Affaiblie, la NRA n’a pas dit son dernier mot


À lire ce texte, est horripilant. Les Américains, ont-ils vraiment le choix d’élire un gouvernement qui leur convient mieux ? Ou du moins le moins pire ? Aux États-Unis, le droit d’avoir une arme est difficile à contrôler. La NRA contrôle e t finance le partie politique qui est plus suceptibles de servir leurs intérêts. Bien qu’ils ont passé de durs moments, une baisse de rentabilité, ils continuent quand même à bloquer tout ce qui peuvent leur nuire. Quand Donald Trump, au lieu de donner les vraies causes du terroriste blanc au pays, ils accusent à la maladie mentale, l’immigration et les jeux vidéos. Bref, il est clair qu’un vrai contrôle des armes ne se fera pas avec Donald Trump au pouvoir et la NRA avec ses marionnettes.
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Affaiblie, la NRA n’a pas dit son dernier mot

La Chambre des représentants a adopté en février... (PHOTO THE NEW YORK TIMES)

La Chambre des représentants a adopté en février un projet de loi pour étendre les contrôle des antécédents des acheteurs à toutes les ventes d’armes. Mais le texte est bloqué au Sénat par les républicains.

PHOTO THE NEW YORK TIMES

MICHAEL MATHES, CHARLOTTE PLANTIVE

Agence France-Presse

Washington

Miné par des querelles intestines et des finances en berne, le puissant lobby des armes NRA a connu de meilleurs jours, mais la réaction de Donald Trump aux fusillades du week-end montre que son message reste dominant à Washington.

La National Rifle Association, un petit groupe de chasseurs fondé en 1871, a opéré un virage politique dans les années 70 et s’est imposée comme l’un des plus redoutables groupes de pression aux États-Unis, bloquant toute tentative de réglementer le marché des armes à feu.

Depuis des mois, elle traverse toutefois une crise inédite avec des démissions en série, une baisse de ses recettes et la montée en puissance de ses détracteurs.

Lors des élections de mi-mandat, en novembre, elle a dépensé nettement moins que pour d’autres scrutins et des parlementaires favorables à un meilleur encadrement des ventes d’armes l’ont emporté face à ses candidats de prédilection.

Ses opposants en ont conclu que l’emprise du lobby sur Washington commençait à se desserrer.

La réaction des républicains aux massacres d’El Paso et Dayton, qui ont fait 31 morts, semble montrer qu’ils sont allés un peu vite.

Lundi, le président Donald Trump a, une nouvelle fois, réduit les drames à un problème de «jeux vidéo» et de «maladie mentale», reprenant l’argumentaire de la NRA pour qui «ce ne sont pas les armes mais les hommes qui tuent». 

Le lobby a immédiatement félicité le locataire de la Maison-Blanche pour ce discours, jugeant qu’il répondait «aux causes profondes» des fusillades qui endeuillent régulièrement l’Amérique.

Ailleurs dans les rangs républicains, plusieurs élus ont également imputé la violence aux «écrans» (le représentant Steve Scalise) ou même aux «partisans des drag queens» (l’élue de l’Ohio Candice Keller), sans jamais évoquer les fusils utilisés par les tueurs.

Enquête judiciaire

Pour le sénateur Bernie Sanders, un des favoris de la primaire démocrate, le président était «face à un choix», mais il «a décidé de rester du côté de la NRA, dont les lobbyistes et les contributions financières contrôlent le parti républicain».

Depuis des années, la NRA investit massivement dans les campagnes électorales. Elle a ainsi apporté 30 millions de dollars à Donald Trump lors de la présidentielle de 2016. Elle décerne aussi des «notes» aux candidats; un mauvais score peut coûter cher électoralement.

Mais ses finances se portent moins bien. De son propre aveu, les contributions de ses donateurs ont baissé de 26 millions, soit 2% entre 2016 et 2017.

En conséquence son déficit s’est creusé, passant de 14,8 millions en 2016 à 31,8 millions l’année suivante, bien qu’il n’y ait pas eu d’élections majeures en 2017, selon un audit obtenu par l’organisation OpenSecrets qui enquête sur l’argent en politique.

En interne, les dépenses de certains dirigeants ont fait grincer des dents, tout comme son positionnement très à droite. Ces querelles ont poussé plusieurs responsables à la démission, dont son président Oliver North, et entraîné l’ouverture d’une enquête judiciaire sur ses finances.

La NRA a également rompu les ponts avec l’entreprise chargée de ses efficaces campagnes de communication et a dû arrêter ses programmes télévisés en direct, NRATV.

