En mémoire


On doit apprendre a rechercher le positif de nos échecs, des événements malheureux qui nous arrivent. C’est sur que cela n’est pas facile, mais pourtant il est important pour que lors de la remémoration de nos souvenirs, nous pensions plus a ces côtés positifs pour mieux avancer dans le présent
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En mémoire

 

 » Emporte dans ta mémoire, pour le reste de ton existence, les choses positives qui ont surgi au milieu des difficultés. Elles seront une preuve de tes capacités et te redonneront confiance devant tous les obstacles. »

Paulo Coelho

L’ingénieur reçoit son diplôme avec les honneurs 74 ans après


Après avoir fini ses études avant la deuxième guerre mondiale, a finalement reçu son diplôme hautement mérité … Il était temps … peut-être que sa vie aurait été autrement .. mais cela on ne le saura jamais
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L’ingénieur reçoit son diplôme avec les honneurs 74 ans après

 

Sylvio Ferrera pose avec le diplôme d’ingénieur qu’il a reçu 74 ans après ses études, le 12 octobre 2012 à ToulousePascal Pavani AF

Un Franco-Américain de 96 ans a parachevé vendredi ses études à Toulouse en recevant, 74 ans après et avec les honneurs dus à son âge et à son parcours, le diplôme d’ingénieur que la guerre et la maladie l’avaient empêché de soutenir à l’époque.

« Sylvio Ferrera, je vous remets votre diplôme d’ingénieur en génie électrique et automatique », a solennellement proclamé le directeur de la prestigieuse ENSEEIHT Alain Ayache, soulevant dans l’amphithéâtre une ovation des 420 étudiants qui allaient recevoir le leur après lui, sans encombre.

« A 96 ans, maintenant que j’ai un diplôme, je vais travailler », a plaisanté le vieil homme chenu qui, diplôme français ou pas, a fait carrière aux Etats-Unis et a pris à 80 ans une retraite paisible à Portland (Oregon).

Sylvio Ferrera, né en Turquie, venu du Liban et passé par Paris, avait 19 ans quand il est entré en 1935 à l’Institut d’électrotechnique, devenu depuis l’Ecole nationale supérieure d’électrotechnique, d’électronique, d’informatique, d’hydraulique et des télécommunications, l’une des plus grandes écoles d’ingénieurs de France. Il a passé dans la Ville rose « les meilleures années de (sa) vie ».

En 1938, le moment venu de passer son diplôme, une malaria ancienne l’a rattrapé et forcé à se rapatrier au Liban. Puis la Seconde Guerre mondiale s’en est mêlée.

Il a travaillé au Liban, en Syrie, à Hong Kong, Taïwan, est revenu en France en 1963,

mais « j’avais pas de diplôme, je pouvais rien faire », se rappelle-t-il, l’esprit vif, la voix rocailleuse.

Il s’est installé aux Etats-Unis en 1965 et est entré à la Bonneville Power Administration, qui transporte et vend de l’électricité dans plusieurs Etats américains.

Il a attendu fin 2011 pour revoir Toulouse, à l’instigation de son neveu, le journaliste et écrivain André Bercoff. Il est retourné dans son ancienne école. Quand il a rencontré le directeur, il a commencé par lui reprocher de ne pas reconnaître l’établissement d’autrefois. Il lui a aussi dit combien il regrettait de ne pas avoir son diplôme.

L’école a réparé l’oubli de l’histoire et a déroulé le tapis rouge pour lui vendredi.

La ministre de l’Enseignement supérieur Geneviève Fioraso a fait envoyer un message. La consule générale des Etats-Unis à Paris, Lisa Piascik, a fait le déplacement pour saluer

une personnalité qui « symbolise l’Amérique, un homme multiculturel, ambitieux et volontaire qui a su surmonter les obstacles pour réaliser son rêve ».

« C’est la reconnaissance d’une vie », a dit le lauréat qui ne trouve pas d’ironie à ce tête-à-queue de l’histoire.

Irma, sa femme depuis 44 ans, badine, elle, d’un souci nouveau:

« Vous vous rendez compte combien ma vie va être affreuse maintenant qu’il est une célébrité ».

http://www.ladepeche.fr

Bonheur où es-tu ?


Il y a des choses qui nous agacent, des choses que nous aimerions changer ou posséder ou au contraire se débarrasser … Allons nous être plus heureux ? Je ne sais pas, mais ce que je sais c’est que le bonheur viens et va mais c’est avant tout une question d’attitude
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Bonheur où es-tu ?

 

 

Si tu ne trouves pas le bonheur,
C’est peut-être que tu le cherches ailleurs,
Ailleurs que dans tes souliers…
Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux,
Mais toi, tu ne vis pas chez-eux…
Tu oublies que chacun a ses tracas,
Tu n’aimerais sûrement mieux son cas.

