Le Saviez-Vous ► L’histoire du papier d’emballage


    Vous ne seriez sans doute pas surpris de savoir que 85 % du papier d’emballage est vendu en décembre, raison de plus pour raconter son origine. Cependant, il faut savoir aussi que juste au Canada, si chaque personne utilisait du papier ou sacs cadeaux recyclés, nous pourrions couvrir 45 000 patinoires, avec le papier économisé d’après Zero Waste Canada. Si vous optez pour du papier d’emballage vendu dans les magasins, évitez les papiers métalliques ou translucides, ils ne sont pas recyclables.
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    La brève histoire de l’emballage cadeau

    Photo d'un cadeau de Noël enveloppé de papier brun et entouré de ruban et d'une boucle rouges.

    Le papier d’emballage existe depuis des centaines d’années.

    PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / CORINNA VANGERWEN

    Les Canadiens dépensent chaque année des dizaines de millions de dollars pour acheter des cartes, des paquets-cadeaux et du papier d’emballage. La pratique de l’emballage cadeau existe depuis des siècles, mais la tradition aurait débuté en Asie avant d’arriver en Occident. Voici une brève histoire de l’emballage cadeau.

    En Chine, les premières traces de l’emballage cadeau remontent à la dynastie des Song du Sud au 11e siècle. Il s’agit d’enveloppes appelées chih pao. Il s’agit d’un genre de papier d’emballage fait de chanvre, de fibres de bambou et de paille de riz.

    En Corée, la technique du bogaji daterait de la période des Trois Royaumes, sans doute dès le premier siècle.

    Au Japon, dans les années 1600, la technique du furoshiki est utilisée, à partir d’un tissu.

    Une courte animation d'une personne emballant un cadeau avec du tissu.

    Emballer ses cadeaux grâce à la technique japonaise Furoshiki pour réduire la quantité de déchets.

    PHOTO : YOUTUBE

    En Occident, il faut en revanche attendre quelques siècles de plus pour voir apparaître la mode de l’emballage cadeau. Ce sont les bourgeois de l’époque victorienne en Angleterre qui furent les premiers à l’utiliser, vers le début du 19e siècle.

    Ils emballent alors leurs cadeaux avec du papier de tissu décoratif, des rubans et de la dentelle.

    Ce n’est toutefois qu’en 1917 que le papier décoratif se démocratise réellement. Deux frères à la tête du magasin d’articles de papeterie Hallmark, à Kansas City dans le Missouri, connaissent une très bonne saison de vente durant le temps des Fêtes.

    Leur papier de tissu qui sert à emballer est rapidement épuisé. Ils décident alors de le remplacer par du papier français qu’ils commencent à vendre pour 10 cents la feuille. L’idée remporte un franc succès auprès de leurs clients.

    Ils récidivent l’expérience les deux années suivantes, toujours durant le temps des Fêtes, jusqu’à ce que cela devienne une véritable industrie lucrative.

    Les présentateurs de télévision Valerie Singleton et Christoper Trace (1933-1992) de l'émission Blue Peter pour enfants de la BBC, avec dea sacs remplis de jouets pour enfants donnés pour des cadeaux de Noël lors de l'appel annuel du programme Blue Peter à Londres le 30 novembre 1963.(Photo by Bob Haswell/Daily Express/Hulton Archive/Getty Images)

    Les présentateurs du programme télévisé pour enfants Blue Peter de la BBC, Valérie Singleton et Christopher Trace, en 1963.

    PHOTO : GETTY IMAGES / BOB HASWELL

    Le papier emballage se pare de rubans dès les années 1930 et de divers motifs de plus en plus sophistiqués.

    L’avènement de la société de consommation et des grands magasins dans les années 1950-1960, après les années de vaches maigres de la 2e guerre mondiale, participe aussi à ce succès grandissant du papier emballage pour les cadeaux.

    Selon les dernières données de Statistique Canada, les ventes d’articles de papeterie bondissent de 85 % en décembre par rapport à la moyenne mensuelle le reste de l’année.

    Il semble toutefois y avoir une nouvelle volonté de réduire son empreinte écologique à l’approche des Fêtes. Dans un sondage mené auprès de 1530 Canadiens par la firme Léger pour le compte de l’émission Les éclaireurs de Radio-Canada, 46 % des répondants disent avoir modifié leur comportement en ce qui a trait à la consommation.