Immobilisme

«La NRA n’a jamais été aussi faible», a déclaré l’élu républicain Peter King au journal The Hill. «Ils sont affaiblis et nous tous, y compris le président, devrions en profiter», a-t-il ajouté.

Dans la même veine, le sénateur républicain Lindsey Graham, très proche de Donald Trump, a annoncé lundi qu’il allait introduire un projet de loi pour autoriser la confiscation des armes aux personnes soupçonnées de poser un danger pour les autres ou pour elles-mêmes.

Dans leur camp, l’immobilisme reste cependant la norme.

La Chambre des représentants, aux mains des démocrates, a adopté en février un projet de loi pour étendre les contrôle des antécédents des acheteurs à toutes les ventes d’armes. Le texte est bloqué au Sénat, dont le leader républicain Mitch McConnell, noté A+ par la NRA, refuse de l’inscrire à l’ordre du jour.

Selon la chaîne CNBC qui cite des documents confidentiels, la NRA, qui revendique toujours cinq millions de membres, a encore dépensé 1,6 million de dollars cette année pour inciter les membres du Congrès à rejeter ce texte.

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En Nouvelle-Zélande, même le lobby des armes approuve l’interdiction des fusils d’assaut


La Première Ministre de la Nouvelle-Zélande n’a pas froid aux yeux et veut changer les choses à propos des armes à feu. Et le lobby des armes dans ce pays appuie la décision de Madame Jacinda Ardern. C’est tellement différent des États-Unis, et pourtant, ils devraient prendre l’exemple sur la Nouvelle-Zélande. Le plus drôle est que la NRA américaine a voulu mettre son grain de sel et ils ont été repoussés en se faisant dire de s’occuper de leurs affaires. Bravo !! Car les Américains ne sont pas un modèle à suivre sur ce sujet ..
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En Nouvelle-Zélande, même le lobby des armes approuve l’interdiction des fusils d’assaut

 

Le contraste ne pourrait être plus fort avec... (PHOTO WILLIAM WEST, AFP)

 

Le contraste ne pourrait être plus fort avec les États-Unis, où la moindre tentative de toucher à la législation sur les armes est entravée par la farouche résistance de la National Rifle Association (NRA). En Nouvelle-Zélande, même les propriétaires d’armes pensent que les choses doivent changer.

PHOTO WILLIAM WEST, AFP

 

NEIL SANDS
Agence France-Presse
Wellington

Le Parlement néo-zélandais examine cette semaine un durcissement des lois sur les armes dans la foulée du carnage des mosquées de Christchurch, une réforme qui fait consensus jusque dans les rangs du lobby des propriétaires d’armes à feu.

Le contraste ne pourrait être plus fort avec les États-Unis, où la moindre tentative de toucher à la législation sur les armes est entravée par la farouche résistance de la National Rifle Association (NRA). En Nouvelle-Zélande, même les propriétaires d’armes pensent que les choses doivent changer.

L’électrochoc aura été le massacre du 15 mars dans deux mosquées de Christchurch, où 50 fidèles ont été abattus par un suprémaciste blanc australien.

« Nous voulons soutenir tous les changements que notre gouvernement décidera pour empêcher un nouvel attentat terroriste en Nouvelle-Zélande », a déclaré Nicole McKee, secrétaire du Conseil des propriétaires d’armes à feu sous licence.

Moins d’une semaine après le carnage, la première ministre Jacinda Ardern avait annoncé l’interdiction des armes semi-automatiques de type militaire (MSSA). La réforme sera présentée mardi au Parlement.

« Cibles en papier »

Il faut généralement des mois pour que ce genre de loi passe, mais Mme Ardern a jugé le sujet d’une urgence telle qu’elle devait être votée d’ici le 11 avril.

D’autres mesures devraient être prises avant la fin de l’année parmi lesquelles, potentiellement, la création d’un registre des armes, un renforcement des contrôles préalables à la délivrance de permis de port d’arme ainsi que des exigences plus fortes en matière de stockage des armes.

Chose impensable aux États-Unis, l’une des plus grandes armureries néo-zélandaises, Hunting & Fishing, a pris l’initiative d’arrêter de vendre des fusils semi-automatiques de type militaire et suspendu ses ventes d’armes en ligne.

« Ce genre d’armes de guerre n’ont pas leur place dans notre entreprise, ou notre pays », a déclaré le directeur général de Hunting & Fishing Darren Jacobs.

