Le plus gros perroquet du monde profite du réchauffement climatique


Un perroquet assez particulier, car il ne vole pas, il est le plus gros de tous les perroquets, il vit en Nouvelle-Zélande et en plus et l’accouplement ne se fait que tous les 2 ou 4 ans quand des baies de rimu. Les scientifiques croient que le réchauffement climatique a aidé que ces baies soient tellement abondantes que cela a incité les couples de kakapo à s’accoupler que l’espèce semble revivre à nouveau.
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Le plus gros perroquet du monde profite du réchauffement climatique

 

Cru éteint jusqu'à la découverte de quelques adultes... (PHOTO ANDREW DIGBY, AGENCE FRANCE-PRESSE)

Cru éteint jusqu’à la découverte de quelques adultes en 1970, le kakapo, cet oiseau au plumage vert et jaune qui peut atteindre jusqu’à 60 cm et peser jusqu’à 4 kilos, est le seul perroquet qui ne vole pas, et compte actuellement une population de 147 adultes.

PHOTO ANDREW DIGBY, AGENCE FRANCE-PRESSE

PARTA

Agence France-Presse
Wellington

Le plus gros perroquet du monde, le kakapo, ou perroquet-hibou, natif de Nouvelle-Zélande et espèce en danger, a enregistré cette année un nombre record de naissances, peut-être bien grâce au réchauffement climatique, selon des scientifiques néo-zélandais.

Alors qu’il y a une cinquantaine d’années, on croyait cet oiseau nocturne éteint, quelque 75 oisillons devraient survivre cette année, a expliqué à l’AFP Andrew Digby, un conseiller scientifique pour le sauvetage du kakapo en Nouvelle-Zélande.

Il surveille un programme de reproduction qui est suivi de tellement près que les scientifiques peuvent dire avec certitude que le dernier des 249 oeufs pondus cette année devrait éclore vendredi.

Cru éteint jusqu’à la découverte de quelques adultes en 1970, cet oiseau au plumage vert et jaune qui peut atteindre jusqu’à 60 cm et peser jusqu’à 4 kilos, et est le seul perroquet qui ne vole pas, compte actuellement une population de 147 adultes.

Le kakapo est aussi un perroquet inhabituel pour ce qui est de ses habitudes reproductives, a expliqué M. Digby. Les femelles ne s’accouplent que tous les deux à quatre ans, lorsque les baies de rimu dont elles se nourrissent, une plante indigène à la Nouvelle-Zélande, sont particulièrement nombreuses.

« Nous ne sommes pas sûrs de la raison, mais la baie de rimu est particulièrement riche en vitamine D, et est un super aliment, associé à la fert, ilité et la bonne santé », a-t-il précisé.

Et les baies de rimu ont été extrêmement nombreuses cette année, peut-être-c’est l’une des théories avancées-grâce au réchauffement climatique.

Au début de la saison des amours, les mâles se pavanent devant les femelles, qui choisissent un partenaire.

Après l’accouplement, la relation se termine et le mâle ne participe ni au processus d’incubation ni à l’élevage. 

Les kakapos – dont le nom signifie « perroquet de nuit » en maori – sont maintenus sur quatre îles au large des côtes néozélandaises sur lesquelles elles n’ont pas de prédateur.

Ils vivent à l’état sauvage, mais sont chacun munis d’un transmetteur radio, et les nids sont également surveillés.

« C’est probablement l’une des espèces les plus étroitement surveillées au monde », a encore souligné M. Digby, qui explique que la surveillance pourra être allégée lorsque la population aura atteint au moins 500 individus.

Selon lui, sur les 50 femelles adultes, 49 ont pondu cette année, pour un total de 249 oeufs. Sur ceux-ci, 89 ont éclos, et 75 oisillons devraient arriver à l’âge adulte.

C’est plus du double des chiffres de la dernière saison de reproduction il y a trois ans.

