Vidéo : le plus jeune fumeur du monde désormais accro à la nourriture


On se souvient probablement de ce jeune indonésien de 2 ans qui fumait comme une cheminée. La thérapie d’abandon a la cigarette a eu un certain succès. Enfin, il ne fume plus, mais il a quand même déplacé son problème et ne résout rien point de vue santé
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Vidéo : le plus jeune fumeur du monde désormais accro à la nourriture

 

En 2010, Aldi Rizal avait fait la une des médias internationaux après avoir expliqué comment il était devenu accro au tabac à l’âge de 2 ans. Trois ans plus tard, l’enfant a cessé de fumer. Mais il a développé une nouvelle dépendance.

Il y a trois ans, Aldi Rizal avait indiqué fumer 40 cigarettes par jour, soit l’équivalent de deux paquets. Au moment de ses révélations, l’histoire de cet enfant de deux ans avait fait le tour du monde. Après avoir suivi des séances de thérapies anti-tabac, ce jeune Indonésien, désormais âgé de cinq ans, est parvenu à se débarrasser de son accoutumance à la nicotine.

Reste que désormais, Aldi Rizal souffre d’une addiction alimentaire. Car selon les informations de Daily Mail, cet originaire de Sumatra (Indonésie) pèse déjà 25 kilos. Soit dix de plus qu’un enfant de son âge.

Un appétit gargantuesque serait à l’origine de son surpoids : il boit trois canettes de lait concentré par jour et consomme des burgers à outrance.

La mère d’Aldi a confié au Daily Mail avoir de sérieuses difficultés à aider son fils pour faire face à cette nouvelle dépendance. Mais elle l’assure : toute la famille se bat pour ne pas céder aux caprices de l’enfant. Ce dernier est d’ailleurs actuellement astreint à un régime alimentaire rigoureux composé de fruits et de légumes.

Le reportage consacré à son addiction à la cigarette :

http://actualite.portail.free.fr

Quand les oiseaux citadins recyclent les vieux mégots


Est-ce une bonne ou une mauvaise chose que des filtres de cigarettes soient utilisé comme matériaux lors de la constructions de nids de certains oiseaux .. d’un coté, les filtres agit comme répulsifs, mais de l’autre coté, des produits toxiques sont présent …
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Quand les oiseaux citadins recyclent les vieux mégots

 

La cellulose de filtres de cigarettes était présente... (Robert Morin, alias Monsieur Moineau)

La cellulose de filtres de cigarettes était présente dans plus de 89% des nids de moineaux et plus de 86% des nids de roselins.

ROBERT MORIN, ALIAS MONSIEUR MOINEAU

Agence France-Presse
Paris

Une équipe de chercheurs mexicains a montré que des oiseaux des villes utilisent la cellulose des filtres de mégots de cigarettes pour construire leur nid, un matériau qui réduit le nombre de parasites infestant leur logis.

«Nous apportons pour la première fois la preuve que les filtres de mégots peuvent fonctionner comme répulsif contre les parasites», ont déclaré les chercheurs, dont les travaux sont publiés mercredi par la revue Biology Letters de la Royal Society britannique.

Les parasites qui cohabitent avec les oiseaux peuvent avoir un impact négatif sur leur hôte, ses capacités de reproduction et sa survie.

L’équipe de Monserrat Suarez-Rodriguez (Institut d’Écologie de l’Université nationale autonome du Mexique, Mexico) a étudié une population urbaine de moineaux (Passer domesticus) et de roselins familiers (Carpodacus mexicanus) durant leur période de reproduction.

La cellulose de filtres de cigarettes était présente dans plus de 89% des nids de moineaux et plus de 86% des nids de roselins. Les nids de moineaux contenaient huit vieux mégots en moyenne et ceux des roselins dix.

Les chercheurs ont observé chez les deux espèces que plus le poids de cellulose était important dans le nid, moins il y avait de parasites.

Selon les chercheurs, cela «peut être dû au fait que les acariens sont repoussés par la nicotine, peut-être en combinaison avec d’autres substances».

