Quand un million de fourmis attaquent un nid de guêpes !


Les guêpes et les fourmis ne sont pas du tout des alliés, bien au contraire, elles sont des ennemies. Des fois, ce sont les guêpes qui sont les plus fortes en contaminant des fourmis avec leurs oeufs et d’autres fois, comme au Brésil ce sont les fourmis qui sont les plus fortes et les guêpes ont intérêt à déguerpir
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Quand un million de fourmis attaquent un nid de guêpes !

 

fourmis attaque guèpe

Crédits : capture Youtube / Vuzeenews New

Au Brésil, les fourmis ne plaisantent pas, comme en témoigne une récente vidéo. Une colonie de fourmis s’est tout bonnement attaquée à un nid de guêpes et l’a atteint en formant un immense pont avec le corps de milliers d’individus !

Rapportée par la chaine Youtube Vuzeenews News le 7 août 2018, la vidéoprésente en fin d’article a été capturée au Brésil par un ingénieur en électrotechnique nommé Francisco Boni. Les images montrent une attaque de fourmis légionnaires contre un nid de guêpes et le procédé est tout simplement époustouflant. Le nid a été construit à l’extérieur, sous le toit d’une maison, bien à l’abri. Les fourmis sont cependant passées par le toit et depuis le bord, ont érigé avec leurs corps un pont en forme de guirlande afin d’atteindre directement le nid !

Si l’on pourrait penser au premier abord qu’il s’agit là d’un moyen de défense, il n’en est rien, car en réalité, il est vraiment question d’une attaque en règle ! Les fourmis peuvent être de véritables prédateurs et les images le prouvent, car il est possible d’y observer le transport de larves issues du nid.

Nous ne connaissons pas vraiment l’espèce de fourmis présente sur les images, mais la personne ayant filmé la scène a indiqué qu’il s’agissait de fourmis légionnaires (genre Eciton), un terme qui regroupe près de 200 espèces et dont les colonies sont réputées pour être énormes en termes d’effectif, en dépassant le million d’individus. Mais pourquoi aucune guêpe n’est là pour défendre le nid ? Selon Francisco Boni, les guêpes du nid s’enfuient généralement face à l’armée de fourmis qui les envahit.

Depuis très longtemps, la guerre fait rage entre guêpes et fourmis qui font ensemble partie de l’ordre des hyménoptères. Suivant les espèces, le combat trouve son vainqueur de part et d’autre. Par exemple, il existe en Équateur plus d’une vingtaine d’espèces de guêpes parasites dont certaines sont capables de pondre leurs œufs directement dans le corps des fourmis qui serviront de garde-manger.

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Quand 30 frelons massacrent une ruche de 30 000 abeilles…


On crains la disparition des abeilles à cause des pesticides, et une des conséquences est le frelon et surtout le frelon asiatique. Le frelon asiatique s’en prend au nid d’abeilles et peut ruiner avec seulement une trentaine de ces frelons, une ruche de 30 000 abeilles en quelques heures.
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Quand 30 frelons massacrent une ruche de 30 000 abeilles…

 

De lourds dinosaures savaient s’occuper de leurs oeufs sans faire d’omelette


Imaginer des oviraptorosaures comme le Tyrannosaures rex ou le Gitantoraptor qui lui pouvait mesurer 8 mètres et pesait dans les 1400 kilos s’occupait de ses oeufs, mais ne pouvaient les couver. Pourtant, ces dinosaures protégeaient leur nid
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De lourds dinosaures savaient s’occuper de leurs oeufs sans faire d’omelette

 

Chez les oviraptorosaures, la disposition des oeufs se... (Masato HATTORI, Université de Nagoya via AFP)

Chez les oviraptorosaures, la disposition des oeufs se faisait toujours en anneau, mais la physionomie du centre du nid variait, souligne l’étude.

MASATO HATTORI, UNIVERSITÉ DE NAGOYA VIA AFP

Agence France-Presse
Paris

 

Mais comment s’y prenaient certains gros dinosaures pour prendre soin de leurs oeufs sans les écraser ? Ils les disposaient tout autour d’eux et s’installaient dans l’espace au centre resté libre, selon une étude publiée mercredi.