    Camille Feireisen

    https://ici.radio-canada.ca/

      L’Occident davantage touché par les allergies alimentaires


      Avant nous n’entendions pas que des personnes avaient des allergies alimentaires, ou même des allergies à autres choses. Aujourd’hui, c’est très différent, les allergies alimentaires on augmenter dans les pays industrialisés. Les facteurs semblent divers, tels que la pollution, les changements alimentaires ou une diminution d’exposition aux microbes.
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      L’Occident davantage touché par les allergies alimentaires

      L'Occident davantage touché par les allergies alimentaires


      En Occident, les enfants sont beaucoup plus susceptibles de développer des allergies alimentaires. Des enquêtes sur les décès d’adolescents britanniques après avoir mangé du babeurre, du sésame et des arachides mettent en lumière l’augmentation des allergies dans les pays occidentaux mais aussi dans les zones urbaines.

      Des symptômes graves 

      L’année dernière, une petite fille âgée de six ans est décédée des suites d’une allergie aux produits laitiers en Australie occidentale. L’augmentation des allergies au cours des dernières décennies a été particulièrement visible dans les pays occidentaux. Les allergies alimentaires touchent désormais environ 7% des enfants britanniques et 9% des jeunes australiens. En Europe, 2% des adultes ont des allergies alimentaires. Une allergie est provoquée par une production d’anticorps excessive, fabriqués par le système immunitaire, chargés de détruire ces substances allergènes au lieu de les considérer comme inoffensives. Ces substances deviennent des cibles et entraînent des réactions allergiques. 

      Certains des aliments les plus courants auxquels les enfants sont allergiques sont : le lait, les œufs, les cacahuètes, les fruits à coques (noix, amandes, noisettes, pignons de pin, noix de pécan), le sésame, le poisson, les mollusques et les crustacés. Les réactions allergiques, parfois provoquées par des traces d’aliments déclencheurs, peuvent mettre la vie des personnes en danger. Les symptômes peuvent être des rougeurs de la peau, de l’urticaire, des gonflements, des vomissements, de la diarrhée et dans les cas plus graves, des difficultés respiratoires voire un choc anaphylactique. Les patients et leurs familles doivent être très vigilants et constamment vérifier la composition des plats.

      Une augmentation dans les sociétés industrialisées

      La fréquence des allergies alimentaires a augmenté au cours des 30 dernières années, en particulier dans les sociétés industrialisées. L’augmentation est associée à la nourriture consommée et au lieu de résidence du patient. Les allergies aux arachides ont été multipliées par cinq au Royaume-Uni entre 1995 et 2016. Une étude menée auprès de 1.300 enfants de trois ans a montré que 2,5% d’entre eux avaient maintenant une allergie aux arachides. L’Australie a enregistré le plus haut taux d’allergies alimentaires. Une étude a révélé que 9% des Australiens âgés d’un an avaient une allergie aux œufs, tandis que 3% étaient allergiques aux arachides.

      Pour la docteure Alexandra Santos, de l’université King’s College de Londres, l’augmentation du nombre d’allergies n’est pas simplement l’effet de la société, qui en prend davantage conscience et en améliore le diagnostic. Les allergies et la sensibilité accrue aux aliments sont également environnementales et liées aux modes de vie occidentaux. Les taux d’allergies sont moins élevés dans les pays en développement. Ils sont également plus susceptibles de se produire dans les zones urbaines que dans les zones rurales. Les facteurs peuvent inclure la pollution, les changements alimentaires et une exposition moindre aux microbes, ce qui modifie la réponse de notre système immunitaire. De plus, des carences en vitamine D peuvent empêcher notre système immunitaire de développer une réponse saine

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      Le Saviez-Vous ► Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire


      Le sorbet date d’au moins 2000 ans, et c’était de la neige mélangé à du miel et des fruits en Chine, Chez les Arabes avait donné le nom de Chorbets, d’ou viens le de sorbet. Les Grecs et les Romains ont aussi fait leurs propres glaces, et c’est en Italie que débuta des nouveauté tel que la crème glacée et transporter en France, pour encore plus de nouveauté. Enfin les desserts glacés on traverser l’océan pour être aussi connu par l’Amérique
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      Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire

       

      Glaces et sorbets : l’histoire d’une fraîcheur millénaire

      Crédits : nolonely/stock.adobe.comLes sorbets ont vu le jour en Chine grâce à un savant mélange de jus de fruit, de neige et de salpêtre !

