Le manque de luminosité pourrait affecter les garçons coincés dans une grotte en Thaïlande


On sait que les 12 enfants et l’entraineur sont retrouvé, et qu’à cause de la saison des pluies, il est probable qu’ils restent dans la grotte dans une grande noirceur jusqu’en septembre tout en apprenant a nager et de plongée. Cependant, d’autres problèmes vont subvenir quand ils seront à l’extérieur en étant exposés si longtemps dans la noirceur. D’ailleurs, deux cas, un géologue français (1962) qui s’est volontairement mit dans cette situation pendant 2 mois et les mineurs chiliens (2010) donnent un aperçu.
Nuage

 

Le manque de luminosité pourrait affecter les garçons coincés dans une grotte en Thaïlande

 

Les enfants au moment de leur sauvetage  | Capture d'écran BBC News via Youtube CC License by

Les enfants au moment de leur sauvetage | Capture d’écran BBC News via Youtube CC License by

Repéré sur BBC

Repéré par Nina Pareja

Ces douze enfants et leur coach ont déjà passé onze jours dans cette cavité inondée.

Neuf jours après leur disparation, douze jeunes footballers et leur coach ont été retrouvés sains et saufs par des secouristes en Thaïlande. Mais ils ne pourront pas sortir de cette grotte inondée avant un moment, le temps d’apprendre à plonger et de trouver une sortie sécurisée. Depuis lundi, ils ont été nourris, examinés par des professionnels et leur vie n’est plus en danger. Mais avec les pluies torrentielles prévues ces prochains jours, cela pourrait prendre jusqu’à quatre mois de les sortir de là.

Au-delà du traumatisme psychologique que cette triste expérience pourrait causer, l’absence de lumière risque d’affecter les jeunes garçons, bousculant leur horloge biologique et leur perception du temps. Ils encourent des dépressions et insomnies, sans compter une mésentente qui pourrait émerger au sein du groupe.

Les leçons de Michel Siffre

La BBC nous apprend que ce n’est pas la première fois que des personnes se retrouvent isolées dans des grottes pendant des mois. En 1962, un géologue français, Michel Siffre avait choisi de s’enfermer dans un glacier sous terre pendant deux mois pour l’étudier et observer les effets sur son corps.

Sans aucun accès à l’heure, à la date ou à la lumière du jour, ni aucune visite de l’extérieur, le Français a suivi les informations délivrées par son corps. Il prenait note de ses activités tout en contactant son équipe à l’extérieur à chaque réveil, repas et avant de se coucher mais elle ne l’informait jamais, en retour, de l’heure. À la fin des deux mois, Michel Siffre était persuadé qu’un seul mois s’était écoulé. Sa perception du temps était perturbée par le manque de lumière. On retrouve le même phénomène chez les garçons thaïlandais qui ont tout de suite demandé aux secouristes depuis combien de temps ils étaient coincés.

Grâce aux notes de Siffre, on comprend que son système interne a été boulversé. Même s’il continuait de dormir un tiers de la journée, chaque jour était rallongé de trente minutes. Il vivait selon son horloge biologique naturelle et non selon l’heure dictée par le lever et coucher du soleil. Avec un système de journée de 24h30, comme le géologue, la personne se réveille à 8h le lundi, 8h30 le mardi, 9h le mercredi, etc. Après deux semaines elle pense qu’il est 20h00 quand il est 8h00.

En effet, notre système interne de perception du temps est géré par le noyau suprachiasmatique situé entre les deux yeux et se cale sur une boucle de 24 heures même si notre rythme naturel est rarement de 24 heures exactement. Sauf que sans la lumière du jour, notre horloge biologique reprend son cours normal, 24h30, 23h45, etc.

Il est très peu probable que les garçons thaïlandais soient tous régulés de la même façon, donc les périodes où ils se sentent fatigués ou éveillés devraient diverger de plus en plus –ce qui pourrait causer quelques problèmes dans un petit espace si certains veulent dormir quand d’autres veulent rester éveillés.