Si la plupart des dinosaures se contentaient vraisemblablement d’enterrer leurs oeufs après la ponte – comme le font les crocodiles de nos jours -, certains théropodes non aviaires confectionnaient des nids et s’occupaient de leurs oeufs.

« Certaines espèces d’oviraptorosaures et de troodontidés couvaient vraisemblablement leurs oeufs comme le font les oiseaux modernes », déclare à l’AFP Kohei Tanaka, chercheur à l’Université de Nagoya (Japon) et auteur principal de l’étude publiée dans Biology Letters(Royal Society).

Une équipe de chercheurs a étudié des couvées fossiles d’oviraptorosaures de différentes sortes, retrouvées en Chine, pour comprendre l’impact de la taille sur le comportement d’incubation des dinosaures.

Chez les oviraptorosaures, la disposition des oeufs se faisait toujours en anneau, mais la physionomie du centre du nid variait, souligne l’étude.

L’espace central était petit ou absent pour les plus petites espèces d’oviraptorosaures puis il s’agrandissait avec la taille de ces dinosaures et allait jusqu’à occuper la plus grande partie du nid pour les espèces géantes, ajoute l’étude.

« Les grandes espèces d’oviraptorosaures ne devaient pas s’asseoir directement sur les oeufs. Elles devaient vraisemblablement se poser au milieu du nid, afin de ne pas écraser les oeufs », souligne Kohei Tanaka.

Ces grands oviraptorosaures pondaient des oeufs de forme allongée qui pouvaient mesurer 50 centimètres de long et peser jusqu’à 7 kilos, précise le chercheur.

Dans la mesure où ils ne s’asseyaient pas directement sur leurs oeufs, ils n’étaient pas à même de leur procurer une vraie chaleur, mais leur attitude devait les protéger des prédateurs et des intempéries, ajoute-t-il.

Les théropodes forment un vaste groupe incluant la plupart des grands dinosaures carnassiers – dont le redoutable Tyrannosaure Rex -, mais aussi les ancêtres des oiseaux modernes.

Les oviraptorosaures étaient de tailles diverses. Le Caudipteryx avait la taille d’un dindon alors que le Gigantoraptor mesurait 8 mètres et pesait dans les 1400 kilos.

http://www.lapresse.ca/

Oiseaux du chagrin


Une belle métaphore, je trouve, nous avons tous des expériences, des souvenirs malheureux. Cela ne doit pas gouverner notre vie. Car nous ne pouvons changer ce qui est passé, alors que nous pouvons nous préoccuper du présent
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Oiseaux du chagrin

 

 

Vous ne pouvez empêcher les oiseaux du chagrin de survoler vos têtes mais vous pouvez les empêcher de construire leur nid

Proverbe chinois

Quand Léonard de Vinci décodait les fossiles


Léonard de Vinci, en plus d’être peintre de grand talent, excellait dans d’autres domaines. Entre autres, il s’intéressait un peu aux fossiles. D’après un des croquis des fossiles marins, il viendrait changer une théorie sur les soins parentaux sur les oeufs des nouveaux nés. Ces soins auraient commencé 200 millions d’années plus tôt
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Quand Léonard de Vinci décodait les fossiles

 

 

Par Delphine Bossy, Futura

 

Un tableau de Léonard de Vinci, Salvator Mundi, s’est vendu aux enchères à un prix record de 382 millions euros le 15 novembre 2017. Mais Léonard de Vinci n’était pas que peintre, c’était aussi un inventeur de génie qui s’intéressait à différents domaines scientifiques. En travaillant brièvement sur des fossiles, il a même soulevé un grand mystère, comme nous l’évoquions dans Futura en 2012. Certains croquis du peintre sont les premières preuves d’observation de terriers hexagonaux fossilisés datant du Cambrien. Une théorie suggère qu’il s’agirait du plus ancien réseau de nids observé, mettant en lumière les premiers signes de soins parentaux.

