Pas de vapoteuses au cannabis, tranche Québec


Au Canada, le cannabis est légal, mais heureusement, les provinces peuvent mettre certaines conditions. Au Québec, les vapoteuses au THC seront interdites ainsi que des boissons, bonbons, jujubes, brownies, bref tous desserts qui sont attrayant pour les enfants seront aussi interdites. Certains sont déçus et croient que plusieurs personnes se tourneront vers le marché noir, Peut-être, mais il semble que de toute façon, le marché noir n’a pas trop souffert de la légalisation de la marijuana au pays.
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Pas de vapoteuses au cannabis, tranche Québec

PHOTO HOLLIE ADAMS, ARCHIVES BLOOMBERG

Les autorités médicales des États-Unis ont rapporté, depuis le mois d’août, 1888 cas de maladies pulmonaires aiguës liées au vapotage.

Les vapoteuses au cannabis, source de vives inquiétudes médicales aux États-Unis, ne trouveront pas leur place sur les tablettes de la Société québécoise du cannabis (SQDC), du moins jusqu’à nouvel ordre.

TRISTAN PÉLOQUIN
LA PRESSE

Des sources proches du dossier au sein du gouvernement ont confirmé mercredi à La Presse que ces cigarettes électroniques au THC, tout comme les produits comestibles qui s’apparentent à des desserts ou qui sont « attrayants pour les enfants », seront interdits de vente dans les succursales de la société d’État.

Pas de produits comestibles au cannabis avec la dinde de Noël

Ceux qui espéraient tenter un accord cannabis et mets avec la dinde ou la bûche de Noël seront déçus : les boissons infusées au THC ainsi que les autres produits comestibles destinés aux adultes ne seront autorisés au Québec qu’à partir du 1er janvier 2020. Leur vente sera permise partout ailleurs au Canada à partir du 16 décembre. Le gouvernement Legault a décidé de reporter de quelques jours l’entrée en vigueur du règlement pour l’harmoniser avec sa loi 2 qui, à partir du 1er janvier, fixera à 21 ans l’âge légal pour consommer de la marijuana.

Les vapoteuses font peur

Le règlement adopté mercredi par le Conseil des ministres n’interdit pas explicitement la mise en marché de vapoteuses au THC. C’est plutôt le directeur national de santé publique, le Dr Horacio Arruda, qui émettra une directive demandant à la SQDC de ne pas les vendre, indiquent nos sources. Le gouvernement estime qu’il lui manque beaucoup trop de données à ce stade-ci pour les autoriser. Les autorités médicales des États-Unis ont rapporté, depuis le mois d’août, 1888 cas de maladies pulmonaires aiguës liées au vapotage. Une forte proportion de ces cas semble liée à l’inhalation de produits contenant du THC provenant du marché noir.

« Nous sommes très heureux de cette décision. Non seulement il y a beaucoup d’incertitude et d’inquiétudes autour de ces produits, mais on voit aussi que le vapotage est lié à une augmentation de la consommation de nicotine chez les jeunes », commente la porte-parole de l’Association pour la santé publique du Québec, Marianne Dessureault.

La ligne dure pour les produits comestibles

Québec a reçu une quinzaine de mémoires de représentants de l’industrie agroalimentaire et du cannabis qui lui demandaient d’assouplir sa position sur les produits de cannabis comestibles. Le gouvernement Legault a préféré maintenir la ligne dure, jugeant que le principe de précaution est préférable. Les bonbons, jujubes, brownies et boissons sucrées infusés au cannabis demeureront interdits. Les portions devront également être limitées à 5 mg de THC par emballage, soit la moitié de ce qu’a permis Ottawa avec sa propre loi.

« C’est un œil au beurre noir pour nous », réagit Michel Timperio, président de l’Association québécoise de l’industrie du cannabis. « Cette interdiction encourage les consommateurs à trouver des alternatives à la SQDC. Que ce soit sur internet ou sur les réserves autochtones, le marché noir pullule de commerces qui vendent ces produits, qui ne sont l’objet d’aucun contrôle de qualité », déplore-t-il. « On expose toute une catégorie de consommateurs à des produits aux dosages aléatoires », affirme pour sa part Mélissa Thibeault, présidente du Conseil québécois du cannabis comestible.