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En Nouvelle-Zélande, même le lobby des armes approuve l’interdiction des fusils d’assaut


La Première Ministre de la Nouvelle-Zélande n’a pas froid aux yeux et veut changer les choses à propos des armes à feu. Et le lobby des armes dans ce pays appuie la décision de Madame Jacinda Ardern. C’est tellement différent des États-Unis, et pourtant, ils devraient prendre l’exemple sur la Nouvelle-Zélande. Le plus drôle est que la NRA américaine a voulu mettre son grain de sel et ils ont été repoussés en se faisant dire de s’occuper de leurs affaires. Bravo !! Car les Américains ne sont pas un modèle à suivre sur ce sujet ..
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En Nouvelle-Zélande, même le lobby des armes approuve l’interdiction des fusils d’assaut

 

Le contraste ne pourrait être plus fort avec... (PHOTO WILLIAM WEST, AFP)

 

Le contraste ne pourrait être plus fort avec les États-Unis, où la moindre tentative de toucher à la législation sur les armes est entravée par la farouche résistance de la National Rifle Association (NRA). En Nouvelle-Zélande, même les propriétaires d’armes pensent que les choses doivent changer.

PHOTO WILLIAM WEST, AFP

 

NEIL SANDS
Agence France-Presse
Wellington

Le Parlement néo-zélandais examine cette semaine un durcissement des lois sur les armes dans la foulée du carnage des mosquées de Christchurch, une réforme qui fait consensus jusque dans les rangs du lobby des propriétaires d’armes à feu.

Le contraste ne pourrait être plus fort avec les États-Unis, où la moindre tentative de toucher à la législation sur les armes est entravée par la farouche résistance de la National Rifle Association (NRA). En Nouvelle-Zélande, même les propriétaires d’armes pensent que les choses doivent changer.

L’électrochoc aura été le massacre du 15 mars dans deux mosquées de Christchurch, où 50 fidèles ont été abattus par un suprémaciste blanc australien.

« Nous voulons soutenir tous les changements que notre gouvernement décidera pour empêcher un nouvel attentat terroriste en Nouvelle-Zélande », a déclaré Nicole McKee, secrétaire du Conseil des propriétaires d’armes à feu sous licence.

Moins d’une semaine après le carnage, la première ministre Jacinda Ardern avait annoncé l’interdiction des armes semi-automatiques de type militaire (MSSA). La réforme sera présentée mardi au Parlement.

« Cibles en papier »

Il faut généralement des mois pour que ce genre de loi passe, mais Mme Ardern a jugé le sujet d’une urgence telle qu’elle devait être votée d’ici le 11 avril.

D’autres mesures devraient être prises avant la fin de l’année parmi lesquelles, potentiellement, la création d’un registre des armes, un renforcement des contrôles préalables à la délivrance de permis de port d’arme ainsi que des exigences plus fortes en matière de stockage des armes.

Chose impensable aux États-Unis, l’une des plus grandes armureries néo-zélandaises, Hunting & Fishing, a pris l’initiative d’arrêter de vendre des fusils semi-automatiques de type militaire et suspendu ses ventes d’armes en ligne.

« Ce genre d’armes de guerre n’ont pas leur place dans notre entreprise, ou notre pays », a déclaré le directeur général de Hunting & Fishing Darren Jacobs.

La Nouvelle-Zélande a sa propre National Rifle Association. Mais depuis le massacre de Christchurch, celle-ci ne cesse de rappeler qu’elle n’est qu’une petite association sportive, et non le riche et influent lobby qu’est la NRA américaine.

« Nos membres tirent sur des cibles en papier avec des fusils à verrou à un coup », explique son président Malcolm Dodson.

La NRA néo-zélandaise envisagerait même un changement de nom pour mieux se distinguer de la très controversée association américaine.

23 fois plus d’homicides

La Nouvelle-Zélande et les États-Unis présentent bien des similitudes. Voici deux anciennes colonies britanniques dont les populations d’origine européenne ont combattu les peuples indigènes et forgé au 19e siècle une mentalité de pionniers repoussant sans cesse la « frontière ».

Mais les deux pays ont une attitude fondamentalement différente sur les armes à feu, comme l’illustrent des statistiques frappantes.

En 2016, la Nouvelle-Zélande (4,7 millions d’habitants) a enregistré neuf homicides par arme à feu. Aux États-Unis (327 millions d’habitants), il y en a eu 14 415, soit un taux par habitant 23 fois supérieur.

On dénombre aux États-Unis environ 393 millions d’armes aux mains de la population, soit 1,2 par habitant. Il y en a 1,5 million en Nouvelle-Zélande, soit 0,3 par personne.