Le vécu des mineurs chiliens

La situation s’était déjà produite au Chili en 2010 quand trente-trois mineurs s’étaient retrouvé coincés dans une mine pendant près de soixante-dix jours. Les travaux de recherches de Samer Hattar avaient prouvé que ce manque de lumière pouvait aboutir à des dépressions, insomnies, problèmes métaboliques ou hormonaux et à des difficultés à se concentrer.

En 2010, un système de lumière synthétique avait été apporté dans la mine, censé reproduire le rythme du soleil pour tromper le cerveau des mineurs et leur éviter un trop lourd décalage avec l’extérieur. Pour aider les enfants à ne pas se déconnecter de la réalité, les pédopsychiatres interrogés par la BBC recommandent de les informer au maximum et de favoriser une routine semblable à celle sur terre.

http://www.slate.fr/

15 jours de noirceur en novembre ?


Attention, un canular risque de refaire surface en novembre, ne pas le partager, ni cliquer dessus s’il apparaît dans vos réseaux sociaux. 15 jours de grandes noirceurs à cause des phénomènes abracadabrantes entre le Soleil et Vénus qui serait faussement approuvés par la NASA.
Nuage

 

15 jours de noirceur en novembre ?

 

Sabrina Giacomini
Rédactrice – MétéoMédia

Le mythe revient année après année, bien qu’il s’agisse en fait d’un canular. Selon une légende urbaine, nous vivrons quinze jours de noirceur complète en novembre en raison d’un évènement de nature astrale.

Du 15 au 29 novembre 2016, la Terre sera plongée dans une noirceur apocalyptique en raison d’un parallélisme de Vénus et de Jupiter qui créerait une explosion d’hydrogène sur la géante gazeuse, réchauffée par la lumière de Vénus. La prévision proviendrait même de la NASA, la Mecque de tout ce qui a trait à l’espace. Le mythe ajoute que l’hydrogène libéré par l’explosion serait propulsé vers la surface du Soleil, provoquant ainsi une seconde explosion qui entraînerait une réaction en chaîne au cœur de l’étoile qui diminuerait momentanément sa brillance, lui donnant ainsi une teinte de bleutée, ce qui plongerait ainsi la Terre dans la noirceur.

Le scénario plaît aux amateurs de catastrophes et semble plutôt tiré d’un film d’Hollywood que de la réalité. Si certains médias ressassent cette nouvelle, il faut cependant rappeler qu’il s’agit bel et bien d’un canular. Selon Scott Sutherland, météorologue à The Weather Network, aucun des éléments de cette histoire n’est même plausible.

Vue de Jupiter, toute trace de reflet de la lumière sur Vénus serait complètement éclipsée par la brillance même du Soleil qui est 600 millions de fois plus brillante que la petite planète. Les risques que Vénus ait un effet sur la température des gaz à la surface de Jupiter sont donc virtuellement impossibles.

De plus, si la brillance du Soleil devait perdre de l’intensité, il ne prendrait certainement pas une teinte bleutée, explique Scott Sutherland. Finalement, une explosion de gaz sur Jupiter ne se rendrait pas au Soleil.

Le mythe circule depuis quelques années déjà et la NASA l’a même déjà démenti en 2012. Il refait pourtant surface chaque année avec juste ce qu’il faut de drame pour donner envie aux internautes de cliquer et de partager.

Source: The Weather Network

https://www.meteomedia.com

Lettres incurvées


Quelle tristesse de voir des familles qui enfants et parents s’émerveillaient et qu’avec les années de fausses vérités, des mensonges se sont installées pour brisé les liens
Nuage

Lettres incurvées

Isolé dans mon coin
Excédé de ma vie
Je mets enfin les points
Aux i de mes envies

Les majuscules tombent
Puis très vite faiblissent
Dans la noirceur des tombes
Avec tous leurs complices

Lettres trop incurvées
Telle l’ove des vieux
Qui après la corvée
Sont expulsé des lieux

Voyant les belles images
Mourir une après l’autre
Ou devenir mirages
Pour l’encens des apôtres

