Le Saviez-Vous ► L’étonnante signification des fleurs


Si on veut envoyer un message d’une façon originale, on peut se servir des fleurs. Les fleurs peuvent être un symbole d’amour, vertu, la persévérance …
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L’étonnante signification des fleurs

 

L’ellébore est une fleur à surveiller car elle symbolise le scandale. © getty.

Jeanne Poma

Il y a la fleur de l’amour, de la chasteté, mais aussi de la passion et de la trahison. Saviez-vous que la lavande était la plus aphrodisiaque des fleurs? Avant d’offrir votre prochain bouquet, penchez-vous sur ce petit guide du langage des fleurs.

Les orchidées

Considérées comme un symbole de virilité depuis la Grèce antique, elles séduisent pour leur forme exotique et sensuelle. 

Le mimosa

Bien qu’il soit le symbole du 8 mars, il est associé à la chasteté car sa petite fleur est délicate et se ferme la nuit ou quand on la touche. 

Le lys blanc

Ses pétales blancs évoquent la pureté. La fleur de lys était aussi le symbole de la monarchie française. 

L’iris

Tout dépend de la couleur. Violet, l’iris représente la sagesse, c’est une manière de faire un compliment. Bleu, il devient un symbole de foi et d’espoir. Jaune, c’est la passion. Blanc, il représente la pureté. 

Les marguerites

Elles sont associées à l’innocence de l’enfance. Ce sont aussi les fleurs les plus proches du soleil. 

L’ellébore

Une fleur à surveiller car elle symbolise le scandale. Ceux qui le reçoivent devraient l’interpréter comme une volonté de surmonter une catastrophe qui est sur le point d’arriver de la part de celui qui l’offre. 

La rose

Un symbole d’amour passionné quand elle est rouge. Blanche, elle représente la vertu et la chasteté. Jaune, elle annonce une bonne nouvelle, bien qu’à l’époque victorienne, elle représentait l’infidélité. 

La lavande

Elle réduit le stress et augmente le flux sanguin. Elle est donc considérée comme la plus puissante des fleurs aphrodisiaques. 

La tulipe

Une fleur aux significations multiples: on appelle « l’âge des tulipes » les périodes les plus prospères de l’Empire ottoman. Elles avaient alors une connotation positive. Pour les Anglais, c’est un symbole de passion. Pour les Hollandais, elle symbolise la brièveté de la vie. 

La jacinthe

Le bleu est synonyme de persévérance, de joie et d’audace. Violette, elle représente la douleur. Blanche, la beauté et jaune, la jalousie.

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Un «vaccin» pour s’immuniser contre les fausses nouvelles


Un « vaccin psychologique » contre la désinformation serait possible, dans le même sens qu’un vaccin contre une maladie. Chose certaine, c’est que la désinformation fait beaucoup de tort
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Un «vaccin» pour s’immuniser contre les fausses nouvelles

 

Pour étudier les fausses nouvelles, les chercheurs ont... (PHOTO THINKSTOCK)

Pour étudier les fausses nouvelles, les chercheurs ont demandé à plus de 2000 Américains d’estimer l’ampleur du consensus scientifique sur l’idée que l’être humain est responsable du réchauffement climatique. Puis ils se sont amusés à faire bouger l’aiguille des participants en les bombardant de toutes sortes d’énoncés.

PHOTO THINKSTOCK

PHILIPPE MERCURE
La Presse

 

L’expression « fausse nouvelle » est sur toutes les lèvres, y compris celles de Donald Trump. Et comme on dit souvent que les fausses rumeurs sont virales, des chercheurs ont voulu vérifier si on peut s’en immuniser avec un « vaccin » – un avertissement servi en petite dose qui augmente la résistance à la désinformation. Résultat : testé aux États-Unis, le vaccin fonctionne autant chez les démocrates que chez les républicains.

Explications.

