Les services météo anglais confondent des fourmis avec la pluie



La technologie tout comme l’être humain a ses limites. Les satellites pour la météo sont plus sensible qu’avant, mais ne fait pas la différence entre des nuées de fourmis qui volent pendant la période d’accouplement la pluie
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Les services météo anglais confondent des fourmis avec la pluie


Des nuages de fourmis ont causé la confusion sur les radars du Met Office. © Met Office, Twitter

Des nuages de fourmis ont causé la confusion sur les radars du Met Office. © Met Office, Twitter

Céline Deluzarche

Journaliste


Pour les radars du Met Office, le service météo du Royaume-Uni, cela semblait clair : les nuages survolant le Hampshire et le Sussex en cette matinée du mercredi 17 juillet indiquaient qu’il était bien en train de pleuvoir. Au sol, pourtant, personne n’a vu la moindre goutte. Et pour cause : il ne s’agissait pas de pluie mais de fourmis !

Chaque année entre juillet et août, c’est en effet la période de reproduction durant laquelle les mâles recherchent activement une reine pour l’accouplement. Cette dernière émet des phéromones qui conduisent les fourmis mâles à former de véritables essaims pour se lancer à sa poursuite.

« Typiquement, ces nuages de fourmis se forment lorsque les conditions météos sont favorables à la diffusion des phéromones, lorsqu’un temps chaud et humide succède à un épisode pluvieux » explique au Guardian Adam Hart, entomologiste à l’université de Gloucestershire.

Le phénomène peut durer plusieurs semaines avec une véritable invasion de milliards de fourmis voletant dans le ciel.

Les radars des satellites météo, de plus en plus sensibles grâce à l’amélioration de la technologie, ont interprété ces nuées de fourmis comme des gouttelettes d’eau.

Le Met Office a cependant rapidement compris l’erreur et tweeté « nos radars ont repéré quelque chose le long de la côte sud-ouest qui ne ressemble pas à des précipitations ».

Preuve que l’humain reste encore nécessaire pour interpréter les cartes météo.

https://www.futura-sciences.com/

Le Saviez-Vous ► Comment les fleurs peuvent influencer la météo ?


Les fleurs à pollen peuvent influencer les nuages et la pluie. Le pollen ne sert pas juste à causer des allergies, mais ils peuvent se diviser plus petit qu’un micron et aider à la formation de nuage.
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Comment les fleurs peuvent influencer la météo ?


Même si cela peut paraitre incroyable a priori, le pollen pourrait ne pas servir uniquement à la reproduction des plantes. Et en y réflechissant il est tout à fait logique que le pollen que les fleurs libèrent naturellement favorisent la formantion de nuages et donc potentiellement la pluie.

Voyons cela plus en détails.

Jusqu’à aujourd’hui on pensait que des grains de pollen était trop grosse pour qu’ils puissent jouer ce rôle. Ces particules étant trop grosses elles ne pouvaient pas se maintenir dans l’atmosphère.

Pourtant des particules de pollen doivent bien pouvoir se maintenir dans l’air puisqu’elles provoquent des allergies. Et en effet, on sait que le pollen peut se diviser jusqu’à devenir de microscopiques morceaux. Mais assez petits pour s’éparpiller dans l’air et jouer un rôle dans le processus de formation des nuages ?

Et bien il semble que ce soit bien le cas.

Ainsi on été testés différents pollens, de chêne, de pin et de bouleau, entre autre.

Pour suivre le déplacement et leur rôle on les a mouillés puis dispersés dans une chambre de « fabrication des nuages ».

Résultat: humide, le pollen se sépare et produit bien de minuscules particules. Des microparticules plus petites qu’un micron, des grains permettant bien la fabrication de nuages. Dans la chambre de fabrication de nuages des gouttelettes se forment, les particules de pollen jouant le rôle de noyaux de condensation des nuages.

Ainsi les fleurs à pollen peuvent favoriser la formation de nuages et la pluie.

https://www.chosesasavoir.com/

De rares nuages en forme de vagues dans le ciel de Virginie


Un phénomène rare a orné le ciel de Virginie aux États-Unis. Des nuages en forme de vagues. Les conditions pour avoir ces formes de nuage, un temps instable et du vent …
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De rares nuages en forme de vagues dans le ciel de Virginie

Des nuages en forme de vagues ont été aperçus dans le ciel de Virginie, aux États-Unis.

