Un vampire du XIXe siècle enfin iden­ti­fié grâce à son ADN


Il fut un temps que la peur des vampires était assez forte. Souvent, les gens étaient atteints de maladies mortelles et très contagieuses et on croyait qu’ils pouvaient venir après leur mort venir contaminer les vivants. Ce qu’on ne pouvait pas expliquer, on leur donnait des sens surnaturelles.
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Un vampire du XIXe siècle enfin iden­ti­fié grâce à son ADN


Crédits : The Washing­ton Post du XIXe siècle enfin iden­ti­fié grâce à son ADN
par  Laura Boudoux

Dans la campagne profonde de Nouvelle-Angle­terre, du début du XIXe siècle, il était consi­déré comme un vampire, capable de hanter ses proches même après sa mort. 200 ans après son trépas, son ADN a été analysé, et le soit-disant buveur de sang a pu retrou­ver son iden­tité, rapporte le Washing­ton Post. Le corps appar­tien­drait ainsi à un fermier du nom de John Barber, proba­ble­ment mort à 55 ans d’une terrible tuber­cu­lose.

Ses os ont été retrou­vés en 1994, dans une tombe où ils avaient été placés d’une manière bien spéci­fique. La famille du défunt, crai­gnant d’être hantée par son fantôme, a d’abord tenté de brûler son cœur, sans y parve­nir, car celui-ci était décom­posé. Ils ont donc placé son crâne, puis ses membres en forme de croix, avant de refer­mer la tombe et de l’en­tou­rer de pierres. Ses proches ont ensuite utilisé des punaises en laiton pour former l’ins­crip­tion « JB 55 », corres­pon­dant à ses initiales et son âge.

À l’époque, la peur des vampires s’était empa­rée des habi­tants de Nouvelle-Angle­terre, qui liaient ces créa­tures surna­tu­relles à la propa­ga­tion de la tuber­cu­lose. Extrê­me­ment conta­gieuse, la mala­die terri­fiait les proches des malades, qui pensaient que les morts pouvaient quit­ter leur tombe pour venir les infec­ter et boire leur sang dans leur sommeil.

Ceux que l’on consi­dé­rait comme des vampires étaient donc tués une deuxième fois, lors d’ « exhu­ma­tions théra­peu­tiques ».

« Les gens faisaient ça par peur, et par amour. Les familles mouraient, n’avaient aucun moyen d’ar­rê­ter la mala­die et se disaient que ces rites pour­raient arrê­ter les morts… Ils étaient déses­pé­rés », analyse Nicho­las F. Bellan­toni, archéo­logue aujourd’­hui retraité qui a travaillé sur l’af­faire JB depuis ses débuts.

Sources : The Washing­ton Post

https://www.ulyces.co

De la neige en Floride, du jamais vu depuis 29 ans


Cela fait près de 30 qu’il n’a pas neigé en Floride, qui est un choix de bien des Québécois en hiver l’hiver la-bas. Pour nous, ce ne serait vraiment pas très impressionnant surtout avec mince. 0.25 cm. Ils ont même décrété l’état d’urgence au nord de l’État pour une accumulation de neige, glace et giboulée
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De la neige en Floride, du jamais vu depuis 29 ans

 

Tallahassee, la capitale de la Floride, s'est réveillée... (Photo AP)

Tallahassee, la capitale de la Floride, s’est réveillée mercredi avec une fine couche de 0,25 cm de neige, la première quantité mesurable depuis 1989, selon le Weather Channel.

PHOTO AP

Agence France-Presse
Miami

 

Les habitants du nord de la Floride n’avaient pas vu de neige depuis près de trois décennies, jusqu’à ce que la vague de froid qui frappe la côte Est des États-Unis les atteigne mercredi à leur tour.

Le Service météorologique nationale américain a mis en garde contre une sévère tempête hivernale qui doit entraîner de fortes chutes de neige mercredi et jeudi, de la Floride au sud, jusqu’à la région de la Nouvelle-Angleterre dans le nord-est du pays.

Un avis de tempête a été déclenché pour la ville de New York où 8 à 15 centimètres de neige sont attendus entre mercredi soir et jeudi.

Tallahassee, la capitale de la Floride dans le nord du «Sunshine State», s’est réveillée mercredi avec une fine couche de 0,25 cm de neige, la première quantité mesurable depuis 1989, selon le Weather Channel.