La thèse est pour le moins audacieuse : si les fausses nouvelles se propagent comme des virus qui déclenchent des épidémies, on peut les atténuer avec des vaccins. C’est pourtant ce que vient de démontrer un groupe de chercheurs dans un article scientifique brûlant d’actualité.

«En médecine, la résistance à un virus peut être conférée en exposant quelqu’un à une version atténuée du virus. […] La théorie psychosociale de l’inoculation d’attitude suit une logique similaire», expliquent des scientifiques des universités Cambridge, Yale et George Mason (Virginie) dans une étude publiée dans le journal sérieux Global Challenges.

Ces mots savants veulent dire une chose simple : en exposant des gens à de petites doses de fausses informations, puis en déboulonnant ces faussetés, il est possible de réduire l’influence des fausses nouvelles.

«Il y aura toujours des gens qui résistent complètement au changement, admet Sander van der Linden, professeur adjoint en psychologie sociale à l’Université Cambridge et premier auteur de l’étude, dans un article publié par l’institution. Mais nous tendons à montrer qu’il y a moyen de changer la façon de penser de la plupart des autres, ne serait-ce qu’un peu.»

La découverte risque de susciter un intérêt considérable au moment où les fausses nouvelles sont sur toutes les lèvres. Facebook est accusé d’en véhiculer et a promis de les combattre, et plusieurs experts estiment qu’elles ont contribué à l’élection de Donald Trump. Le nouveau président américain a lui-même retourné l’expression contre certains médias lors de sa première conférence de presse.

Un sujet chaud

Pour étudier les fausses nouvelles, les chercheurs ont choisi un sujet particulièrement chaud qui polarise les Américains : les changements climatiques. Ils ont demandé à plus de 2000 Américains d’estimer, en pourcentage, l’ampleur du consensus scientifique sur l’idée que l’être humain est responsable du réchauffement climatique. Puis ils se sont amusés à faire bouger l’aiguille des participants en les bombardant de toutes sortes d’énoncés.

Premier constat : les convictions des gens sont modifiables. En présentant la vérité aux participants (soit que 97% des experts sur le climat jugent qu’un réchauffement est en cours et que l’être humain en est responsable), les chercheurs ont observé que les participants changent leur pourcentage à la hausse. Lorsqu’on leur sert plutôt un énoncé faux affirmant qu’il n’existe aucun consensus scientifique sur le rôle de l’être humain dans le réchauffement climatique, ils revoient leur pourcentage à la baisse.

Et si on leur balance coup sur coup les énoncés vrai et faux? Les deux se neutralisent et la perception des participants demeure inchangée, ce qui montre tout le pouvoir des fausses nouvelles. Pire : dans cette situation, les électeurs qui se définissent comme républicains rajustent leur pourcentage à la baisse, ce qui indique qu’ils ont été plus réceptifs à la fausse information qu’à la vraie.

«Il est dérangeant de penser que la désinformation est si puissante dans nos sociétés», commente Sander van der Linden dans l’article publié par Cambridge.

Exposer pour immuniser

Ensuite, les chercheurs ont sorti leurs «vaccins». Ils ont «attaqué» les convictions initiales des participants en leur disant que «certains groupes ayant des motivations politiques utilisent des tactiques trompeuses pour convaincre le public qu’il existe une forte dissension parmi les scientifiques». Puis ils ont rectifié les faits en affirmant qu’une telle dissension n’existe pas.

Les scientifiques ont aussi mis au point une version élaborée du «vaccin». Par des sondages, ils ont découvert que la fausseté la plus populaire auprès des participants provient d’un projet appelé Oregon Petition. Ce groupe prétend avoir recueilli les signatures de 31 000 scientifiques américains affirmant que le CO2 dégagé par l’homme ne joue aucun rôle dans le réchauffement du climat.

Les chercheurs ont ensuite attaqué spécifiquement cette pétition. Ils ont montré aux participants que certaines signatures sont frauduleuses (Charles Darwin et des filles des Spice Girls y figurent) et que moins de 1% des signataires possèdent une formation en science du climat.

