Son visage ravagé par un traitement «naturel»


On voit des annonces qui promettent des miracles contre le cancer ou autre maux fait à base de plante avec la mention naturel. Il faut être prudent avec ces produits
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Son visage ravagé par un traitement «naturel»

 

 

ATTENTION: La vidéo ci-dessous contient des images pouvant choquer

 

Une femme s’est infligé des blessures atroces au visage après avoir utilisé un composé à base de plantes. Le Black Salve, espèce d’onguent présenté par certains comme un remède naturel contre le cancer de la peau, lui a carrément fait un trou dans le nez.

Elle a partagé son histoire dans une vidéo sur la chaîne YouTube du World’s Greatest Medical qui a déjà été vue par plus de trois millions et demi de personnes, selon le Mirror.

Une croûte est apparue sur son nez et sur son front à mesure que la substance active dévorait sa peau. Un cratère s’est ensuite littéralement formé en plein centre de son visage.

La Food and Drug Administration (FDA), L’agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux, tente de faire bannir ce prétendu remède controversé, qu’elle considère comme un faux «traitement» contre le cancer.

Le Black Salve, aussi appelé Cansema, aurait été davantage utilisé dans les années 1990, en particulier sur les grains de beauté et les cicatrices.

RECONSTRUCTION FACIALE

Pour sa part, la patiente a entrepris une chirurgie de reconstruction faciale dans l’espoir de redonner à son visage un semblant de normalité.

«Qu’est-ce que j’ai fait là? C’est vraiment horrible, je sais. Mais ce qui est fait est fait, je dois maintenant regarder vers l’avenir», a-t-elle écrit, en admettant qu’elle se sentait à la fois affolée et désemparée.

Selon un spécialiste interrogé par le Mail Online, les dermatologues voient parfois des patients ayant fait usage de ce traitement qui sont aux prises avec d’importantes complications.

«À mon avis, le Black Salve est utilisé de façon beaucoup plus courante que nous pouvons le croire», a affirmé le Dr Erin McMeniman.

 

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Cet étrange syndrome dit «du nez vide» qui pousse les gens à se suicider


Une ablation des cornets du nez n’est pas sûre à 100 % de la réussite, un certain pourcentage peut se retrouver avec un syndrome du nez vide qui n’est vraiment pas facile a vivre.
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Cet étrange syndrome dit «du nez vide» qui pousse les gens à se suicider

A Nose For The Road | Tony Alter via Flickr CC License by

A Nose For The Road | Tony Alter via Flickr CC License by

Repéré par Aude Lorriaux

Une opération anodine en apparence, pratiquée pour soulager la gêne respiratoire de patients qui souffrent notamment d’allergies, a transformé leur vie en enfer.

Imaginez que vous perdiez votre respiration naturelle. Qu’à la place d’un mouvement régulier, paisible, inconscient, vous ayez toujours l’impression de devoir penser à respirer, de forcer pour tirer de l’air. Qu’en plus de cette désorganisation de votre respiration, vous ressentiez des brûlures dans le nez, une sensation de suffocation, un essoufflement. Et que les médecins vous affirment que votre mal est imaginaire, qu’il n’existe pas, que vous êtes simplement «fatigué». 

C’est ce qui est arrivé à Brett Helling, 36 ans, comme le raconte Buzzfeed dans une longue enquête sur cette étrange maladie, que l’on appelle «Syndrome du nez vide». Un peu comme le Kovaliov de la nouvelle Le Nez de l’écrivain Gogol, son organe s’était envolé. Mais contrairement au mauvais rêve de l’assesseur de collège, son nez n’est jamais revenu«comme si rien ne s’était passé, à son ancienne place».

Les patients qui souffrent de ce syndrome ont généralement subi une turbinectomie: une opération anodine en apparence qui consiste à enlever les «cornets» du nez, deux organes qui sécrètent de l’humidité et que certains médecins recommandent d’enlever lorsque le patient se plaint de gênes respiratoires chroniques. Souffrant comme son frère d’allergies, Brett Helling avait fini, après une énième série de crises de nez bouché et de rhumes à répétition, par se laisser convaincre par une opération en apparence anodine: une septoplastie, qui consiste à corriger une déviation de la cloison nasale. Mais le médecin a cru bon d’ajouter à cela, sans le lui dire, une ablation de ces fameux cornets.

