Bonheur où es-tu ?


Il y a des choses qui nous agacent, des choses que nous aimerions changer ou posséder ou au contraire se débarrasser … Allons nous être plus heureux ? Je ne sais pas, mais ce que je sais c’est que le bonheur viens et va mais c’est avant tout une question d’attitude
Nuage

 

Bonheur où es-tu ?

 

 

Si tu ne trouves pas le bonheur,
C’est peut-être que tu le cherches ailleurs,
Ailleurs que dans tes souliers…
Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux,
Mais toi, tu ne vis pas chez-eux…
Tu oublies que chacun a ses tracas,
Tu n’aimerais sûrement mieux son cas.

Comment peux-tu aimer la vie,
Si ton coeur est plein d’envie?
Si tu ne t’aimes pas,
Si tu ne t’acceptes pas?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute
C’est de rêver du bonheur trop grand.
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes,
Ce sont les gouttes qui font les océans.

Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs;
Ne le cherchons pas non plus dans l’avenir.
Cherchons le bonheur dans le présent,
C’est là et là seulement qu’il nous attend

Le bonheur n’est pas un objet
Que l’on peut trouver quelque part hors de nous.
Le bonheur c’est avant tout un projet
Qui part de nous et se réalise en nous.

Il n’existe pas de marchand de bonheur…
Il n’existe pas de machine à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si dans votre miroir votre figure vous déplaît,
A quoi ça sert de briser le miroir…?
Ce n’est pas lui qu’il faut casser,
C’est vous qu’il faut changer!

Charles-E. Plourde

Dans la vie


La vie est n’est pas comme une surface plane, elle est fait de montagnes, le plaine, de ruisseaux, de fleuve … qui représente qu’a tous jours que nous vivons, nous avons de bonnes et ou de mauvaises nouvelles, nous avons des jours facile d’autres pas ..et c’est ce qui montre que nous sommes vivant
Nuage

Dans la vie


« Dans la vie, il n’y a pas de problèmes et d’obstacles ; il n’y a que des défis et des épreuves. »

Michel Bouthot

Des yeux de mouche pour modèles


Alors que la mouche s’invite au repas des rois et des scélérats, tous veulent la chasser coûte que coûte. Tous ? Non pas vraiment, car des chercheurs s’intéressent a leur vision qui leur donne un sérieux atout pour éviter les obstacles et les multiples danger comme les tapettes-mouche …  Ces recherches pourraient aider, par exemple,  a ce que les non-voyants puissent circuler plus facilement
Nuage

 

Des yeux de mouche pour modèles

Des yeux de mouche pour modèles

Photothèque Le Soleil

Annie Hautefeuille
Agence France-Presse
Paris

L’oeil à facettes des mouches, des abeilles ou des libellules inspire les chercheurs pour créer de légers robots volants ou mettre au point des bandes dotées de capteurs pouvant détecter les obstacles et alerter des aveugles d’un danger.

Apparus sur Terre voici 400 millions d’années, les insectes ont rapidement conquis les airs. Fasciné par leurs prouesses en vol, Nicolas Franceschini (Institut des sciences du mouvement, Marseille) a voulu en tirer les leçons.

«Les robots savent difficilement s’adapter à un environnement changeant, les insectes sont admirables en ce sens», souligne ce spécialiste de biorobotique.

Les mouches sont capables d’éviter les obstacles, «chose qu’on cherche encore à réaliser pour les appareils rapides en robotique», de poursuivre des congénères, de faire du vol stationnaire et des atterrissages de précision, relève-t-il.

Leur secret, c’est «la vision du mouvement», «le flux optique» qui défile sur la rétine pendant le vol.

Le paysage, le sol, les obstacles ne sont pas vus en détail, mais leur éloignement relatif est perçu en fonction de la vitesse de défilement de l’image.

«Les objets à très grande distance défilent à une vitesse angulaire faible, alors que les objets proches défilent avec une vitesse très élevée», explique M. Franceschini.

Quelques dizaines de neurones détecteurs de mouvement et 18 paires de muscles à chaque aile suffisent pour que les mouches se guident de façon autonome.

«Les insectes peuvent naviguer à toute vitesse, alors que la résolution de leur oeil est assez pauvre», souligne M. Franceschini.