Donner de tels avertissements aurait pu braquer les participants les plus convaincus et alimenter les théories du complot. Or, ce ne fut pas le cas. Comme un vaccin qui stimule le système sans l’attaquer vraiment, les deux formes de «vaccins psychologiques» se sont avérées efficaces.

Lorsqu’ils étaient présentés avant la fausse information, les vaccins ont réduit la portée de celle-ci. En moyenne, les participants ont modifié leur opinion de 6,5 points de pourcentage en faveur du consensus scientifique.

«Nous avons découvert que les messages d’inoculation étaient aussi efficaces à modifier les opinions des républicains et des indépendants que des démocrates dans une direction compatible avec les conclusions de la science du climat», précise Sander van der Linden.

Les chercheurs concluent leur article en avançant que communiquer certains faits, comme le haut niveau de convergence des experts sur les questions climatiques, peut s’avérer efficace pour dépolariser les débats publics. Chose certaine, plusieurs seront rassurés de savoir qu’en cette ère qu’on dit «post-factuelle», dire la vérité peut encore contribuer à modifier les opinions.

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2016: l’année où la désinformation a pris un nouveau visage


Aujourd’hui beaucoup d’études sont faites sur divers sujets et publiées sur des médias, des revues scientifiques. Le problème, c’est qu’il y a beaucoup trop de désinformations que ce soit en politique, études médicales, et autres, alors que nous devons avoir l’esprit critique, pour éviter de croire sans faire d’effort.
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2016: l’année où la désinformation a pris un nouveau visage

 

Depuis des années, les neurosciences répètent que notre cerveau est programmé... (PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE)

Depuis des années, les neurosciences répètent que notre cerveau est programmé pour croire plutôt que pour réfléchir.

PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

 

PASCAL LAPOINTE
Agence Science Presse

Des auteurs qui observaient les manoeuvres de marketing antiscience des compagnies de tabac, puis des pétrolières avaient tiré la sonnette d’alarme il y a longtemps. Plus récemment, d’autres avaient documenté la montée de courants anti-establishment qui réduisaient « la science » au rang d’une opinion parmi d’autres. En 2016, Facebook a confirmé que les craintes de ces auteurs étaient en dessous de la réalité.

Le problème n’est pas seulement que « sur Facebook, les fausses nouvelles sont plus populaires que les vraies nouvelles », comme l’avait titré en octobre une enquête du magazine BuzzFeed.

S’il ne s’agissait que de fausses nouvelles sur des chats à cinq queues ou des pingouins volants, on en aurait ri lors des fêtes de fin d’année. Le problème est que ces fausses nouvelles sont devenues un symbole de la fragilité de ce que nous pensions naïvement être une société de plus en plus rationnelle. Et derrière cette « guerre à la science », c’est une fragilité de la démocratie elle-même qui surgit au grand jour.

On ne devrait pourtant pas en être si étonné. Voilà des années que les neurosciences répètent que notre cerveau est programmé pour croire plutôt que pour réfléchir. Un corpus de connaissances brillamment vulgarisé en 2012 par le psychologue Daniel Kahneman dans son livre Thinking Fast and Slow, qui parle d’un cerveau « lent » – celui qui soupèse, réfléchit avant d’agir – et d’un cerveau « rapide » – celui qui juge sur-le-champ. Et le rapide est toujours dominant.

Notre cerveau est une « machine à sauter aux conclusions ».

 Il a évolué chez nos ancêtres animaux pour prendre des décisions à grande vitesse, pas pour faire l’effort de réfléchir.

Notre cerveau « fonctionne d’abord sur le principe de la loi du moindre effort ».

Au-delà des neurosciences, ce n’est pas non plus comme si les signaux d’alarme avaient manqué en politique. Après tout, on vous parlait sur ce site, il y a déjà 10 ans, des manoeuvres de l’administration d’alors de George W. Bush pour s’ingérer dans les rapports scientifiques de son propre gouvernement sur le climat ou sur la pilule du lendemain. Le gouvernement canadien de Stephen Harper s’est fait maintes fois reprocher le même type d’ingérence dans la décennie qui a suivi. En remontant plus loin encore, le créationnisme à la sauce américaine a « évolué », pour remplacer son image d’une croyance religieuse par celle d’une « opinion » cherchant « légitimement » à s’insérer dans le débat. Et des politiciens sont tombés dans le panneau.