Le gouvernement néo-zélandais estime à 13 500 le nombre d’armes semi-automatiques de type militaire au sein de la population. Il y en aurait 15 millions en circulation aux États-Unis.

La différence fondamentale entre les deux pays réside dans le deuxième amendement de la Constitution américaine, hérité des pères fondateurs et qui garantit le « droit » du peuple à « porter des armes », selon Philip Alperts, spécialiste des politiques sur les armes à feu à l’Université de Sydney.

« Occupez-vous de vos affaires ! »

Ce chercheur néo-zélandais explique que la Nouvelle-Zélande considère la propriété d’une arme comme un privilège, alors qu’elle est aux États-Unis un droit inaliénable.

« Notre population serait horrifiée à la vue, aux États-Unis, de gens en train de déambuler avec une arme », dit-il, en expliquant que la sécurité est un aspect fondamental de la culture néo-zélandaise des armes à feu.

La Nouvelle-Zélande compte cependant, elle aussi, une minorité extrémiste radicale.

« La tyrannique première ministre tue le tir sportif », annonçait ainsi récemment sans nuance un des principaux sites internet néo-zélandais pro-armes.

Mais quand la NRA américaine et d’autres lobbys ont cherché à faire entendre leur voix dans le débat néo-zélandais, la réplique de l’ex-ministre de la Police Judith Collins a été sans détour.

« Occupez-vous de vos affaires ! », a-t-elle dit.

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Des centaines de Néo-Zélandais contactent la police pour rendre leurs armes


Ce n’est pas aux États-Unis que cela aurait pu être possible. La mentalité est vraiment différente ! De toute façon, à quoi cela sert d’avoir des armes de type militaire ? Ce que j’aime de cette première ministre, est qu’elle a tout de suis réagit suite à cette tuerie faite dans deux mosquées. Elle refuse de nommer le tueur par son nom, pour ne pas lui donner l’importance qu’il s’attendait. Elle a aussi durci le règlement des armes à feu. Bien sûr, il y a sûrement des gens mécontent, mais aussi moins la population semble bien répondre surtout avec le plan de rachat des armes visées, et des conséquences pour ceux qui gardent leurs armes qui sont assez onéreuses.
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Des centaines de Néo-Zélandais contactent la police pour rendre leurs armes

 

Un panneau publicitaire pour un magasin d'armes de... (PHOTO WILLIAM WEST, AGENCE FRANCE-PRESSE)

Un panneau publicitaire pour un magasin d’armes de Christchurch qui se dit le plus grand au monde

PHOTO WILLIAM WEST, AGENCE FRANCE-PRESSE

Agence France-Presse
Christchurch

 

Des centaines de Néo-Zélandais ont entamé les démarches pour rendre leurs armes, dans la foulée de l’interdiction de la vente des fusils d’assaut et armes semi-automatiques en réponse à la double tuerie des mosquées de Christchurch, a annoncé vendredi la police.

Celle-ci a également déploré un grand nombre de fausses déclarations de restitution d’armes sur son site internet. 

La première ministre Jacinda Ardern a annoncé jeudi l’interdiction de la vente des fusils d’assaut et armes semi-automatiques.

Cinquante fidèles ont été abattus il y a près d’une semaine par un suprématiste blanc australien dans deux mosquées de Christchurch, la plus grande ville de l’île du Sud, un massacre qu’il a filmé et diffusé en direct sur Facebook.

Immédiatement après le carnage, Mme Ardern avait annoncé un durcissement d’une législation qui avait permis au tueur d’acheter en toute légalité l’arsenal ayant servi à l’attaque, y compris des armes semi-automatiques.

« Pour résumer, chaque type d’arme semi-automatique utilisée dans l’attaque terroriste de vendredi sera interdit dans ce pays », a déclaré Mme Ardern. 

L’interdiction de vendre ces armes est entrée en vigueur jeudi à 15 h (22 h HE, jeudi) et une période a été décrétée pour la restitution des armes.

La chef du gouvernement a annoncé un programme de rachat pour un coût estimé entre 100 millions et 200 millions de dollars néo-zélandais (entre 92 et 183,7 millions de dollars canadiens). 