La grosse mouche bleue, la mieux dotée avec 5.000 facettes (l’équivalent de 5.000 pixels), vole à 10 mètres par seconde.

Utiliser le flux optique plutôt que des images détaillées de l’environnement limite la quantité d’informations à traiter, ce qui peut aussi être un atout pour les robots.

Caméra flexible

Ça exige «moins de capacités calculatoires que tous les autres systèmes proposés dans la robotique jusqu’ici», met en avant le chercheur, dont le laboratoire a déjà mis au point un robot hélicoptère d’une centaine de grammes et un mini-aéroglisseur.

Il leur suffit de capteurs de quelques pixels pour naviguer en se répérant grâce au flux optique.

L’objectif du projet européen Curvace (Curved Artificial Compound Eyes) est plus ambitieux: réaliser un oeil composé miniature pesant seulement 1,7 gramme grâce à de microscopiques lentilles focalisant la lumière sur des photorécepteurs reliés par des dispositifs électroniques.

Avec près de 700 pixels, l’équivalent de l’oeil à 700 facettes de la drosophile ou mouche du vinaigre, l’image restera pauvre. Moins bonne que celles que perçoivent les mouches domestiques (3.000 pixels). Mais la vision sera panoramique.

L’oeil sera rond comme une bille ou cylindrique pour équiper des micro-robots volants, ou sous la forme d’une bande flexible de 1 millimètre d’épaisseur.

Des aveugles pourraient porter une ou plusieurs de ces bandes autour de la tête ou du corps et détecter ainsi «des objets qui s’approchent rapidement, comme une voiture», ou des obstacles au niveau de leur tête, alors qu’ils se déplacent avec leur canne, fait valoir Ramon Pericet-Camara, chercheur à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (Suisse) chargée de coordonner ce projet.

«C’est, dit-il, la première caméra vraiment fonctionnelle flexible, adaptable à une quantité de surfaces».

Des vibrations pourraient avertir les aveugles du risque de collision et de la direction d’où vient le danger.

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L’ignorance peut aggraver des crises mondiales


Personnellement je ne crois pas en la théorie de l’évolution. Est-ce que les animaux de la préhistoire ont existé avant l’homme .. surement pour certains. Qu’on y croit ou non, cela ne doit nullement nous empêcher a croire en la science et d’être assez objectif pour s’apercevoir que nous sommes vers un changement climatique .. Certes ce n’est pas la première fois que la Terre subit ces changements mais la différence c’est que nous avons accéléré ces changements
Nuage

 

L’ignorance peut aggraver des crises mondiales

L'ignorance peut aggraver des crises mondiales

Certains opposants à l’enseignement de la théorie de l’évolution croient que les dinosaures et les humains vivaient côte à côte, il y a 6000 ans, lorsque la Terre a été «créée». Sur la photo: une installation dans un musée du créationnisme au Kentucky.

Photo: AFP

Agence France-Presse
Vancouver

L’ignorance sur les grands enjeux scientifiques risque d’aggraver des crises sanitaires, alimentaires ou écologiques mondiales, ont regretté lundi des chercheurs lors de la rencontre de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS).

Des solutions scientifiques sont nécessaires pour aider à venir à bout de graves problèmes comme la raréfaction de l’eau dans certains pays, des maladies ou des désastres écologiques, «mais la population ne comprend pas la science actuellement», a déploré le scientifique et activiste américain James Hansen.

«Nous sommes confrontés à une urgence planétaire et bien peu de gens le reconnaisse», a-t-il ajouté en plénière lors de la conférence réunissant cette année quelque 8000 chercheurs à Vancouver, métropole de l’ouest canadien.

«Il faut convaincre la population de croire à la science à une époque où un nombre perturbant de gens n’y croient pas», a renchéri Andrew Petter, co-organisateur de l’événement et président de l’université Simon Fraser, à Vancouver.

Censure, opposition à l’enseignement de la théorie de l’évolution par des organisations religieuses américaines, scepticisme à l’égard du réchauffement climatique, déclin de la qualité de l’enseignement des sciences: le savoir est encore aujourd’hui confronté à de nombreux obstacles.