«Ma vie est devenue un enfer»

L’été suivant l’opération (qui s’est déroulée en février 2014), Brett Helling était devenu l’ombre de lui-même. Il n’allait plus aux répétitions avec son groupe de musique, n’arrivait plus à travailler comme avant, s’enfermait chez lui. En octobre, exténué, il s’est rendu aux urgences, implorant l’infirmière et l’équipe médicale de lui accorder une intervention chirugicale:

«J’ai besoin de dormir ou je vais mourir.» 

Personne n’avait entendu parler du syndrome du nez vide. On diagnostiqua une dépression et le chef de service ORL refusa de le recevoir.

À partir de ce moment-là, ce fut la spirale. Brett Helling ne prit pas les médicaments qu’on lui donnait, persuadé qu’il ne souffrait pas de dépression, mais bien d’un syndrome du nez vide. Il arrêta de se nourrir, de dormir, de se doucher. Et ne faisait plus que parler de son nez, comme un tourne-disque rayé, selon ses amis et ses proches. En décembre, son couple explosa, il retourna vivre chez ses parents où il passait son temps avec des Kleenez dans le nez.

«Je ne peux pas vivre comme ça. Ma vie est devenue un enfer», lâcha-t-il à ses parents.

En février 2015, presque un an après son opération, il s’est garé sur le pont de Jeremiah Morrow, l’un des plus hauts de l’État d’Ohio. Et il s’est jeté du haut de ces 73 mètres.

Procédures judiciaires

«J’ai l’impression que je meurs à petit feu», dit aussi André Gourbillon, technicien dans le nucléaire à la retraite, interviewé par L’Obs qui a mené une enquête sur cette maladie en 2012.

Les patients qui souffrent de ce syndrome peuvent avoir des douleurs intenses, ressentir une hyperventilation, une sécheresse nasale, perdre complètement le goût et l’odorat. Ils ont des troubles du sommeil et font face à des dépressions violentes. Lui a fini par trouver au moins un moyen de dormir, grâce à une machine bruyante qui canalise l’air et humidifie ses parois nasales.

«Il a renoncé aux neuroleptiques, qui lui donnaient l’impression d’être “sur une autre planète”. Mais vit avec des douleurs faciales permanentes», raconte le magazine.

Environ 2 à 5% des patients qui subissent une turbinectomie souffriraient de complications, selon le Syndicat français des ORL interrogé par L’Obs.

«Certains ORL avancent même le chiffre record de 14%», ajoute le magazine.

Une association de victimess’est créée en France en 2011, qui a aidé à lancer une vingtaine de procédures judiciaires.Neuf questions écrites ont été posées par des députés à ce sujet. Depuis la création de l’association, au moins deux de ses membres se sont suicidés.

http://www.slate.fr/

Nez imprimé en 3D: un ado retrouve le sourire


Quand le visage est défait, les gens ont souvent tendance à s’isoler et quand cela arrive à l’adolescence, les conséquences sociales et scolaires peuvent en prendre un coup. C’est fantastique ce que la chirurgie réparatrice peut faire surtout avec la technologie de l’imprimante 3D
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Nez imprimé en 3D: un ado retrouve le sourire

 

Nez imprimé en 3D: un ado retrouve le sourire

Dallan Jennet et le docteur Tal Dagan.Capture d’écran Gentside

Grâce aux progrès des sciences et technologies, Dallan Jennet va enfin pouvoir vivre sa vie comme il l’entend. Cet adolescent de 15 ans, défiguré il y a 6 ans, a reçu avec succès une prothèse de nez conçue à l’aide d’une imprimante 3D.

Lorsqu’il avait 9 ans, le garçon a été grièvement brûlé en tombant sur une ligne électrique sous tension, près de son domicile en République des Îles Marshall, en Océanie. Ses blessures étaient tellement graves que la quasi-totalité de son nez lui a dû lui être retirée.

UNE RENCONTRE MARQUANTE

Lorsque le docteur Tal Dagan,de l’hôpital du Mont-Sinaï de New York a eu connaissance de son cas, en août 2014 lors d’un voyage dans les Îles Marshall, Dallan Jennet était dans une situation d’isolement préoccupante, pratiquement déscolarisé.

«Il était déprimé, juste assis là sur un rocher et regardant par terre. Il ne voulait pas me regarder», se souvient-il.

Quand il a fini par lever la tête, le médecin a été choqué de voir les déformations et cicatrices laissées par l’accident.

«C’était un préjudice psychologique terrible pour cet enfant», ajoute-t-il.

