Nouvelle hausse des cas déclarés de la maladie de Lyme en 2019


Cette année, il y a eu plus de personnes infectées par la maladie de Lyme que l’an dernier, mais moins qu’en 2017. C’est l’Estrie qui a été le plus affecté. Si cela peut nous encourager, plus il y a de neige et de froid, plus nous avons la paix avec les tiques … Mais je n’aime pas l’hiver
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Nouvelle hausse des cas déclarés de la maladie de Lyme en 2019

PHOTO ARCHIVES LA VOIX DE L’EST

Le bilan du nombre de cas relevés du 1er janvier au 5 novembre derniers fait état de 371 cas déclarés, considérés confirmés ou probables, comparativement à 304 pour l’ensemble de l’année 2018.

(Montréal) Le nombre de cas déclarés de la maladie de Lyme a poursuivi sa progression au Québec cette année pour atteindre un sommet annuel jusqu’ici selon de récentes données du ministère de la Santé et des Services sociaux.

LA PRESSE CANADIENNE

Le bilan du nombre de cas relevés du 1er janvier au 5 novembre derniers fait état de 371 cas déclarés, considérés confirmés ou probables, comparativement à 304 pour l’ensemble de l’année 2018. La pire année jusqu’à l’année en cours avait été 2017, avec 329 cas déclarés.

Encore cette année, l’Estrie a été la région sociosanitaire du Québec la plus touchée avec 139 cas jusqu’ici, ce qui représente plus du tiers du total québécois. Les autres ont été, dans l’ordre, la Montérégie (92), Montréal (62) et l’Outaouais (19).

Depuis 2014, l’Estrie a d’ailleurs été la région du Québec la plus affectée à chaque année, à l’exception de l’an dernier.

En date du 5 novembre dernier, aucun cas de la maladie de Lyme n’avait encore été déclaré pour l’année en cours au Saguenay/Lac-Saint-Jean, sur la Côte-Nord, de même que dans les régions du Nord-du-Québec, du Nunavik et de la Baie James.

La maladie de Lyme est infectieuse et peut entraîner des manifestations cutanées, neurologiques, articulaires, cardiaques et oculaires. La bactérie se transmet à l’être humain par la piqûre d’une tique infectée.

Les autorités signalent que les cas de maladie de Lyme sont généralement acquis lors d’une piqûre d’une tique au stade de nymphe qui sont plus actives pendant les mois du printemps et de l’été. Toutefois, les tiques au stade adulte, qui sont de la taille d’une graine de sésame, sont plus actives à l’automne. Elles peuvent également être actives l’hiver par temps doux et lorsqu’il n’y a pas beaucoup de neige.

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Les maringouins en retard de trois semaines


J’ai vu le premier moustique hier, C’est assez inhabituel étant donné que nous sommes en fin du mois de mai. Disons que ce n’est pas une venue attendue, on pourrait bien s’en passer. Mais bon, qu’ils soient en retard ou non, ils vont venir nous hanter pour déguster notre sang. Mais nous pouvons minimiser la prolifération en enlevant les eaux stagnantes autour de nos demeures
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Les maringouins en retard de trois semaines

 

Les maringouins ont trois semaines de retard, cette... (Photo: François Gervais Le Nouvelliste)

Les maringouins ont trois semaines de retard, cette année.

Photo: François Gervais Le Nouvelliste

Brigitte Trahan

(Trois-Rivières) Les maringouins ont trois semaines de retard, cette année et il est à parier que personne ne s’en plaindra.

Pour le biologiste Richard Vadeboncoeur, directeur du développement des affaires chez GDG Environnement, qui oeuvre dans le contrôle biologique des insectes piqueurs depuis près de 20 ans, c’est toutefois du jamais vu.

Habituellement, le contrôle biologique des larves de moustiques se fait au tout début d’avril, dit-il. Cette année, les équipes n’ont pu amorcer le contrôle qu’à la fin d’avril.

À cause du froid, les petits trous d’eau, lieux de prédilection pour le développement des moustiques, gelaient la nuit.