Mais ce qui a changé depuis 10 ans, et qui a explosé en 2016, c’est que les outils du numérique ont permis aux opinions les mieux financées – ou les plus bruyantes – de renforcer des chambres d’échos où leurs partisans n’écoutent plus que ce qui conforte leurs propres opinions. C’est ainsi que des climatosceptiques et des antivaccination en deviennent encore plus polarisés, convaincus que l’autre camp représente l’establishment désireux d’étouffer leur « point de vue ».

Le futurologue Nicholas Carr, dans son livre Utopia is Creepy paru cette année, écrit que là où les utopistes imaginaient il n’y a pas si longtemps un futur qui, grâce à l’internet, serait gouverné par l’intelligence et le partage d’information, il y voit pour sa part un présent gouverné par le marketing et la désinformation virale.

La solution est pourtant connue : il faut améliorer l’esprit critique du citoyen. Entre autres, celui des ados, nous rappelait une nouvelle étude le mois dernier.

Or, « améliorer l’esprit critique » n’a rien de révolutionnaire : la solution est connue depuis l’époque où les relationnistes des compagnies de tabac réussissaient à faire croire qu’un scientifique qui écrit dans le Wall Street Journal que le tabac ne cause pas le cancer, c’est la même chose qu’un scientifique qui publie une étude sur le cancer dans Nature.

« Améliorer notre esprit critique », cela signifie prendre conscience qu’on doit toujours douter d’une opinion, même si elle confirme la nôtre. Ça signifie aussi, apprendre à distinguer un fait d’une opinion. Et améliorer l’esprit critique en science, ce n’est pas décrocher un doctorat en physique : c’est entre autres apprendre ce qui distingue une étude fiable.

Avec le recul du journalisme scientifique depuis 25 ans, c’est loin d’être gagné, mais le mouvement de vérification des faits entrepris dans plusieurs médias ces dernières années, et auquel se rattache le Détecteur de rumeurs créé cette année, permet de rêver à un retour du balancier. Et si 2017 devenait plutôt l’année où la lutte à la désinformation aura pris un nouveau visage ?

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L’attaque d’une pizzeria montre la dangerosité des fausses nouvelles


Je déteste les sites qui font des propagandes de fausses nouvelles. C’est bien un exemple qui aurait pu tourner au drame et aurait pu faire des victimes innocentes
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L’attaque d’une pizzeria montre la dangerosité des fausses nouvelles

 

Des sites conspirationnistes continuent d'affirmer sans preuve à... (PHOTO AP)

Des sites conspirationnistes continuent d’affirmer sans preuve à l’appui que la pizzeria Comet Ping Pong est liée à un réseau pédophile.

PHOTO AP

 

PAUL HANDLEY
Associated Press
Washington

L’irruption d’un tireur dans une pizzeria de Washington, objet d’une nouvelle mensongère la liant à un réseau pédophile et impliquant un proche de Hillary Clinton, montre les dangers de la propagation de fausses informations sur internet et sur les réseaux sociaux.

L’incident est survenu dimanche dans un quartier huppé de la capitale lorsque Edgar Maddison Welch, 28 ans, s’est présenté à la pizzeria Comet Ping Pong armé d’un fusil d’assaut pour, selon ses dires, enquêter personnellement sur l’affaire désormais connue sous le nom de «Pizzagate».

Le jeune homme, qui a affirmé avoir parcouru plusieurs centaines de kilomètres en voiture depuis la Caroline du Nord pour assouvir sa curiosité, a rapidement été arrêté par la police, qui a découvert deux autres armes.

Il a fait usage de son fusil d’assaut, mais personne n’a été blessé.

