Colère


Ce n’est pas facile quand la colère nous monte au nez de se calmer, d’être sur la défensive, pourtant cela est possible. Une méthode,: si nous sommes en colère en position debout, on s’assoit , si nous sommes toujours en colère, on se couche. En changeant de position cela peut aider, sinon il est mieux de s’éloigner
Nuage

 

Colère

 

Je ne me mets plus en colère … J’observe, je réfléchis et je m’éloigne si nécessaire.

Inconnu

Nos enfants


Les enfants peuvent nous mettre parfois les nerfs en boule, mais leur spontanéité, leurs réflexions, leur envie d’apprendre, le fait de vivre le moment présent sont des leçons pour les grands qui ont parfois oublier ce que c’est d’être un enfant
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Nos enfants

 

 


   
Bien observés, nos enfants sont pour nous de bons éducateurs.

Pierre Dehayel

Un livre pour vivre mieux en singeant le chat


Réapprendre à vivre grâce au chat ? Ceux amoureux des gens vont surement approuver. Moi si je fais comme mon chat, je passerai du temps à dormir
Nuage

 

Un livre pour vivre mieux en singeant le chat

 

Il est libre, calme, observateur, prudent, élégant, charismatique, indépendant, fier ? Et si on singeait le chat pour vivre mieux ? C’est ce que propose « Agir et penser comme un chat », le nouveau livre de Stéphane Garnier.

C’est son chat Ziggy, un tigré de 14 ans, qui a inspiré l’auteur pour réaliser ce guide pratique paru en mars.

Il se veut « un manuel de développement personnel pas comme les autres » où « le chat est notre meilleur coach ».

« Je vis depuis 14 ans avec mon chat Ziggy. J’ai toujours été fasciné par son sens du détachement, du lâcher prise », a-t-il confié mardi à l’AFP.

« Le moteur de vie du chat, c’est son bien-être. Il ne fait rien qui ne réponde à ça », affirme-t-il. « C’est le coeur de tout le livre: comment retrouver et cultiver son bien-être en copiant le chat ».

Cet amoureux des greffiers a observé Ziggy pour comprendre comment il agissait au quotidien.

« J’ai détaché une quarantaine de traits du caractère du chat que l’on peut copier pour vivre mieux », a-t-il dit.

« Au lieu de sauter de notre lit le matin, on peut comme le chat bailler longuement et s’étirer pour passer une bonne journée », cite-t-il en exemple.

On peut également « se faire confiance et suivre son instinct ». « S’il n’aime pas une personne, le chat n’ira pas vers elle. C’est aussi une chose que l’on peut reprendre à notre compte dans notre société où on a tendance à écouter les conseils d’autrui ».

Penser à soi avant tout, s’aimer sans complexe, être tenace… autant de traits du caractère de minou dont on peut s’inspirer dans notre vie personnelle comme professionnelle.

« Nous avons tout à apprendre de ce vieux sage, toujours prudent, qui sait s’amuser de tout qui, s’il n’est pas heureux, n’hésitera pas à partir ».

(« Agir et penser comme un chat » – Stéphane Garnier – Editions de l’Opportun – 160 pages ? 9,90 euros).

http://www.lepoint.fr

La police de New York apprend à observer… dans les musées


C’est intéressant comme initiative d’amener des personnes pour leur future profession d’analyser selon les critères de l’emploi. Cependant, certaines réflexions portent a rire
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La police de New York apprend à observer… dans les musées

 

Vue partielle du tableau du Greco «La Purification du Temple» exposé à  la Frick Collection, à New York | via Wikimedia Commons (domaine public)

Vue partielle du tableau du Greco «La Purification du Temple» exposé à la Frick Collection, à New York | via Wikimedia Commons (domaine public)

Repéré par Anne de Coninck

Les policiers peuvent aiguiser leur sens de l’observation au travers de l’étude d’œuvres d’art.

Quand la police de New York entre dans un musée, ce n’est pas uniquement pour enquêter sur un vol spectaculaire. Les meilleurs policiers de la police fréquentent les musées pour apprendre à observer, à distinguer, à enquêter. Le New York Times a suivi une spécialiste de la perception et de l’histoire de l’art, Amy Herman, qui enseigne, au travers de l’étude d’œuvres d’art, l’observation minutieuse à la future élite de la police de la ville. Elle propose aux policiers d’acquérir et plus encore d’aiguiser leur sens de l’observation, en apprenant à percevoir et étudier les détails.

Apres plusieurs années à s’occuper des programmes éducatifs de la Frick Collection (musée d’art new-yorkais), l’historienne s’est rendu compte qu’apprendre à observer des œuvres pouvait être utile non seulement aux spécialistes de l’art mais à d’autres professions. Après avoir proposé des classes aux étudiants en médecine, elle permet désormais aux forces de l’ordre d’affûter la perception de leur environnement et leur capacité à récolter un maximum d’informations pour leurs enquêtes. Cela nécessite de fréquentes visites dans des musées, où Amy Herman montre des peintures aux policiers et ensuite leur demande de détailler ce qu’ils voient.

Évidemment les enquêteurs n’ont pas la même vision des œuvres que les historiens et les spécialistes de l’art. Ils ont tendance, et c’est logique, à les voir au travers de leur prisme, qui est celui de la loi et de l’ordre. Cela aboutit parfois à des scènes cocasses. Lors de l’étude de La Purification du Temple du Greco qui se trouve dans la Frick Collection et représente Jésus chassant les marchands du temple, un policier a regardé la toile qui dépeint une scène chaotique et s’est exclamé

«j’aurais interpellé le gars en rose, car il est clair qu’il est à l’origine de tout le mal». 

Le «gars en rose» dans la toile du Greco… c’est Jésus.

http://www.slate.fr/