      Rien de plus banal, maintenant, que de déguster à tout moment une glace ou un sorbet. Une appétence gourmande pour ces produits qui ne date pas d’hier puisqu’elle remonte à des temps ancestraux. Jusqu’à l’apparition de la réfrigération, au XIXème siècle, nos ancêtres ont dû accompli de véritables exploits pour satisfaire ce besoin de fraîcheur…

      De la neige comme première sorbetière ?

      La première sorbetière a aujourd’hui plus de 2000 ans ! En Chine, on préparait des sorbets en mettant des jus de fruits ou du vin dans des tonneaux sur lesquels on faisait couler un mélange de neige et de salpêtre (qui abaisse le point de congélation de l’eau). A la même époque, dans le monde arabe, on fabriquait, de la même façon, des chorbets (ou sharbet), boissons aux fruits glacées : c’est de là que vient le mot sorbet. La neige des montagnes, compressée dans des sacs, était transportée à dos de chameau et stockée dans des maisons construites pour cela. Dans l’Antiquité, à la cour d’Alexandre le Grand, on préparait des boissons glacées en mélangeant des fruits écrasés avec du miel et de la neige.

      Cette technique se perpétua chez les Grecs au cours des siècles suivants. Elle fut ensuite reprise par les Romains qui n’hésitèrent pas à faire transporter, depuis les Alpes ou l’Etna jusqu’à Rome, des tonnes de neige tassée et des blocs de glace protégés par de la paille et des fourrures. A l’arrivée, neige et glace étaient enfouies dans des puits pour être conservées. Néron, empereur romain, régalait aussi ses invités de fruits écrasés avec du miel et de la neige, pratiques que Sénèque trouvait fort coûteuses. Combien de temps ces sorbets et fruits glacés ont-ils été consommés ? Les historiens restent muets sur le sujet. Il semble que ces préparations glacées aient perduré en Orient mais pas en Occident. Au XIIIème siècle, le marchand vénitien Marco Polo (1254 – 1324) aurait pour sa part rapporté en Italie le principe de la sorbetière chinoise. Et c’est ainsi que les Italiens auraient, à leur tour, fabriqué des sorbets… avant la crème glacée !

      Des sorbets à la crème glacée italienne

      On ignore en revanche le nom du pâtissier qui, au XVème siècle, en Italie, eut un jour l’idée de rajouter de la crème, transformant ainsi les sorbets en crèmes glacées. Ce qui justifie pleinement la primauté des Italiens en matière de gelati ! La gourmande Catherine de Médicis, qui s’en délectait quant à elle à Florence depuis son enfance, les fait mettre à sa table française après ses noces avec le roi Henri II de France, en 1533. Les familles royales européennes s’en entichent mais il faudra attendre le XVIIIème siècle pour que les crèmes glacées gagnent réellement du terrain. En effet, il faut de la glace vive – dépourvue de neige – venue de loin, pour les conserver et les stocks étaient rares et chers. La première glacière n’est créée à Paris qu’au XVIIème siècle : on y stocke la glace des étangs de la Bièvre, gelés pendant l’hiver. On en trouve aussi dans les châteaux comme Versailles ou Chantilly. Ce qui n’empêche en rien le développement de recettes de crèmes glacées. On doit la première trace écrite à Menon, dans sa Science du Maître d’hôtel confiseur (1750). Joseph Gilliers, le pâtissier du Roi Stanislas Leczinski (beau-père de Louis XV, gourmand et pour qui fut créé le Baba au rhum) publie aussi dans Le Cannaméliste Français (1751) plusieurs recettes de « neige », dont une d’artichaut (fonds blanchis, pistaches, orange confite, crème et sucre).

      La folie des glaces au siècle des Lumières

      Ces soufflés glacés au pain d’épice sont directement inspirés du célébrissime soufflé glacé Rothschild.

