Un couple de retrai­tés pris en otage par des goélands pendant 6 jours


En Angleterre, le goéland est une espèce protégée. Au grand malheur d’un couple âgé, deux goélands ont décidé de faire leur nid sur la toiture de leur maison. Les oisillons ont tombé et il est impossible pour le couple de sortir dehors sans se faire attaquer. En attendant que les bébés s’envolent, ils ont de l’aide de la ville pour aider le couple a vaquer à leurs occupations.
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Un couple de retrai­tés pris en otage par des goélands pendant 6 jours


Credits : South West News Service

par  Suzanne Jovet

Au Royaume-Uni, un couple de retrai­tés a été retenu prison­nier dans sa maison en bord de mer par des goélands. À chaque fois qu’ils tentaient sortir du domi­cile, les oiseaux attaquaient, rapporte The Sun. Un cauche­mar digne des Oiseaux d’Hit­ch­cock qui a duré six jours.

Brenda et Roy Pickard se sont retrou­vés avec un nid sur la toiture de leur maison située dans le Lanca­shire, au nord-ouest de l’An­gle­terre. Un jour, des pous­sins sont tombés juste au-dessus de la porte d’en­trée. Il n’était désor­mais plus possible de la fran­chir sans se faire agres­ser par les deux parents goélands en colère.

« Si je tente de sortir, les deux adultes sont là et je n’ai aucune chance », a raconté Roy Pickard « C’est vrai­ment effrayant. Ma femme n’est pas très mobile en ce moment, alors elle compte sur moi. »

L’homme de 71 ans a été picoré si fort à l’ar­rière du crâne qu’il a dû être conduit à l’hô­pi­tal pour soigner ses bles­sures. Par chance, il a pu sortir par le garage, dont il laisse toujours la porte ouverte pour ne pas avoir à sortir de sa voiture.

Credits : South West News Service

Le couple s’est plaint de la situa­tion auprès des auto­ri­tés locales et des orga­ni­sa­tions animales. Seule­ment, les oiseaux sont proté­gés pendant la nidi­fi­ca­tion. Une pergola a pu être instal­lée pour que Roy ferme son garage, et les auto­ri­tés s’as­surent qu’il puisse emme­ner sa femme âgée de 77 ans à ses rendez-vous médi­caux. Mais pour que la menace s’éloigne complè­te­ment, il doit désor­mais attendre que les pous­sins s’en­volent.

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Les automobilistes incités à aider les tortues à traverser la route


Pour ceux qui ne savent pas encore, il y a des tortues qui vivent dans notre coin du monde. Il y a 8 espèces en Ontario et 6 espèces au Québec, et malheureusement, elles sont menacées. Sachant que les tortues se déplacent pour pondre leur oeufs, elles doivent souvent traverser la route. Et la route n’est vraiment pas le meilleur endroit pour la sécurité des tortues. Il est donc demandé d’aider ces animaux a traverser avec douceur.
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Les automobilistes incités à aider les tortues à traverser la route


PHOTO HO, PC

La Presse Canadienne
Pelee Island

Le groupe Conservation de la nature Canada exhorte les automobilistes à aider les tortues à traverser la route.

Kristyn Ferguson, directrice de la conservation pour la région de l’Ontario, rappelle que nous traversons le moment de l’année où les tortues doivent traverser les routes pour se rendre à leurs aires de nidification. Elles peuvent aussi creuser ou de déposer leurs oeufs sur l’accotement de sable ou de gravier des routes ou se réchauffer sur l’asphalte.

Les huit espèces de tortues recensées en Ontario et six autres au Québec sont considérées comme menacées.

Les tortues sont des éléments importants de l’écosystème des milieux aquatiques parce qu’elles se nourrissent de feuilles mortes, d’insectes et de débris.

Mme Ferguson dit qu’il peut s’écouler jusqu’à 25 ans avant qu’elles se reproduisent et que seulement 2 % des oeufs parviennent à l’âge adulte. En conséquence, même la mort d’une seule tortue tuée par un véhicule peut avoir des effets importants sur une population.

Elle ajoute que la plupart des tortues peuvent être facilement transportées.

Sur le site carapace.ca, on conseille de « [soulever] la carapace à deux mains vers l’arrière de la tortue en la maintenant près du sol ou de la pousser doucement hors de danger [avec un objet].

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Cette tortue mena­cée a dû pondre ses œufs sur le goudron qui recouvre désor­mais sa plage


Une espèce en danger, la tortue verte, comme bien des tortues retournent généralement à l’endroit ou elles sont nées pour mettre au monde leur propre progéniture. Dans les Maldives, un aéroport international a été construit sur une plage à l’endroit même ou une tortue est venue mettre ses oeufs. Elle n’a pas eu d’autres choix que de les laisser sur la asphalte d’une piste d’atterrissage.
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Cette tortue mena­cée a dû pondre ses œufs sur le goudron qui recouvre désor­mais sa plage

 

Crédits : Adam Nasym/Twit­ter

par  Malaurie Chokoualé

 

Les tortues de mer retournent presque toujours sur la plage de leur nais­sance pour pondre leurs œufs, qu’im­porte la distance à parcou­rir.