Les habitants de Floride, plus habitués aux ouragans qu’à la neige, se sont empressés de publier sur les réseaux sociaux leurs photos de neige couvrant leurs sandales et leurs piscines.

La tempête a déjà conduit à la fermeture de routes dans le nord de la Floride et le sud-est de la Géorgie, où le gouverneur Nathan Deal a déclaré l’état d’urgence dans la zone côtière.

Le gouverneur de Floride, Rick Scott, a de son côté exhorté les habitants du nord de l’État à «se préparer à des conditions météorologiques extrêmement froides, y compris des accumulations potentielles de neige, de giboulée ou de glace».

Selon les prévisions, la température nocturne tombera en dessous de zéro à Tallahassee cette semaine, un froid exceptionnel en Floride.

http://www.lapresse.ca/

Les baleines noires décimées par l’activité humaine


À partir de juin, des baleines ont été retrouvées mortes dans le Golfe du Saint-Laurent, ainsi que les côtes aux États-Unis. Les autopsies ont révélé que ces bêtes en voie de disparition dans des équipements de pêche
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Les baleines noires décimées par l’activité humaine

 

Les baleines noires décimées par l'activité humaine

MONTRÉAL | La circulation maritime et la pêche sont les causes principales d’une vague de décès « sans précédent » de baleines noires, espèce en voie de disparition également appelée baleine franche, au Canada cet été conclut un rapport officiel publié jeudi.

Depuis juin, douze baleines noires sont mortes dans le golfe du Saint-Laurent, qui abrite près du quart des 458 derniers représentants de ce cétacé, parmi « les plus menacés au monde », selon le rapport du Réseau canadien pour la santé de la faune.

Trois autres baleines noires ont aussi été retrouvées mortes le long des côtes de la Nouvelle-Angleterre, dans le nord-est des États-Unis.

Des autopsies pratiquées sur six carcasses de baleines récupérées le long des côtes canadiennes montrent que quatre sont mortes d’hémorragies suite à des collisions probables avec des navires et une après avoir été prise au piège dans des équipements de pêche. Les causes de la mort de la sixième baleine n’ont pu être établies avec précision.

Cette mortalité élevée coïncide avec la circulation accrue de chalutiers dans le Saint-Laurent pour la haute saison de la pêche, dont dépendent de nombreuses zones côtières des provinces atlantiques.

En réponse à la publication du rapport, les ministres canadiens de la Pêche et des Transports se sont dits « profondément préoccupés par l’avenir de ces mammifères marins » et ont assuré vouloir « poursuivre les mesures » pour leur assurer « une protection pour les générations à venir ».

À la suite des décès constatés cet été, le gouvernement avait notamment fermé certaines zones de pêche au crabe pour éviter que les baleines ne s’y retrouvent piégées, et avait imposé une limite de vitesse aux navires les plus imposants pour protéger les cétacés.

La baleine noire est une espèce migratoire qui se déplace le long de la côte Atlantique de l’Amérique du Nord.

http://fr.canoe.ca

Le tourbillon arctique vu de l’espace


Si j’ai bien compris, le vent et le froid que nous connaissons en cette période seraient dû à ce tourbillon polaire. En tout cas, attendre l’autobus exposé au vent, ce n’est pas chaud du tout
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Le tourbillon arctique vu de l’espace

 

 

 

Photo : NASA

Le satellite Aqua de la NASA a transmis des images du tourbillon d’air arctique (vortex) qui s’installe depuis quelques jours sur le Canada et le nord des États-Unis et qui fera baisser les températures encore davantage vendredi pour ensuite remonter samedi et dimanche.

Un texte d’Alain Labelle

L’agence américaine a réalisé une animation des températures recueillies à 5500 mètres d’altitude par l’instrument AIRS (Atmospheric Infrared Sounder) embarqué sur le satellite.

L’animation montre les températures plus froides en mauve. Les températures plus chaudes apparaissent en orange et en rouge. La zone en bleu indique la frontière entre l’air froid et l’air chaud.

Au sol, les températures vont descendre de 20 °C à 30 °C sous les moyennes saisonnières. Des températures avoisinant les -30 °C seront ressenties au Canada et en Nouvelle-Angleterre. Elles pourraient même atteindre les -35 °C.

Le grand froid ne durera toutefois pas puisque le vortex s’amène tôt en décembre.

Il resterait plus longtemps plus tard dans la saison. Ce n’est pas très fréquent en décembre.