Flou volontaire dans la réglementation

Certains produits comestibles pourront néanmoins trouver leur place sur les tablettes de la SQDC, pourvu qu’ils ne soient pas « attrayants pour les enfants ». Québec a préféré garder un certain flou autour de cette notion, par crainte que l’industrie contourne le règlement en créant des produits qui respectent les définitions à la lettre, mais pas l’esprit du règlement, comme l’ont fait les industries du tabac et de l’alcool à maintes reprises. Il reviendra à la SQDC d’interpréter le règlement pour décider quels produits sont acceptables ou pas.

Déjà, la société d’État a ouvert la porte à des « barres tendres » ou des « muffins au son » au THC, par exemple. « Nous allons mettre notre créativité et notre ingéniosité à l’œuvre pour développer de tels produits », annonce Mélissa Thibeault, elle-même dirigeante d’une entreprise de chocolats qui souhaite se lancer dans le marché du cannabis.

https://www.lapresse.ca/

La fumée secondaire menace aussi la santé de vos animaux


Chat, chien, oiseau, poisson, cochon d’inde, bref les animaux de compagnie peuvent souffrir de la fumée tertiaire. La fumée tertiaire est le résidu de la fumée secondaire des cigarettes qui se retrouve sur les rideaux, murs, tapis etc .. Même s’il n’est pas prouvé hors de tout doute, il est clair que les animaux souffrent quand les personnes fument près de lui.
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La fumée secondaire menace aussi la santé de vos animaux


La fumée secondaire menace aussi la santé de vos

CHENDONGSHAN VIA GETTY IMAGES

Ils seront également exposés à la fumée tertiaire — les résidus de fumée secondaire qui se déposent sur les surfaces — d’une manière à tout le moins improbable chez les humains.

  • Jean-Benoit Legault

  • La Presse Canadienne

MONTRÉAL La fumée secondaire peut avoir sur la santé des animaux de compagnie un effet comparable à celui qu’elle a sur la santé des humains, même si la durée de vie plus courte des animaux signifie qu’il est plus difficile de prouver un lien hors de tout doute, ont dit des experts interrogés par La Presse canadienne.

En revanche, ont prévenu les vétérinaires Marie-Odile Benoît-Biancamano et Louis-Philippe de Lorimier, les animaux seront également exposés à la fumée tertiaire — les résidus de fumée secondaire qui se déposent sur les surfaces — d’une manière à tout le moins improbable chez les humains.

«Il faut garder en tête que les animaux de compagnie vivent un peu moins longtemps que les humains, donc on n’aura pas d’exposition pendant 40 ans à des produits de ce type-là, a rappelé la docteure Benoît-Biancamano, qui est pathologiste vétérinaire. Ça se rapprocherait plus de ce qu’on peut voir chez des enfants.»

La Food and Drug Administration des États-Unis prévient sur son site internet que la fumée secondaire peut aggraver les symptômes des chiens qui ont déjà des problèmes respiratoires. On noterait dans les voies respiratoires et les poumons des chiens des changements similaires à ceux constatés chez les humains.

Des études démontreraient, toujours selon la FDA, que les chats qui habitent avec un fumeur sont deux à quatre fois plus susceptibles de souffrir d’un carcinome épidermoïde buccal félin, une forme agressive de cancer de la bouche qui apparaît souvent sous la langue — là où les particules de fumée secondaire ont tendance à s’agglutiner après la toilette.

Ces chats tripleraient aussi leur risque de souffrir d’un lymphome, un cancer du système immunitaire qui ressemble au lymphome non hodgkinien chez l’humain. Un chat souffrant d’un lymphome ne survivra habituellement pas plus de six mois.