La Nouvelle-Zélande a sa propre National Rifle Association. Mais depuis le massacre de Christchurch, celle-ci ne cesse de rappeler qu’elle n’est qu’une petite association sportive, et non le riche et influent lobby qu’est la NRA américaine.

« Nos membres tirent sur des cibles en papier avec des fusils à verrou à un coup », explique son président Malcolm Dodson.

La NRA néo-zélandaise envisagerait même un changement de nom pour mieux se distinguer de la très controversée association américaine.

23 fois plus d’homicides

La Nouvelle-Zélande et les États-Unis présentent bien des similitudes. Voici deux anciennes colonies britanniques dont les populations d’origine européenne ont combattu les peuples indigènes et forgé au 19e siècle une mentalité de pionniers repoussant sans cesse la « frontière ».

Mais les deux pays ont une attitude fondamentalement différente sur les armes à feu, comme l’illustrent des statistiques frappantes.

En 2016, la Nouvelle-Zélande (4,7 millions d’habitants) a enregistré neuf homicides par arme à feu. Aux États-Unis (327 millions d’habitants), il y en a eu 14 415, soit un taux par habitant 23 fois supérieur.

On dénombre aux États-Unis environ 393 millions d’armes aux mains de la population, soit 1,2 par habitant. Il y en a 1,5 million en Nouvelle-Zélande, soit 0,3 par personne.

Le gouvernement néo-zélandais estime à 13 500 le nombre d’armes semi-automatiques de type militaire au sein de la population. Il y en aurait 15 millions en circulation aux États-Unis.

La différence fondamentale entre les deux pays réside dans le deuxième amendement de la Constitution américaine, hérité des pères fondateurs et qui garantit le « droit » du peuple à « porter des armes », selon Philip Alperts, spécialiste des politiques sur les armes à feu à l’Université de Sydney.

« Occupez-vous de vos affaires ! »

Ce chercheur néo-zélandais explique que la Nouvelle-Zélande considère la propriété d’une arme comme un privilège, alors qu’elle est aux États-Unis un droit inaliénable.

« Notre population serait horrifiée à la vue, aux États-Unis, de gens en train de déambuler avec une arme », dit-il, en expliquant que la sécurité est un aspect fondamental de la culture néo-zélandaise des armes à feu.

La Nouvelle-Zélande compte cependant, elle aussi, une minorité extrémiste radicale.

« La tyrannique première ministre tue le tir sportif », annonçait ainsi récemment sans nuance un des principaux sites internet néo-zélandais pro-armes.

Mais quand la NRA américaine et d’autres lobbys ont cherché à faire entendre leur voix dans le débat néo-zélandais, la réplique de l’ex-ministre de la Police Judith Collins a été sans détour.

« Occupez-vous de vos affaires ! », a-t-elle dit.

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La justice américaine bloque l’autorisation d’imprimer des armes en 3D


Alors que la Justice Américaine a temporairement suspendu les plans pour construire une arme en 3D qui avait été d’abord accordée par le gouvernement américain, Donald Trump a consulté la NRA pour savoir ce qu’ils en pensent pour enfin dire que cela n’a pas de sens … Comment se fait-il que Son gouvernement autorise alors que lui pense d’abord aux intérêts de RDA et non des risques d’une telle utilisation de ce type d’arme. En plus, le temps que la Justice Américaine suspend sur internet le manuel d’instruction, il a été télécharger plusieurs fois et pas juste aux États-Unis
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La justice américaine bloque l’autorisation d’imprimer des armes en 3D

 

 

Un tribunal fédéral de Seattle a fait droit à la demande des procureurs de huit États américain et de la capitale fédérale Washington.

  • Agence France-Presse

La justice américaine a temporairement suspendu mardi la mise en ligne de plans numériques permettant de fabriquer des armes à l’aide d’une imprimante 3D, une perspective qui avait ému une partie de la classe politique américaine.

Saisi lundi en urgence, un tribunal fédéral de Seattle a fait droit à la demande des procureurs de huit Etats américains et de la capitale fédérale Washington, qui voulaient empêcher l’accès à ces plans.

Le magistrat Robert Lasnik a indiqué qu’il examinerait le dossier sur le fond lors d’une nouvelle audience le 10 août.

Le groupe visé par les procureurs, Defense Distributed, semble toutefois avoir pris tout le monde de court: son fondateur a, en effet, déclaré qu’il avait déjà publié les plans sur internet.