Pascal Yiacouvakis, météorologue de Radio-Canada

Lorsque le vortex polaire est fort, il ne sort habituellement pas des limites du cercle arctique. Mais lorsqu’il s’affaiblit, il est plus susceptible d’envoyer des vents d’air froid vers des latitudes plus basses.

En 2014, le vortex s’était déplacé vers le sud à quelques reprises.

Il n’y a aucune règle claire dans l’atmosphère puisque de nombreux phénomènes y sont en interaction. Cela n’annonce pas nécessairement un hiver plus froid que la moyenne.

Pascal Yiacouvakis

Un tourbillon polaire est une dépression de grande taille, localisée près d’un des pôles géographiques d’une planète. Sur la nôtre, il se forme dans la haute et moyenne troposphère et dans la stratosphère.

Notons que 2016 est quand même sur le point d’être déclarée l’année la plus chaude jamais enregistrée à l’échelle mondiale avec notamment des températures de 20 degrés au-dessus des normales enregistrées en Arctique.

http://ici.radio-canada.ca/

Un autre insecte ravageur de forêts en route vers le Canada


On n’a beau pas aimé l’hiver, mais le froid est une protection naturelle contre certains insectes envahisseurs qui attaquent les arbres. L’an dernier, dans ma ville, une espèce d’arbres : le frêne a eu droit à une coupe en série, car les arbres étaient tous morts à cause d’un insecte. Avec les changements climatiques, et les insectes étrangers qui s’adaptent à notre environnement vont continuer à faire des ravages et l’homme ne peut pas y faire grand chose
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Un autre insecte ravageur de forêts en route vers le Canada

 

INSECTE

MATTHEW AYRES

Un texte de Étienne Leblanc

Le dendroctone méridional du pin s’attaque depuis des décennies aux pins du sud des États-Unis, du Mexique et de l’Amérique centrale. Mais le réchauffement climatique aidant, le petit coléoptère ravage depuis quelques années les forêts de la Nouvelle-Angleterre. Des scientifiques américains craignent que l’insecte fasse bientôt son chemin jusque dans les forêts canadiennes.

L’entomologiste américain Matthew Ayres décrit ainsi le dendoctrone méridional du pin : « C’est un tueur d’arbres sur les stéroïdes ».

Le pin est sa proie, lui, le prédateur. Il se reproduit à un rythme d’enfer, à raison de cinq générations par année. Depuis des décennies, le Dendoctronus frontalis fait des ravages dans les forêts du sud-est des États-Unis, notamment en Alabama, en Louisiane et au Tennessee, où il a détruit des kilomètres carrés de forêt. Mais pendant des décennies, il n’a pas vraiment migré. Les hivers rigoureux du nord l’ont confiné au sud, comme l’indique le qualificatif « méridional » de son nom.

Depuis 15 ans, la donne a changé. La tendance est aux hivers moins froids. Les températures se réchauffent. Résultat : en 2001, le dendroctone méridional du pin est monté jusque dans les forêts du New Jersey.

Une forêt du New Jersey où sévit le dendroctone méridional du pin.

« Dans cette région, les températures hivernales se sont réchauffées d’environ 3 degrés Celsius depuis les années 60 », dit Matthew Ayres, qui est chercheur en entomologie au Dartmouth College, à Hanover dans le New Hampshire, sur la frontière avec le Vermont.

Et le coléoptère a continué de monter. En 2014, il a commencé à ravager les forêts de Long Island. Quelques mois plus tard, il s’est établi en Nouvelle-Angleterre. Il est aujourd’hui au Connecticut, dans le Rhode Island, dans le sud de l’État de New York, et il a même avancé jusque dans le Massachusetts.

Matthew Ayres, entomologiste au Darmouth College, New Hampshire

Matthew Ayres n’en revient toujours pas de la vitesse avec laquelle le dendroctone méridional étend son aire de répartition.

« Auparavant, tous les ans, je partais avec ma camionnette et je devais rouler pendant deux ou trois jours pour aller étudier l’animal dans les forêts de l’Alabama, de la Louisiane ou du Tennessee. Depuis peu, je roule à peine une heure au sud de mon laboratoire du New Hampshire, et je suis dans une zone infestée », raconte-t-il.

Les dendroctones se glissent sous l’écorce du pin et mangent le cambium, une des parties vivantes de l’arbre, et finissent par empêcher la sève de circuler. Le pin meurt assez rapidement.

Des risques pour les forêts de pins de l’est du Canada?

