Des mammifères diurnes après la disparition des dinosaures


Avant l’extinction des dinosaures, beaucoup d’animaux étaient nocturne, puis une partie des mammifères on évoluer pour devenir diurne,il a fallut que leur vision puisse aussi s’adapter à ce nouveau mode de vie, qui s’est fait en des millions d’années
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Des mammifères diurnes après la disparition des dinosaures

 

Représentation artistique de la vie d’un Kayentatherium, un mammifère semi-aquatique qui vivait à au Jurassique. À l’arrière apparaissent des Dilophosaurus, un prédateur redoutable de l’époque.

Représentation artistique de la vie d’un Kayentatherium, un mammifère semi-aquatique qui vivait à au Jurassique. À l’arrière apparaissent des Dilophosaurus, un prédateur redoutable de l’époque.   Photo : Mark Witton

Les mammifères ont commencé à profiter de la lumière du jour après l’extinction des dinosaures, il y a 66 millions d’années.

Un texte d’Alain Labelle


Pour en arriver à cette conclusion, des chercheurs israéliens et britanniques ont reconstitué l’histoire évolutive de 2415 espèces de mammifères actuels. Ils ont ainsi pu estimer la nature du mode de vie de leurs ancêtres qui vivaient il y a des millions d’années.

La théorie largement acceptée par la communauté scientifique veut que l’ancêtre commun à tous les mammifères était une créature nocturne. Les présents travaux révèlent le moment à partir duquel des mammifères ont commencé à vivre le jour. Et ce moment correspond à la disparition des dinosaures non aviaires.

Ces travaux permettent également de savoir quelles espèces ont changé de comportement les premières.

Deux scénarios

Deux arbres généalogiques représentant les évolutions possibles des mammifères ont été créés par les chercheurs de l’Université de Tel Aviv et de l’University College London.

Les scénarios montrent que les mammifères sont passés à l’activité diurne peu après la disparition des dinosaures, un changement qui s’est déroulé sur plusieurs millions d’années nécessitant une étape intermédiaire d’activité mixte de jour et de nuit.

Nous avons été très surpris de constater une corrélation aussi évidente entre la disparition des dinosaures et le début de l’activité diurne chez les mammifères, mais nous arrivons à la même conclusion en utilisant plusieurs techniques différentes d’analyse.

Roi Maor, Université de Tel Aviv

Il est important de rappeler que ce changement ne concerne qu’une partie des mammifères puisque la plupart des mammifères sont toujours nocturnes de nos jours.

L’une des découvertes des scientifiques montre que les ancêtres des primates simiformes (qui incluent les gorilles, les gibbons, les tamarins, vous et moi) ont été parmi les premiers à laisser tomber le mode de vie nocturne.

Le moment de ce changement varie selon les modèles, mais serait intervenu il y a entre 52 et 33 millions d’années.

Cette hypothèse cadre bien, selon les chercheurs, avec le fait que l’acuité visuelle et la perception des couleurs de ces mammifères sont comparables à celles des reptiles diurnes et des oiseaux, des groupes qui ont toujours été diurnes.

Ces deux caractéristiques de la vision dépendent des propriétés photoréceptrices de la rétine. Or, la vision diurne est possible grâce aux cellules rétiniennes appelées cônes et celle de la vision nocturne grâce aux cellules appelées bâtonnets. Il y en a entre 5 et 7 millions cônes dans un oeil humain. Alors que les espèces nocturnes en compte beaucoup moins.

Les mammifères diurnes ont donc dû évoluer pour s’épanouir dans leur nouveau mode vie. Et si les primates semblent être ceux dont la vision s’est le mieux adaptée à ce nouvel environnement, c’est « peut-être dû au fait que leurs ancêtres ont été parmi les premiers mammifères à adopter un mode de vie diurne », affirment les auteurs dont les travaux sont publiés dans la revue Nature Ecology & Evolution.

http://ici.radio-canada.ca

Au gré du temps


Une photo, une image et un souvenir s’en suit. Dans l’espace d’un moment, le temps s’est arrêté pour l’oiseau chantant, le vent s’immobilise laissant les nuages sur leur faim sous un silence quelque inquiétant d’autrefois, reposant … Une photo, une image, un rêve …
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Au gré du temps

 

Mésange bleue

© Christian DELPHINO


Cimetière côtier

© Jean Sauvaget


Rayons de bienvenue

© Francis Denoël


Ca plane pour moi

ca plane

 

© Roger ANDREOLETTI


Une éclaircie


Sous la brume

© Lionel desprez


La tempête arrive

© Serge AGOMBART


Goutte d’eau décorative 

©Marie-France SENTIS


Larmes de printemps

© Serge AGOMBART


La Meuse dans la brume

© Aldo Bertotti


Gribouillis nocturnes

© Mario Siotto

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Attention au ronflement chez l’enfant


Le ronflement chronique affecte l’adulte mais aussi l’enfant, il peut être causé par différents facteurs et généralement en grandissant ces ronflements partent d’eux même … sauf quelqu’un qui eux devront être investigué pour éviter les complications comme les troubles du sommeil, l’apnée du sommeil .. fatigue etc ..
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Attention au ronflement chez l’enfant

 

© Shutterstock

Agence QMI

Chez l’enfant, le ronflement chronique peut entraîner de nombreux effets secondaires indésirables, d’où l’importance de cibler très tôt les jeunes à risques.

Une nouvelle recherche de la Faculté de médecine dentaire de l’Université de Montréal a établi que les enfants qui ont un visage long et étroit, ainsi que ceux qui ont l’habitude de respirer par la bouche ou qui souffrent d’allergies ou de rhumes fréquents auraient davantage tendance à ronfler.

Ce trouble respiratoire nocturne nuit évidemment au sommeil et peut entraîner une foule d’effets secondaires: fatigue, agressivité, hyperactivité, difficultés d’apprentissage et de concentration, maux de tête, pertes de mémoire, etc.

L’étude a été conduite auprès de 604 enfants qui ont consulté la clinique d’orthodontie de l’Université de Montréal. Un peu plus de 10% d’entre eux ont rapporté être des ronfleurs chroniques.

«Les troubles de sommeil sont associés à une morphologie craniofaciale particulière», explique Nelly Huynh, professeure à la Faculté de médecine dentaire de l’Université de Montréal et auteure principale de cette recherche. «La mâchoire est étroite, ce qui indique que la langue n’a pas l’espace nécessaire pour s’étaler entièrement. Elle occupera alors le haut de la cavité buccale», ajoute-t-elle.

 Cette disposition amène la langue à reculer pendant le sommeil et, donc, à bloquer les voies aériennes respiratoires.

De 70% à 90% des enfants environ verront leurs troubles respiratoires nocturnes disparaître au cours de leur croissance. Mais de 10 à 30% des enfants souffriront de ronflement chronique et même d’apnée du sommeil jusqu’à l’âge adulte.

http://sante.canoe.com