Il y aura une période d’amnistie mais toute personne qui n’aura pas rendu ses armes dans les délais s’exposera à des amendes allant jusqu’à 4000 dollars néo-zélandais (environ 3680 dollars canadiens) et trois ans de prison. 

Dans les 20 heures qui ont suivi l’entrée en vigueur de l’interdiction, près de 500 personnes ont appelé un numéro spécial mis en place par la police pour que les personnes entament les démarches de restitution, a annoncé la commissaire adjointe Tusha Penny.

Mais si le durcissement de la législation est globalement très soutenu par la classe politique, jusque dans les rangs de l’opposition, certains adversaires de cette interdiction ont voulu manifester leur mécontentement en adressant de fausses déclarations de restitution en ligne.

« Ces individus n’ont peut-être rien à faire, mais ce n’est pas le cas de la police », a-t-elle dit. « Dans les conditions actuelles, c’est inacceptable. »

La police estime à 1,2 million le nombre d’armes à feu en circulation en Nouvelle-Zélande, un pays de 4,5 millions d’habitants. Elle n’a fourni aucune estimation du nombre d’armes de type militaire détenues par la population.

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L’idéologie de la suprématie blanche n’est pas une menace répandue, dit Trump


Avec toute l’histoire américaine sur la Suprématie blanche, je trouve très déplacé le commentaire de Donald Trump, qui prétend que ce n’est qu’un petit groupe qui adhère à cette idéologie. Je ne suis pas surprise que ces personnes prennent Donald Trump pour un des leurs …
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L’idéologie de la suprématie blanche n’est pas une menace répandue, dit Trump

 

 

Agence France-Presse
Washington

Le président américain Donald Trump a estimé vendredi que l’idéologie de la suprématie blanche n’était pas une menace répandue, s’exprimant après l’attaque menée par un extrémiste de droite contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande qui a fait au moins 49 morts.

Interrogé dans le bureau ovale pour savoir s’il constatait une recrudescence de cette idéologie, le milliardaire républicain a répondu :

« Pas vraiment. Je pense qu’il s’agit d’un petit groupe de personnes ».

L’auteur de ces deux attaques sanglantes perpétrées à Christchurch vendredi a été identifié comme étant un extrémiste de droite australien âgé de 28 ans. Il a diffusé une vidéo de son acte en direct sur Facebook et a publié lui-même sur les réseaux sociaux un manifeste de revendication.

Ce long texte est titré « Le grand remplacement », du nom d’une théorie popularisée par l’écrivain français Renaud Camus. Il s’agit de dénoncer un prétendu remplacement à terme des populations blanches européennes par des immigrés de couleur et majoritairement musulmans.

Le tireur y affirme notamment que Donald Trump, partisan d’une politique d’immigration très stricte, est le « symbole de l’identité blanche renouvelée et d’un but commun ».

Le président américain a indiqué vendredi après-midi qu’il n’avait « pas vu » ce manifeste.

Il avait fait savoir un peu plus tôt qu’il s’était entretenu par téléphone avec la première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern pour lui exprimer sa « solidarité » après la tuerie.

« Je viens de parler avec […] la première ministre néo-zélandaise concernant les événements horribles de ces dernières 24 heures. Je lui ai fait part de notre solidarité avec la Nouvelle-Zélande et lui ai indiqué que les États-Unis étaient prêts à fournir toute l’aide nécessaire », a tweeté M. Trump. « Nous vous aimons, Nouvelle-Zélande ! », a-t-il ajouté.

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L’attaque de Christchurch : un message codé pour radicaliser les internautes


L’attaque de Christchurch, en Nouvelle-Zélande a été très bien planifiée. Le but est de semer le doute à un public visé pour les amener à se radicaliser. La vidéo postée en direct sur Facebook ressemblait à un jeu de tir en ligne. C’est pour cette raison que Facebook a mis plus de temps à éliminer la vidéo. En captant des jeunes sur les réseaux sociaux qui pourraient être radicalisés sont ensuite envoyer a à un manifeste de théories raciste et néonazies. Ce manifeste a deux buts, les premières pages manipule les journalistes pour être plus visible et choquer une bonne partie de la population et l’autre partie abordé les jeunes sur les réseaux sociaux pour les amener à leurs rangs. Il semble que ce soit la même tactique pendant l’attentat terroriste en Norvège, en 2011.
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L’attaque de Christchurch : un message codé pour radicaliser les internautes

 

Une foule est escortée par des policiers.