Comment peux-tu aimer la vie,
Si ton coeur est plein d’envie?
Si tu ne t’aimes pas,
Si tu ne t’acceptes pas?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute
C’est de rêver du bonheur trop grand.
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes,
Ce sont les gouttes qui font les océans.

Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs;
Ne le cherchons pas non plus dans l’avenir.
Cherchons le bonheur dans le présent,
C’est là et là seulement qu’il nous attend

Le bonheur n’est pas un objet
Que l’on peut trouver quelque part hors de nous.
Le bonheur c’est avant tout un projet
Qui part de nous et se réalise en nous.

Il n’existe pas de marchand de bonheur…
Il n’existe pas de machine à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si dans votre miroir votre figure vous déplaît,
A quoi ça sert de briser le miroir…?
Ce n’est pas lui qu’il faut casser,
C’est vous qu’il faut changer!

Charles-E. Plourde

Dans la vie


La vie est n’est pas comme une surface plane, elle est fait de montagnes, le plaine, de ruisseaux, de fleuve … qui représente qu’a tous jours que nous vivons, nous avons de bonnes et ou de mauvaises nouvelles, nous avons des jours facile d’autres pas ..et c’est ce qui montre que nous sommes vivant
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Dans la vie


« Dans la vie, il n’y a pas de problèmes et d’obstacles ; il n’y a que des défis et des épreuves. »

Michel Bouthot

Des yeux de mouche pour modèles


Alors que la mouche s’invite au repas des rois et des scélérats, tous veulent la chasser coûte que coûte. Tous ? Non pas vraiment, car des chercheurs s’intéressent a leur vision qui leur donne un sérieux atout pour éviter les obstacles et les multiples danger comme les tapettes-mouche …  Ces recherches pourraient aider, par exemple,  a ce que les non-voyants puissent circuler plus facilement
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Des yeux de mouche pour modèles

Des yeux de mouche pour modèles

Photothèque Le Soleil

Annie Hautefeuille
Agence France-Presse
Paris

L’oeil à facettes des mouches, des abeilles ou des libellules inspire les chercheurs pour créer de légers robots volants ou mettre au point des bandes dotées de capteurs pouvant détecter les obstacles et alerter des aveugles d’un danger.

Apparus sur Terre voici 400 millions d’années, les insectes ont rapidement conquis les airs. Fasciné par leurs prouesses en vol, Nicolas Franceschini (Institut des sciences du mouvement, Marseille) a voulu en tirer les leçons.

«Les robots savent difficilement s’adapter à un environnement changeant, les insectes sont admirables en ce sens», souligne ce spécialiste de biorobotique.

Les mouches sont capables d’éviter les obstacles, «chose qu’on cherche encore à réaliser pour les appareils rapides en robotique», de poursuivre des congénères, de faire du vol stationnaire et des atterrissages de précision, relève-t-il.

Leur secret, c’est «la vision du mouvement», «le flux optique» qui défile sur la rétine pendant le vol.

Le paysage, le sol, les obstacles ne sont pas vus en détail, mais leur éloignement relatif est perçu en fonction de la vitesse de défilement de l’image.

«Les objets à très grande distance défilent à une vitesse angulaire faible, alors que les objets proches défilent avec une vitesse très élevée», explique M. Franceschini.

Quelques dizaines de neurones détecteurs de mouvement et 18 paires de muscles à chaque aile suffisent pour que les mouches se guident de façon autonome.

«Les insectes peuvent naviguer à toute vitesse, alors que la résolution de leur oeil est assez pauvre», souligne M. Franceschini.

La grosse mouche bleue, la mieux dotée avec 5.000 facettes (l’équivalent de 5.000 pixels), vole à 10 mètres par seconde.

Utiliser le flux optique plutôt que des images détaillées de l’environnement limite la quantité d’informations à traiter, ce qui peut aussi être un atout pour les robots.

Caméra flexible

Ça exige «moins de capacités calculatoires que tous les autres systèmes proposés dans la robotique jusqu’ici», met en avant le chercheur, dont le laboratoire a déjà mis au point un robot hélicoptère d’une centaine de grammes et un mini-aéroglisseur.

Il leur suffit de capteurs de quelques pixels pour naviguer en se répérant grâce au flux optique.

L’objectif du projet européen Curvace (Curved Artificial Compound Eyes) est plus ambitieux: réaliser un oeil composé miniature pesant seulement 1,7 gramme grâce à de microscopiques lentilles focalisant la lumière sur des photorécepteurs reliés par des dispositifs électroniques.

Avec près de 700 pixels, l’équivalent de l’oeil à 700 facettes de la drosophile ou mouche du vinaigre, l’image restera pauvre. Moins bonne que celles que perçoivent les mouches domestiques (3.000 pixels). Mais la vision sera panoramique.