«Il y a de moins en moins de gens chaque année qui « croient » au changement climatique» aux États-Unis, première puissance mondiale, a déploré Nina Fedoroff, présidente de l’AAAS.

La question de la communication ou non de résultats de recherche sur une forme mutante du virus de la grippe aviaire – qui peut se transmettre aux humains – a d’ailleurs été au coeur de vifs débats lors du congrès.

En novembre, le Bureau national américain de la science pour la biosécurité (NSABB) avait demandé aux grandes revues spécialisées Science et Nature qu’une partie des résultats de la recherche sur le virus H5N1 ne soit pas publiée, évoquant un risque potentiel de biosécurité.

Si la grippe aviaire causée par le virus H5N1 se transmet essentiellement entre volatiles, elle peut également toucher l’homme et est alors à 60% mortelle.

«Je ne suis pas en faveur d’un arrêt de la science. Plus nous en savons, mieux nous sommes préparés pour faire face à des imprévus», a déclaré lors du congrès Mme Fedoroff, avant que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne prolonge le gel des travaux sur le développement d’un virus mutant dangereux de la grippe aviaire.

L’Association américaine pour l’avancement de la science tente par ailleurs d’accroître la présence de la science dans l’espace public d’où la tenue d’événements populaires auxquels ont assisté 6.000 enfants en marge de ce congrès.

Si les générations précédentes de chercheurs n’appréciaient guère ce genre d’exercice, les jeunes scientifiques en raffolent, conscients de l’importance de la communication au grand public, a souligné Alan Leshner, membre du comité de direction de l’AAAS.

«Les jeunes scientifiques souhaitent aujourd’hui que la population comprenne ce que nous faisons», a-t-il dit.

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Le cycle


Peut-on qualifier ce texte de poème ou en bout de ligne une réflexion sur les saisons en rapport avec la vie, notre vie
Nuage

Le cycle

Au petit matin, le printemps s’éveille offrant un décor magique
Tendre enfance qui découvre chaque aspect de cette grâce unique
D’une renaissance à une vie cachée donnant arôme, couleur et beauté
Laissant à son compte, les traces de la mort qui autrefois à voulu régné


Le soleil réveille la terre de son état d’engourdissement, pour faire croître la nature
Les larmes du ciel tombent comme pétales de rose sur ce monde d’aventure
La sève enivre les arbres jusqu’aux branches donnant espoir aux bourgeons
Chaque nouvelle pousse qui sort du sol est une annonce de résurrection


Puis, viens l’été, apportant chaleur à des paysages sans fin
Les astres jour et nuit, sentinelles des cieux illuminent chaque destin
De cette période, les ruisseaux chantent leurs poésies en concert avec les oiseaux
La forêt, la campagne sont les seuls refuges où se puise la guérison des maux

L’automne maturité de la vigne, maturité de la vie
Donnant toute saveur aux fruits de la terre habillée de couleurs infinies
Cette entité enchanteresse n’est qu’illusion de bref instant
Car, des signes menaçant apparaissent au cours du temps


Déjà, la fraîcheur semble se mêler au froid pour augmenter les frissons de l’eau
Chacun pour soi ramasse les récoltes pour cacher dans les couffins leurs joyaux
Pendant que le souffle chuchote des sons incompréhensibles réveillant les peurs d’antan
Signalant le départ des uns, le silence des autres, tous souvenirs emportés par le vent


L’hiver, la mort est prête à apparaître au seuil de la vieillesse des saisons
Comme le jour, comme la nuit, le cri de la douleur fait entendre sa funèbre chanson
Pays désertique, seul les arbres nus élancés vers le ciel supplient d’être épargnés
Même, si les nuages opaques semblent faire obstacles aux prières, elles sont écoutées


Ce temps de détresse, serait ce un purgatoire à ce monde d’indifférence?
Du printemps à l’hiver ne sont ils pas des images peintes de bonheur, peines et méfiance?
Si la vie entraîne la mort, la mort est donc la vie en devenir, une résurrection
Ce cycle des époques n’affiche t il pas cet avenir de vie éternelle avec détermination?