Des policiers escortent des témoins de la tuerie de Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Photo: Associated Press / Mark Baker

Jeff Yates

L’attaque de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, a fait 49 morts. Soigneusement mise en scène, elle s’inscrit dans un plan de communication issu des pires coins sombres du web.

Le but est de capter l’attention de la population en lui offrant un spectacle impossible à ignorer, puis pousser une partie de celle-ci à se radicaliser. L’attaque occupe en quelque sorte la même fonction que le mème dans la discussion en ligne : choquer, semer le doute, puis rediriger l’auditoire vers des espaces de radicalisation.

Ouvrez n’importe quel forum néonazi en ligne, et vous verrez des mèmes. Ce sont des images, souvent choquantes, parfois mêmes violentes, qui ont pour but de faire réagir. L’objectif est d’agir comme pôle d’attraction pour attirer les gens qui seraient mûrs à se radicaliser et leur offrir une porte d’entrée dans ce côté sombre du web.

La vaste majorité des gens qui voient ces mèmes les trouveront dégoutants et rejetteront le message qu’ils contiennent. Toutefois, ils ne sont pas l’auditoire visé. La cible est plutôt les internautes, pour la plupart des jeunes, qui se diront, « hmmmmm », et qui décideront d’aller voir plus loin. C’est à eux qu’on parle. Le mème en tant que tel n’est qu’une annonce publicitaire pour jeunes en voie de radicalisation.

« Si t’aimes ceci, fais tes recherches sur Google et YouTube. J’aurais d’autre matériel à te suggérer », en est le non-dit.

Ainsi débute la spirale de la radicalisation. D’une image grinçante à l’humour noir à l’endoctrinement néonazi en quelques clics.

L’attaque dans deux mosquées à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, était un mème. L’objectif était identique : provoquer des réactions violentes sur le web dans le but de trouver d’autres cibles à radicaliser.

Comme le faisait remarquer Charlie Warzel, du New York Times (Nouvelle fenêtre), l’attaque elle-même a été soigneusement mise en scène pour faire plaisir à un auditoire jeune et natif au web. Filmées à l’aide d’une caméra GoPro, les images ressemblaient en tous points à un jeu de tir en ligne. Le tueur allégué a diffusé son attaque en direct sur Facebook pour maximiser la viralité de son acte. La chanson qui jouait dans son auto alors qu’il se rendait au lieu du drame figure elle-même dans le lexique des mèmes de cette mouvance extrémiste. Il a même mentionné le nom d’un populaire YouTubeur avant de passer à l’acte.

Comme je l’ai dit, il connaissait son auditoire.

Puis il y a ce fameux manifeste publié sur le web par le tueur allégué, un brûlot de 73 pages contenant toutes sortes de théories racistes et néonazies. Le véritable objectif de la tuerie, c’était de capter l’attention de l’auditoire cible, puis de l’envoyer vers ce document. L’auteur présumé a même pris soin de publier des liens vers ce manifeste dans une publication sur le forum 8chan, où il invitait les autres utilisateurs à suivre sur Facebook l’attaque qui allait survenir. Tout cela a été soigneusement calculé.

Le manifeste lui-même occupe deux fonctions : manipuler les journalistes pour qu’ils lui donnent de la visibilité, puis radicaliser les jeunes qui s’y intéresseront.

La première section d’une vingtaine de pages, écrite sous forme d’auto-interview, vise directement les journalistes. Bourrée de propos incendiaires, choquants et contradictoires, elle est taillée sur mesure pour que les médias en reprennent des passages pour tenter d’expliquer les motivations du tueur. L’auteur mentionne par exemple des personnalités de la droite américaine et le droit du port d’armes aux États-Unis. Le but est que les journalistes reprennent sans broncher ces affirmations, enrageant une bonne partie de la population qui décrie le supposé parti pris des médias. Là, encore, c’est mission accomplie.