Avant le Dr Dagan, d’autres chirurgiens étaient passés voir le jeune adolescent mais aucun ne s’était avéré en mesure de l’aider.

«J’ai dit: si vous pouvez l’amener à  New York, je le ferai», raconte encore le médecin.

Moins d’un an plus tard, en juin 2015 à l’arrivée de l’adolescent, le Dr Dagan et ses collègues, experts en reconstruction faciale, avaient développé un protocole innovant pour aider Dallan: recréer un tout nouveau nez pour l’adolescent.

Dans un premier temps, les médecins ont conçu une prothèse sur mesure en tenant compte des traits de son bénéficiaire. Ils l’ont ensuite imprimée en 3D à partir de cartilages avec l’aide de la société Oxford Performance Materials. Ils espéraient ainsi créer le nez le plus naturel et fonctionnel possible pour l’adolescent mais restait une délicate étape: implanter le nouvel organe.

L’adolescent a été soumis à  cinq interventions chirurgicales. De plusieurs heures, les opérations ont consisté à  fixer la prothèse, la recouvrir de peau et à la relier au système sanguin. Les chirurgiens ont également utilisé des lasers pour transformer le tissu cicatriciel, de sorte à pourvoir l’utiliser pour revêtir l’intérieur du nez et redonner à Dallan le sens de l’odorat et du goût.

LE CAS «LE PLUS DÉLICAT»

Au final, le résultat a été à la hauteur des attentes et le garçon a enfin retrouvé le sourire. L’implant est permanent, flexible et n’aura pas besoin d’être changé au cours de la vie de Dallan.

«De tous les cas difficiles que j’ai eus, celui-ci était de loin le plus délicat», a confié le chirurgien. 

Cette conclusion heureuse n’a pas manqué de ravir les proches de l’adolescent et les internautes ayant participé financièrement aux soins et au voyage à  travers la campagne sur GoFundMe.

Les chirurgiens espèrent aussi que cette opération pionnière pourra aider d’autres patients.

«Cette procédure pourrait être une percée dans la reconstruction faciale», précise le Dr Dagan dans un communiqué paru sur le blog de l’hôpital. 

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► L’éléphant a le meilleur odorat du règne animal


Qui a le meilleur odorat ? On sait que l’être humain a régressé sur le point de l’odorat au fil des millénaires, le chien détecte beaucoup mieux les odeurs mais ce n’est pas lui non plus qui  a les meilleurs des meilleurs … qui est l’éléphant
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L’éléphant a le meilleur odorat du règne animal

Le nez des éléphants n’est pas seulement très long, il est aussi le plus performant du règne animal, selon une étude réalisée par des chercheurs japonais.

« Apparemment le nez d’un éléphant n’est pas seulement long, il est aussi très performant », avance Yoshihito Niimura, chercheur à l’Université de Tokyo.

Le génome de l’éléphant d’Afrique contient ainsi le plus grand nombre de gènes relatifs aux récepteurs olfactifs, près de 2.000, indique une étude japonaise publiée mardi dans le journal Genome Research.

Cinq fois plus fort que l’odorat de l’Homme

Cela signifie qu’un éléphant dispose d’un odorat cinq fois plus développé que celui d’un être humain, deux fois plus performant que celui d’un chien, et les pachydermes battent même en ce domaine le précédent détenteur du record dans le règne animal, qui était le rat.

Pour cette étude les scientifiques ont comparé les appareils olfactifs des éléphants avec ceux de 13 autres animaux, chevaux, lapins, cochons d’Inde, vaches ou chimpanzés.

Par Marc Pédeau avec AFP

http://www.bfmtv.com/

Opération chirurgicale inusitée L’homme au nez magnétique


On n’arrête pas le progrès, une prothèse de nez tenus par des aimants. Avec un tel nez, on peut enlever le nez et le remettre à volonté
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Opération chirurgicale inusitée

L’homme au nez magnétique

 

L'homme au nez magnétique

Crédit photo : The Mirror

TVA Nouvelles

Un homme à qui l’on a dû amputer le nez en raison de la présence d’un mélanome, a pu faire remplacer la partie enlevée grâce à une opération sophistiquée.

Richard Curry a été diagnostiqué avec un mélanome malin à l’intérieur de son septum (la mince bande de cartilage située entre les narines). Pour arrêter la tumeur de s’étendre, son nez a dû être amputé, rapporte le Mirror.