Le Dendroctonus frontalis n’aime pas le froid. C’est ce qui l’empêche pour l’instant de s’installer dans le sud du Québec et en Ontario.

«Pour nous, un des indicateurs, c’est la nuit la plus froide de l’hiver. S’il y a une nuit en bas de -16 à -18 degrés Celsius, environ 90 % des insectes vont mourir. Si la température ne descend pas en bas de ce seuil, ils vont survivre.»
– Matthew Ayres, entomologiste au Darmouth College, New Hampshire.

De concert avec ses collègues américains, l’entomologiste Jacques Régnière a étudié la tolérance au froid du dendroctone méridional du pin. M. Régnière est un des plus grands experts canadiens sur la question de la dynamique des populations d’insectes. Il est chercheur au Centre de foresterie des Laurentides de Québec, une division de Ressources naturelles Canada.

Pour l’heure, il ne s’inquiète pas outre mesure de l’arrivée imminente de ce scolyte ravageur dans l’est du Canada.

« Récemment, avec les hivers plus doux qu’on a tendance à avoir au cours des quelques dernières décennies, c’est un insecte qui a plus de capacité à s’installer plus au nord, comme en Nouvelle-Angleterre, dit Jacques Régnière. Mais c’est encore des climats qui sont plus cléments relativement au climat qu’on connaît au Québec ou en Ontario. »

Jacques Régnière, entomologiste au Centre de foresterie des Laurentides

Il se fait rassurant :

«Nous surveillons la situation de près. Mais on a peu de craintes qu’il s’établisse au Canada dans un avenir rapproché. Ça prendrait un changement climatique très prononcé pour que cet insecte puisse s’établir.»
– Jacques Régnière, entomologiste au Centre de foresterie des Laurentides, une division de Ressources naturelles Canada

L’entomologiste américain Matthew Ayres est un peu plus soucieux. Les autorités canadiennes doivent-elles s’inquiéter?

« Absolument », répond-il sans hésiter. « Pour l’instant, il fait trop froid. Mais si le réchauffement des nuits hivernales se poursuit au rythme actuel, il faudra peu d’années avant que le climat permette aux insectes de s’y installer. »

L’État du New Jersey a perdu 120 kilomètres carrés de forêts de pins depuis 2002. Le petit territoire de Long Island a quant à lui vu 30 kilomètres carrés disparaître en à peine un an depuis 2014.

Le dendroctone méridional du pin n’est pas pas le seul insecte dont [le Canada] doit se méfier, dit M. Ayres. « Il y a plusieurs insectes ravageurs en Nouvelle-Angleterre, certains sont indigènes, d’autres sont des espèces exotiques. On s’attend à ce qu’ils montent vers les forêts canadiennes dans les années à venir. D’ici 10 ans, vous aurez des espèces d’insectes dont vous ne soupçonnez pas la présence », conclut-il.

Il souligne entre autres la montée vers le nord du puceron lanigère du sapin, qui était présent aux États-Unis et en Nouvelle-Écosse, mais qui a été identifié pour la première fois dans une plantation de l’Estrie l’été dernier.

Un dendroctone venu de l’ouest encore plus inquiétant

Le réchauffement des températures affecte la dynamique de la plupart des populations d’insectes. L’entomologiste Jacques Régnière s’inquiète davantage des effets des changements climatiques sur le dendoctrone du pin Ponderosa.

Le petit coléoptère, cousin du dendroctone méridional, fait actuellement des ravages dans les forêts de pins de la Colombie-Britannique. Depuis 2005, à la faveur d’hivers plus cléments, il a traversé la barrière géographique des Rocheuses, et poursuit son avancée vers l’est. Il s’attaque aux pins de la forêt boréale, et est désormais installé dans le nord de la Saskatchewan, une zone froide où il n’avait jamais pu s’établir auparavant.

Des arbres rongés par le dendroctrone du pin Ponderosa en Colombie-Britannique

«On s’attend à ce qu’il continue son expansion vers l’est. À quelle vitesse? C’est la question à un million de dollars. Mais il y a de très grosses chances que, dans un avenir plus ou moins rapproché, ça va traverser le Canada au complet.»
– Jacques Régnière, entomologiste au Centre de foresterie des Laurentides, une division de Ressources naturelles Canada

Pour M. Régnière, cette avancée s’explique en bonne partie par le réchauffement du climat au pays.