L’auteur sait très bien que les journalistes, sous pression et n’ayant pas le temps d’aller plus loin alors que la nouvelle éclate, n’iront pas scruter le reste du document. S’ensuit donc un message de 50 pages adressé à son véritable auditoire. Cette portion du manifeste est ouvertement un appel à la violence et au terrorisme. Il nomme directement des personnes à assassiner et des organisations à attaquer. On a vu ce genre de tactique pendant l’attentat terroriste en Norvège, en 2011. Le tueur avait publié un manifeste, devenu un texte vénéré dans certains cercles radicaux.

L’essentiel de ce manifeste m’est personnellement très familier. Dans le cadre d’enquêtes, j’ai dû parcourir les forums néonazis et extrémistes sur le web. Les arguments avancés dans ce texte sont repris presque mot pour mot dans des publications que les néonazis se partagent pour tenter de séduire et de radicaliser d’autres jeunes. Ils parfont leurs arguments, puis s’invitent à aller les publier dans les sections de commentaires des médias, ou à les diffuser sur les réseaux sociaux.

Le but est de graduellement semer le doute chez un lectorat pas encore radicalisé. Les radicalisateurs adoptent un ton calme, d’apparence rationnel.

« Nous ne faisons que poser des questions », arguent-ils en public.

Ils veulent qu’une partie de l’auditoire se mette à se poser les mêmes questions, puis qu’elle parte sur le web à la recherche de réponses à ces questions. Trop souvent, ces réponses se retrouvent, elles aussi, sur ces mêmes forums de radicalisation.

Le tueur allégué semble une créature née sur le web. Il en connaît les rouages. Il sait comment l’information circule, comment il est facile de manipuler les médias pour qu’ils étalent sa propagande. C’est une stratégie de communication bien connue d’une certaine mouvance extrémiste dans les racoins sombres du web.

Malheureusement, ça continue de fonctionner.

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Un pêcheur découvre un bébé en vie flottant au large des côtes


Les bébés ont vraiment des « pouvoirs » exceptionnels. Ce petit de 18 mois qui a été exploré le monde via la mer, a survécu en se laissant balancer par les vagues et a pu être aperçu par un pêcheur.
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Un pêcheur découvre un bébé en vie flottant au large des côtes

 

« Je croyais que c’était une poupée », a raconté le pêcheur néo-zélandais.

Ce sauvetage miraculeux a eu lieu au large de la Nouvelle-Zélande ce 26 octobre dernier. Alors que Gus Hutt se préparait à une journée de pêche ordinaire, il aperçoit une « poupée » en train de flotter non loin de son embarcation. Il s’approche, tend la main et saisit le « jouet » par le bras. Stupeur, il s’agit d’un enfant. Il est toujours vivant. 

« Il a lâché un petit cri »

« Son visage avait l’air d’être en porcelaine, avec ses cheveux courts aplatis sur le visage, mais il a lâché un petit cri et je me suis dit ‘Oh mon Dieu, c’est un bébé et il est en vie' », confie-t-il au journal Whakatane Beacon.

L’incident est survenu au large de la baie de l’Abondance, sur l’Île du Nord.

Un bébé de 18 mois

Malachi Reeve, un bébé de 18 mois, avait échappé à la vigilance de ses parents qui campaient non loin de la mer. Il aurait profité de leur sommeil pour quitter la tente et s’aventurer sur la plage où il a été happé par une vague.

« Ce n’était pas son heure »

« Il flottait à un bon rythme dans le courant. Si je n’avais pas été là ou si j’avais été là une minute plus tard, je ne l’aurais pas vu », a raconté le pêcheur. « Il a eu beaucoup de chance mais il n’était pas destiné à partir. Ce n’était pas son heure », a-t-il ajouté.

« Il est égal à lui-même »

Le teint « violacé », la peau « froide » et « plus petit que d’habitude » lors de son sauvetage, selon sa mère, le bébé s’est malgré tout bien remis de cet incident:

« Il est égal à lui-même. Il aura peut-être appris à se méfier de l’eau », a-t-elle déclaré au journal local Stuff.