      En 1689, le sicilien Francesco Procopio del Coltelli ouvre à Paris le premier café, Le Procope. Il y sert non seulement du café mais aussi plus de cent sorbets et glaces différents. Toute la bonne société parisienne s’y précipite, y compris les « dames de qualité », ce qui ne se faisait pas jusqu’alors. Et si elles n’osent quitter leur carrosse, un valet leur en apporte. En 1720, il invente les mousses glacées en ajoutant de la crème fouettée dans ses glaces : ces « glaces à la Chantilly » deviennent tout de suite à la mode. Au XVIIIème siècle, les glaciers se multiplient à Paris et la consommation s’étale désormais tout au long de l’année. Les glaces se servent dans des tasses ou en briques, moulées dans des fruits, des coquetiers, des verres.

      Les « fromages glacés » apparaissent : en plus d’y avoir ajouté des jaunes d’œufs et supprimé la crème, ces derniers sont parfumés d’épices, de fruits, de chocolat, de café, de liqueurs.

      Et comme le souligna à l’époque Pierre Jean-Baptiste Legrand d’Aussy, auteur de Histoire de la vie privée des Français (1782), « on trouva l’art de faire des fromages avec toutes les matières quelleconques qui s’employaient pour les glaces ; et alors la distinction cessa ».

      On s’en fait livrer car les glaces de toutes sortes font désormais partie des desserts, différentes pour chaque type de repas ou de réception. Vers 1798, l’italien Tortoni crée un café à Paris très couru de tout le monde politique et intellectuel friand de ses biscuits et bombes glacés.

      Les recettes d’entremets glacés ne cessent de se multiplier partout. Des cuisines de Carême sortent ensuite les premiers parfaits glacés et, vers 1820, le célébrissime soufflé glacé Rothschild. On invente aussi toutes sortes de moules : les plus branchés sont ceux en forme d’asperge avec une glace à la pistache, d’écrevisse (glace à la fraise) etc. La Révolution française ne tuera pas les glaces. Au contraire, elle les démocratise. Glacier devient alors une profession à part entière et les sorbetières envahissent les demeures françaises.

      Quid des « Ice-Creams » aux Etats-Unis ?

      En 1785, Thomas Jefferson, futur troisième Président des États-Unis (1801), est ambassadeur en France. Pris de passion pour ces glaces tellement à la mode, il rapporte avec lui des moules et une recette de glace à la vanille : six jaunes d’œuf, une demi-livre de sucre, deux bouteilles de crème et une gousse de vanille, cuits ensemble puis placés dans ce qui était alors appelée une « sarbottiere ». Pendant sa présidence, des desserts glacés sont alors systématiquement servis aux repas officiels de la Maison Blanche. En 1806, Frederic Tudor, homme d’affaire originaire de Boston surnommé Ice King (le roi de la glace), entreprend de collecter et de vendre la glace des lacs gelés. Et un peu plus tard, Nathaniel Jarvis Wyeth, entrepreneur ayant également participé au commerce de la glace, invente une une machine à découper la glace. En 1843, Nancy Johnson, de Philadelphie, imagine une sorbetière à manivelle qui est brevetée et commercialisée par William Young. La fabrication de glaces se développe vite : la première usine de crèmes glacées ouvre à Baltimore en 1851. Les Américains succombent aux Ice-creams et le célèbre Sundae voit le jour en 1892. Elles deviennent encore plus populaires avec l’apparition du cornet au début du XXème siècle, dont l’invention reste très controversée. Vient-il de Paris ou d’ailleurs ? Nul ne le sait. Quant à la barre glacée enrobée de chocolat, elle est lancée dans les années 1920.

      Des glaces artisanales aux glaces industrielles

      En France, au XIXème siècle, les glaces artisanales sont aussi devenues populaires mais surtout dans les classes sociales aisées : il faut de la glace vive, matière première chère, pour les fabriquer et les conserver. Ainsi, à l’époque, 40 glacières approvisionnent Paris : si l’on en manque pour cause d’hiver doux, on la fait venir de Norvège. En 1860, la première machine frigorifique est créée par l’ingénieur français Charles Tellier, la pasteurisation est découverte en 1865, et l’homogénéisation à haute pression par Auguste Gaulin, en 1899. Une série de découvertes et d’inventions qui ont participé à l’élaboration des glaces telles que nous les connaissons et consommons aujourd’hui. La première usine de crèmes glacées, inspirée du modèle américain, voit quant à elle le jour en 1924. Sorbets, glaces et desserts glacés se démocratisent. Les marques se multiplient alors et depuis, les artisans-glaciers ont pignon sur rue. Un savoir-faire qui se poursuit encore aujourd’hui avec des associations de parfums toujours plus étonnantes.