Si l’hiver attriste, le printemps et l’été sont source de jouissance
Tandis que l’automne n’est que béatitude pour plus d’aisance
Les saisons peuvent qu’aider à comprendre la destinée
La route qui mènera l’âme soit vers l’enfer, soit vers le paradis mérité

Rachel Hubert (Nuage)
13 Janvier 2002

Aimer la vie


Aimer la vie, malgré les aléas que cette vie nous apporte, s’arrêter pour voir les bons côtés pour surpasser les problèmes. Aimer la vie simplement et croire que nous faisons partie de ceux qui embellissent la vie
Nuage

 

 

Aimer la vie

C’est d’abord apprendre à s’aimer soi-même,
à accepter ses limites, s’y adapter.
À reconnaître ses forces, les utiliser.

C’est avoir un rêve assez puissant pour y croire
passionnément,
assez grand pour qu’il soit envahissant,
assez beau pour qu’il égaye chaque jour.

C’est avoir la certitude que nous sommes une étincelle,
une étincelle venue rayonner, le temps d’un passage.

C’est croire que nous avons une mission et que
nous pouvons l’accomplir malgré les obstacles.
C’est croire en soi, en autrui, en la vie.

C’est voir toutes les beautés du monde au-delà
des nuages,
voir tous les élans du coeur avec les
yeux de l’âme.

C’est créer à travers le geste, la parole, le regard.
Créer et recréer son existence, créer la plénitude du
moment et tendre vers l’espoir.

C’est abandonner sa solitude première, s’ouvrir au
regard et aux paroles des autres.

C’est croire que la vraie liberté est intérieure, qu’elle
brise les chaînes et donne la clé qui mène vers la lumière, cette lumière qui nous fait…

Aimer la vie

Auteur inconnu

Les effets de la pensée positive confirmés


Des études scientifiques prouvent que notre perception peut aider a mieux affronter nos journées … Si nous commençons notre journée par des pensées positives, par des images mentales que nous aimons dès le réveil, la journée commencera du bon pied ..
Nuage

Les effets de la pensée positive confirmés

© Shutterstock

Voilà une étude qui confirme une fois de plus les effets bénéfiques de la pensée positive.

Trois études, réunissant 756 personnes, ont demandé aux volontaires de penser à quelque chose qui les faisait sentir bien dès le lever du lit, par exemple des enfants avec un chapeau, un lever de soleil, etc. Cette pensée pouvait aussi revenir au cours de la journée.

Puis, lorsque les personnes rencontraient des obstacles ou des instants plus difficiles, elles devaient penser à des moments où elles avaient été fières d’elles, par exemple leur remise de diplôme.

Cette approche s’est avérée fructueuse chez les patients, qui ont ainsi vu leur santé s’améliorer, notamment par une réduction de la pression sanguine.

Aussi, ce positivisme leur a apporté des bienfaits, comme le fait de vouloir faire plus d’activités physiques et mieux suivre les traitements médicaux qu’on leur avait prescrits.

Penser à des images agréables permet donc d’avoir une meilleure santé et de surmonter les obstacles avec le sourire.


http://sante.canoe.com

S’auto observer pour se transformer


C’est pas facile de changer certains de nos comportement non désirable, On met souvent la faute sur les autres alors que c’est d’abord par nous que ce changement doit se faire … Il est évident que ce n’est pas facile, mais si on veut vivre en harmonie il est nécessaire de se libéré pour trouver l’harmonie
en nous-même
Nuage

S’auto observer pour se transformer

"Il n’y a pas de transformation à la fois
plus grande et plus humble que celle
que l’on effectue sur soi-même."

Si vous avez déjà tenté de changer votre comportement, vous avez sûrement remarqué que les vieilles habitudes ont tendance à être persistantes. Combien de fois avez-vous décidé avec grande conviction de changer pour vous rendre compte un peu plus tard que vous êtes demeuré le même ? Un des secrets de la transformation est de s’observer soi-même.

Souvent, le tourbillon de la vie quotidienne nous éloigne de notre objectif de transformation. En effectuant des points de contrôle régulier, l’auto observation jete de la lumière sur les résultats de nos efforts de transformation.