Cependant, pour déterminer si ce comportement des oiseaux «relève de l’auto-médication», il faudrait démontrer que les mégots sont collectés délibérément en raison de leur effet néfaste sur les parasites.

Par ailleurs, les nombreuses substances chimiques contenues dans les mégots, y compris des traces de pesticides, sont en contact avec les oiseaux dans le nid, et leur toxicité pourrait «contrebalancer» le bénéfice en termes de réduction des parasites.

http://www.lapresse.ca

Un virus dans les cigarettes


On est bizarre nous les êtres humains, alors que nous sommes horripilé par les produits toxiques dans nos aliments nous fumons des cigarettes qui en contiennent près de 5000 substances dommageables pour la santé
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Un virus dans les cigarettes

 

Un homme fume 

Photo :  iStockphoto

La liste des quelque 4800 substances auxquelles un fumeur s’expose compte un élément de plus : un virus!

Des chercheurs français ont découvert que l’ensemble des cigarettes qu’ils ont testées étaient infectées par le virus de la mosaïque du tabac. Pour en arriver à ce constat, le biologiste Didier Raoult et ses collègues de l’Université Aix-Marseille ont analysé une cinquantaine de cigarettes de six marques différentes, ainsi qu’une soixantaine d’échantillons de salive collectés auprès de douze fumeurs et de quinze non-fumeurs.

Leurs analyses montrent la présence de matériel génétique viral dans toutes les cigarettes analysées. En outre, des virus vivants ont été détectés dans 53 % des échantillons de tabac testés.

Les échantillons de salive contenaient du matériel génétique viral dans 45 % des échantillons collectés auprès de fumeurs. Aucune trace de virus n’a toutefois été mise en évidence dans la salive des non-fumeurs.

Le tabagisme constitue donc, selon ces chercheurs, une porte d’entrée dans le corps humain pour le virus de la mosaïque du tabac.

Le saviez-vous?

La cigarette contient également de la nicotine, des goudrons, des métaux lourds, de l’ammoniac et au moins 70 substances classées cancérigènes.

Ce virus est pathogène pour les plantes, mais rien n’indique qu’il est dangereux pour les humains.

De précédents travaux laissent toutefois à penser qu’un virus végétal pourrait être capable d’infecter des cellules humaines. Il a en effet été établi que d’autres virus de plantes étaient capables de pénétrer dans des cellules de mammifère.

Il a aussi été montré que le matériel génétique du virus de la mosaïque du tabac peut être traduit en protéines virales dans des cellules humaines (et donc théoriquement se multiplier), lorsqu’il y est introduit par un expérimentateur.

La présence dans l’organisme humain d’un virus apparenté ( le virus de la marbrure bénigne du poivron) a déjà été associée à des symptômes comme la fièvre, des douleurs abdominales et des démangeaisons.

Les auteurs de ces travaux publiés dans le Journal of clinical virology pensent donc qu’il est important de mieux cerner les effets du virus de la mosaïque du tabac sur l’organisme humain, en particulier au niveau du fonctionnement des cellules pulmonaires.

La semaine dernière, des chercheurs québécois de l’Université McGill ont découvert qu’un certain gène détermine la vulnérabilité au tabagisme.

http://www.radio-canada.ca

Fumer nuit à la santé, y compris celle des singes


Je ne sais pas trop pourquoi qu’ils font des recherches sur les effets de la cigarettes chez les animaux quand chez l’être humain, ils n’ont que l’embarras du choix … mais il est vraiment écœurant que des gens ont donné des cigarettes a des orang-outan par ce qu’ils trouvaient cela drôle, c’est vraiment pitoyable
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Fumer nuit à la santé, y compris celle des singes

 

Un orang-outan femelle est actuellement en cure de désintoxication sur un îlot désert. Accro au tabac, la respectable dame présente tous les stigmates de la dépendance. Une toxicomanie animale bien connue des fabricants de cigarettes.