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      Le Saviez-Vous ► Les œufs dans la mythologie, le folklore et les croyances


      Les oeufs ont été mêler a des croyances, des légendes, de traditions pendant des millénaires. Alors qu’avant tout un oeuf fait partie d’une alimentation équilibré
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      Les œufs dans la mythologie, le folklore et les croyances

       

      Par Les Producteurs d’œufs du Canada

      Au Canada, les œufs et l’ovoculture représentent aujourd’hui beaucoup de choses pour beaucoup de gens : mets nutritifs et délicieux, emplois et activité économique au sein des collectivités du pays et aliment frais et à prix abordable produit localement.

      À vrai dire, les œufs ont toujours eu une signification spéciale dans nos vies — si nous remontons au début de l’histoire de l’humanité, les œufs ont toujours eu un statut unique dans les mythes et le folklore de nos ancêtres. Dans de nombreuses cultures et croyances dans le monde, les œufs ont été utilisés pour symboliser la genèse des dieux, de la terre et de la vie.

      Et, maintenant que le printemps est enfin arrivé, nous croyons que le moment est propice pour remonter dans le passé lointain pour voir comment les diverses cultures autour du monde ont utilisé les œufs pour symboliser et comprendre le monde.

      Les œufs dans l’Antiquité

      Un des premiers exemples de l’utilisation de l’œuf comme symbole mythologique se trouve dans l’Orphisme, la religion populaire à l’époque de la Grèce antique. L’Orphisme accordait une signification spéciale à l’œuf. Souvent représenté entouré d’un serpent1, l’œuf orphique était décrit comme ayant incubé la déité primordiale, Phanes, qui, à son tour, avait créé tous les autres dieux.2

      De la même manière, les anciens Égyptiens croyaient que Ra, le dieu du soleil, était éclos d’un œuf cosmique. Les Égyptiens croyaient également que le soleil était un œuf — qui avait été pondu par Seb, une oie résidant dans les cieux, et qui avait donné naissance au Phoenix.3

      Vers l’Est

      L’Hindouisme adopte une approche similaire dans la conception de parallèles entre l’œuf et le cosmos. Dans les Chandogya Upanishads, une collection de textes en Sanskrit, l’œuf est associé à toute la création : la coquille correspond aux cieux et le jaune à la terre.4

      Dans la mythologie chinoise, l’œuf cosmique apparaît dans de nombreuses légendes, une d’entre elles voulant que certains membres d’une société pouvaient retracer leurs ancêtres jusqu’à une princesse qui avait pondu des œufs.5

      Symboles dans le Pacifique sud

      Si nous nous rendons ensuite dans les Îles de la Société situées dans le Pacifique sud, nous trouvons cette même mythologie entourant l’œuf : créateur du monde, Ta’aroa vient aussi d’un œuf qui se sépare en deux pour former la terre et le ciel.6

      Pas très loin de là, en Australie, le Temps du rêve des anciens Aborigènes faisait de l’œuf un symbole du soleil. Ce mythe commence avec Dinewan l’ému et Brolga l’oiseau dansant. Lors d’une querelle entre les deux, Brolga prit un œuf dans le nid de Dinewan et le lança vers le ciel. Sur son chemin, le jaune de l’œuf  a frappé du bois, s’est enflammé et s’est transformé en soleil.7

      Dans le monde occidental

      Les œufs étaient souvent utilisés dans les rituels comme moyen d’encourager la fertilité chez des humains et de Mère Nature. Ces pratiques survécurent jusqu’en France du 17e siècle alors que les jeunes mariées cassaient des œufs pour assurer leur fécondité. Par ailleurs, les fermiers allemands écrasaient des œufs sur leurs charrues au printemps — un rite de fertilité durant la saison des semailles.8 En Ukraine, les gens faisaient des œufs Pysanka en les couvrant de cire et de décorations en l’honneur de Dazhboh, le dieu soleil. Éventuellement, le Christianisme supplanta ces coutumes en alignant les œufs Pysanka avec les célébrations de Pâques.9

      La décoration des œufs de Pâques est une pratique que de nombreuses cultures entretiennent depuis des générations. Par exemple, les Iraniens décorent des œufs à l’occasion de Nowruz, la nouvelle année iranienne qui coïncide avec l’équinoxe du printemps.10

      Les œufs sont une importante partie de notre histoire depuis d’innombrables générations. Pas étonnant qu’ils occupent une place importante dans notre vie. Il serait vraiment très difficile de s’en passer!