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Il détruit une œuvre d’art de plus de 260.000 euros


Je comprend qu’il a détruit un bien qui n’était pas à lui. Bon l’art ne se discute pas, mais cette baguette avec sa structure vaut plus de 380 000 $ CAD. Ce n’est pas un peu trop cher ?
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Il détruit une œuvre d’art de plus de 260.000 euros

 

 

Un jeune homme a escaladé et détruit une œuvre d’art dans la ville de Wellington, en Nouvelle-Zélande.

Le 8 octobre dernier, Hunter MacDonald a malencontreusement détruit une oeuvre d’art située en bord de mer, à Wellington, en Nouvelle-Zélande. Comme on peut le voir sur la vidéo en tête d’article, le jeune homme de 28 ans a tenté d’escalader la sculpture qui a fini par céder sous son poids. Touché à la tête par l’immense pièce en fibre de verre, il a dû être emmené à l’hôpital.

Dans une interview pour le média local Stuff, il a expliqué qu’il « s’ennuyait » et voulait simplement réaliser quelques exercices de gymnastique.

« Une foule a commencé à se former autour de moi et à m’encourager… J’allais de plus en plus loin. Je voulais voir à quel point je pouvais plier la sculpture ». 

Hunter MacDonald est aujourd’hui accusé de dommage intentionnel et comparaîtra devant le tribunal le 9 novembre prochain.

Baptisée « Water Whirler », cette œuvre signée Len Lye vaut plus de 260.000 euros. Installée en 2006, elle faisait l’objet de réparations depuis plus de deux ans. Elle était censée être remise en service dans le courant du mois d’octobre.

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La Nouvelle-Zélande met son air frais en bouteille et le facture 85 €


99 dollars de la Nouvelle-Zélande équivalente plus ou moins à 85 dollars canadiens. Qui est assez fou pour payer des bouteilles d’air à ce prix ? Comment se fait-il qu’on autorise ce genre d’arnaque ?
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La Nouvelle-Zélande met son air frais en bouteille et le facture 85 €

 

Crédits : Kiwiana

par  Laura Boudoux

 

Le produit est vendu par paquets de quatre, sous la formule « Pur air frais de Nouvelle-Zélande ». En vente à l’aéroport d’Auckland, ces bouteilles contiennent effectivement de l’air, que les consommateurs pourront allègrement respirer pour la modique somme de 99 $ (85 €), rapporte le site néo-zélandais News Now.

Commercialisées par la marque Kiwiana, ces bouteilles d’air trouvent leur justification dans le fait que « la position unique de la Nouvelle-Zélande dans l’océan Austral permet à l’air de ne traverser aucune masse continentale importante avant d’atteindre les Alpes immaculées du Sud de la Nouvelle-Zélande ».

« Voilà l’air le plus pur que vous pourrez jamais respirer », peut-on lire au dos des bouteilles. Contactée par plusieurs médias locaux, qui dénoncent le « paroxysme du capitalisme » qu’atteint la commercialisation d’un tel produit, la marque n’a pas souhaité s’exprimer.

Ce n’est pas la première fois qu’un pays met son air en vente. En 2016 déjà, Leo De Watts, un Britannique de 27 ans, créait sa marque Aethaer, pour séduire le marché chinois. L’air vient cette fois du Somerset et du Dorset, au Pays de Galles, et chaque pot est vendu environ 90 €. Sur son site, la marque explique que « chaque bocal est unique et contient 580 ml d’air pur et naturel, issu de l’une des cinq zones sélectionnées dans la campagne britannique. L’air n’a pas été filtré, ni mis sous pression ou traité de quelque manière que ce soit ».

Très sérieusement, le site montre même des photos de Leo De Watts sur des collines verdoyantes, un pot en verre à la main, visiblement très concentré sur sa tâche : « remplir » le pot d’air. On est sceptiques.

Sources : Daily Mail / News Now

https://www.ulyces.co/

Ce village de Nouvelle-Zélande veut interdire les chats


J’aime les chats, vraiment beaucoup, mais je peux comprendre qu’en temps de prédateur, ils peuvent faire beaucoup de victimes. La Nouvelle-Zélande veut protéger sa faune sans pourtant tuer tous les chats qui s’y trouvent dans des zones protégées. La stérilisation n’enlève pas leur instinct de prédateurs. Par contre, ils ont une solution qui semble la plus équitable.
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Ce village de Nouvelle-Zélande veut interdire les chats

 

chat chasse oiseau

Les autorités du village d’Omaui, situé dans la région de Southland en Nouvelle-Zélande, veulent totalement bannir les chats domestiques afin de protéger la faune locale.