(Mirror)

Malgré ce cancer inquiétant, l’homme de 71 ans a eu de la chance. C’est que la prothèse qui remplace la partie enlevée de son nez est aimantée. Richard peut ainsi retirer ou remettre son nez comme bon lui semble grâce aux aimants.

Les aimants ont été placés à l’intérieur de ses pommettes et de sa cavité nasale.

«Perdre mon nez a été un véritable choc, mais je n’avais pas le choix, parce que ce cancer est certainement l’un des plus dangereux que vous puissiez avoir», a commenté le patient.

«Je suis reconnaissant que le cancer ait été trouvé à temps et retiré. Quand les médecins m’ont dit que je pouvais faire tenir mon nez avec des aimants, j’ai pensé que c’était extraordinaire.»

(Mirror)

«C’est confortable, et ça parait plutôt bien, et en plus, je suis encore capable de sentir les odeurs», ajoute-t-il.

L’homme qui réside en Grande-Bretagne porte son nez toute la journée, mais l’enlève lorsqu’il est temps d’aller au lit.

Des examens récents ont permis de confirmer que le cancer n’a pas refait surface chez Richard Curry. Pour le médecin qu’il l’a traité la procédure médicale était toute nouvelle, et inhabituelle.

«Les aimants sont utilisés fréquemment pour ceux qui portent par exemple des prothèses aux oreilles, mais c’était une première pour le nez», a indiqué le docteur Paddy Morar.

Les autorités médicales ont voulu parler de ce cas afin de montrer au public qu’il est possible d’avoir une vie normale après ce type de chirurgie.

http://tvanouvelles.ca/

Alabama : Un bébé naît sans nez


Une malformation qui doit être assez rare, mais probablement que plus tard, ils pourront lui faire un nez artificiel
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Alabama : Un bébé naît sans nez

Un bébé naît sans nez

Crédit photo : gracieuseté, Al.com

Un bébé qui est né sans nez pourra finalement retourner chez lui avec ses parents, trois semaines après sa naissance dans un hôpital de l’Alabama, rapporte le quotidien local Al.com.

Avant de naître, Brandi et Troy, les parents du petit Eli Thompson, se demandaient à quoi il ressemblerait:

«Je voudrais qu’il ait les cheveux blonds», avait dit sa mère. «J’espère qu’il n’aura pas mon nez», avait ajouté son père, à la blague.

Jamais, au grand jamais, il ne se doutait que son fils naîtrait effectivement sans nez. Il y avait une chance sur 197 millions que ça arrive.


(Crédit photo: gracieuseté, Al.com)

Quand Brandi a accouché de son poupon qui pesait tout juste 6 livres et 8 onces tout semblait normal, jusqu’à ce qu’elle le prenne dans ses bras.

«Je me suis reculée et j’ai dit « Il y a quelque chose qui ne va pas ». Le médecin a dit « Non, il est parfait » et j’ai crié « Il n’a pas de nez! »», raconte Brandi.

Le médecin a pris Eli et est parti pendant dix minutes. Pendant ces longues minutes, Brandi ne savait plus ce qui c’était passé, si elle avait vraiment bien vu.


(Crédit photo: gracieuseté, Al.com)

Le petit Eli a rapidement été emmené dans un hôpital spécialisé à Mobile. Chaque heure, Brandi téléphonait pour savoir si tout allait bien. Les médecins ne savaient pas si Eli passerait la nuit, mais il a survécu.

Le poupon a subi une trachéotomie et respire par un trou dans sa gorge. Depuis, il va très bien et ses parents le décrivent comme un joyeux petit bébé.

Il faut toutefois porter beaucoup d’attention au garçon qui, en raison de la trachéotomie, ne fait plus de bruit lorsqu’il pleure.

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi se cure-t-on le nez ?


Le rhinotillexomanie,  vous connaissez ? Vous l’avez sûrement en privé ou en public, même si vous savez que ce n’est pas très ragoutant. Et bien imaginez-vous que depuis plusieurs années des recherches sont fait sur le fait de se curer le nez, et des chercheurs continuent à se pencher sur le sujet
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Pourquoi se cure-t-on le nez ?