Fin juin, après une longue bataille judiciaire, le gouvernement fédéral avait autorisé Defense Distributed à mettre en ligne des schémas numériques permettant de fabriquer depuis chez soi une arme à partir d’une imprimante 3D.

L’objet est en plastique mais fonctionne comme une arme bien réelle. Il est potentiellement intraçable et indétectable par les détecteurs de métaux.

« L’âge des armes téléchargeables commence réellement », promet le site du groupe, fondé par Cody Wilson, un libertarien âgé de 30 ans.

Officiellement, la mise en ligne des programmes d’instruction devait intervenir le 1er août. Mais M. Wilson a indiqué mardi au magazine Wired qu’il avait déjà publié les schémas le 27 juillet. Et, selon la revue, ils ont déjà été « téléchargés des milliers de fois ».

« Il est simplement fou de donner aux criminels les outils pour imprimer en 3D des armes intraçables et indétectables rien qu’en appuyant sur un bouton », s’est insurgée Barbara Underwood, procureure de l’Etat de New York, qui s’est jointe à la procédure devant la justice.

Cody Wilson ne compte pas se laisser faire.

« J’ai l’intention d’aller devant la justice », a-t-il déclaré à Wired. « Les Américains ont le droit incontestable de partager cette information ».

Une vingtaine de procureurs d’Etat ont également écrit à l’administration Trump pour dénoncer l’accord passé avec Defense Distributed, qu’ils considèrent comme « profondément dangereux » et de nature à « avoir un impact sans précédent sur la sécurité publique ».

Les Etats-Unis, où environ 30.000 personnes meurent chaque année à cause d’armes à feu, sont déjà profondément divisés sur la question de la réglementation sur les armes personnelles, notamment à cause des nombreuses fusillades de masse, souvent perpétrées avec des armes achetées légalement.

Trump consulte la NRA

 

Plus surprenant, Donald Trump lui-même a semblé s’opposer à ce nouveau moyen de s’armer.

« Je me penche sur cette affaire d’armes en plastique en 3D vendues au grand public. J’ai déjà parlé à la NRA, cela ne semble pas faire grand sens », a-t-il indiqué mardi sur Twitter.

La NRA, le principal lobby des armes à feu, ne s’est pas encore exprimée sur le sujet mais ne devrait pas voir d’un bon oeil l’arrivée de cette concurrence.

Un porte-parole de la Maison-Blanche a affirmé mardi qu’il était « actuellement illégal de posséder ou de fabriquer une arme à feu en plastique quelle qu’elle soit, y compris celles fabriquées par une imprimante 3D ».

« Le gouvernement soutient cette loi qui a presque 20 ans », a ajouté Hogan Gidley. « Nous allons continuer d’examiner toutes les options à notre disposition pour faire le nécessaire pour protéger les Américains tout en soutenant les premier et deuxième amendements » de la Constitution.

Le décalage entre le tweet du président et l’accord passé par son administration n’a pas manqué de faire tiquer l’opposition démocrate, déjà majoritairement favorable à davantage de contrôle.

« En effet, ça ne fait pas grand sens. Et ça ne fait pas grand sens que VOTRE ministère de la Justice et VOTRE département d’Etat aient autorisé la mise à disposition du public d’armes imprimables en 3D », a commenté Ed Markey, sénateur du Massachusetts.

La majorité républicaine, opposée à un contrôle renforcé des armes mais proche de la NRA, restait plutôt discrète sur ce sujet.

Cody Wilson a lancé son combat en 2013, quand il a publié les plans du « Liberator ». Tout en plastique, l’objet, qui a l’apparence d’un jouet, pouvait tirer une seule balle.

Ces schémas ont été téléchargés 100 000 fois avant que la police fédérale ne mette fin à leur libre accès.

Originaire de l’Arkansas et imprégné de la culture sudiste des armes, Cody Wilson entend faire de son projet Defense Distributed « un WikiLeaks des armes ».

L’homme ajoute avoir été totalement séduit par les possibilités qu’offrent les imprimantes 3D.

Cette technologie révolutionnaire, également connue sous le nom de fabrication additive parce qu’elle consiste à superposer des couches successives pour former l’objet désiré, permet de confectionner chez soi, avec une imprimante en trois dimensions, toutes sortes d’objets, en métal, aluminium ou plastique.

