Thaïlande: un chien salué en héros pour avoir sauvé un bébé


Ces temps-ci quand on entend parler de chien aux nouvelles, c’est qu’un chien a mordu une personne. Voici un chien qui n’a pas mordu, mais plutôt sauver un nouveau-né qu’une adolescente avait enterré dans un tas de déchet. Elle l’aurait fait par peur de la colère de ses parents.
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Thaïlande: un chien salué en héros pour avoir sauvé un bébé

Ping Pong a découvert le nouveau-né qui était... (IMAGE TIRÉE DU SITE KHAOSODENGLISH.COM)

Ping Pong a découvert le nouveau-né qui était enterré sous une couche de détritus.

IMAGE TIRÉE DU SITE KHAOSODENGLISH.COM

Agence France-Presse
Bangkok

Il s’appelle Ping Pong et il est acclamé en héros : un chien a sauvé la vie d’un bébé enterré par sa mère, une adolescente, dans un champ du nord-est de la Thaïlande, a annoncé samedi la police.

Le nouveau-né était enterré sous une couche de détritus près d’une ferme dans le district de Chumpuang, dans la province de Nakhon Ratchasima, mais il a été retrouvé par Ping Pong le même jour, le 15 mai.

Le chien s’est mis à creuser dans le sol et à aboyer, alertant son propriétaire, un gardien de troupeau, qui l’a rejoint sur les lieux.

« Je pense que le chien l’a trouvé peu après que sa mère l’avait enterré », a déclaré à l’AFP l’officier de police Panuvat Udkam, précisant que le petit garçon, admis à l’hôpital, est en bonne santé.

La mère, âgée de 15 ans, est poursuivie pour tentative de meurtre et abandon d’enfant.

Elle est soupçonnée d’avoir voulu se débarrasser de l’enfant par peur que ses parents soient en colère contre elle, selon le policier.

« Donc après avoir accouché toute seule elle l’a enterré », a-t-il raconté.

Les médias locaux se sont emballés pour cette histoire, et sur les réseaux sociaux des Thaïlandais ont salué l’action de Ping Pong : le chien est le « meilleur ami » de l’homme, a résumé un utilisateur de Facebook sur la page du journal Khaosod English.

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Le Saviez-Vous ► Voici les pays avec les lois les plus strictes concernant les prénoms de bébé


Au Canada, il est vrai que nous avons une assez grande liberté pour choisir les prénoms des nouveaux-nés. Dans d’autres pays, c’est plus compliqué. Il y a des prénoms interdits avec raison, mais autre sont approuvés et pourtant, c’est se demander pourquoi. Dans certains pays, il faut choisir dans une liste de prénoms, sinon il faut que ce soit accepté par un comité ou tribunal. La plupart des pays, interdisent les noms qui pourraient porter préjudice et intimidations aux enfants, ce qui est, je crois une bonne chose
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Voici les pays avec les lois les plus strictes concernant les prénoms de bébé

 

Certaines réglementations pourraient vraiment vous surprendre.

 

  • Isabelle Khoo

  •  

Au Canada, nous avons la possibilité de choisir les noms de nos enfants avec une certaine liberté. Nous pouvons par exemple les appeler Maple (Érable), Asparagus (Asperge) ou même Kale. Tous les pays ne sont cependant pas aussi magnanimes. Certains ont établi des réglementations très strictes pour encadrer le choix des prénoms des nouveaux-nés et vont même jusqu’à donner aux parents une liste exhaustive de noms parmi lesquels choisir.

Voici notre compilation des pays avec les règles les plus strictes concernant les noms de bébé.

Islande

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En Islande, les parents doivent choisir le nom de leur bébé parmi une liste de 1853 noms de filles et de 1712 noms de garçons. S’ils veulent faire autrement, ils doivent demander  une permission auprès d’un comité spécial. Les prénoms doivent respecter certaines restrictions grammaticales et doivent contenir des lettres de l’alphabet islandais. Ils doivent également être spécifiques à un seul sexe et ne peuvent pas être une source d’embarras pour l’enfant.