Sur cette photo des Maldives qui a fait le tour du monde, une tortue verte s’est retrou­vée contrainte de pondre ses œufs sur un tarmac brûlant, car une piste d’at­ter­ris­sage a été construite sur l’an­cienne plage où elle est née, rapporte The Inde­pendent.

Cette tortue est pour­tant clas­sée comme étant en danger de dispa­ri­tion par l’Union inter­na­tio­nale pour la conser­va­tion de la nature. Mais les préoc­cu­pa­tions des auto­ri­tés des Maldives semblent à mille lieues de cette réalité-là, alors même que l’atoll de Noonu (subdi­vi­sion des Maldives) est histo­rique­ment connu pour être un impor­tant lieu de nidi­fi­ca­tion pour des centaines de tortues mena­cées.

Cons­truite en 2018, cette piste d’at­ter­ris­sage fait partie d’un plan de déve­lop­pe­ment d’un aéro­port, financé par les Émirats arabes unis à hauteur de 60 millions de dollars – une somme contre laquelle les tortues ont peu de poids. Les auto­ri­tés assurent que le nombre de ces animaux présents sur l’île n’a pas dimi­nué depuis la construc­tion de la piste.

L’aé­ro­port inter­na­tio­nal est encore loin d’être terminé ; il devrait très bien­tôt permettre au petit atoll de déve­lop­per le tourisme, tout en sacri­fiant sa biodi­ver­si­té… Une bonne nouvelle toute­fois : la tortue est actuel­le­ment en bonne santé.

Source : The Inde­pendent

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Drôles d’oiseaux!


Même si nous arrivons dans quelques jours en été, il n’est pas trop tard, de penser à l’aménagement pour accueillir les oiseaux. Savoir ce qui peut les attirer, permettrait d’avoir un concert gratuit à tous les jours tout en observant bien assis dans son jardin
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Drôles d’oiseaux!

 

Le printemps est arrivé et les oiseaux commencent à se pointer le bout du bec! Voici de quoi vous aider à les attirer dans votre jardin.

PAR KATHERINE LAIDLAW

 

L’ornithologie pour les nuls

Crédits photo: ThinkStock

Le meilleur moyen pour attirer les oiseaux chez vous est de bien les comprendre. Voici comment réussir à penser comme eux!

Où dormir

Crédits photo: ThinkStock

Les meilleurs jardins sont les plus denses, adoptez donc le chaos naturel ! Plantez des espèces de différentes hauteurs pour créer plusieurs niveaux et attirer une grande variété de visiteurs ; les entrelacs de plantes grimpantes, les haies et les arbres séduiront les volatiles en quête d’un abri. Placez la barre un cran plus haut en investissant dans un nichoir. Assurez-vous qu’il soit bien aéré, et que le perchoir ne soit pas situé sous l’entrée (ainsi, les œufs seront protégés des intrus). Tapissez l’intérieur de morceaux de coton, de laine, de peluches et de plumes pour favoriser le processus de nidification. Tout comme les humains, les oiseaux apprécient les parures de lit haut de gamme.

Où prendre un bain

Crédits photo: ThinkStock

Les baignoires les plus recherchées n’ont pas de pattes de lion : elles sont peu profondes, avec des pierres ou des morceaux de bois flottant en guise de pistes d’atterrissage fiables, et des parois inclinées pour que les oiseaux puissent s’ébattre. Placez les bassins en terrain découvert pour leur permettre de repérer les rusés félins des environs avant qu’ils ne soient trop près. Soyez un hôte attentif: récurez les installations avec une brosse abrasive (mais sans produits détergent) et changez l’eau une fois par semaine.

Où manger

Crédits photo: ThinkStock

Lorsque vous faites des provisions pour votre volée, choisissez des aliments qui plairont à une grande variété d’oiseaux. Les graines de tournesol noir sont les préférées des cardinaux, geais bleus, mésanges, sittelles et de certains pics. Le millet blanc attirera les moineaux, les bruants, les tourterelles et les merles ; tandis que les graines de Guizotia abyssinica sont l’herbe à chat des fringillidés. Évitez les mélanges qui contiennent principalement du millet rouge et du sorgho. Conservez les graines dans un endroit frais et sec, et ne faites pas de réserves – elles se gâteraient. Rappelez-vous que la présentation fait tout. De la nourriture visible attirera les nuées affamées, alléchées par la vue d’autres oiseaux en plein festin (tout le monde aime les restaurants branchés). Assurez-vous que votre mangeoire puisse héberger une douzaine d’oiseaux

Qui aime quoi

Crédits photo: ThinkStock

Les colibris aiment le chèvrefeuille, les cœurs-saignants, les iris versicolores et les groseilliers à fleurs.

Les geais bleus aiment les cerises et baies de toutes sortes, si vous êtes prêt à partager. Les pins font un excellent abri contre le vent.

Les fringillidés aiment les graines de tournesol, les verges d’or et les pissenlits, pensez-y avant de désherber.

Les cardinaux aiment les arbustes et les rosiers grimpants pour faire leur nid ; et les pins, les épicéas et les conifères comme perchoirs.

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