«On le sait qu’il y a des risques accrus, a dit le docteur de Lorimier, un oncologue vétérinaire. Si on fait plus d’études, peut-être qu’on va trouver des liens significatifs. On sait que la quantité de nicotine qu’on retrouve dans l’urine des chiens et des chats exposés à la fumée secondaire est suffisamment élevée pour croire qu’il y a un potentiel de risque et peut-être un risque accru. Et en bout de ligne, même si les études n’ont pas démontré de gros lien à part du chat pour le lymphome et le cancer de la bouche, il y a peut-être des liens qui n’ont pas encore été identifiés.»

La docteure Benoît-Biancamano dit qu’elle est parfois en mesure d’observer au microscope des particules noires accumulées dans les poumons des animaux de compagnie. Ces particules sont généralement associées à la pollution de l’air, soit la fumée secondaire, le smog ou autre.

«Bref, ces particules peuvent s’accumuler suffisamment pour qu’on arrive à les observer de visu», a-t-elle indiqué dans un courriel.

Longueur du museau

La race de chien, et donc la longueur de son museau, aura une grande influence sur l’impact de la fumée secondaire.

«Chez certaines races de chiens à museau plus long, il y avait peut-être un risque légèrement accru de cancer des voies nasales. On sait que les chiens ont des voies nasales beaucoup plus développées que les nôtres, avec des cornets nasaux très complexes», a dit le docteur de Lorimier.

La FDA explique que les races dont le museau est long, comme les bergers allemands et les dobermans, développeront davantage de cancers de la cavité nasale, puisque leur museau capture davantage de particules toxiques. Chez les chiens ayant un museau court ou moyen, comme les bouledogues et les pugs, davantage de particules ultrafines rejoignent les poumons, y causant des cancers.

Le docteur de Lorimier évoque toutefois «une étude très récente (qui) a essayé de voir s’il y avait un risque accru de cancer du poumon chez les chiens exposés à la fumée secondaire, et c’est sorti qu’il n’y avait pas de risque accru du cancer du poumon».

Chez le chien, des études témoigneraient aussi d’une association entre la fumée secondaire, une dermatite atopique et des dommages à l’ADN des tissus oropharyngiens.

L’exposition des animaux de compagnie à la fumée tertiaire est par ailleurs radicalement différente de celle des humains.

«Puisque les animaux sont très près du sol, ils vont inhaler des particules tertiaires qui se retrouvent dans les tapis, et évidemment les humains ne se promènent pas à quatre pattes à respirer le tapis, donc ils ne seront pas exposés à ça, a dit la docteure Benoît-Biancamano. L’autre différence chez les animaux, particulièrement chez les chats, est qu’ils vont se lécher, donc en plus ils vont absorber par la bouche les particules qui vont se déposer sur le poil. Ils vont aussi les respirer sur leur poil, en plus de les absorber en se léchant. Particulièrement les chats, qui sont très diligents dans leur toilettage.»

La FDA précise que les animaux peuvent ingérer ces résidus en léchant leur propriétaire, qui devient une autre «surface» sur laquelle ils se déposent.

Le rôle des propriétaires

À défaut de preuves scientifiques aussi solides que chez l’humain, le docteur de Lorimier offre l’anecdote d’un boxer qui souffrait d’un «cancer pulmonaire fulgurant, très avancé et avec des métastases».

«Honnêtement à la radiographie, ça ressemblait plus à ce qu’on voit chez les humains qui sont des fumeurs chroniques», a-t-il dit.

Les deux propriétaires de la bête étaient clairement des fumeurs chroniques, des gens âgés aux doigts jaunis. L’homme confie alors au vétérinaire que le chien insiste pour que la cigarette soit devant son museau quand elle n’est pas dans sa bouche, sinon il devient «agressif».

«D’après moi ce chien-là était dépendant», a dit le docteur de Lorimier.

Cela étant dit, la majorité des propriétaires d’animaux de compagnie ont sa santé à coeur et plusieurs sont prêts à écraser s’il en va de son bien-être.

«Les propriétaires ne sont pas vraiment au courant des dangers, a affirmé la docteure Benoît-Biancamano. Une étude aux États-Unis a montré que quand les propriétaires étaient mis au courant de l’impact que ça pouvait avoir sur leur animal, plusieurs étaient plus motivés à arrêter de fumer.»