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Trump promet de protéger le droit au port d’armes à feu


Dire qu’il y a des gens qui croient que Donald Trump devrait avoir le prix Nobel de la paix à cause de la Corée, alors qu’il est main dans la main avec la NRA. Ce que j’espère, que les étudiants qui ont vécu des tueries dût à la facilité d’avoir des armes à feu, vont continuer à se battre contre Donald Trump et le lobby des armes en espérant changer les choses aux prochaines élections. Ceui qui tient une arme à feu est un terroriste qui n’appartient pas nécessairement à une cause religieuse
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Trump promet de protéger le droit au port d’armes à feu

 

Donald Trump a prononcé un discours lors de... (PHOTO CARLOS BARRIA, REUTERS)

Donald Trump a prononcé un discours lors de la convention annuelle de la National Rifle Association (NRA), le 4 mai à Dallas.

PHOTO CARLOS BARRIA, REUTERS

 

Associated Press
DALLAS

Le président Donald Trump a réitéré vendredi son soutien aux membres de la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby américain des armes à feu duquel il s’était pourtant distancié il y a quelques mois.

« Mon administration et les conservateurs au Congrès avons été élus pour défendre vos droits », a déclaré le président devant des dizaines de milliers de militants enthousiastes de la NRA réunis à Dallas.

« Nous ne vous décevrons jamais et nous allons toujours protéger le deuxième amendement », a ajouté M. Trump, qui assistait à son quatrième congrès consécutif de la NRA.

M. Trump a promis que le deuxième amendement de la Constitution américaine, celui garantissant le droit au port d’armes à feu, serait protégé tant qu’il sera président.

Le président Trump a réitéré qu’il serait plus sécuritaire selon lui d’armer le plus de gens possible. Il a plaidé que les attentats de Paris en 2015 auraient été moins sanglants si les Parisiens avaient été plus armés.

« [Les terroristes] ont pris leur temps et ont abattu chaque personne une par une. Boom ! Viens ici. Boom ! », a-t-il illustré.

Il s’agissait du premier congrès de la NRA depuis la tuerie survenue en février dans une école secondaire de la Floride, qui avait suscité un mouvement de contestation contre le lobby des armes à feu. Dix-sept personnes, en majorité des adolescents, ont perdu la vie dans cette fusillade.

Armer les enseignants dans les écoles

Selon Donald Trump, pour éviter qu’un tel drame ne se reproduise, il faut accroître la sécurité dans les écoles et armer les enseignants dûment formés pour manier une arme.

« Toutes les personnes ici sont en faveur de la sécurité dans les écoles », a-t-il déclaré.

« Il n’y a aucun signal plus invitant pour un tueur de masse qu’un signal déclarant qu’une école est une zone sans armes », a-t-il soutenu.

« Mais en même temps, il n’y a aucune dissuasion aussi forte pour un individu malade que de savoir que son attaque mettra fin à sa vie, qui prendra fin dans l’échec le plus total. »

Donald Trump s’était distancié du lobby des armes à feu dans la foulée de la fusillade à l’école de Parkland, mais il est revenu sur ses positions depuis.

Lors d’une rencontre télévisée avec des élus à la fin du mois de février, deux semaines après le drame, M. Trump avait reproché à un sénateur républicain d’avoir « peur de la NRA » et avait promis d’obtenir des résultats dans la lutte contre la violence par armes à feu.

Le président avait toutefois précisé plus tard qu’il souhaitait modifier très modestement le système de vérification des antécédents pour se concentrer à mieux sécuriser les écoles.

M. Trump, qui était visiblement en terrain ami devant la NRA, en a par ailleurs profité pour vanter son bilan depuis qu’il est à la tête des États-Unis et a souligné l’importance pour les républicains de maintenir leurs acquis en vue des élections de mi-mandat, en novembre.

Il a incité les membres de la NRA à aller voter aux prochaines élections pour ne pas que les démocrates fassent des gains.

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Marée humaine aux États-Unis contre les armes à feu


 

Je salue les efforts de ses jeunes en commençant par Emma Gonzalez. Depuis la fusillade de Pakland en Floride, les jeunes ont pris leur avenir en main pour faire changer les choses. Ils ont réussit à faire des manifestations monstres aux États-Unis qui eu des répercussions à Montréal, Ottawa, Londres, Edimbourg. Probablement, que Donald Trump continuera à être sourd aux demandes de sécurité des jeunes, même si les armes font plus de 30 000 morts par an aux États-Unis. Un espoir pour les prochaines élections, car beaucoup de ces jeunes seront aux urnes en 2020
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Marée humaine aux États-Unis contre les armes à feu

 

Des foules immenses d’Américains sont descendues samedi dans la rue aux quatre coins des États-Unis, pour une manifestation historique contre les armes à feu, avec la jeunesse en fer de lance.