Pas d’autre solution que l’isolement pour Tori. L’orang-outan femelle de 13 ans du zoo de Taru Jurug, à Solo [Java-Centre] en Indonésie, est accro à la nicotine. Elle fume comme un pompier et sait parfaitement comment s’approvisionner auprès des visiteurs qui voient en elle un porte-parole de leur passion tabagique. De fait, quelle meilleure preuve que cet animal fumeur pour montrer que la consommation de cigarettes est une chose naturelle ? Par conséquent, un îlot à l’écart des hommes pour désintoxiquer Tori, voilà ce qu’il faut.

L’orang-outan femelle vient donc d’être transférée avec son compagnon, Didik, sur un petit terrain entouré d’eau. D’après leurs gardiens, les deux animaux s’adaptent bien à leur nouvel environnement. Toutes les tentatives précédentes de désintoxication de Tori ont échoué. Ses gardiens ont tout essayé : régimes divers, distractions de toutes sortes, et même punition. Rien à faire. Tori fumait cigarette sur cigarette, tout comme ses parents et bien d’autres pensionnaires de zoos malaisiens et indonésiens.

« Les visiteurs qui distribuent des mégots aux animaux représentent un gros problème pour nous, explique Lilik Kristianto, directeur du zoo de Taru Jurug. Ils trouvent tellement drôle de voir un singe fumer qu’ils ne respectent ni les panneaux ni les interdictions des gardiens. »

Tori a commencé à fumer à l’âge de trois ans. Depuis quelques années, elle enchaîne les cigarettes les unes derrière les autres comme le cow-boy de Marlboro. Elle réclame son dû aux visiteurs en plaçant deux doigts devant sa bouche et n’hésite pas à exprimer son mécontentement devant ceux qui ne veulent pas partager.

Les effets physiques et psychiques de l’addiction à la nicotine sont beaucoup mieux connus chez les singes que chez l’homme car les primates, comme les petits singes rhésus, servent souvent d’animaux de laboratoire. Cela fait des dizaines d’années que les fabricants de cigarettes comme Philip Morris étudient l’effet de la cigarette sur les organismes des macaques, des chimpanzés, des chiens ou des rats.

Plus vite accro que les humains
La nicotine produit le même effet chez les singes que chez l’homme, à une différence près : les ravages du tabac apparaissent généralement plus vite et sont plus sévères sur ces organismes plus petits. La nicotine élève la fréquence cardiaque et la pression sanguine, elle a un effet stimulant et apaisant, et elle crée rapidement une dépendance. Comme chez l’homme, les singes – qui nous sont biologiquement le plus apparentés – ne sont pas égaux face au tabac : certains ont besoin de leur dose quotidienne après seulement quelques cigarettes tandis que d’autres peuvent fumer plusieurs paquets sans devenir dépendants.

Les travaux des chercheurs de l’université de Wake Forest en Caroline du Nord [Etats-Unis] montrent que, chez les singes, ce sont surtout les individus les moins forts qui développent cette dépendance. C’est la conclusion à laquelle est parvenue une équipe de chercheurs américains après avoir étudié un groupe de macaques de Java – réputés pour leur organisation hiérarchique sévère – dans des conditions de stress. Les animaux avaient le choix entre deux mangeoires : l’une contenant du fourrage, l’autre de la cocaïne. Résultat : ceux placés le moins haut dans la hiérarchie délaissaient beaucoup plus souvent l’option saine et nourrissante que leurs congénères mieux placés.

Dans les zoos aussi, certains animaux tombent rapidement sous l’emprise de la cigarette tandis que d’autres la rejettent. Dans les laboratoires, l’addiction des singes rhésus à la nicotine doit d’abord être provoquée par une accoutumance au sucre durant plusieurs semaines. Les chimpanzés et les orangs-outans, eux, n’ont besoin que du mauvais exemple des hommes : ils singent le comportement des visiteurs fumeurs et finissent par développer le même goût qu’eux pour la cigarette.