Pour certaines personnes, ajoute-t-elle, et souvent des fumeurs de longue date, leur animal de compagnie est leur principal compagnon de tous les jours. Quand ils réalisent que leur tabagisme pourrait leur coûter ce compagnon, ils vont y penser à deux fois.

Le docteur de Lorimier abonde dans le même sens.

«J’ai vu souvent des animaux qui avaient des problèmes qui étaient potentiellement causés par la fumée chronique, et là je pense surtout aux chats asthmatiques, a-t-il dit. Et quand je disais au propriétaire qu’un des facteurs de risque potentiel qui empire ça c’est le fait que vous êtes fumeur et que vous fumez dans la maison, le propriétaire me disait, “je vais arrêter de fumer. Pour moi je sais que je devrais arrêter depuis longtemps, mais là si vous me dites que je nuis à mon animal, je vais arrêter de fumer”. On voyait qu’il se sentait coupable.»

La fumée secondaire ne menace pas uniquement les chiens et les chats, dit la FDA:

Les oiseaux peuvent ingérer des particules de fumée tertiaire en nettoyant leurs plumes. Ils sont à risque, notamment, de pneumonie, de cancer du poumon, de problèmes oculaires, de problèmes de peau et de problèmes cardiaques.

Des cochons d’Inde exposés à la fumée secondaire pendant plus de six mois ont développé des changements pulmonaires microscopiques similaires à ceux vus chez les fumeurs. Ils ont aussi souffert d’emphysème. D’autres ont perdu du poids en raison de l’impact de la fumée secondaire sur leur métabolisme.

Les poissons sont aussi vulnérables, puisque la nicotine se dissout facilement dans l’eau. Lors d’une expérience, un mégot a été jeté dans un aquarium. Quatre jours plus tard, la moitié des ménés âgés de deux semaines qu’il contenait étaient morts.

Pour réduire l’exposition des animaux de compagnie à la fumée secondaire, la FDA recommande de fumer à l’extérieur, de laver régulièrement l’animal pour éliminer les résidus, et de nettoyer tapis, meubles et rideaux à la vapeur.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

À deux ans, il fume 40 cigarettes par jour


 

Des enfants plus vieux aidaient ce bambin a allumer des mégots trouvé dans les rues. Résultat, 2 ans et fume au moins 40 cigarettes par jour fourni par ses parents qui aimeraient bien qu’il arrête, mais ne sont pas en mesure d’affronter les conséquences du sevrage de nicotine
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À deux ans, il fume 40 cigarettes par jour

© Capture d’écran Youtube.

VIDÉO Rapi Pamungkas, un enfant indonésien âgé deux ans, est devenu accro à la nicotine en ramassant des mégots dans la rue. Désormais, il fume près de deux paquets de cigarettes par jour fournis par ses parents.

À deux ans, Rapi enchaîne les cigarettes tout au long de la journée sous le regard inquiet des passants. Inquiets, ses parents assurent l’être aussi, mais peinent à enrayer cette dépendance. Ils la cultivent même en offrant quotidiennement du tabac à leur enfant.

 

« Nous devons lui acheter deux paquets par jour, c’est cher. Il en fume environ 40 cigarettes par jour « , commente la maman qui se justifie en assurant  que Rapi ne parvient pas à dormir et entre dans de vives colères si son besoin de nicotine n’est pas assouvi. Lorsqu’il fume, l’enfant aime aussi boire une tasse de café.

Cette accoutumance est née via des mégots ramassés à terre. Des enfants plus âgés aidaient Rapi à les rallumer, le début de l’enfer pour ses parents qui confient vouloir l’amener rapidement chez un médecin pour soigner cette addiction.

 

 

https://www.7sur7.be/

Des pesticides néfastes aux abeilles présents dans 75% du miel mondial


Ce n’est vraiment pas rose pour les abeilles qui sont des petites bêtes de la plus haute importance pour la pollinisation des plantes, des fruits, de fleurs et autres… On aurait détecté des traces à 75 % des pesticides toxiques dans le miel au niveau mondial. L’Amérique du Nord serait le pire endroit pour les abeilles. Même si on prétend que ce n’est pas dangereux pour l’homme, pour les abeilles, les insecticides sont mortels
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Des pesticides néfastes aux abeilles présents dans 75% du miel mondial

 

 

FABRIZIO BENSCH / REUTERS

Les concentrations ne sont pas considérées comme dangereuses pour l’homme.