« Le phénomène a une incidence sur les insectes envahisseurs qui viennent de l’étranger, mais on voit bien aussi l’impact que ça a eu sur des insectes qui sont canadiens, comme le dendroctone du pin Ponderosa. »

De fait, Jacques Régnière est d’avis que les changements climatiques favorisent l’installation de nouvelles espèces au Québec et ailleurs au Canada.

« C’est une combinaison du réchauffement de la planète, qui rend le Canada plus hospitalier au niveau climatique, et de l’augmentation de la pression de migration assistée par l’homme », dit-il.

Plusieurs espèces venues d’Asie, qui arrivent ici à la faveur du transport commercial des marchandises, s’adaptent mieux dans ce climat plus clément. L’agrile du frêne cause de nombreux soucis aux autorités municipales canadiennes, qui doivent abattre à contrecoeur des milliers de frênes, un arbre très populaire en ville pour sa grande capacité à résister aux nombreux facteurs de stress en ville.

Le retour de la tordeuse

La tordeuse du bourgeon d’épinette est le cauchemar de nombreux gestionnaires de la forêt. Elle revient environ tous les 30 ans, et s’attaque en général aux épinettes le long du fleuve Saint-Laurent. Elle fait actuellement des ravages sur la Côte-Nord et dans le Bas-Saint-Laurent, se rapprochant tranquillement de Montmagny et de Québec. Sauf que l’épidémie de cette année n’est pas typique. La tordeuse monte aussi vers le nord, ce qu’elle n’a jamais fait auparavant. Elle se rapproche davantage des zones d’exploitation forestière et devient une plus grande menace pour l’économie. Encore ici, les bouleversements climatiques sont à blâmer, du moins en partie.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des chiens pour lutter contre la pornographie enfantine


Décidément, les chiens sont vraiment formidables. Ils peuvent rendre de grands services a l’être humain et aux enfants qui sont victimes de d’autres êtres humain qui ne méritent même pas d’être appeler ainsi.
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Des chiens pour lutter contre la pornographie enfantine

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : www.charlesthompsonphotography.com – Flickr

En Nouvelle-Angleterre, région du Nord-Est des Etats-Unis, des chiens sont entraînés pour aider les humains à combattre la pornographie enfantine. Le Rhode Island et le Connecticut sont ainsi devenus les premiers Etats américains à utiliser l’incomparable flair des chiens pour lutter contre la croissance de la pédopornographie sur internet.

Une formation de 22 semaines

Ces animaux, comme Thoreau, un Labrador formé à l’Ecole de police de l’Etat du Connecticut, sont capables de trouver des disques durs, clés USB et autres dispositifs de stockage pouvant être cachés dans des murs, plafonds, meubles… par les auteurs et détenteurs d’images et vidéos aux contenus pédophiles.

Les chiens sont entraînés pour reconnaître les odeurs des composants des périphériques de stockage, et grâce à eux, plusieurs personnes ont déjà été arrêtées.

Formé durant 22 semaines, le Labrador Thoreau a en effet récemment trouvé un lecteur USB contenant de telles images. Il était caché à l’intérieur d’une boîte en fer blanc, dans une armoire métallique, rapporte The Providence Journal. Une découverte qui a permis à la police d’obtenir un mandat d’arrêt.

65 chiens entraînés

A ce jour, 65 chiens tels que Thoreau ont été formés par l’Ecole de police du Connecticut, prouvant une fois encore combien ces animaux sont des alliés précieux pour l’homme, eux qui sont aussi capables de détecter certaines formes de cancers et d’autres maladies comme le diabète notamment.

Comme lorsqu’ils recherchent de la drogue, des armes ou encore des explosifs, les chiens renifleurs considèrent cette tâche comme un jeu, et non pas comme un contraignant travail. A chaque fois qu’ils font une découverte, ils sont récompensés par une friandise ou un jouet, ce qui leur donne naturellement envie de recommencer.

http://wamiz.com

Lendemain de tempête dans le nord-est des États-Unis


Nous avons eu une bonne tempête de neige Vendredi dernier au Québec, mais les États-Unis y ont gouter, certains ont vue une telle accumulation .. que sortir par la porte était plutôt difficile. Reste que l’après tempête ..est toujours ardu de revenir a l’état normale
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Lendemain de tempête dans le nord-est des États-Unis

 

Une rue de Boston, après la tempête
Photo :  Gene J. Puskar

Les citoyens de la Nouvelle-Angleterre ont commencé l’éreintante tâche de se sortir d’une puissante tempête qui a laissé quelque 90 cm de neige au sol.