À Washington, une marée humaine a investi les avenues entre la Maison-Blanche et le Capitole. Il y avait 800 000 personnes, selon les organisateurs cités par NBC. À New York, ils étaient 175 000 dans les rues, selon le maire Bill de Blasio.

«Plus jamais ça!» était le mot d’ordre fédérant ces adultes et adolescents, exaspérés par la répétition des fusillades dans les écoles. Oscillant entre recueillement et revendications politiques, ils ont affiché une détermination tournée vers l’avenir.

Cristallisant cette émotion, la petite fille de Martin Luther King, âgée de seulement 9 ans, a lancé un appel vibrant, suscitant l’admiration des manifestants.

S’inspirant du célèbre discours de son grand-père, Yolanda Renee King a lancé:

«Je fais un rêve dans lequel trop c’est trop. Il ne devrait pas y avoir d’armes dans ce monde».

L’événement national, baptisé «March for Our Lives» –»Marchons pour nos vies»–, est une réaction au massacre le 14 février de 17 personnes dans un lycée de Floride.

D’origine spontanée, cette initiative est devenue la plus grande manifestation contre les armes de l’histoire des États-Unis.

«Rangez-vous de notre côté ou gare aux électeurs qui se profilent!», a mis en garde Cameron Kasky, un élève ayant survécu à la tuerie.

Des centaines de marches se sont déroulées dans d’autres villes des États-Unis et dans le monde avec, partout, les jeunes comme force d’impulsion.

À New York, Atlanta, Chicago, Dallas, Houston, St. Paul Nashville, Seattle ou Los Angeles mais aussi notamment à Londres, Montréal, Ottawa ou Edimbourg, les habitants sont sortis en nombre.

Ils ont crié leur frustration, alimentée par l’inaction des législateurs et des pouvoirs publics, réticents à agir contre la National Rifle Association (NRA), le puissant lobby des armes.

«Faisons primer les USA sur la NRA», a lancé à Washington David Hogg, un lycéen devenu l’un des porte-voix du mouvement, en appelant à se mobiliser dans les urnes.

La possibilité de détenir une arme à feu est considérée par des millions d’Américains comme un droit constitutionnel aussi fondamental que la liberté d’expression.

Cependant, cette fois, la tuerie commise par un ancien élève perturbé psychologiquement dans la ville de Parkland a soudé des lycéens s’identifiant comme «survivants»: depuis cinq semaines, ils sont omniprésents dans les médias.

«Si vous tendez l’oreille, vous pouvez entendre que les personnes au pouvoir tremblent», a insisté David Hogg. «Nous allons en faire une question de vote, dans chaque élection, dans chaque État, dans chaque ville».

Dans un autre moment fort à Washington, Emma Gonzalez, une lycéenne rescapée des tirs à Parkland, a rendu un hommage bouleversant à ses camarades disparus.

La lycéenne a ensuite conservé le silence durant quatre minutes et demie sur scène.

Exaspérés par la répétition des fusillades dans leurs écoles, des centaines de milliers d’Américains descendent samedi dans la rue pour une manifestation historique contre les armes à feu.

Les armes font plus de 30 000 morts par an aux États-Unis, où la jeunesse scolarisée est parfois présentée comme la «génération mass shooting» ou la «génération Columbine», du nom d’une école secondaire du Colorado où deux élèves ont tué douze de leurs camarades de classe et un professeur en 1999.

Ces jeunes ont vécu la totalité de leur scolarité avec cette menace permanente, spécifique aux États-Unis.

Année après année, ils ont vu leurs élus faire la sourde oreille ou, récemment, le président Donald Trump proposer d’armer leurs enseignants.

«Nous sommes les gens qui ont peur d’aller à l’école tous les jours parce que nous ne savons pas si nous serons les prochains», a rappelé Lauren Tilley, 17 ans, venue spécialement de Californie pour l’événement.

Dans le rassemblement géant au coeur de la capitale fédérale, une forêt de pancartes affichaient des slogans tels que:

«J’enseigne avec des livres, non des armes» ou «Votre droit à détenir une arme ne l’emporte pas sur mon droit à rester vivant».

«Notre message, c’est que nous n’allons pas rester silencieux, nous allons continuer à nous battre», a assuré Lauren.

Des foules immenses d’Américains sont descendues samedi dans la rue aux quatre coins des États-Unis, pour une manifestation historique contre les armes à feu, avec la jeunesse en fer de lance.