Prénoms refusés: Harriet (ne peut pas être adapté en Islandais) et Duncan (la lettre «c» n’est pas dans l’alphabet islandais)

Prénoms acceptés: Bambi, Elvis

Nouvelle-Zélande

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En Nouvelle-Zélande, les prénoms de tous les nouveaux-nés doivent être approuvés par le gouvernement.

D’après CNN, «ils ne doivent pas causer de préjudice à quiconque, ne doivent pas être d’une longueur déraisonnable et ne peuvent pas ressembler à un titre ou à un rang officiel.»

Prénoms refusés: Lucifer, King, Anal, 4Real (Pour De Vrai), Messiah (Messie)

Prénoms acceptés: Benson, Number 16 Bus Shelter (Abribus Numéro 16), Violence

Suède

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Les lois suédoises requièrent que tous les noms de bébés soient approuvés par le gouvernement et que «les prénoms soient refusés s’ils sont offensants, embarrassants ou si pour des raisons évidentes, ne sont pas convenables».

Prénoms refusés: Superman, Brfxxccxxmnpcccclllmmnprxvclmnckssqlbb11116 (semble-t-il que ça se prononce «Albin»)

Prénoms acceptés: Lego, Google (comme deuxième prénom)

Japon

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Les prénoms peuvent être refusés s’ils sont jugés comme étant inappropriés par les autorités. Les bébés ne peuvent également n’avoir qu’un seul prénom.

Prénom refusé: Akuma (qui signifie «Diable»)

Danemark

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Le Danemark a des lois très strictes concernant les prénoms d’enfants. Les parents doivent choisir un prénom parmi une liste de 7000 prénoms de garçons et de filles. Si les couples veulent choisir un nom qui n’est pas sur la liste, ils doivent obtenir une permission spéciale de la part de leur église et le nom doit ensuite être approuvé par des membres du gouvernement. Les prénoms doivent établir clairement le sexe de l’enfant et ne doivent pas sortir de l’ordinaire. Les prénoms ne doivent pas être des noms de famille et ne peuvent pas être des réinterprétations originales de prénoms communs.

Prénoms refusés: Anus, Pluto, Monkey (Singe)

Prénoms acceptés: Benji, Jiminico, Fee

Allemagne

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En Allemagne, les prénoms doivent établir clairement le sexe de l’enfant et ne peuvent être embarrassants pour celui-ci. Les noms de famille et les noms d’objets ou de produits ne peuvent pas être utilisés en tant que prénoms. Si les parents choisissent un nom et qu’il est refusé par le gouvernement, ils peuvent en appeler de la décision. Par contre, s’ils perdent l’appel, ils devront choisir un nouveau prénom. 

Prénoms refusés: Osama Bin Laden, Matti (le sexe de l’enfant n’était pas clairement établi), Schroeder, Kohl

Prénoms acceptés: Legolas, Nemo

France

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Les parents doivent choisir un prénom qui n’interférera pas avec le bien-être de l’enfant. Des fonctionnaires sont avertis de tous les noms susceptibles d’être refusés. Si les prénoms sont jugés inacceptables, les parents peuvent être amenés devant les tribunaux et forcés de changer le nom de leur enfant. 

Prénoms refusés: Nutella, Fraise

Prénoms acceptés: Fraisine 

Chine

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En Chine, les parents doivent choisir des prénoms qui peuvent être lus par des ordinateurs. Cela rend plus facile l’identification via les cartes d’identification nationale. Les chiffres et les caractères qui ne sont pas chinois ne sont pas acceptés.

Prénom refusé: «@» (@  est prononcé «ai-ta» en chinois, ce qui ressemble à la phrase «je l’aime». Les parents aimaient la signification de ce symbole.)

Portugal

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Les parents portugais doivent choisir un prénom parmi une liste de noms préalablement acceptés.

Prénoms refusés: Mona Lisa, Aaron

Prénoms acceptés: Abdénago, Noel

Mexique

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Le Mexique refuse les noms qui sont considérés comme étant «péjoratifs, discriminatoires ou qui n’ont pas une signification claire».