Des traces de pesticides toxiques pour les abeilles ont été détectées dans 75% du miel produit dans le monde entier, suscitant l’inquiétude pour la survie de ces pollinisateurs cruciaux pour l’agriculture.

Les concentrations relevées dans 198 échantillons de miel produits sur toute la planète ne sont pas considérées comme dangereuses pour l’homme. Elles sont en effet inférieures au plafond autorisé par l’Union européenne, selon l’étude publiée jeudi dans la revue Science.

Après avoir constaté que 34% des échantillons contenaient des « concentrations de néonicotinoïdes connus pour être nocifs » aux abeilles, les scientifiques ont prévenu qu’une exposition chronique à ces substances pesticides menaçait la survie de ces petits insectes volants.

Les abeilles pollinisent les plantes tout en butinant le nectar des fleurs, qui s’accumule dans la ruche pour former l’épais miel.

Elles interviennent dans la pollinisation de plus de 90% des 107 plus importantes cultures sur Terre mais, ces dernières années, elles succombent au syndrome dit « d’effondrement des colonies d’abeilles ». Ce mal mystérieux entraîne la disparition ou la mort d’essaims entiers.

« Ces découvertes sont alarmantes », a estimé Chris Connolly, un expert en neurobiologie de l’université de Dundee, auteur d’un article accompagnant la publication de l’étude.

« Les niveaux relevés sont suffisants pour affecter les fonctions cérébrales des abeilles et pourraient entraver leur habilité à trouver de la nourriture et à polliniser nos cultures et notre végétation », a-t-il mis en garde.

Les néonicotinoïdes ont été qualifiés de facteur essentiel au déclin mondial des abeilles. Leur utilisation a été en partie interdite par l’Union européenne en 2013.

Les échantillons collectés en Europe dans le cadre de l’étude l’avaient en grande majorité été avant l’entrée en vigueur de cette interdiction, a signalé M. Connolly. Des analyses supplémentaires sont nécessaires pour apprécier l’efficacité de l’initiative européenne.

Dérivé de nicotine

Les scientifiques ont concentré leurs analyses sur les cinq types de néonicotinoïdes les plus utilisés: acétamipride, clothianidine, imidaclopride, thiaclopride et thiaméthoxame.

Apparus au milieu des années 1990, ces pesticides dérivent de la structure chimique de la nicotine et s’attaquent au système nerveux des insectes.

« Au total, 75% de tous les échantillons de miel contenaient au moins un néonicotinoïde », selon cette étude pilotée à l’université suisse de Neuchâtel. « Sur ces échantillons contaminés, 45% en contenaient au moins deux et 10% quatre ou cinq ».

La fréquence de contamination la plus élevée a concerné les miels d’Amérique du Nord (89%), devant l’Asie (80%) et l’Europe (79%). L’Amérique du Sud a présenté la plus faible (57%).

« Ces résultats suggèrent qu’une partie importante des pollinisateurs dans le monde sont probablement affectés par les néonicotinoïdes », ont relevé les scientifiques.

Les Nations unies ont prévenu en 2016 que 40% des invertébrés pollinisateurs –en particulier abeilles et papillons– risquaient une extinction à l’échelle mondiale. Quelque 20.000 espèces d’abeilles vivent sur Terre.

Les experts ont reconnu que ces découvertes n’étaient pas vraiment une surprise, estimant néanmoins que la menace représentée par ces substances devait être prise sérieusement.

« Les niveaux relevés (jusqu’à 56 nanogrammes par gramme) se trouvent dans la fourchette bioactive ayant montré que cela affectait le comportement des abeilles et la santé des colonies », a commenté Jonathan Storkey, spécialiste des végétaux, qui n’a pas participé à l’étude.