Le mouvement est soutenu par de nombreuses personnalités.

Ariana Grande, Jennifer Hudson, Demi Lovato et Miley Cyrus sont ainsi montées sur la scène dressée à Washington sur Constitution Avenue.

Parmi les autres vedettes soutenant les lycéens de Parkland figurent Justin Bieber, George Clooney, Steven Spielberg, Justin Timberlake ou Oprah Winfrey.

Le succès de la «March for Our Lives» ne doit pas faire oublier que l’exécutif et le législatif américains restent très peu disposés à bouger sur les armes.

M. Trump a répété vendredi sa volonté d’interdire les «bump stocks», des accessoires permettant de tirer en rafales, une mesure de portée très marginale. Son gouvernement refuse d’interdire les fusils d’assaut.

«J’espère (que les jeunes) ont bien à l’esprit qu’ils s’inscrivent dans un mouvement social sur le long terme. Ils n’obtiendront pas justice dans un Congrès contrôlé par les républicains», a averti le sénateur démocrate Chris Murphy, interrogé par l’AFP.

«Changez la législation sur les armes ou changez le Congrès», disait d’ailleurs une pancarte brandie par une manifestante à New York, où des milliers de personnes se sont rassemblées le long de Central Park.

À Parkland, en Floride, des milliers de personnes se sont réunies samedi dans un parc proche du lycée Marjory Stoneman Douglas, le lieu du drame.

«Ces 17 personnes ne sont pas mortes pour rien», a affirmé Casey Sherman, 17 ans.

«Nous voterons en 2020», a prévenu la lycéenne Lauren Tilley. «Notre génération veut du changement».

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Trump recule sur l’idée d’interdire la vente de fusils d’assaut aux moins de 21 ans


Je suis certaine que les étudiants qui ont vécu le drame de la tuerie le 14 février dernier en Floride ne sont pas surpris de voir le recul de Donald Trump, de ne pas interdire les armes semi-automatiques aux 18 ans et plus. Ce Président est une vraie girouette, mais voit d’abord a ses propres intérêts que l’intérêt de l’ensemble des Américains. C’est la NRA qui doit être contente en armant du personnel enseignant, plus d’arme en circulation en milieu scolaire et ce n’est pas cela que les jeunes veulent. D’ailleurs, il y a eu un professeur dans une école aux USA qui a perdu les pédales et était armé
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Trump recule sur l’idée d’interdire la vente de fusils d’assaut aux moins de 21 ans

 

Donald Trump, les yeux mi-clos, a les mains levées à la hauteur de ses épaules de part et d'autre de son corps.

Donald Trump, lors d’une rencontre avec des élus des deux partis à la Maison-Blanche, le 28 février. À cette occasion, il s’était montré intéressé par l’idée d’interdire la vente de fusils d’assaut aux moins de 21 ans. Photo : Reuters/Kevin Lamarque

Le président américain Donald Trump a confirmé lundi matin que son administration ne défendait plus l’idée d’interdire la vente de fusils semi-automatiques aux citoyens de moins de 21 ans, comme il l’avait pourtant avancé il y a une dizaine de jours.

RADIO-CANADA AVEC ASSOCIATED PRESS, WASHINGTON POST, CNN ET POLITICO

L’abandon de cette mesure réclamée par les étudiants de l’école secondaire de Parkland, en Floride, où un tireur de 19 ans a tué 17 personnes avec un fusil d’assaut le 14 février, était apparu au grand jour dimanche, lorsque la Maison-Blanche a publié une liste de propositions pour empêcher que de telles tragédies se reproduisent.

Dans une série de tweets publiés lundi matin, le président américain a évoqué plusieurs raisons pour expliquer cette volte-face, vivement critiquée par de nombreux élus démocrates et des défenseurs d’un meilleur contrôle des armes à feu.

« Sur l’âge limite de 18 à 21 ans, il faut surveiller les cas devant les tribunaux et les jugements avant d’agir. Les États prennent ce type de décision. Les choses bougent rapidement à ce sujet, mais il n’y a pas beaucoup de soutien politique (C’est le moins qu’on puisse dire) », a-t-il fait valoir.

Dix minutes plus tôt, il avait défendu les propositions publiées dimanche soir par la Maison-Blanche.

« De fortes améliorations et le renforcement des vérifications de sécurité auront l’appui total de la Maison-Blanche. Des projets de loi avancent », avait-il indiqué.