Le but est de prévenir toute intimidation envers les enfants dans le futur. 

Prénoms refusés: Lady Di, Circoncision, Rolling Stone

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Canada a été traduit de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Baleines noires: les biologistes n’ont observé aucun nouveau-né cet hiver


Les biologistes marins n’ont pas vu de bébé baleine noir, à moins que les baleines ont mis bas ailleurs de la zone surveillée. Il se peut que les baleines fassent une pause d’au moins 3 ans avant de reprendre le rôle de maman. Néanmoins, il y a des craintes sur les pertes de ces mammifères qui ont échouer réduit la population de baleine
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Baleines noires: les biologistes n’ont observé aucun nouveau-né cet hiver

 

Depuis une trentaine d'années, les baleines noires donnent... (PHOTO Stephan Savoia, archives Associated Press)

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Depuis une trentaine d’années, les baleines noires donnent naissance en moyenne à 17 baleineaux chaque année, mais depuis 2012, les naissances ont été en général en deçà de cette moyenne annuelle.

PHOTO STEPHAN SAVOIA, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

 

RUSS BYNUM
Associated Press
SAVANNAH

La saison hivernale de mise bas pour les baleines noires de l’Atlantique Nord tire à sa fin sans que les biologistes aient signalé de nouveau-nés au large de la côte sud-est des États-Unis, un phénomène sans précédent depuis trente ans qui fait craindre le pire pour cette espèce menacée d’extinction.

Les biologistes marins recherchent depuis décembre la présence de nouveau-nés au large de la Floride et de la Georgie, là où les baleines franches mettent habituellement bas, dans les eaux plus chaudes de l’Atlantique.

Les sentinelles expérimentées n’ont rien vu jusqu’ici, et leurs recherches du haut des airs prennent fin vendredi. Barb Zoodsma, responsable des baleines noires pour le sud-est des États-Unis au Service national de la pêche maritime, ne s’attend pas à des signalements d’ici là. Si ses prédictions s’avèrent, il s’agirait d’une première depuis que les observations ont commencé en 1989.

Cette absence apparente de naissances n’augure rien de bon. Les scientifiques estiment qu’il ne reste plus que 450 baleines noires de l’Atlantique Nord sur la planète, et l’espèce a subi l’an dernier de lourdes pertes: 17 cadavres de baleines se sont échoués sur les rives américaines et canadiennes l’an dernier, soit trois ou quatre fois plus que les cinq naissances observées cette année-là. Une autre baleine noire a été retrouvée morte au large de la Virginie en janvier.

Depuis une trentaine d’années, les baleines noires donnent naissance en moyenne à 17 baleineaux chaque année, mais depuis 2012, les naissances ont été en général en deçà de cette moyenne annuelle.

Les scientifiques poursuivront quand même leurs observations alors que les baleines noires remonteront la côte pour venir se nourrir plus au nord. Des chercheurs espèrent aussi que des baleineaux sont nés cet hiver au large des Caroline et de la Virginie, des secteurs qui ne sont pas survolés par les sentinelles.

Il est aussi possible que les baleines noires se préparent à une «revanche des berceaux» l’an prochain – les femelles prennent en général une pause de trois ans, parfois plus, entre les grossesses. On avait ainsi observé une seule naissance en 2000, mais 31 l’année suivante.

Des recherches démontrent que les femelles meurent aujourd’hui avant l’âge de 30 ans – soit moins de la moitié de leur espérance de vie. Et les femelles qui ont mis bas l’an dernier ne l’avaient pas fait depuis sept ou huit ans.

Devant toutes ces incertitudes, les chercheurs soutiennent qu’il est d’autant plus crucial d’éliminer les facteurs humains de l’équation – collisions avec des navires et empêtrement dans des filins de pêche.