« Les orangs-outans sont des animaux très intelligents. Ils imitent ce qu’on leur montre », explique le directeur d’un zoo malaisien où les singes miment avec enthousiasme les visiteurs fumeurs.

Tori aussi a appris à fumer. Son compagnon, lui, est resté scrupuleusement non-fumeur et récupère tous les mégots de l’enclos pour les renvoyer aux visiteurs.

http://www.courrierinternational.com

Cesser de fumer est dans les gènes


Beaucoup de personnes non fumeur pensent que c’est par manque de volonté que des gens qui essaie de cesser de fumer n’y arrive pas .. Et je dois dire que c’est vraiment frustrant d’entendre ce genre d’ânerie … Ah c’est certains que quelques personnes arrêtent quand ils veulent .. fume une cigarette par ici et par là et passe peut-être plusieurs jours voir des semaines sans fumer … mais ce n’est vraiment pas le cas de tous le monde .. car la cigarette crée vraiment une très forte dépendance
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Cesser de fumer est dans les gènes

 

Photo rangizzz – Fotolia.com

Agence QMI

BETHESDA – Réussir à cesser de fumer sans l’aide de médicaments dépendrait principalement de son bagage génétique, selon une étude menée par des chercheurs du National Institute on Drug Abuse, au Maryland.

Les scientifiques ont constaté que les personnes présentant un groupe de gènes particulièrement réceptifs à la nicotine pouvaient prendre jusqu’à deux ans de plus que les autres pour cesser de fumer, si elles n’ont pas recours à l’aide de médicaments.

Selon la chercheuse Nora D. Volkow, «cette étude permet d’améliorer les connaissances des scientifiques concernant la vulnérabilité génétique à la dépendance à la nicotine. Elle nous permettra également de développer des stratégies personnalisées pour aider les gens à cesser de fumer».

Elle ajoute que ces travaux mettent aussi en lumière l’utilité du dépistage génétique.

«Celui-ci permettra d’identifier précocement les individus à risque de développer une plus grande dépendance à la nicotine», a-t-elle indiqué.

Si les fumeurs présentent le groupe de gènes réceptifs à la nicotine, ils auront plus de difficulté à cesser de fumer et pourraient tirer profit de l’usage de médicaments pour y parvenir.

«En l’absence de ces gènes, les fumeurs auront plus de chance d’abandonner leur mauvaise habitude sans l’aide de médicaments», a précisé le Dr Volkow.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique «American Journal of Psychiatry».

http://sante.canoe.ca

Les femmes ont plus de difficulté à cesser de fumer


C’est une étude intéressante pour les femmes qui veulent cesser de fumer mais qui ont besoin d’aide étant donné que devant la dépendance a la cigarette il y a une bonne différence entre homme et femme. Et cela permettrait de donner de meilleurs outils pour devenir des ex-fumeuse
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Les femmes ont plus de difficulté à cesser de fumer

 

©Shutterstock

Agence QMI

NEW HAVEN – Les femmes auraient plus de difficulté à cesser de fumer que les hommes, selon une récente étude effectuée par des chercheurs de la faculté de médecine de l’Université Yale.

Les scientifiques ont constaté que si les hommes fumeurs présentaient un plus grand nombre de récepteurs de nicotine dans leur cerveau comparativement aux non-fumeurs, la situation était différente pour les femmes chez qui même les non-fumeuses possèdent autant de récepteurs que les fumeuses.

Habituellement, lorsqu’un individu consomme du tabac, le nombre de récepteurs de nicotine dans son cerveau augmente. Ces récepteurs captent la nicotine, ce qui renforce l’habitude de fumer et la dépendance au tabac.

«Lorsqu’on calcule le nombre de récepteurs en fonction du sexe du fumeur, on constate une grande différence», explique l’un des auteurs de cette étude, Kelly Cosgrove.