Article de Delphine Bossy paru le 22 novembre 2012

Le soin parental est un signe de l’évolution. Les plus vieilles traces de comportement parental animal remontent à plus de 200 millions d’années. Défini pour la première fois en 1936, le soin parental caractérise l’ensemble des activités suivantes : l’édification du nid, l’incubation, les conduites alimentaires, la protection contre les prédateurs et l’apprentissage. S’il n’y a, à ce jour, aucune trace antérieure à 280 millions d’années, les paléontologues définissent souvent le Jurassique comme l’ère d’évolution des soins parentaux.

Léonard de Vinci pourrait bien avoir ébranlé cette hypothèse. Il y a 500 ans, l’artiste s’était sommairement intéressé aux fossiles. Une attention qui aura par inadvertance pointé un mystère encore non résolu. La coupable ? Une page manuscrite couverte de croquis de fossiles marins et, entre eux, un schéma de réseau hexagonal. Les paléontologues pensent que le dessin, première trace d’observation de ce type de fossile, représenterait un réseau de protection des œufs d’une espèce animale inconnue datant du début du Cambrien (soit de 542 millions d’années).

 

Le croquis du réseau hexagonal de Léonard de Vinci au milieu d'autres croquis de fossiles marins pourrait bien représenter le fossile du Paleodictyon, issu des sédiments marins du début du Cambrien. © Baucon, 2010

Le croquis du réseau hexagonal de Léonard de Vinci au milieu d’autres croquis de fossiles marins pourrait bien représenter le fossile du Paleodictyon, issu des sédiments marins du début du Cambrien. © Baucon, 2010

Les paléontologues supposent que le fossile appelé Paleodictyon est l’empreinte de terriers creusés par un animal dont l’identité est complètement inconnue. Vivant dans les sédiments du plancher océanique, l’animal n’a jamais été observé fossilisé. En effet, seuls certains exemples de terriers hexagonaux ont été retrouvés et datent du Cambrien. D’après le chercheur Mark McMenamin, cette géométrie pourrait montrer que les organismes ont commencé à s’occuper de leurs nouveau-nés des millions d’années plus tôt qu’on le pensait.

Les soins parentaux dès le début du Cambrien

Le chercheur base sa théorie sur des terriers fossiles trouvés dans l’État du Nevada aux États-Unis et au Mexique. Datés du début du Cambrien, c’est-à-dire la période où les organismes ont commencé à apparaître et à se diversifier, les fossiles ressemblent donc à des terriers hexagonaux d’une dizaine de micromètres de diamètre formant un essaim d’environ 2 cm. En regardant en détail la structure, Mark McMenamin a remarqué que l’essaim était entrecoupé de boulettes organiques de 250 à 500 micromètres, trop larges pour avoir été générées par l’espèce qui aurait aménagé ces hexagones. 

Le Paleodictyon est un réseau de terriers fossilisés provenant des sédiments du plancher des océans du début du Cambrien, voilà 542 millions d'années. D'après Mark McMenamin, ces terriers seraient des nids, ce qui signifierait que les soins parentaux des adultes sur leurs œufs et nouveau-nés auraient commencé 200 millions d'années plus tôt qu'on pensait. La pièce de monnaie de 24 mm (quarter dollar) donne la comparaison de taille. © Rona Peter & Seilacher Adolf, Wikipédia, DP

Le Paleodictyon est un réseau de terriers fossilisés provenant des sédiments du plancher des océans du début du Cambrien, voilà 542 millions d’années. D’après Mark McMenamin, ces terriers seraient des nids, ce qui signifierait que les soins parentaux des adultes sur leurs œufs et nouveau-nés auraient commencé 200 millions d’années plus tôt qu’on pensait. La pièce de monnaie de 24 mm (quarter dollar) donne la comparaison de taille. © Rona Peter & Seilacher Adolf, Wikipédia, DP

La théorie du chercheur est qu’une espèce adulte inconnue a déposé les boulettes pour former un essaim autour du nid de ses œufs.