Les motivations avancées par ce tireur constituent une nouvelle escalade dans les conséquences de la diffusion de fausses rumeurs sur internet dans le contexte de la campagne électorale américaine.

«Ce qui s’est passé (dimanche) prouve que le fait de promouvoir des théories du complot fausses et irréfléchies a des conséquences», a déploré dans un communiqué le propriétaire de cette pizzeria à la clientèle familiale, James Alefantis.

Edgar Maddison Welch... (AP) - image 2.0

Edgar Maddison Welch

AP

Son établissement subit une vague de harcèlement en ligne depuis la publication début octobre par WikiLeaks d’emails de John Podesta, le directeur de campagne d’Hillary Clinton. Dans ces courriels était évoquée une soirée de levée de fonds à laquelle M. Alefantis avait été associé.

Cette révélation a été le point de départ d’une rumeur  infondée affirmant que son restaurant servait de façade à un réseau de pédophilie. Outre des commentaires violents sur les réseaux sociaux, l’établissement de la capitale américaine et les boutiques alentours ont été menacés par des personnes ayant fait le déplacement jusqu’à culminer avec l’attaque armée.

Le fils de Michael Flynn impliqué

«J’espère que ceux qui ont attisé ces tensions vont prendre un moment pour réfléchir à ce qui s’est passé ici (dimanche) et cesser immédiatement de propager ces mensonges», a lâché James Alefantis.

L’initiative du jeune tireur montre que les nombreux démentis visant à classer indéniablement le Pizzagate au rang des histoires fantaisistes ne portent pas forcément leurs fruits.

Des sites, comme Infowars connu pour relayer des théories conspirationnistes et des idées d’extrême droite, continuent d’affirmer sans preuve à l’appui que la pizzeria Comet est liée à un réseau pédophile.

Et le fils d’un membre de la future équipe du président élu Donald Trump s’est lui-même impliqué dans la polémique après l’attaque de dimanche.

Michael G. Flynn, dont le père a été choisi pour diriger à partir de janvier le puissant Conseil de sécurité nationale (NSC) a relayé plusieurs messages alimentant la rumeur et affirmé dans un tweet que «jusqu’à ce qu’on prouve que le Pizzagate est faux, ça restera une histoire».

L’ancien général dont la nomination fut l’une des premières annoncées par M. Trump ne s’est pas exprimé directement sur le sujet. Début novembre, il avait cependant relayé dans un tweet un article associant Hillary Clinton à des affaires pédophiles.

La propagation de rumeurs a toujours existé dans la politique américaine mais, avec internet, elles se répandent désormais plus rapidement et plus largement et sont plus difficiles à démentir, estiment les experts.

«Les détails de la théorie du complot connue sous le nom de Pizzagate» ne méritent pas d’être mentionnés; le problème en soit ferait sourire s’il n’était pas relayé de la base vers le sommet par des figures de premier plan associées à la sécurité nationale», ont estimé les experts en sécurité du groupe Soufan.

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Une bonne nouvelle


Une bonne nouvelle

 

 

Aujourd’hui, nous avons été à St-Hippolyte pour aller voir la famille de mon fils Alexandre et souligner les 1 an de Évan et les 2 ans de Thalie. Bientôt la famille s’agrandira en décembre par un autre garçon, ils auront donc, 2 filles et 2 garçons

Puis mon bébé et sa femme ont annoncé officiellement  (moi, je le sais depuis fin juillet) qu’ils attendent leur premier bébé prévu le 1 er avril. Donc, si nous faisons le compte avec les deux filles de ma fille, cela me fera 7 petits enfants …

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Comment parler de fusillade aux enfants?


Avec les évènements malheureux de la semaine en France, il est normal que tout le monde en parle autant dans les médias et dans les réseaux sociaux, mais il faut faire attention devant les enfants. Comment réagir de l’enfance vers l’adolescence s’ils posent des questions, semblent être anxieux ? Bien sûr, j’ose espérer que devant de jeunes enfants, on essaie d’éviter ce genre de nouvelles même si l’on croit qu’ils ne comprennent pas grand chose
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Comment parler de fusillade aux enfants?