À ce jour, malgré tout, les traitements à effectuer dans les municipalités qui veulent exercer un contrôle de nuisance sont à toutes fins utiles terminés, indique M. Vadeboncoeur.

Quant aux maringouins, les biologistes constatent qu’ils sont à l’état de nymphes, présentement, donc qu’ils feront leur apparition d’une journée à l’autre.

Ce retard n’est malheureusement pas une aussi bonne nouvelle qu’on pourrait le croire à première vue.

C’est qu’il existe plusieurs espèces de moustiques qui font leur entrée tour à tour à différents moments du printemps et de l’été. Il risque donc d’y avoir «un chevauchement des espèces printanières en plus des espèces estivales qui vont commencer à sortir. Elles risquent de s’additionner», prévoit le biologiste.

Malheureusement pour les amateurs de pêche, les mouches noires, elles, ont réussi à se développer selon le même calendrier que les années précédentes, indique le porte-parole de GDG.

La firme trifluvienne sera impliquée, cette année, dans un programme de surveillance bonifié des moustiques dans le grand Montréal. À l’aide de 200 stations, les maringouins seront piégés et identifiés dans les laboratoires de GDG.

Le nombre de municipalités qui ont recours à un contrôle biologique d’insectes piqueurs ne cesse de grandir au Québec, indique Richard Vadeboncoeur, mais ce n’est pas tant pour prévenir le redoutable virus du Nil occidental que pour éliminer la nuisance des moustiques quand les citoyens veulent profiter des plaisir de la terrasse ou du grand air,explique-t-il.

C’est plutôt au cours des canicules de juillet et d’août que les moustiques vecteurs du VNO sont présents.

Pour cette raison, GDG a émis un communiqué, hier, rappelant qu’un moyen simple de contribuer individuellement à diminuer la prolifération des moustiques est d’éliminer la présence d’eau stagnante ou de flaques d’eau dans des objets comme des pneus, des brouettes ou des tas de feuilles mortes, ces petites quantités pouvant favoriser l’éclosion très rapide d’une nouvelle génération de moustiques.

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La fourmi « parle » dès le stade de nymphe


Les fourmis sont petites mais complexe .. Elles sont vraiment extraordinaires et ce qui est surprenant est bien leur mode de communications exceptionnelles
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La fourmi « parle » dès le stade de nymphe

 

La communication commence tôt chez la fourmi. Des entomologistes italiens et britanniques ont montré que les nymphes de fourmis de l’espèce Myrmica scabrinodisémettent des sons pour communiquer avec leurs gardiennes, comme les fourmis adultes.

Ce stade intermédiaire se situe entre l’état de larve et celui d’imago au cours de leur métamorphose. Les chercheurs pensent que cette capacité de communication permet aux bébés d’avertir leurs nourrices lorsqu’ils ont trop chaud ou que l’air est trop humide, ce qui est essentiel à leur survie.

Contexte

La science sait depuis des décennies que les fourmis adultes communiquent entre elles en émettant des substances chimiques appelées phéromones. Elles en émettent le long d’un sentier pour avertir celles qui suivent d’un bon filon ou encore pour établir leur statut social et identifier les fourmilières.

Les chercheurs pensaient jusqu’à tout récemment que cette communication chimique complexe était le seul instrument de partage de l’information chez cet insecte.

Elles ont depuis découvert que les adultes de certaines espèces faisaient du bruit avec leurs pattes ou en se frottant certaines parties striées du corps.

Selon les chercheurs, ces bruits servent généralement d’appel à l’aide ou pour avertir de la présence d’un prédateur chez l’adulte.

Comme la nymphe n’est pas encore assez évoluée pour émettre des phéromones, les bruits qu’elle produit seraient le moyen de communication avec le reste de la colonie.

Les présents travaux montrent aussi que les sons produits par une fourmi au stade de nymphe et ceux d’une adulte sont semblables dans leurs fréquences et dans leurs intensités, mais qu’ils diffèrent dans leurs rythmes en raison de l’énergie qu’elles doivent déployer pour se faire entendre.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Current biology.

Le saviez-vous?   Plus de 13 000 espèces de fourmis ont été décrites à ce jour.

http://www.radio-canada.ca