« Les nouveau-nés se sont nourris de ces pelotes organiques décomposées par les bactéries. »

 Ainsi, malgré leur complexité, Mark McMenamin pense que les terriers sont créés par les nouveau-nés. L’idée est que le nouveau-né se nourrit, grossit et quitte le nid lorsqu’il n’y a plus de nourriture. Le chercheur a en effet remarqué que les nids au centre étaient plus petits qu’en périphérie de l’essaim. Ceci suggère que les terriers sont occupés assez brièvement, et que le juvénile se développe au fur et à mesure.

Toutefois, cette théorie ne fait pas l’unanimité.

« L’idée est certes spectaculaire mais McMenamin est connu pour de telles idées », déclare Gabriela Mangano, spécialiste canadienne des terriers du Cambrien.

Mark McMenamin devrait construire une image 3D des structures hexagonales pour déterminer si ces terriers sont réellement des nids : c’est l’avis de Duncan McIlroy.

« Je chercherais une structure faisant partie d’un grand réseau permanent créé par l’adulte », explique-t-il.

Ainsi, si les Paleodictyons pouvaient bien être des nids, ce qui serait une grande découverte, il sera difficile de le prouver sans trouver d’œufs fossilisés à l’intérieur. 

http://www.futura-sciences.com

Pourquoi ne voit-on jamais de bébés pigeons?


On sait que les oiseaux de villes fondent des nids pour leurs petits et quelque temps après les oeufs éclos, les petits vont vivre leur vie. Le pigeon, c’est différent, quand ils quittent le nid, ils ressemblent beaucoup aux adultes que seul les plus avertis peuvent faire la différence
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Pourquoi ne voit-on jamais de bébés pigeons?

 

Pourquoi ne voit-on jamais de bébés pigeons?

L’amour version pigeon.Capture d’écran Gentside Découverte

Il est très rare d’observer des bébés pigeons tant dans la vie citadine que dans la vie rurale. Et cela pour une très simple raison, le pigeon fait partie des espèces nidicoles. Autrement dit, les jeunes individus sont, à la naissance, incapables de se nourrir et de se déplacer seuls car ils sont en général aveugles et recouverts d’un fin duvet.

Ces caractéristiques les rendent particulièrement vulnérables aux dangers et au froid. Les pigeonneaux restent donc dans leur nid, caché dans les hauteurs des bâtiments, le temps de grandir suffisamment pour pouvoir survivre et se confronter au monde extérieur. Mais le futur pigeon est l’un des volatiles qui restent le plus longtemps dans le nid des parents.

En effet, il reste un mois voire six semaines pour les individus les plus lents alors que certains oiseaux quittent le nid dès la naissance comme le vanneau huppé.

UN LONG DÉVELOPPEMENT

Le développement des jeunes pigeons compte plusieurs phases. La première est la période de lactation où les parents produisent du lait de Jabot pour leur progéniture pendant environ deux semaines. Une période durant laquelle ils grandissent très vite, le lait étant très nourrissant.

Ensuite les jeunes pigeons se nourrissent des graines apportées par leurs parents et restent sous leur garde jusqu’à ce que leur plumage, leurs muscles et leur poids soient proche de ceux d’un adulte. À la sortie du nid, les individus sont donc très semblables à des adultes, au niveau de la taille comme du plumage. C’est pourquoi il est difficile de les identifier.

Cependant, les plus observateurs pourront repérer les jeunes pigeons par la couleur noire de leurs yeux alors que les adultes arborent une teinte plutôt rouge-orangé. Mais aussi par leur couleur de plumes un peu plus terne. La plupart des pigeons des villes appartiennent à  l’espèce du pigeon biset (Columba livia). À l’état sauvage, ils ont une longévité moyenne de 6 ans.

http://fr.canoe.ca/

Truc Express ► Nid douillet


Bientôt le printemps viendra s’installer, les oiseaux vont rechercher des matériaux pour faire leur nid. Pourquoi ne pas rendre l’utile à l’agréable et aider, ces bêtes à plumes de confectionner un nid douillet pour recevoir les oisillons qui naitront
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Nid douillet

 

Quand vous brossez vos chiens/chats/lapins etc … attachez leurs poils tombés à votre fil à linge ou à des branches, pour que les oiseaux les récupèrent et en tapissent leur nid.