      1 Symbol Dictionary
      2 Wikipedia
      3 Scientific American
      4 Scientific American
      5 Scientific American
      6 The Journal of Polynesian Society
      7 Folklore Thursday
      8 Folklore Thursday
      9 Thought Co.
      10 Huffington Post

      http://www.producteursdoeufs.ca

      Hémochromatose : la saignée, toujours le principal traitement


      Un traitement datant du 16 ème siècles toujours en vigueur à notre époque, car il n’y a pas encore de médicament pour soulager d’un surplus de dépôts de fer dans le corps
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      Hémochromatose : la saignée, toujours le principal traitement

       

      OH studio image gallery/shutterstock.com

      OH studio image gallery/shutterstock.com

      Méconnue, l’hémochromatose est la maladie génétique la plus fréquente en Occident. Souvent le diagnostic est tardif. La prise en charge des patients s’en trouve retardée.  Pourtant, de simples saignées suffisent la plupart du temps à freiner l’accumulation délétère de fer dans l’organisme, symptôme caractéristique de cette affection.

      L’hémochromatose se traduit par une hyperabsorption intestinale de fer.  Résultat, des dépôts de fer s’accumulent dans l’organisme et détruisent peu à peu les organes. Dans un premier temps, la maladie évolue à bas bruit. Le fer s’accumule ensuite progressivement dans l’organisme… jusqu’à constituer une véritable surcharge. A ce stade, généralement entre 20 et 40 ans, la situation est susceptible de se compliquer si la pathologie n’a pas encore été détectée et traitée.

      Les premières manifestations de la maladie apparaissent le plus souvent autour de 40 ans chez l’homme et 50 ans chez la femme. Les patients peuvent alors souffrir de fatigue chronique et de douleurs articulaires dans les hanches. Mais aussi dans les doigts et les poignets : c’est la poignée de main douloureuse. D’autres signes sont visibles à l’œil nu : la peau s’assombrit, les cheveux se raréfient….

      Si rien n’est fait, des complications, autrement plus invalidantes, peuvent survenir chez certains patients. Les atteintes hépatiques peuvent évoluer vers une cirrhose. Autre risque observé, l’exposition accrue à une insuffisance cardiaque.

      Toujours pas de médicament

      Aucun médicament n’existe pour guérir l’hémochromatose. Le traitement de référence actuel consiste à pratiquer des saignées (ou phlébotomie) pour réduire le taux de fer dans le sang, et ainsi les dépôts de ferritine dans les organes. En retirant de la circulation des globules rouges à l’hémoglobine très concentrée  en fer, l’organisme est en effet obligé de puiser dans sa réserve de fer pour en fabriquer de nouveau.

      Traitement pratiqué depuis le 16e siècle, ces saignées atténuent rapidement la fatigue et limitent le risque de graves complications. En revanche, si une cirrhose s’est déjà installée, les saignées ne réduisent pas le risque de développer un cancer du foie, mais évitent l’apparition d’autres complications.

      Effectuées en laboratoire, les saignées sont simples, sûres, peu coûteuses… et surtout efficaces. Initiées assez tôt, elles permettent aux patients de vivre aussi longtemps que les sujets sains. Toutefois, elles restent contraignantes pour le malade.

      En effet pour effectuer une saignée, « un bon état des veines est requis, et le taux d’hémoglobine doit être suffisant pour supporter une soustraction sanguine », précise la Fédération Française des Associations des Malades de l’Hémochromatose.

      La recherche se poursuit actuellement pour améliorer encore la prise en charge des patients.

      • Source : INSERM,
        • Ecrit par : Dominique Salomon – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

      https://destinationsante.com

      Le Saviez-Vous ► Quel pays consomme le plus de calories ?


      Ceux qui croient que c’est aux États-Unis sont en tête de liste pour la consommation calorique n’ont pas tout à fait raison. Cependant, la quantité calorique ne rime pas nécessairement avec l’obésité
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      Quel pays consomme le plus de calories ?