 

Ralph Wiggum, célèbre personnage des Simpson, est surtout connu pour sa fâcheuse propension à se curer le nez à longueur d'épisode. ©Archives du 7eme Art / Photo12

Ralph Wiggum, célèbre personnage des Simpson, est surtout connu pour sa fâcheuse propension à se curer le nez à longueur d’épisode. ©Archives du 7eme Art / Photo12

Par Lise Loumé

Combien de personnes se curent régulièrement le nez ? Est-ce bon ou mauvais pour la santé ? Plusieurs équipes de chercheurs se penchent depuis plus de 20 ans sur ces questions.

HABITUDE. La rhinotillexomanie, vous connaissez ? C’est la fâcheuse tendance qu’ont de nombreuses personnes à se curer le nez régulièrement, même en public. Pourquoi est-on amené à faire ce geste alors qu’il paraît dégoûtant ? Selon les scientifiques, il serait stimulé par la combinaison de deux choses : la satisfaction que nous tirons du fait de « nettoyer » et le fait que notre nez soit toujours à notre disposition. Ou peut-être est-ce juste une preuve de paresse : les doigts sont eux aussi toujours à disposition, ce qui n’est pas toujours le cas de la boîte de mouchoirs. Malheureusement, peu d’études scientifiques ont essayé de répondre à cette question. Mais quelques chercheurs ont tout de même tenté de déterminer à quel point cette pratique, plutôt inavouable, reste répandue dans la population.

Une pratique très répandue chez les adultes et les enfants

Selon le site de la BBC, la première étude scientifique qui a cherché à évaluer la fréquence de ce geste dans la population remonte à 1995 et a été réalisée par deux américains. Ces derniers ont envoyé une enquête à 1.000 adultes résidant dans le Wisconsin. Parmi les 254 personnes qui ont accepté de répondre, 91 % ont avoué se curer le nez régulièrement, et 1,2 % admettait le faire au moins une fois par heure. Cinq ans plus tard, deux médecins indiens du National Institute of Mental Health and Neurosciences de Bangalore ont voulu savoir si cette habitude était répandue chez les enfants et les adolescents. Ils ont donc posé la question à 200 jeunes gens issus de quatre écoles et appartenant à des classes socio-économiques différentes. Presque tous ont admis se curer le nez, en moyenne quatre fois par jour. 7,6 % des sondés ont affirmé faire ce geste plus de 20 fois par jour, mais près de 20 % pensaient qu’il était la preuve d’un « problème sérieux » chez eux.

La plupart ont avoué se curer le nez pour soulager une démangeaison ou enlever leurs crottes de nez, mais 12 % d’entre eux ont déclaré qu’ils se curaient le nez simplement pour se sentir bien…

Et de manière surprenante, les enfants et adolescents n’utilisent pas que leurs doigts pour se curer le nez. 13 d’entre eux ont expliqué se curer le nez avec une pince et 9 avec un crayon. Et 9 ont avoué manger leurs crottes de nez. Les chercheurs n’ont constaté aucune différence de résultats selon la classe socio-économique des enfants, mais une divergence entre les sexes : les garçons auraient davantage tendance à se curer le nez que les filles, qui sont plus nombreuses à penser qu’il s’agit d’une « mauvaise habitude ». Les garçons étaient également plus nombreux à avoir d’autres « mauvaises habitudes », comme celles de se ronger les ongles (on parle d’onychophagie) ou de s’arracher les poils et les cheveux (la thrichotillomanie).

Est-ce dangereux pour la santé ?

Le trou dans la cavité nasale est représenté par les deux petites flèches (image obtenue par tomodensitométrie). © American Society of Neuroradiology / Ronald D. Caruso

Dans de rares cas, se curer le nez n’est pas sans risque. L’étude réalisée en 1995 dans le Wisconsin relate le cas de deux personnes ayant déclaré avoir un trou dans leur cloison nasal, le tissu fin qui sépare les narines gauche et droite. Une patiente de 53 ans a même fait un trou dans ses sinus parce qu’elle n’arrêtait pas de se curer le nez (voir ci-contre), rapporte une étude américaine.

De plus, des chercheurs néerlandais ont expliqué dans une étude publiée en 2006 que le fait de se curer le nez peut favoriser la présence de bactéries pathogènes, en particulier Staphylococcus aureus, responsable de nombreuses infections nosocomiales. Pour autant, malgré la fréquence et la dangerosité potentielle de la rhinotillexomanie, celle-ci n’est pas reconnue comme un trouble obsessionnel compulsif (TOC). Contrairement au fait de se ronger les ongles ou de s’arracher les cheveux.

Manger ses crottes de nez, c’est bon pour la santé ?