« Des scientifiques ont prouvé cette année que des niveaux inférieurs à 9 ng/g réduisaient la capacité reproductive des abeilles sauvages », a-t-il souligné.

Et, selon lui, « l’accumulation des pesticides dans l’environnement et les concentrations retrouvées dans les ruches représentent une grave préoccupation environnementale et va probablement contribuer au déclin des pollinisateurs ».

Pour Felix Wackers, professeur à l’université de Lancaster et non impliqué dans l’étude, les niveaux d’exposition aux pesticides nocifs pourraient être bien supérieurs à ce qui peut être quantifié dans le miel.

Cette étude « montre que les abeilles mellifères sont communément exposées à ce type de pesticides quand elles butinent du nectar contaminé aux néonicotinoïdes sur des cultures traitées ou des fleurs ayant été en contact avec des nuages d’étendage ou des résidus au sol », a-t-il relevé.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► 7 personnes qui ont donné leur nom à des choses


Quand un inventeur innove, il donne un nom qui peut se rapporter à une personne, un groupe, ou autres, alors que d’autres donnent leur propre nom
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7  personnes qui ont donné leur nom à des choses

Bien des objets portent le nom de leur inventeur – des anthroponymes. La plupart de ces hommes sont fiers de leur création, mais certains auraient probablement préféré demeurer anonymes…

Eugène-René Poubelle

 

Préfet de Paris à la fin du 19e siècle, il obligea les propriétaires d’immeubles à placer les déchets domestiques dans des contenants munis d’un couvert, qui seraient ramassés régulièrement. Résultat: un Paris moins nauséabond!

Louis de Béchameil

 

Surintendant français devenu maître d’hôtel du roi Louis XIV, il perfectionna une sauce ancienne à base de crème, qu’on nomma en son honneur en signe de noblesse: la sauce béchamel.

Charles C. Boycott

Propriétaire terrien irlandais, il était tellement haï par les fermiers qu’ils refusèrent de procéder aux récoltes, un blocus économique qui le ruina et le rendit tristement célèbre.

John Montagu, 4e comte de Sandwich

La légende veut que le sandwich ait été créé pour satisfaire ce joueur de cartes infatigable, mais la réalité serait plutôt qu’il voulait travailler du matin au soir sans s’arrêter pour manger!

Jean Nicot

Ce diplomate aurait introduit le tabac en France afin de soulager les migraines du fils de Catherine de Médicis, ce qui lui valut l’anoblissement et la paternité du nom de la nicotine.

Étienne de Silhouette

On croit que ce contrôleur des finances était si détesté qu’on s’amusait à le caricaturer en le dessinant avec des formes simples, qui furent nommées silhouettes pour le moquer. D’autres croient plutôt qu’Étienne de Silhouette avait l’habitude de dessiner ainsi les portraits de ses invités sur les murs de son château.

William Frisbie

Lorsque Walter Frederick Morrison a vu des étudiants se lancer des moules à tarte de la pâtisserie américaine de William Frisbie, il a l’idée de créer ce jeu de disque volant, devenu un succès mondial.

http://www.ztele.com/

Du miel pour atténuer les effets nocifs du tabac ?


Le miel serait une aide pour les fumeurs et ceux qui subissent la fumée secondaire. Sauf que, le miel n’empêchera pas de mourir à cause de la cigarette. Donc cela ne donne pas le feu vert pour continuer à fumer
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Du miel pour atténuer les effets nocifs du tabac ?

 

Le miel aide à lutter contre les radicaux libres. 

Le miel aide à lutter contre les radicaux libres.

Photo: SUPERSTOCK/SIPA

CLARA SAER

ALIMENTATION – Le miel est consommé par l’homme depuis des millénaires. À travers les âges on lui a trouvé de plus en plus de vertus. La dernière ? Il aiderait les fumeurs à se protéger des effets nocifs du tabac.

Vous fumez ? Et bien mangez du miel ! C’est en substance ce qu’il faudrait désormais faire quand on est accro à sa dose de nicotine.