« Les crosses avec accélérateurs de tirs (bump stocks), ce sera bientôt fini. Des professeurs experts hautement entraînés seront autorisés à porter des armes dissimulées (conceal carry), assujettis aux lois des États. Des gardiens armés sont OK. Dissuasif », a-t-il ajouté.

Deux semaines après la tuerie de Parkland, le président Trump avait pourtant déclaré publiquement qu’il était ouvert à l’idée de rehausser l’âge minimum requis pour se procurer un fusil d’assaut aux États-Unis, lors d’une rencontre avec des élus du Congrès à la Maison-Blanche.

« Vous ne pouvez pas acheter une arme de poing si vous avez 18, 19, 20 ans. Vous devez attendre d’avoir 21 ans. Vous pouvez acheter l’arme utilisée dans cette terrible tuerie à 18 ans. Vous allez pour l’essentiel décider, vous qui êtes présent dans cette pièce. J’y réfléchirais sérieusement. »

« La NRA [National Rifle Association, puissant lobby américain des armes à feu] s’oppose à ça, et je suis un partisan de la NRA », avait-il ajouté du même souffle. « De grands patriotes. Ils aiment notre pays, mais ça ne veut pas dire que nous devons être d’accord sur tout. Ça n’a aucun sens que je doive attendre d’avoir 21 ans pour avoir une arme de poing, mais 18 pour cette arme » d’assaut.

L’interdiction de vendre des armes d’assaut à des citoyens de moins de 21 ans a été décidée la semaine dernière par le Congrès de la Floride, pourtant dominé par les républicains. La NRA a annoncé qu’elle allait contester cette mesure devant les tribunaux à peine une heure après que le gouverneur Rick Scott eut promulgué la nouvelle loi.

Les propositions publiées dimanche soir par la Maison-Blanche seront étudiées par une commission fédérale chargée d’accroître la sécurité dans les écoles, qui sera présidée par la secrétaire à l’Éducation, Betsy DeVos.

Elle doit notamment se pencher sur une série de mesures, dont des moyens d’armer certains professeurs, de mieux traiter les problèmes de santé mentale et d’améliorer l’efficacité des vérifications de sécurité pour les acheteurs d’armes à feu. Elle pourrait aussi se pencher sur l’âge minimal requis pour se procurer certains types d’armes à feu.

Interrogée à ce sujet et sur le recul de Donald Trump lundi matin lors d’une entrevue accordée à NBC, Mme DeVos s’est contentée de dire que « tout est sur la table » en vue des travaux de la commission, mais sans se commettre davantage.

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Des entreprises américaines abandonnent la NRA


Depuis que les adolescents ont décidé de prendre en main des protestations contre le gouvernement américain et la NRA, on voit certaines choses bougés. Cela sera t’il suffisant pour qu’il y a un meilleur contrôle des armes ? En tout cas, pour le moment, et pour la première fois, la NRA perd des plumes
Nuage

 

Des entreprises américaines abandonnent la NRA

 

NEW YORK — Dans la foulée de la récente tuerie survenue dans un établissement scolaire de la Floride, certaines entreprises américaines remettent en question leurs investissements, partenariats et autres ententes avec l’industrie des armes à feu et sa porte-parole sur la scène publique, la National Rifle Association (NRA).

Des pétitions en ligne s’en prenant aux compagnies qui proposent des réductions aux membres de la NRA ont commencé à circuler et le mot-clic #BoycottNRA a la cote sur Twitter.

Pour une deuxième journée consécutive vendredi, certaines de ces sociétés, dont les noms apparaissent sur le site de la NRA, ont coupé les ponts avec l’organisation, qui continue à s’opposer farouchement à tout resserrement des règles régissant les armes à feu aux États-Unis.

Parmi ces entreprises figurent la compagnie de location d’automobile Hertz, qui a annoncé sur Twitter qu’elle mettait fin à son programme de réduction pour les membres de la NRA, la compagnie d’assurance MetLife et la société informatique Symantec, qui fabrique notamment l’antivirus Norton.

Les défections se sont produites un jour après que l’entreprise de location de voiture Enterprise, qui possède aussi Alamo et National, eut révélé qu’elle cesserait dorénavant d’offrir des réductions aux membres de la NRA et que la First National Bank of Omaha, l’une des plus importantes banques privées du pays, eut signalé qu’elle ne renouvellerait pas son entente de carte de crédit Visa avec la NRA.

La fusillade survenue le 14 février à l’école secondaire Marjory Stoneman Douglas à Parkland, au nord de Miami, a coûté la vie à 17 élèves et membres du personnel.

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