 

À la suite d'événements tragiques comme une fusillade, comment faut-il aborder... (Photothèque Le Soleil)

Photothèque Le Soleil

Nadielle Kutlu

Collaboration spéciale

La Presse

À la suite d’événements tragiques comme une fusillade, comment faut-il aborder et expliquer un tel drame à nos enfants, jeunes et moins jeunes? Comment les rassurer? Et que faire de nos propres inquiétudes? Nancy Doyon est éducatrice spécialisée, coach familial et auteure du livre Parent gros bon sens. Elle répond à nos questions pour mieux outiller les parents.

CHEZ LES PETITS

 

Comment doit-on réagir avec les tout-petits?

Avec les enfants d’âge préscolaire, on essaie de les tenir le plus loin possible de ces images. On évite de regarder les nouvelles avec eux. Car ce type d’événements risque de créer des inquiétudes chez eux. À cet âge, ils ont de la difficulté à intégrer l’information et à comprendre ce qui se passe.

Si l’enfant a été exposé à ces images, pose des questions ou semble inquiet, comment doit réagir le parent?

Chez un enfant d’âge préscolaire ou scolaire, il faut d’abord être attentif à son état émotif avant de répondre directement à ses questions pour lui permettre d’exprimer ses inquiétudes et ses questionnements. On peut lui demander :

« Est-ce que ça t’inquiète? Qu’est-ce que tu en penses? »

 On valide ensuite son émotion en disant :

« Oui, c’est vrai, ce n’est pas le fun de voir ça à la télé. Moi aussi, ça m’inquiète un peu. Je trouve ça triste. »

Sans amplifier la situation ou mentir. Ensuite, on peut expliquer et rassurer. Mais quand on rassure trop vite, comme beaucoup de parents ont tendance à faire, c’est comme si on ne leur donne pas le droit d’avoir des émotions négatives.

Lorsqu’un enfant de 3-4 ans demande à ses parents : « Mais pourquoi il a fait ça? », que doit-on répondre?

Vers 3 ans, l’enfant ne comprend pas le concept de la permanence de la mort. Alors, on peut répondre :

« Je ne sais pas. C’est bizarre, parfois il y a des gens qui font des drôles de choses dans la vie qu’on ne comprend pas. »

Si ensuite, l’enfant continue de jouer, on n’a pas à aller plus loin. Mieux vaut éviter de dire que « c’est un méchant » afin de ne pas développer la peur « des méchants ».

Comme l’imagination des enfants est très fertile, cela peut-il nuire à leur compréhension des événements?

Ça peut à la fois nuire et aider. Quand l’enfant ne comprend pas quelque chose, il a tendance à combler ce vide avec son imagination et ça peut le rendre plus anxieux. Si on sent son enfant tendu, on n’hésite pas à revenir sur le sujet à différents moments pour clarifier la situation en lui demandant s’il y a des choses qu’il ne comprend pas ou qui l’inquiètent. Souvent, c’est aussi à travers son monde imaginaire que l’enfant exprime et évacue ses inquiétudes, comme par des jeux de rôles avec des poupées, des bonshommes ou des dessins. On peut l’encourager à dessiner ce qui l’inquiète, discuter du dessin puis le jeter.

Comment gérer ses propres inquiétudes devant les enfants?

Les enfants vont beaucoup se fier à la réaction des adultes pour évaluer la dangerosité d’une situation. Si on en parle sans arrêt devant eux, qu’on se dit inquiet, ils risquent de développer des craintes démesurées. Attention aussi au ton que vous employez. Et il faut savoir que c’est quand on ne s’adresse pas directement à eux que les enfants nous écoutent le plus ! Dès 2 ans, ils sentent d’instinct que ce qu’on leur dit directement peut sonner faux et n’est pas toujours le reflet de ce qu’on pense.