Exemple :
Pierre se sait colérique et décide de mâter cette tendance négative. Pour ce faire, il s’impose d’effectuer des points de contrôle quotidien après le déjeuner. Donc, tous les jours après ce repas, il prend une minute pour observer son comportement des derniers 24 heures par rapport aux colères. Pendant les 4 premières journées, tout va bien, ces points de contrôle lui servent entre autres à se remémorer son objectif de diminution de ses colères. Puis malgré ces efforts, il cède à la tentation et fait une colère sévère. Lors du point de contrôle suivant, il réalise que la fatigue a créé des conditions favorables à cette colère. Loin de blâmer la fatigue, à l’avenir, lors des points de contrôle, il redouble de vigilance s’il est fatigué.

Voici quelques conseils pour faciliter vos points de contrôle :

1 : Faites un bref bilan à chaque point de contrôle
Depuis le dernier point de contrôle, si vous avez fait un faux pas par rapport à votre objectif de transformation, analysez les circonstances de cet écart de conduite. Essayez en particulier de tirer des leçons de cet évènement. Si au contraire, vous avez atteint votre objectif de transformation, essayez d’identifier ce qui a contribué à votre réussite.

Exemple :
A chaque point de contrôle, Pierre détermine s’il a fait une colère dans les derniers 24 heures ; s’il y a lieu, il analyse pourquoi cette colère s’est produite. Sinon, il essaie d’identifier les raisons de son succès.
 
2 : Identifiez les obstacles à venir
Portez votre regard sur votre futur immédiat et déterminez les conditions qui sont susceptibles de vous faire trébucher. Analysez-vous et vous verrez qu’il y a des conditions répétitives où vous avez tendance à dévier de votre objectif de transformation. Étudiez bien ces conditions et identifiez des façons de garder le cap dans ce contexte particulier. De cette façon, la tentation ne vous prendra pas par surprise, vous la verrez venir, et vous serez en bien meilleure posture pour ne pas dévier de votre objectif.

Exemple (suite) :
Pierre a remarqué qu’il lui est beaucoup plus difficile de contrôler ses pulsions de colère lorsqu’il est stressé. Il prévoit donc être particulièrement attentif pendant ces moments.
 
3 : Mesurez votre progrès
Aussitôt que vous percevez un certain progrès, soyez-en fier et félicitez-vous. Si vos progrès ne sont pas à la mesure de vos espoirs, soyez indulgent avec vous-même. Se transformer demande du temps. Ayez des attentes réalistes.

Exemple (suite) :
Pierre est fier d’avoir résisté à ses pulsions de colères pendant les 4 premières journées de ses points de contrôle. Bien qu’il ait fait une colère à la cinquième journée, il s’encourage en pensant qu’il n’est pas réaliste de vouloir changer drastiquement son comportement en quelques jours.
 
4 : Motivez-vous
Faites un bref rappel des bénéfices associés à votre objectif de transformation. Ceci augmentera significativement vos chances de réussite en stimulant votre motivation.

Exemple (suite) :
Pierre se remémore jusqu’à quel point sa vie sociale sera meilleure lorsqu’il aura maîtrisé ses colères.

En résumé, sélectionnez votre objectif de transformation, par exemple ne plus faire de colères. Puis, décidez du moment quotidien de vos points de contrôle (idéalement ces contrôles seraient au même moment à chaque jour, après le déjeuner par exemple). Finalement, appliquez les 4 étapes des points de contrôle décrites précédemment, soit :

Faites un bref bilan à chaque point de contrôle
Identifiez les obstacles à venir
Mesurez votre progrès
Motivez-vous

Aide-mémoire :
Au début, il sera peut-être difficile de vous souvenir de faire votre point de contrôle au moment prédéterminé. Si nécessaire, utilisez un aide-mémoire pour bien établir cette nouvelle habitude. Cet aide-mémoire peut être par exemple un petit mot de rappel sur le frigo.

Exemple (suite) :

Après quelques semaines de points de contrôle sur ses colères, Pierre se surprend à faire cet exercice spontanément (donc plus souvent qu’il ne l’avait prévu). Il est en effet devenu tellement familier avec les points de contrôle, qu’il aime ça. Il apprécie particulièrement cette nouvelle impression d’être en contrôle de lui-même.

Denis St-Pierre