Sera-t-il bientôt interdit d’avoir un chat pour les habitants d’Omaui ? C’est ce qui semble se profiler. Il n’est pas question de mener une campagne d’extermination des chats déjà présents sur le territoire. Pas d’euthanasies prévues, donc.

Cependant, les propriétaires de petits félins domestiques ont d’ores et déjà l’obligation de les faire stériliser, identifier par puce électronique et enregistrer auprès des autorités locales. Et lorsqu’un chat domestique décède, il ne sera bientôt plus possible d’en adopter un autre.

A moyen terme, le village souhaite donc contrôler et limiter sa population féline, mais à long terme, la voir totalement disparaître. En cas de non-respect de la loi, les autorités se réservent même le droit de saisir les chats et de les faire adopter dans d’autres zones, non protégées.

Protéger la faune locale

Alors pourquoi cette politique hostile à la présence des chats domestiques ? D’après les personnes qui s’occupent des réserves naturelles avoisinantes et les caméras de surveillances qui y sont installées, les chats seraient à l’origine d’un désastre écologique :

« Il y a des chats qui vont dans le bush et ils chassent les oiseaux, ils tuent les insectes, ils tuent les reptiles… un peu de tout », a expliqué une employée de la biosécurité. « Nous ne détestons pas les chats, mais nous voulons un environnement riche en animaux sauvages », a quant à lui déclaré John Collins, président de l’association environnement d’Omaui.

Le chat, même s’il est domestiqué, a conservé ses instincts de chasseur. Il est donc un prédateur pour de nombreuses espèces. En Australie, un million d’oiseaux par jour sont tués par des chats.

https://wamiz.com/

Un calmar géant a été découvert échoué sur une plage


Généralement, les calmars géants évoluent dans les eaux profondes, mais celui-là est venu mourir en surface. Habituellement, les calmars mesurent autour de 5 mètres, lui en fait le double
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Un calmar géant a été découvert échoué sur une plage

 

Crédits : Daniel Aplin

par Brice Louvet

Partis plonger il y a quelques jours au large de Wellington en Nouvelle-Zélande, trois frères ont fait une rencontre surprenante sur la plage : celle d’un calmar géant de plus de 4 mètres, échoué mais intact.

Vous en avez peut-être aperçu un dans le film En eaux troubles actuellement en salles, ou dans les livres, aux prises avec des cachalots. Dans le monde réel en revanche, ces géants des mers se font très discrets, évoluant principalement en eaux profondes. D’où le caractère exceptionnel de cette découverte.

« Après un plongeon, nous sommes retournés sur la plage et avons pris un mètre, il mesurait 4,2 mètres de long », explique l’un des plongeurs, Daniel Aplin, au New Zealand Herald.

La plupart des calmars mesurent généralement 5 mètres de long, mais certains spécimens peuvent mesurer plus de 10 mètres de long.

Le plongeur Jack Aplin pose aux côtés du calmar géant échoué sur la côte sud de Wellington, en Nouvelle-Zélande. Photo/Fourni

Malheureusement l’animal a été retrouvé mort. La cause du décès est en revanche inconnue. L’animal ne présentait en effet qu’une simple égratignure, trop petite pour expliquer son trépas. De prochaines analyses menées par l’Institut national de recherche sur l’eau et l’atmosphère de Nouvelle-Zélande (NIWA) pourraient bientôt nous en apprendre davantage.

Si l’animal se faire rare aux yeux des navigateurs et plongeurs, il n’en est pas moins répandu dans tous les océans du monde. Vous le retrouverez (avec beaucoup, beaucoup de chance) dans l’Atlantique Nord, notamment à Terre-Neuve (Canada), en Norvège, au nord des îles britanniques, en Espagne et dans les îles océaniques des Açores et de Madère. Côté Sud, il fréquente également les eaux néo-zélandaises et australiennes.

Quant aux profondeurs, les données manquent. Mais les comportements de plongée du cachalot, son principal prédateur, suggèrent qu’il évolue à entre 300 et 1 000 mètres de profondeur.

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