Quelque 510 000 résidences et places d’affaires demeuraient privées d’électricité samedi soir, une amélioration par rapport au bilan précédent qui faisait état de 650 000 clients. Mais certains d’entre eux risquent de demeurer dans le froid et le noir pendant plusieurs jours.

Les routes formant le corridor Boston-New York, dans lequel vivent près de 25 millions de citoyens, étaient totalement impraticables.

Des voitures ont été ensevelies dans des bancs de neige. Certains résidants ont été confrontés à une neige si lourde et si imposante qu’ils ne pouvaient pas ouvrir les portes de leur demeure.

Le gouverneur de l’État du Rhode Island, Lincoln Chafee, a averti que le danger existait toujours, même si les chutes de neige avaient cessé.

« Les gens doivent traiter cette tempête avec beaucoup de sérieux, même si elle est terminée. Si vous avez des problèmes cardiaques, soyez prudent en pelletant », a-t-il rappelé.

Le Massachusetts, le Rhode Island et le Connecticut avaient d’ailleurs fermé leurs routes à la circulation jusqu’à 16 h, sauf pour les urgences.

Aidée par des vents soufflant, par endroits, à près de 130 km/h, la tempête a été particulièrement intense dans le populeux corridor de l’Interstate 95 entre la ville de New York et l’État du Maine. La ville de Milford, au Connecticut, a été ensevelie sous plus de 96 cm de neige, tandis qu’il en est tombé plus de 81 cm à Portland, au Maine, effaçant un record datant de 1979. Bon nombre de communautés de l’État de New York et de la Nouvelle-Angleterre ont reçu plus de 60 cm.

Mais au final, la tempête aura été moins pire que ce qu’avaient craint les météorologues, et moins sévère que le « Blizzard de 1978 », à laquelle se réfèrent encore les résidants de longue date de la Nouvelle-Angleterre lorsque vient le temps de mesurer l’ampleur d’une tempête de neige.

Neuf morts
Selon les policiers, la tempête a fait au moins neuf morts. Entre autres, un homme de 74 ans qui circulait à pied est mort après avoir été renversé par une automobiliste dans l’État de New York. Dans le New Hampshire, un homme a été tué après avoir perdu le contrôle de son véhicule qui s’est écrasé contre un arbre. Dans la région de Boston, deux personnes, notamment un petit garçon de 12 ans, sont mortes empoisonnées au monoxyde de carbone pendant qu’elles aidaient à déneiger des voitures dont les tuyaux d’échappement étaient bouchés.

http://www.radio-canada.ca

Une fillette de neuf ans subit une greffe de six organes


Être née quelques années plus tôt, cette petite fille n’aurait pas pu survivre a une telle épreuve, mais avec les avancées de la médecin, elle pourra espérer vivre plus longtemps et avoir une meilleur qualité de vie
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Une fillette de neuf ans subit une greffe de six organes

Une fillette de neuf ans subit une greffe de six organes

Alannah Shevenell

Photo Associated Press

Agence France-Presse

Une fillette de neuf ans a subi avec succès une greffe très rare de six organes, dont une particulièrement exceptionnelle de l’oesophage, indiquait dimanche l’Hôpital des enfants de Boston.

Alannah Shevenell souffrait depuis 2008 d’une «tumeur rare et agressive» qui s’était propagée à l’estomac, au foie, au pancréas, à l’oesophage, à l’intestin grêle et au gros intestin, rendant obligatoire une greffe multiple.

«Après l’échec de tous les traitements, le directeur du Centre de transplantation pédiatrique de l’Hôpital des enfants (PTC) a pensé à une transplantation multiple qui enlèverait la tumeur et remplacerait les six organes affectés», selon un communiqué publié dimanche sur le site internet de l’hôpital.

L’opération a duré 14 heures et les organes provenaient d’un seul et même donneur, précise le communiqué, qui affirme que le PTC est le «premier établissement de la Nouvelle-Angleterre à avoir réussi une greffe de six organes en même temps».

«On ne pouvait enlever la tumeur sans enlever les organes», a affirmé le chirurgien et directeur de l’hôpital Heung Bae Kim, cité par le journal Boston Globe.

La petite fille est depuis retournée chez elle dans le Maine (nord-est) et «pourra à terme vivre tout à fait normalement», selon le chirurgien.

http://www.cyberpresse.ca