Ces mots sont-ils en cire ?
Liquéfiés goutte à goutte
Sur les flammes de mon ire
Embrasant tous les doutes

Où bois dans la fournaise
D’abus qui les crépitent
Futée cette foutaise
Pour laquelle on s’excite 

Ces outils d’atelier
Soufflés par les déluges
Rives sur les mortiers
Les dictons se transfugent

Les lettres qui jadis
Fleuraient une beauté
Des fleurs du paradis
En faisant sursauter

Au sein de ma cité
Les tisons de l’enfer
N’ont pu phagocyter
De ce qui est amer

Le A, un vieux tréteau
Que le temps a rouillé
Le T, tel un marteau
Que les mains ont souillé

Ces lettres ne sonnent plus
Au ciel de ma famille
Dans leur chut absolu
Las, mon âme vacille

Devenu plaie béante
Plus virulente au cœur
Pourtant chercher l’entente
Pour unifier en chœur

Mais ces liens trop rigides
Ont trituré les veines
De mes passions candides
Qui meurent sous les peines

Rachel Hubert (Nuage) Saïd
7 Juillet 2005

L’amour, j’ai rêvé


Ce poème et d’autres aussi,  a été inspiré par un ami qui aimait éperdument une femme qui le menait par le bout du nez. Faisant croire en au grand amour, mais trouvait des excuses pour le tenir quand même à distance … et pourtant il l’aimait très fort, Que de discussions a me relater sa peine et son incompréhension face a sa dulcinée. Mais sa douleur avait quelque chose de vraiment poétique,
Nuage

L’amour, j’ai rêvé

 

 

Illusion de mon destin, surgit  l’éclat du tonnerre
Enflamme ainsi le chemin, car je m’égare sur cette terre
A chercher une âme errante, pour ensoleillé ma vie
Une aventure flamboyante, chassant à jamais l’ennui

J’ai rêvé jouant musique, avec ton corps, sur tes côtes
Une mélodie exotique, trouvant toutes les notes sans fautes
Étendus sur l’herbe bien fraîche, les oiseaux chantaient pour nous
Suivait non loin en cortège, les criquets un peu jaloux

Mais ce rêve m’est refusé, l’histoire m’a broyé le cœur
Des émotions ont rusé, me jetant dans une noirceur
Je suis puni pour l’espoir, de croire en cette douce romance
De ma prison, je peux voir, au loin l’amour d’innocence

L’éclair revient et repart, mêler mes larmes à la pluie
Ne trouvant aucun rempart, aucune tendresse comme appui
Je m’égare dans mes pensées, je m’enfonce dans ma tristesse
Ton regard cristallisé, est fantôme d’une fausse promesse

Que reste t-il de mes rêves, que des cauchemars de naufrage !
De mon esprit sans but crève, sans dire, je t’aime en message
Cette magie de la lune blanche, à trahit mon souhait d’aimer
La solitude en revanche me reste fidèle sans blâmer

Rachel Hubert (Nuage)
7 Janvier 2003

Lumière ou noirceur


Une panne électrique surgit,  seule dans la nuit noire … la plume s’est mit a écrire quelque mots sous la lueur d’une bougie
Nuage

Lumière ou noirceur

La lumière éteinte dans la nuit           
Aucune lueur ne traverse cette noirceur
Les esprits bons ou mauvais errent sans ennui
Tout en laissant un murmure moqueur

Vite, une chandelle pour dissiper ces rêves
Enfin, l’odeur de la mort est partie, pour l’instant

Plus de cris, plus de pleurs, la vie se relève
La lumière revient au même instant
Tandis que la flamme se meurt
Laissant échapper sa fumée noircie
Que la vie continue sans montrer sa peur
Et que la mort rôde encore quelque fois  par ici
L’espoir de revivre ne pourra disparaître
Dans les coeurs qui traversent l’histoire
Car l’âme doit mourir pour enfin renaitre
Au bout du ciel ou ne peut exister la nuit noire

                               
Rachel Hubert (Nuage)
19 Avril 1988