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Décès du Dr. Brazelton, le pédiatre qui a fait du bébé une personne


Le Dr Thomas Berry Brazelton est décédé à 99 ans. Qui est ce médecin ? Un pédiatre qui a changer la façon de voir les nouveau-nés dans les années 1950, alors que les câlins, les bisous, voir même allaitement était la marche à suivre. Il a préconisé l’importance de la relation mère enfant dans le développement de l’enfant
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Décès du Dr. Brazelton, le pédiatre qui a fait du bébé une personne

 

Thomas Berry Brazelton en 2006.... (ARCHIVES AP)

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Thomas Berry Brazelton en 2006.

ARCHIVES AP

 

Agence France-Presse
Washington

Thomas Berry Brazelton, pédiatre américain dont les travaux ont fait école dans le monde entier et qui a révolutionné la façon de considérer les nouveau-nés, est mort à l’âge de 99 ans, a rapporté jeudi le New York Times.

Professeur de pédiatrie à Harvard, pionnier en matière de recherche néonatale, le Dr. Brazelton a eu l’intuition novatrice que le bébé avait un caractère et un tempérament individualisés, et qu’il disposait de compétences précoces dans la communication avec son entourage.

Cette idée, qu’il a défendue dès les années 1950, allait complètement à contre-courant d’une époque où le nourrisson était schématiquement considéré comme un tube digestif soumis à un cadre strict. En ce temps-là, les parents se voyaient conseiller d’utiliser des biberons et de s’abstenir de câlins et de baisers sur leur enfant.

T. Berry Brazelton occupe une place centrale dans «Le bébé est une personne», un documentaire de 1984 qui a eu un impact considérable sur les téléspectateurs, en bouleversant les rapports entre les mères et leurs enfants.

Après vingt ans de recherche, notamment sur  les interactions précoces, le Dr. Brazelton avait établi en 1973 une échelle d’évaluation du comportement néonatal, nommée échelle de Brazelton, qui fait encore référence aujourd’hui. Le Dr. Brazelton a également pratiqué une quarantaine d’années à l’hôpital des enfants de Boston.

Spécialiste de la psychanalyse du bébé, il avait une faculté extraordinaire pour accrocher le regard d’un nouveau-né, en le tenant très près de son visage.

Capable de calmer ainsi instantanément un nourrisson agité, de l’endormir ou au contraire de l’éveiller, il a écrit une quarantaine d’ouvrages qui ont permis de changer le regard sur le nouveau-né et, par voie de conséquence, sur sa relation avec son entourage.

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Réanimation: les nouveau-nés passent après les adultes, selon une étude de l’UdeM


Je ne voudrais pas avoir à faire le choix qui peut être sauvé quand plusieurs groupes d’âge ont besoin d’une réanimation. Il semble que les nouveaux-né ne soient pas les mêmes critères de priorités entre un adulte et un enfant même si la réanimation est comparable aux autres groupes d’âge.
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Réanimation: les nouveau-nés passent après les adultes, selon une étude de l’UdeM

 

Plusieurs patients arrivent en même temps dans une... (Photo David Guttenfelder, AP)

Plusieurs patients arrivent en même temps dans une salle d’urgence, et il n’y a qu’un seul médecin: qui va-t-on sauver en priorité? Les adultes et les enfants semblent passer avant les nouveau-nés, révèle une étude.

PHOTO DAVID GUTTENFELDER, AP

 

La Presse Canadienne
Stéphanie Marin

Le personnel médical serait moins porté à réanimer des nouveau-nés que des enfants et des adultes, révèle une étude menée par une équipe de chercheuses de l’Université de Montréal.

Elles ont étudié l’approche du personnel médical de divers hôpitaux montréalais quand vient le temps de pratiquer des manoeuvres de réanimation sur des patients de différents âges. Et cela, dans une situation particulière: plusieurs patients arrivent en même temps dans une salle d’urgence, et il n’y a qu’un seul médecin: qui va-t-on sauver en priorité?

Leurs conclusions ont été publiées cet automne dans la revue médicale spécialisée The Journal of Pediatrics.

Leur étude menée à l’aide d’un questionnaire révèle en effet que, lorsqu’on leur soumet différents scénarios de patients qui se trouvent entre la vie et la mort, les membres des équipes médicales sont plus favorables à des manoeuvres de réanimation pour les adultes et les enfants que pour les nouveau-nés.