Le Pr Scott Napper, chercheur à l’université de Saskatchewan (Canada),prétend que l’ingestion de mucus séché pourrait protéger contre d’éventuelles infections, en stimulant notre système immunitaire (qui produirait des anticorps). Son hypothèse reste contestée dans la communauté scientifique. Le Pr Napper mène actuellement une série d’expériences auprès de ses étudiants. Affaire à suivre…

http://www.sciencesetavenir.fr/

Santé : votre nez peut vous dire ce qui ne va pas


Le nez peut être un indice sur notre santé, oui quand il est enrhumé, c’est certains qu’on est malade, mais ce sont plus les odeurs qu’il perçoit, plus précisément, les mauvaises odeurs.
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Santé : votre nez peut vous dire ce qui ne va pas

 

Votre nez apprécie les parfums délicats et se fronce lorsqu’il passe à proximité d’odeurs nauséabondes. Mais il est également capable de sentir si vous allez bien ou pas.

Etre peu réceptif aux odeurs peut être un signe d’Alzheimer

Ne plus être capable de bien identifier les odeurs est une caractéristique clinique précoce de la maladie d’Alzheimer, selon une étude de l’école de médecine de Harvard (Etats-Unis). Les personnes qui échouent lors des tests d’évaluation des odeurs ont également un taux plus élevé de plaques amyloïdes dans le cerveau (des protéines révélatrices de la maladie d’Alzheimer). Tout simplement parce que lorsque la maladie commence à toucher les cellules du cerveau, elle s’attaque en souvent aux cellules cruciales pour le sens de l’odorat.

Sentir une odeur bizarre peut prédire un AVC

Certaines personnes ont un sens olfactif plus poussé que d’autres et sont capables de percevoir des odeurs que d’autres n’avaient pas senti. Mais sentir une odeur un peu incongrue (comme une odeur de poisson dans un lieu où personne ne fait la cuisine par exemple) pourrait être le signe que l’on est en train de faire un accident vasculaire cérébral. Lors d’un AVC, le flux sanguin vers le cerveau est diminué voire bloqué, cela peut affecter la zone de l’odorat.

Selon l’Académie américaine de neurologie, les hallucinations olfactives sont assez fréquentes et font le plus souvent sentir de mauvaises odeurs mais celles-ci varient souvent d’une personne à l’autre. Mais rassurez-vous : ces hallucinations ne sont pas forcément le signe que vous faites un AVC : cela peut arriver dans beaucoup d’autres circonstances.

Une hallucination olfactive peut annoncer une migraine

Ce n’est pas fréquent mais il est possible d’avoir des hallucinations olfactives (appelées phantosmies) comme aura d’une migraine. Comme pour l’AVC cité plus haut, ce sont souvent des odeurs désagréables qui viennent nous chatouiller les narines et le plus souvent l’odeur de choses qui brûlent ou se décomposent. Cette sensation peut durer entre 5 et 60 minutes. Elle apparaît peu de temps avant la migraine et disparait souvent lorsque les médicaments anti-douleurs commencent à faire effet.

Un piètre sens de l’odorat serait le signe d’une mort précoce

Si vous avez la sensation d’avoir perdu le sens de l’odorat et que ce sentiment n’est pas seulement fugace mais que cela dure vraiment, c’est peut-être le signe que vous n’êtes pas en parfaite santé. Des chercheurs de l’Université de Chicago ont constaté que les 40% des personnes âgées qui avaient un odorat modifié et qui ne parvenaient plus à sentir certaines odeurs fortes comme la menthe poivrée, l’orange, la rose, étaient décédées dans les 5 ans qui suivaient. Un mauvais odorat pourrait traduire un mauvais processus de régénération ou de réparation des cellules de l’organisme.

Ne sentir que les odeurs désagréables est le signe que vous êtes stressé

Certaines odeurs du quotidien qui passaient inaperçues viennent soudainement vous chatouiller désagréablement les narines : vous êtes sans doute stressé. Selon des chercheurs américains, le stress trouble à tel point certains mécanismes du cerveau qu’il modifie des parfums neutres en odeurs nauséabondes. Plus on est anxieux, plus les odeurs paraissent repoussantes.

http://www.topsante.com

Le nez humain peut distinguer 1000 milliards d’odeurs


Notre nez est bien paresseux, et pourtant, il a une grande capacité a distingué des odeurs et ses petites variations. Il fut un temps, que l’odorat était une question de survie
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Le nez humain peut distinguer 1000 milliards d’odeurs

 

Un nez 

Photo :  iStockphoto

Le nez humain est plus performant qu’on ne le croyait : des chercheurs de l’Université Rockefeller à New York ont déterminé qu’en moyenne un être humain pouvait déceler au moins 1000 milliards d’odeurs.