       

      Alors que l’obésité et le surpoids font près de 3 millions de victimes chaque année d’après l’Organisation Mondiale de la Santé, la consommation de calories des pays occidentaux et de certains pays asiatiques, ne cesse d’augmenter.

      Selon une étude menée par l’OCDE sur ses pays membres,certains pays dépassent en moyenne de plus 500 leurs besoins caloriques.

      Le besoin calorique journalier moyen d’un homme est d’environ 2500 calories et de 2000 calories chez une femme. Or, dans certains pays d’Occident, ce nombre est majoritairement dépassé. 

      En haut de la liste du rapport de l’OCDE : l’Autriche, avec une moyenne de 3769 calories par jour et par personne. Suivi de près par les États-Unis où d’ailleurs, 33,3 % des hommes et 35,8 % des femmes sont obèses.

      Mais forte consommation calorique ne rime pas forcément avec obésité. En effet, la Belgique, au même niveau que les États-Unis en ce qui concerne la consommation de calories, possède un taux d’obésité bien plus bas (10 %). À l’inverse, le Mexique possède un taux d’obésité extrêmement élevé, mais une consommation de calories plus faible que la plupart des pays étudiés.

      De manière générale, les zones consommant le plus de calories sont le Royaume-Uni et l’Irlande, l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord. 

      source : recoverybrands.com

      http://www.passeportsante.net/

      Le Saviez-Vous ► Quand les sorcières sont-elles apparues en Occident ?


      On continue les billets étranges, faut dire que la journée s’y prête et connaitre l’origine des choses permet d’avoir sa propre opinion sur certaines fêtes.. Tout a commencé en Europe alors que surtout des femmes ont été accusées de sorcelleries, plusieurs ont été condamnées par l’Église. Aujourd’hui, encore dans des coins ou l’ignorance fait loi, des femmes (surtout) sont brûlées vivantes pour des raisons idiotes telle que la jalousie (Le pays où l’on brûle les «sorcières»)
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      Quand les sorcières sont-elles apparues en Occident ?

       

      Sorcières s'envolant vers un sabbat (Gravure du 19è siècle). Avant d'être représentées sur des balais, les "sortiaria" enfourchaient des animaux, en général des boucs. ©MARY EVANS/SIPA

      Sorcières s’envolant vers un sabbat (Gravure du 19è siècle). Avant d’être représentées sur des balais, les « sortiaria » enfourchaient des animaux, en général des boucs. ©MARY EVANS/SIPA

      Par Bernadette Arnaud

      Magiciennes, ensorceleuses… En ces jours d’Halloween, héritage d’anciennes fêtes païennes, que sait-on des « sorcières », ces créatures  apparues au Moyen Âge qui furent persécutées pendant des siècles ? Rencontre avec Maxime Perbellini.

      CITROUILLES. En ces temps d’Halloween, lointain héritage d’anciennes fêtes païennes, les sorcières n’enfourchent plus leur balai… et les citrouilles se transforment en lanternes : Harry Potter est passé par là ! Mais que sait-on aujourd’hui de ces créatures apparues au Moyen Âge — essentiellement des femmes  —, qui furent persécutées pendant des siècles au point de finir au bûcher ?

      Rencontre avec Maxime Perbellini, doctorant au Centre de recherche historique de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), à Paris, spécialiste de la représentation des sorcières à la fin du Moyen Âge.

      Quand parle-t-on pour la première fois de « sorcière » en Europe ?

      Il y a un grand débat sur l’origine et l’étymologie de ce mot, mais sa première mention en français apparaît au milieu du XIe siècle, dans leRoman d’Éneas (1060). Avant l’an 1000, sous les Carolingiens, on qualifie ces femmes, qui manipulent des herbes et que l’on soupçonne d’ensorceler, d’herbariae,  de sortiariae, de fascinatrices, d’enchanteresses, de stryges ou de femmes maléfiques. Le paysage lexicographique de la sorcière est riche. Dans les faits, dès la loi salique des Francs, vers  500, jusqu’à Charlemagne et divers conciles, il y aura amalgame entre magie, sorcellerie et paganisme.

      Pourquoi les sorcières sont-elles représentées chevauchant des balais ?

      Légende image : Gravure du XIXesiècle représentant des sorcières sur des balais au dessus d’une ville. © MARY EVANS/SIPA

      C’est un grand mystère, qui donne toujours lieu à d’âpres discussions ! Mais ces chevauchées nocturnes, d’abord effectuées sur des bêtes — souvent des boucs — puis plus tard sur des balais, étaient décrites comme servant à rejoindre des puissances païennes.