En effet, selon une étude malaisienne, les antioxydants présents dans le fameux nectar produit par les abeilles aurait le pouvoir de contrer le processus de vieillissement des cellules. Car les fumeurs et plus généralement les personnes exposées aux radicaux libres sont plus sujettes aux affections telles que les maladies cardiovasculaires, le diabète etc.

Un bouclier contre les radicaux libres

En cause la fumée inhalée par les fumeurs. Celle-ci a pour conséquence de générer dans l’organisme un stress oxydatif qui accélère le vieillissement prématuré des cellules. Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont fait prendre quotidiennement du miel à 32 non-fumeurs et à la moitié d’un groupe de 64 fumeurs. L’autre moitié n’en a pas consommé.

Trois mois plus tard, les cobayes qui avaient consommé du miel avaient vu leur taux d’antioxydant (beaucoup plus bas que celui des non-fumeurs à la base) largement remonter. Ce qui ferait du miel un formidable bouclier contre les radicaux libres.

En attendant d’écraser sa dernière cigarette

A noter que cette théorie peut également être appliquée aux fumeurs passifs. Ainsi, si vous fumez, pensez à consommer du miel, certes, mais également à en faire consommer à votre entourage. Mais attention, si le miel possède de puissants pouvoirs protecteurs ce n’est pas non plus une potion magique. En fumant, vous vous exposez à de graves problèmes de santé (cancer, maladies cardiovasculaires, maladies respiratoires etc.) qu’une consommation de miel ne pourra pas, à elle seule, empêcher.

Rappelez-vous, miel ou pas miel, il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer ( lire nos conseils pour en finir avec la nicotine ici) mais en attendant de franchir le cap, mettez toutes les chances de votre côté avec une alimentation équilibrée et un peu d’exercice régulier et bientôt vous vous régalerez de miel juste pour le plaisir !

http://www.metronews.fr/

Fumer est aussi mauvais pour la santé de votre animal


Ce n’est pas vraiment surprenant, si la fumée secondaire est aussi nuisible pour les non-fumeurs, on peut-être nous pouvons être certains que cela est nuisible pour nos animaux de compagnie et surtout pour les chats
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Fumer est aussi mauvais pour la santé de votre animal

 

Cellules endommagées et possibilité accrue de contracter certains... (Photos.com)

Cellules endommagées et possibilité accrue de contracter certains cancers guettent notamment les animaux exposés à la fumée.

PHOTOS.COM

Agence France-Presse
LONDRES

Fumer est aussi mauvais pour la santé des chiens et des chats, montre une étude de l’université de Glasgow, qui établit un lien entre un environnement enfumé et un risque accru de maladies chez les animaux de compagnie.

Cellules endommagées, prise de poids après la castration et possibilité accrue de contracter certains cancers guettent les bêtes exposées à la fumée, souligne Clare Knottenbelt, professeur de médecine et d’oncologie à l’Institut vétérinaire de cette université écossaise.

«Nous avons déjà démontré que les chiens absorbent une quantité significative de fumée quand ils vivent dans une maison. Notre étude sur les chats montre qu’ils sont encore plus affectés, peut-être à cause de leur toilette minutieuse qui accroîtrait la quantité de fumée absorbée par leur corps», souligne le professeur dans un communiqué publié mardi par l’université de Glasgow.

L’étude permet également de remarquer que les niveaux de nicotine dans les poils diminuent sensiblement si la consommation dans la maison passe au-dessous de 10 cigarettes par jour.

Les chercheurs de Glasgow ont en outre trouvé dans les testicules des mâles castrés un gène marqueur de cellules endommagées plus présent chez les chiens vivant dans un foyer de fumeurs. Ce gène est altéré dans certains cancers du chien, et il l’est moins lorsque le propriétaire fume hors de la maison, réduisant ainsi l’exposition de son animal préféré.

«Le risque pour le fumeur se double d’un risque de tabagisme passif pour les autres et les propriétaires de chiens et de chats oublient souvent le risque qu’ils font courir à leurs animaux», souligne le professeur, qui plaide pour l’arrêt du tabac, «la meilleure solution pour la santé et le bien-être de votre compagnon».

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