Ce qui est considérablement plus que les 10 000 effluves dont parlait la littérature scientifique depuis des décennies. Plus précisément, depuis 1927, alors que deux chimistes américains avaient avancé le chiffre de 10 000 dans un manuscrit qui a fait école… jusqu’à l’étude qui vient d’être publiée dans la revue Science.

« Notre analyse montre que la capacité humaine à faire la distinction entre les variations d’odeurs est beaucoup plus étendue que ce qui est généralement soupçonné », explique Leslie Vosshall, directrice du laboratoire de neurogénétique de l’Université Rockefeller, coauteure de ces travaux.

Pour les chercheurs contemporains, il est plus logique d’évaluer à 1000 milliards le nombre de parfums décelables, considérant que les autres sens permettent à l’être humain de voir jusqu’à 10 millions de couleurs et d’entendre 340 000 sons. Avec les 10 000 odeurs auxquelles on se raccrochait par le passé, l’odorat humain apparaissait bien pauvrement pourvu.

« Les scientifiques ont mesuré nos capacités visuelles et auditives, mais n’avaient pas jusqu’alors testé notre potentiel olfactif », s’étonne Leslie Vosshall.

Pour cette étude, ces chercheurs ont soumis 26 personnes à de multiples combinaisons complexes de 128 molécules odorantes différentes. Une molécule odorante est, en quelque sorte, la plus petite unité de mesure olfactive à laquelle on peut se référer. Avec les 264 comparaisons de ces différentes combinaisons, les chercheurs ont été en mesure d’extrapoler qu’un sujet pouvait sentir au moins 10 000 milliards d’odeurs.

Et on n’a rien inventé! Selon Andreas Keller, de l’Université Rockefeller et principal auteur de cette recherche, nos ancêtres s’en remettaient, plus que nous, à leur nez pour assurer leur survie.

Le progrès que constituent la réfrigération et l’hygiène corporelle poussée ont rendu le nez paresseux, ce qui « expliquerait notre attitude selon laquelle l’odorat n’est pas aussi important que l’ouïe et la vision », d’après Andreas Keller.

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-vous ► Combien d’odeur que l’être humain peut sentir ?


Peut-être que les premiers hommes avaient un super odorat étant un prédateur et qu’au long du temps, nous avons négligé notre odorat pour que n’identifier qu’environs 10 000 odeurs
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Combien d’odeur que l’être humain peut sentir ?

Sentir le parfum délicat d’une fleur ou l’arôme d’un chocolat chaud est un régal pour notre nez. Notre nez oui, mais pas seulement !

Tous ces effluves s’envolent bien jusqu’à notre nez avec l’air que nous inspirons. Ces odeurs remontent alors le long de nos narines et atteignent les millions de capteurs, qui tapissent le fond de notre nez. Ces derniers détectent le moindre soupçon d’odeur, même le plus infime. Leur très grande variété permet de distinguer près de 10 000 odeurs différentes.

Mais notre nez seul ne nous permet pas de sentir et de reconnaître toutes ces odeurs… Notre cerveau joue aussi un rôle très important. En effet, dès que nos capteurs ont détecté une odeur, un message est envoyé au cerveau sous forme de signaux électriques. Là, le message est interprété, stocké et comparé à nos souvenirs : est-ce une odeur que j’ai déjà rencontrée ? Si oui, notre cerveau nous rappelle quand et comment. C’est comme cela que l’on peut se réjouir d’une bonne odeur de gâteaux tout juste sortis du four : notre mémoire nous rappelle comme c’est bon ! De plus, puisque le nez communique avec la bouche, il contribue notablement au goût. Attention donc au rhume, car alors nos repas deviennent bien fades.

Le saviez-vous ?

Le chien est réputé pour son flair. Il possède effectivement 200 millions de capteurs d’odeurs, alors que l’homme n’en possède que 5 millions. Notre odorat s’est vraisemblablement amoindri au cours de l’évolution, car nous n’avons plus besoin de rechercher l’odeur d’un éventuel prédateur ou de nourriture…

http://www.espace-sciences.org/