Les décisions de vie et de mort sont parmi les plus difficiles à prendre en médecine, souligne la chercheuse principale de cette étude, Amélie Du Pont-Thibodeau, professeure adjointe de clinique à l’Université de Montréal, pédiatre et néonatalogiste au CHU Sainte-Justine. Et dans ces cas, les nouveau-nés seraient traités différemment, constate-t-elle.

«Ils sont moins favorisés par les décisions prises», a-t-elle résumé en entrevue.

Les quatre auteures de l’étude dont trois sont médecins – y présentent les résultats d’une recherche menée auprès de 50 médecins résidents et de 30 infirmières qui travaillent dans des unités de soins intensifs d’hôpitaux pédiatriques montréalais.

«Les répondants ont déclaré accepter généralement mieux la mort pour les nouveau-nés, même lorsque les pronostics liés à la réanimation sont comparables à ceux pour les patients plus âgés», indiquent les chercheuses.

Très souvent, la décision de l’équipe médicale sera prise selon les possibilités de survie et de survie sans séquelles, a relevé l’équipe de recherche. Bref, la décision doit être prise dans le meilleur intérêt du patient, précise la chercheuse.

Appelés à justifier leurs choix, les médecins et infirmières ont soulevé les meilleurs pronostics de survie de ceux qui étaient sauvés. Mais lorsqu’on leur faisait remarquer dans les scénarios proposés que les pronostics des nouveau-nés étaient identiques à ceux de la personne ayant été choisie pour la manoeuvre de réanimation, ils offraient des explications portant sur le statut de personne du nouveau-né, la question du niveau d’attachement de la famille, et le fait qu’ils n’avaient pas encore d’«histoire».

Une autre conclusion ressortie de la recherche est la suivante:

«Plusieurs personnes jugent que la réanimation est dans l’intérêt du nouveau-né, mais seraient prêtes à ne pas l’entreprendre à la demande des parents. Or, cette demande ne serait pas respectée pour des patients plus âgés», a indiqué Mme Du Pont-Thibodeau.

Elle juge important qu’une réflexion ait lieu à ce sujet et que les discussions se poursuivent au sein des unités de soins.

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En Inde, un fœtus a été découvert dans le ventre d’un nouveau-né


Foetus in foetu est un foetus qui se développe dans son jumeau. Ce cas-ci le bébé avait un jumeau avait un parasite avec des jambes, un bras et un cerveau, mais pas de crâne. Il arrive que certains parasites puissent rester dans le corps de son jumeau pendant des années, d’ailleurs une femme a su quand elle avait 45 ans, Pire encore un bébé est né avec deux parasites, mais heureusement, elle a pu être opérée
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En Inde, un fœtus a été découvert dans le ventre d’un nouveau-né

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Capture d'écran. The Independent I Newslions / SWNS.com

Capture d’écran. The Independent I Newslions / SWNS.com

Repéré par Rodrigue Arnaud Tagnan

Repéré sur The Independent

Malformation congénitale extrêmement rarissime, le jumeau parasite avait des jambes, un bras et un cerveau.

Le nouveau-né en cachait presque un autre. En Inde, un jumeau parasite ou «fœtus in fœtu» a été immédiatement retiré du ventre d’un bébé tout juste après sa naissance. Le nouveau-né se porte très bien, rapporte The Independent. Selon le quotidien britannique, c’est une radiologue qui a découvert cette malformation congénitale au mois de juillet. Elle effectuait un contrôle prénatal de routine auprès d’une jeune femme indienne de 19 ans.

Le fœtus in fœtu se caractérise par le développement d’un fœtus à l’intérieur de son jumeau. Long de 7 centimètres, le parasite n’avait pas de crâne, mais possédait des jambes, un bras et un cerveau, précise toujours le quotidien britannique.