L’oeil sera rond comme une bille ou cylindrique pour équiper des micro-robots volants, ou sous la forme d’une bande flexible de 1 millimètre d’épaisseur.

Des aveugles pourraient porter une ou plusieurs de ces bandes autour de la tête ou du corps et détecter ainsi «des objets qui s’approchent rapidement, comme une voiture», ou des obstacles au niveau de leur tête, alors qu’ils se déplacent avec leur canne, fait valoir Ramon Pericet-Camara, chercheur à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (Suisse) chargée de coordonner ce projet.

«C’est, dit-il, la première caméra vraiment fonctionnelle flexible, adaptable à une quantité de surfaces».

Des vibrations pourraient avertir les aveugles du risque de collision et de la direction d’où vient le danger.

http://www.cyberpresse.ca

L’ignorance peut aggraver des crises mondiales


Personnellement je ne crois pas en la théorie de l’évolution. Est-ce que les animaux de la préhistoire ont existé avant l’homme .. surement pour certains. Qu’on y croit ou non, cela ne doit nullement nous empêcher a croire en la science et d’être assez objectif pour s’apercevoir que nous sommes vers un changement climatique .. Certes ce n’est pas la première fois que la Terre subit ces changements mais la différence c’est que nous avons accéléré ces changements
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L’ignorance peut aggraver des crises mondiales

L'ignorance peut aggraver des crises mondiales

Certains opposants à l’enseignement de la théorie de l’évolution croient que les dinosaures et les humains vivaient côte à côte, il y a 6000 ans, lorsque la Terre a été «créée». Sur la photo: une installation dans un musée du créationnisme au Kentucky.

Photo: AFP

Agence France-Presse
Vancouver

L’ignorance sur les grands enjeux scientifiques risque d’aggraver des crises sanitaires, alimentaires ou écologiques mondiales, ont regretté lundi des chercheurs lors de la rencontre de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS).

Des solutions scientifiques sont nécessaires pour aider à venir à bout de graves problèmes comme la raréfaction de l’eau dans certains pays, des maladies ou des désastres écologiques, «mais la population ne comprend pas la science actuellement», a déploré le scientifique et activiste américain James Hansen.

«Nous sommes confrontés à une urgence planétaire et bien peu de gens le reconnaisse», a-t-il ajouté en plénière lors de la conférence réunissant cette année quelque 8000 chercheurs à Vancouver, métropole de l’ouest canadien.

«Il faut convaincre la population de croire à la science à une époque où un nombre perturbant de gens n’y croient pas», a renchéri Andrew Petter, co-organisateur de l’événement et président de l’université Simon Fraser, à Vancouver.

Censure, opposition à l’enseignement de la théorie de l’évolution par des organisations religieuses américaines, scepticisme à l’égard du réchauffement climatique, déclin de la qualité de l’enseignement des sciences: le savoir est encore aujourd’hui confronté à de nombreux obstacles.

«Il y a de moins en moins de gens chaque année qui « croient » au changement climatique» aux États-Unis, première puissance mondiale, a déploré Nina Fedoroff, présidente de l’AAAS.

La question de la communication ou non de résultats de recherche sur une forme mutante du virus de la grippe aviaire – qui peut se transmettre aux humains – a d’ailleurs été au coeur de vifs débats lors du congrès.

En novembre, le Bureau national américain de la science pour la biosécurité (NSABB) avait demandé aux grandes revues spécialisées Science et Nature qu’une partie des résultats de la recherche sur le virus H5N1 ne soit pas publiée, évoquant un risque potentiel de biosécurité.

Si la grippe aviaire causée par le virus H5N1 se transmet essentiellement entre volatiles, elle peut également toucher l’homme et est alors à 60% mortelle.

«Je ne suis pas en faveur d’un arrêt de la science. Plus nous en savons, mieux nous sommes préparés pour faire face à des imprévus», a déclaré lors du congrès Mme Fedoroff, avant que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne prolonge le gel des travaux sur le développement d’un virus mutant dangereux de la grippe aviaire.

L’Association américaine pour l’avancement de la science tente par ailleurs d’accroître la présence de la science dans l’espace public d’où la tenue d’événements populaires auxquels ont assisté 6.000 enfants en marge de ce congrès.

Si les générations précédentes de chercheurs n’appréciaient guère ce genre d’exercice, les jeunes scientifiques en raffolent, conscients de l’importance de la communication au grand public, a souligné Alan Leshner, membre du comité de direction de l’AAAS.

«Les jeunes scientifiques souhaitent aujourd’hui que la population comprenne ce que nous faisons», a-t-il dit.

http://www.cyberpresse.ca