      La première mention de ces vols se trouve dans le Corrector sive Medicus, rédigé en 1095 par l’évêque allemand Burchard de Worms. Dans un journal écrit vers 1392, le Ménagier de Paris, il est aussi écrit que les femmes refusent de dormir avec des balais dans leurs chambres, de peur qu’on les prenne pour des sorcières. Cette femme qui s’envole pour le sabbat n’est pourtant qu’un visage de la sorcière.

      Qu’est-ce-que le sabbat ?

      Là aussi, la notion du sabbat est un débat historiographique. C’est dans l’arc alpin, et en particulier dans le canton de Vaud, en Suisse, qu’il sera question des premiers sabbats entre 1430 et 1440. Au XVe siècle, l’adjectif “sabbat” désigne des “réunions nocturnes de sorciers” qui se retrouvent au cœur de la nuit, dans des landes désertes ou des forêts pour participer à des cérémonies et des orgies rituelles.

      Que s’est-il passé après le XIIIe siècle pour que l’Église veuille éradiquer la sorcellerie ?

      Au milieu du XIIIe siècle, le statut du sorcier est passé sous l’influence du diable, faisant naître la notion d’hérétique : Celui qui refuse la grâce de Dieu, offrant son action à satan, ira brûler dans le feu éternel de l’enfer. Ce Factum hereticale a été créé par l’Église sous l’impulsion de différents papes tels que Clément V, ou Jean XXII. Et ce qui jusqu’alors était l’apanage des évêques va passer, via une série de bulles papales, dans les mains de l’Inquisition. Sorciers et sorcières sont les cibles de cette chasse aux hérétiques.

      A-t-on une idée du nombre de victimes de ces “chasses aux sorcières ” ?

      Selon la chronologie proposée par l’historien américain Richard Kieckhefer, il y a eu 5 à 10 procès par an entre 1300 et 1420 avec la sorcellerie comme chef d’accusation. Puis on passe à 40 procès par an jusqu’en 1500. La tendance ne cessera plus d’augmenter : quelque 30 000 procès aboutiront à un taux très élevé de condamnations à mort entre le XVIe et le XVIIe siècle, notamment dans le Saint Empire, en France et en Suisse (lire l’encadré).

      De quand datent les premiers bûchers ?

      Vers 730, la Lex Alamannorum relate la condamnation de personnes qui auraient jeté des striae ou herbariae (sorcières ou herboristes) dans les flammes. De même, en 789 un cartulaire de Charlemagne stipule qu’il est interdit de brûler ou de dévorer le cadavre des personnes accusées d’être sorcière, etc. Toutes ces mentions sont très précoces. La dernière sorcière brûlée sera Anna Gödlin, exécutée en Suisse en juin 1782.

      Et pour la France ?

      En 1824, une femme accusée de sorcellerie fut partiellement brûlée par des paysans dans la commune de Bournel (Lot-et-Garonne), alors qu’en 1856, une autre fut jetée dans un four, à Camalès, dans les Hautes-Pyrénées…

      Les chiffres des condamnations à mort pour fait de sorcellerie.

      Toute l’Europe s’est lancée dans une immense “chasse aux sorcières” à compter du XIIe siècle, 70 % à 80 % des accusations concernant des femmes, pour qui dans 60 % des cas le verdict a été le bûcher ! En Suisse, 5000 condamnations à mort furent prononcées sur 8000 procès  entre le XVe et le XVIIIe siècle. Dans les îles Britanniques, se furent 1500 et 2500 condamnations à mort sur 5000 procès. En Scandinavie (Danemark, Norvège, Suède et Finlande), entre 1500 et 1800 victimes sur 5000 procès. Le plus bas taux de condamnations se trouve en Europe méridionale. Entre 1580 et 1650, en Espagne, sur 3500 procès, il n’y aurait eu que très peu de condamnations à mort.

      Pour en savoir plus :

      Claude Gauvard :La renommée d’être sorcières : Quatre femmes accusées de sorcellerie par le prévôt de Paris en 1390-1391.

      Jules Michelet : La sorcière » (1862).

      http://www.sciencesetavenir.fr/