Ces découvertes sont cruciales, dans la mesure où la plupart des gens qui veulent cesser de fumer ont recours à des thérapies de remplacement de la nicotine (gomme, timbres transdermiques). Or, il semblerait que chez les femmes, il serait plus efficace d’utiliser des techniques différentes comme des thérapies comportementales, des exercices de relaxation ou des médicaments sans nicotine.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont effectué un scanneur du cerveau de 52 hommes et 58 femmes, dont la moitié était des fumeurs. Un produit radioactif a permis de rendre visibles les récepteurs de nicotine.

Les résultats de ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique «Archives of General Psychiatry».

http://sante.canoe.ca

Les trucs qu’ils utilisent Les ados et la cigarette


C’est difficile d’interdire a un adolescent de ne pas fumer (surtout si les parents sont fumeurs) car il le fera ailleurs La seule différence du temps ou nous étions nous-même adolescents, ils savent les conséquences de fumer .. mais les cigarettes ont tellement de substances qui nous rends accros qu’une désintoxication est difficile même a cette âge
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Les trucs qu’ils utilisent

Les ados et la cigarette

 

Par Mathieu Bédard | Agence QMI

Plutôt que de dîner, certains adolescents utilisent l’argent donné par leurs parents pour s’acheter des cigarettes.

«Souvent, je demande à mon père : « Peux-tu me donner de l’argent, je veux manger à l’école aujourd’hui », je me fais un lunch et je m’achète des tops», a affirmé Félix.

Si certains parents croient que leurs enfants mangent bien à l’école, ils feraient le saut en apprenant que l’argent utilisé sert plutôt à acheter de la nicotine. Une vingtaine d’adolescents interrogés à l’extérieur de l’école secondaire Polybel nous ont confié que c’était même une pratique courante.

Le coût d’un paquet varie de 6 à 10 $ et si l’on se fie aux commentaires reçus, chacun des fumeurs consomme un demi-paquet par jour. Au total, c’est donc une trentaine de dollars provenant des parents qui servent chaque semaine à acheter des cigarettes. Sans cet argent, les élèves auraient de la difficulté à trouver les dollars nécessaires puisque la plupart d’entre eux ne travaillent pas.

«Je le sais que c’est dégueulasse, mais je suis accroc, a-t-il renchéri. J’en ai besoin; ça me détend.»

Photo: Agence QMI

Achetées où?

La génération X et les baby-boomers ont connu l’époque où acheter des cigarettes était un jeu d’enfant. Il suffisait d’un papier avec la signature de son père et le type de tabac désiré pour repartir avec la nicotine. Au fil des années, les lois serrées sur la vente aux mineurs – 500 $ au commerçant pris en infraction – ont permis de dissuader certains dépanneurs de vendre les produits du tabac aux adolescents.

Même si les adolescents ne peuvent acheter des cigarettes dans les commerces «parce qu’ils les cartent tous», quelques fumeurs de 18 ans et moins affirment que d’autres méthodes sont fréquemment utilisées. Lorsque l’argent est au rendez-vous, les moyens de s’en procurer le sont aussi.

«C’est mon grand frère qui me les fournit (cigarettes); il les achète aux Indiens dans le coin de Saint-Constant», a lancé un adolescent.

«On utilise la « bonne vieille méthode »; on attend à l’entrée du dépanneur du coin, et on demande aux gens, a expliqué Olivier. On va près du Pétro ou du dépanneur Chinois.»

Les autres techniques telles que voler des cigarettes à leurs parents et en acheter aux « vendeurs » de l’école sont aussi utilisées par les jeunes fumeurs. Toutefois, les cigarettes de contrebande n’ont pas la cote chez plusieurs. Les ados préfèreraient payer pour des marques moins « cheaps », mais pas trop cher.

«Il n’y a personne qui fume ça (cigarettes indiennes), a souligné Félix. Ce n’est pas bon!»

Parents au courant

Sur la vingtaine de jeunes adolescents interrogés, la moitié ont affirmé que leurs parents savent qu’ils fument quotidiennement.

«Au début, c’est dur pour eux d’accepter que leur enfant fume, mais ils comprennent et l’acceptent plus ou moins», a affirmé Olivier.

http://tvanouvelles.ca