partout où il va, que ce soit en cabine ou sur le pont.

maine coon skatty marin

De son côté, le marin se fait un plaisir de lui enseigner les B.A.-BA de la navigation. Ensemble, ils vivent de magnifiques aventures autour de la Nouvelle-Zélande, explorant l’océan et les îles alentours. Le duo se complète parfaitement et partage cette passion du grand air marin. Paul ne pouvait pas rêver meilleur compagnon de voyage.

maine coon skatty marin

Maine coon skatty marin

Par Laure GautherinCrédits photo :

Instagram @straussvonskattebol

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Le Saviez-Vous ► La folle histoire du chasseur de trésor prisonnier tant qu’il ne livrerait pas la cachette de son butin


Une histoire rocambolesque causée par la cupidité après une découverte d’un trésor d’un bateau, le S.S. Central America qui a sombré dans les eaux en 1857 lors d’un passage d’un ouragan
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La folle histoire du chasseur de trésor prisonnier tant qu’il ne livrerait pas la cachette de son butin

 

Fishpool gold coins | Lawrence OP via Flickr CC License by

Fishpool gold coins | Lawrence OP via Flickr CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Ses créanciers veulent savoir où il a placé l’or qu’il a trouvé en1988 dans l’Atlantique.

Il était considéré comme l’un des plus grands chasseurs de trésors des temps modernes. Aujourd’hui, il est devenu le prisonnier avec l’un des secrets les plus fascinants de ce début de siècle.

Tommy G. Thompson s’est fait connaître en 1988 lorsqu’il a retrouvé un navire rempli d’or dans l’Océan Atlantique. En 1857, un ouragan avait fait sombrer le S.S. Central America, coûtant la vie à 425 personnes et envoyant au fond de l’eau au moins trois tonnes du précieux métal. Après des années de recherches, l’expédition de Thompson a réussi à trouver l’emplacement exact du naufrage et y a envoyé un sous-marin du nom de Nemo pour plonger à plus de deux kilomètres de profondeur et récupérer le trésor, fait principalement des lingots et des pièces d’or. C’était le plus gros jamais découvert dans l’histoire des États-Unis.

Sauf que, comme le raconte aujourd’hui le Washington Post, la suite ne s’est pas passée comme prévue. Pour mener à bien les recherches nécessaires à la découverte et lancer l’expédition, Tommy Thompson a eu besoin d’investisseurs capables de croire en lui et de financer son expédition. Le trésor ayant révélé son potentiel, tous se frottaient les mains. Il leur a fallut de longues années pour comprendre que Thompson ne voulaient pas payer ses dettes.

«Deux des plus gros investisseurs de l’expédition ont amené l’affaire devant la justice dans les années 2000, écrit le journal, l’accusant d’avoir vendu presque tout l’or et gardé l’ensemble des profits pour lui.»

En 2012, un juge fédéral ordonne à Thompson de se présenter, ce qu’il ne fera pas, y compris quand un mandat d’arrêt est délivré contre lui.

Pendant trois ans il s’est caché avec sa compagne, louant une énorme maison en Floride sous un faux nom et qu’il payait avec l’or du S.S. Central America.

Il est devenu «l’un des fugitifs les plus intelligents», dira à l’époque un enquêteur.

 Derrière lui, il ne laisse que de maigres indices, comme un livre intitulé Comment être invisible. Finalement, il est arrêté en janvier 2015 lorsque les forces de l’ordre réussissent à pister la nuit d’hôtel payé par sa compagne.

Au début, la recherche des pièces d’or semble prendre une tournure positive: Thompson a plaidé coupable et semblait même accepter de donner l’emplacement du trésor, situé au Belize. Puis plus rien. Son avocat a récemment affirmé que Thompson avait des problèmes de mémoire, un argument vite balayé par le juge. La quête du trésor volé semble donc bloquée, à moins que le chasseur décide de parler. Une confession qui lui permettrait de quitter sa cellule dans un futur proche. En attendant, il doit payer une amende de mille dollars par jour. Ça en fait des pièces d’or. 

http://www.slate.fr/