CHEZ LES PRÉADOS ET LES ADOS

 

Avec les enfants plus âgés, est-il préférable d’amorcer la conversation?

Oui, dès que l’enfant a environ 9 ans, il faut vraiment aborder la discussion avec lui, même s’il n’en parle pas. Ne serait-ce que pour avoir une discussion sur nos valeurs familiales, sociales, sur l’actualité internationale et vérifier la compréhension de l’enfant. Malheureusement, comme beaucoup d’adultes, les enfants mélangent un peu tout. Les ados et préados ont aussi tendance à déformer la vérité et généraliser les choses. Alors, ces discussions peuvent aider à nuancer leur jugement, à différencier dans ce cas un islamiste intégriste d’un musulman au sens large, et éviter l’intimidation à l’école auprès d’enfants musulmans.

Comme ils passent beaucoup de temps sur le web, certains adolescents qui se remettent en question peuvent être une proie facile pour les intégristes.

Comment les parents peuvent-ils s’assurer que leurs enfants ne tombent pas dans les idées des extrémistes?

Comme parent, initier la discussion peut nous donner une idée de la pensée de l’adolescent. Avec nos plus vieux, il est donc important de parler de la violence en général. Et d’en discuter à différents moments. Jaser avec nos jeunes, ça ne se fait pas en 20 minutes la seule journée où il se passe une tragédie. Ce sont des petites discussions ici et là, au quotidien. Beaucoup de parents oublient de le faire et ne s’adressent à leurs jeunes que lorsqu’il est question de leur dire quel comportement adopter. Ils n’ont pas vraiment de discussions philosophiques, éthiques ou psychologiques de façon régulière.

Si l’ado ne veut pas nous parler, comment doit-on réagir?

Si on sent notre ado inquiet, perturbé et qu’il refuse d’aborder le sujet, on peut réagir de deux façons.

D’abord, on peut lui exprimer nos propres inquiétudes par rapport à la fusillade. Si elles reflètent les siennes, il aura peut-être envie d’en parler un peu. Attention de ne pas trop le questionner ! S’il se sauve quand on veut lui parler, on peut aussi communiquer par écrit, par courriel ou même en laissant une note dans sa chambre. Même s’il ne répond pas, il saura qu’on se préoccupe de son état émotif et que la porte est toujours ouverte s’il veut discuter.

La deuxième option : on peut demander à une autre personne en qui il a confiance de lui parler, une tante, l’éducateur spécialisé de l’école, un enseignant. Les parents ne doivent pas laisser tomber juste parce qu’il s’enferme dans sa chambre et refuse de nous parler.

Quand demander de l’aide?

Mieux vaut consulter un psychologue si on se rend compte que notre jeune commence à avoir des symptômes d’anxiété ou de stress élevé durant plusieurs jours, des troubles de l’appétit ou des difficultés de sommeil. Aussi, si l’enfant parle de ces événements sans arrêt, pose trop de questions, se plaint de maux de tête, de ventre ou s’empêche de faire des choses qu’il aime normalement, car il manifeste ses craintes, il est préférable d’aller chercher de l’aide d’un professionnel.

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Un garçon apprend qu’il va être grand frère devant la caméra,


C’est une très belle façon d’annoncer un nouveau venu dans la famille. Je trouve que ce moyen fait encore plus participer le grand frère pour préparer l’arrivé du bébé. Même, si c’est en anglais, c’est beau a voir, l’expression, vaut mille mots
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Un garçon apprend qu’il va être grand frère devant la caméra,

 

Cette vidéo d’un petit garçon de 11 ans nommé Logan a fait le tour du monde.

Pour lui annoncer qu’il allait être grand frère, ses parents lui ont fait lire une lettre devant la caméra. Au fil des mots, le garçon apprend qu’il va devenir grand frère !

Il regarde alors la caméra estomaqué avec de grands yeux puis il répète « Quoi ? Quoi ? », avant de se lever. On le voit ensuite se rassoir et digérer la nouvelle avec les larmes aux yeux.

 

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