Des nuages en forme de vagues ont été aperçus dans le ciel de Virginie, aux États-Unis. © Facebook

Une rare formation de nuages ​​a été aperçue mardi au dessus du lac de Smith Mountain, en Virginie, aux États-Unis.

Mardi, alors qu’elle se trouvait aux abords du lac de Smith Mountain, en Virginie, Amy Hunter a découvert avec surprise des nuages ressemblant étrangement à des vagues.

Ce phénomène rare porte le nom d’”instabilité de Kelvin-Helmholtz”. Ces nuages apparaissent lorsqu’il y a des variations de vitesse et de densité à la frontière entre les nuages et l’air clair. L’air en altitude se déplace plus rapidement que celui au niveau inférieur et crée cette forme étonnante.

Ces nuages ​​sont plus susceptibles d’apparaître lorsque le temps est instable et venteux.

https://www.7sur7.be/

Arc-en-ciel


Les nuages sombres (Pas mon nuage quand même ;-)) passent et viennent, alors dans ce temps-là, il faut de si peu pour mettre un peu de soleil pour ces personnes qui sont tristes.
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Arcenciel

 

Essayer d’être un arc-en-ciel dans le nuage de quelqu’un


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Un nuage invisible nous entoure constamment et la science vient d’en percer les secrets


Nous avons tous un petit nuage personnel qui transporte toute sorte de choses comme des produits chimiques, insectes bactéries, virus et champignons.
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Un nuage invisible nous entoure constamment et la science vient d’en percer les secrets

 

Crédits : Warren Wong

par  Laura Boudoux

Un mystérieux nuage appelé exposome entoure chaque être humain, constamment, 24 h/24. Un genre d’aura, en plus dégueu.

Constitués de produits chimiques, d’insectes ou encore de particules de pollution, ces exposomes viennent d’être analysés à la loupe par des scientifiques de l’université Stanford, en Californie.

« Personne ne sait vraiment à quel point l’exposome humain est vaste et quel genre de choses s’y trouvent », expliquait le généticien Michael Snyder à Wired.

Pour en savoir plus sur cette étrange aura, le scientifique et son équipe ont donc retravaillé un appareil de mesure de la qualité de l’air déjà existant, avant de le placer sur le bras de quinze volontaires, pendant deux ans. La machine, de la taille d’un jeu de cartes, pouvait alors aspirer de petites bouffés de ce nuage gravitant autour de chaque individu.

Les particules récoltées par l’appareil – bactéries, virus, produits chimiques et autres champignons – ont ensuite été extraites et séquencées en ADN et ARN, afin d’être cataloguées dans une base de données qui contient aujourd’hui environ 70 milliards d’éléments. Les résultats ont montré que même lorsqu’ils évoluaient dans des environnements similaires, les volontaires avaient tous leur propre exposome, bien différent de celui des autres participants. 

« Nous avons des profils d’exposition, ou des signatures très personnels. La conclusion, c’est que nous avons tous notre propre nuage de microbiome, que nous trimbalons et que nous recrachons », image Michael Snyder.

 Notre aura dépend donc en partie de notre propre nuage microbien, mais aussi de la nature des particules qui nous entourent, de celles de nos animaux à nos plantes en passant par les produits que nous utilisons.

Les scientifiques de Stanford ne comptent pas s’arrêter à cette étude. Ils imaginent en effet créer une montre intelligente capable de détecter les exposomes de chacun (un feature pour l’Apple Watch 5 ?). Le but est d’en savoir plus sur le corps humain pour faire de nouveaux progrès en matière de santé

« Pendant des années, nous avons séquencé les génomes des gens, testé leur sang et leur urine, analysé les microbes présents dans leurs intestins, afin de comprendre quel impact ont ces choses sur la santé. Mais tout cela est lié à ce qui se trouve dans notre corps. La grosse question qui nous échappe, c’est : à quoi est-on exposé ? » souligne Michael Snyder. Le généticien compte bien répondre à cette interrogation en « mesurant plus d’individus, dans des environnements encore plus divers ».

Source : Wired

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L’Iran accuse Israël de lui « voler ses nuages » pour assécher le pays


On peut accuser bien des horribles choses à Israël, mais voler les nuages ou la neige dans le but de créer une grande sécheresse en Iran, c’est aller un peu trop loin dans ces accusations. Prétendre que les changements climatiques que ce sont justes les étrangers responsables …. En fait c’est tout le monde, et nous subiront tous des conséquences.
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L’Iran accuse Israël de lui « voler ses nuages » pour assécher le pays

 

Crédits : pixabay

par  Mehdi Karam

L’Iran fait actuellement face à un épisode de sécheresse radical. Au point d’alerter la suspicion de certains, que l’explication naturelle ne convainc pas.