«Comme un alien en moi»

Alors que dans le cas présent, le jumeau parasite a été très vite découvert et éliminé dès la naissance de l’enfant, il peut arriver qu’une personne vive plusieurs années sans se rendre compte qu’elle porte en elle une telle anomalie. Car contrairement aux bébés siamois qui grandissent en dépendant l’un de l’autre, le fœtus in fœtu est absorbé par son jumeau, ce qui l’empêche de grandir.

Ainsi, dans le cas de Jenny Kavanagh, ce n’est qu’à l’âge de 45 ans que le fœtus in foetu est détecté après une consultation pour cause de douleurs abdominales. Elle avait vécu toute sa vie avec un jumeau parasite, long de 10 centimètres, dans son ovaire gauche. Quand les médecins l’ont découvert en 2015, il avait déjà un visage, un œil, une dent et de longs cheveux noirs.

«Je suis très chanceuse qu’on l’ait découvert pour le retirer de mon corps avant qu’il ne me tue. C’est  très difficile d’exprimer ce que j’ai ressenti sur le coup. J’étais à la fois très choquée, effrayée, horrifiée. C’est comme si un alien était en moi», avait-elle confié.

Incertitude médicale

En novembre 2010, un cas similaire, mais cette fois avec deux fœtus, avait été découvert à Hong Kong dans le ventre d’un nouveau-né de sexe féminin. Les médecins avaient dû l’opérer pour retirer les parasites de son organisme. Selon un membre de l’équipe médicale de l’époque, Nicholas Chao, cité par CNN, l’incertitude subsistait encore quant à la nature de cette anomalie et la manière dont elle s’était formée dans l’organisme du bébé: 

«Le débat continue encore, plusieurs années après notre découverte».

À la même période, des scientifiques avaient estimé dans le Hong Kong médical que le fœtus in fœtu restait un cas extrêmement rare qui ne se produisait qu’une fois toutes les 500.000 naissances. Moins de 200 cas ont été récensés dans le monde.

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Et LynLee Hope naquit deux fois


Il fut un temps qu’un foetus avec de tels problèmes n’aurait pas survécu. Aujourd’hui, les chances sont plus grandes grâce aux chirurgies fœtales
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Et LynLee Hope naquit deux fois

 

LynLee Hope est maintenant en parfaite santé.... (PHOTO CNN)

LynLee Hope est maintenant en parfaite santé.

PHOTO CNN

Lorsque Margaret Boemer a dû subir une échographie de routine, à sa 16e semaine de grossesse, elle s’est vite rendu compte que la suite des choses serait tout sauf routinière.

Lors de l’échographie, les médecins ont détecté une tumeur au niveau du coccyx, un tératome, qui affecte un bébé sur 35 000. Les nouveau-nés de sexe féminin seraient principalement touchés.

«Il s’agit d’une tumeur courante chez les nouveau-nés, a affirmé le docteur Darrell Cass, codirecteur du Texas Children’s Fetal Center. Certaines de ces tumeurs peuvent être retirées une fois le bébé mis au monde. Or, dans la moitié des cas, elles nuisent à la circulation sanguine. Dans ces cas, le coeur ne peut tenir et le bébé meurt.»

Dans le cas du bébé de Margaret Boemer, la tumeur nuisait de plus en plus à la circulation sanguine, amenuisant les chances de survie du bébé. Les médecins devaient agir: certains lui ont conseillé de mettre un terme à la grossesse. Mais l’équipe du docteur Cass lui a suggéré une autre avenue: une chirurgie foetale. Une intervention non pas sans risque.

À 23 semaines et cinq jours, le foetus de Margaret Boemer passait sous le bistouri de Darrell Cass. L’intervention a duré environ cinq heures. La tumeur a été retirée, alors que le foetus était à l’air libre.

Margaret Boemer a toutefois dû rester alitée pour le restant de sa grossesse. À 36 semaines, elle a donné naissance à LynLee Hope par césarienne. La petite a dû subir une nouvelle intervention chirurgicale alors qu’elle n’était âgée que huit jours: les médecins ont retiré les restants de tumeur, inaccessibles lors de la première intervention. La petite fille est maintenant en parfaite santé.

D’après CNN.

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