Parmi eux, Gholam Reza Jalali, commandant de la Défense passive iranienne.

Pour lui, « le changement climatique en Iran est suspect » et n’est en aucun cas le fruit du hasard climatique.

Lors d’un colloque national sur la protection des populations, le 2 juillet, Jalali a accusé ouvertement Israël de « vol de nuages », rapporte l’AFP.

Et l’homme de détailler son propos : « L’ingérence étrangère est soupçonnée d’avoir influé sur le changement climatique. Des centres scientifiques du pays ont mené une étude sur ce sujet et leurs résultats confirment l’hypothèse ».

 Selon le commandant, la sécheresse serait due à « Israël et un autre pays de la région », qui, avec des « équipes conjointes, travaillent de sorte à ce que les nuages qui entrent dans le ciel iranien soient incapables de déverser de la pluie ». Pire encore, « en plus de cela, [l’Iran] fait face à un phénomène de vols de nuages et de neige » termine d’accuser Jalali.

Pas fou, il a également dégainé une étude scientifique – sans citer de source précise – pour soutenir sa thèse. Selon lesdits travaux, au-dessus de 2200 m d’altitude, toutes les zones montagneuses, de l’Afghanistan à la Méditerranée, sont recouvertes de neige… mais pas l’Iran. Indignée par de telles diatribes, l’agence de météorologie nationale n’a pas tardé à réagir.

« Le général Jalali a probablement des documents sur ce sujet dont je n’ai pas connaissance, mais sur la base des connaissances météorologiques, il n’est pas possible qu’un pays vole la neige ou des nuages » a statué Ahad Vazife, directeur de la météorologie nationale.

Drôle d’ambiance en Iran.

Source : AFP

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Un nuage d’acide chlorhydrique dans le ciel d’Hawaï, dernier cadeau du volcan Kilauea


Le cauchemar continu pour les résidents de Île Kilauea, son volcan réveillé depuis 3 mai continu ses ravages. La lave a touché la mer et les nuages sont devenus toxiques. Les résidents qui restaient n’ont pas eu d’autres choix de quitter leur demeure.
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Un nuage d’acide chlorhydrique dans le ciel d’Hawaï, dernier cadeau du volcan Kilauea

 

TERRAY SYLVESTER / REUTERS

Les coulées de lave du volcan Kilauea ont atteint l’océan.

  • Caleb Jones et Audrey

  • McAvoyThe Associated Press

Des panaches blancs d’acide chlorhydrique et de minuscules éclats de verre ont fait leur apparition dans le ciel d’Hawaï, lundi, alors que les coulées de lave du volcan Kilauea atteignent maintenant l’océan.

Les autorités avaient prévenu les habitants dimanche d’éviter le nuage de vapeur toxique formé lorsque la lave entre en contact avec l’eau salée de la mer.

Plus près du volcan, la lave continuait lundi à émerger de larges fissures qui se sont formées dans des quartiers résidentiels d’un secteur rural de la Grande Île d’Hawaï. La roche en fusion formait des coulées qui coupaient en deux les forêts et les champs en se dirigeant vers la mer.

Le taux d’anhydride sulfureux sortant des fissures au sol a triplé, ce qui a poussé les autorités à répéter les consignes de sécurité en matière de qualité de l’air.

Au sommet du volcan, deux éruptions explosives ont projeté des nuages de cendre, transportés par les vents vers le sud-ouest.

Le volcan Kilauea a détruit jusqu’ici 40 structures, dont une vingtaine de résidences, depuis son réveil le 3 mai. Quelque 2000 personnes ont été évacuées, et 300 habitent dans des refuges temporaires.

Depuis quelques jours, la lave progresse plus rapidement et émerge du sol en plus grande quantité. Les scientifiques expliquent que la lave émergée au début de mai était constituée de vieux magma demeuré en sous-sol après l’éruption de 1955. La nouvelle lave, provenant des profondeurs de la terre, est plus chaude et progresse plus rapidement sur une plus grande superficie.

Les responsables du tourisme à Hawaï répètent que la majeure partie de la Grande Île n’est pas affectée par l’éruption du Kilauea.

https://quebec.huffingtonpost.ca/