Des chiens renifleurs de cancer efficaces à 100 %


Peut-être verrons-nous des chiens arpentés les cliniques médicales, les hôpitaux pour détecter des personnes atteint de cancer. En tout cas, en France cela semble très prometteur
Nuage

 

Des chiens renifleurs de cancer efficaces à 100 %

 

Photo : iStock

L’Institut Curie, en France, indique que son test préliminaire visant à mettre au point une détection précoce des tumeurs cancéreuses par le seul odorat d’un chien montre une « efficacité à 100% ».

Un texte d’Alain Labelle

Deux chiens surnommés Thor et Nikios ont suivi un entraînement de six mois, dont le principal objectif était de les former à détecter précocement le cancer du sein.

Cette phase-test menée auprès de 130 participantes montre un taux de réussite exceptionnel.

Elle confirme, selon l’Institut, la pertinence de la réalisation d’une étude clinique qui pourra, cette fois, entrer dans le cadre d’un financement en partie porté par le programme hospitalier de recherche clinique.

Les chiens du projet Kdog ont été dressés à repérer les composés odorants permettant de détecter un cancer sur une lingette imprégnée de la transpiration ou de tissus prélevés sur un sujet.

Quatre chiens participeront à l’étude clinique qui devrait se dérouler sur une période de trois ans, entre 2018 et 2021, et à laquelle participeront également 1000 femmes.

Deux autres chiens de race différente et conduits par un autre dresseur rejoindront ainsi les deux malinois pionniers du projet Kdog.

L’objectif est de déterminer si la réussite du protocole Kdog est indépendante de la race du chien renifleur et de son maître. Aurélie Thuleau, projet Kdog

La médecine sait depuis quelques années que certains des composés organiques volatils contenus dans l’haleine sont altérés chez les personnes atteintes d’un cancer.

Grâce à un test simple, non invasif et peu coûteux, l’Institut Curie espère à terme étendre la détection du cancer du sein dans les pays en voie de développement où les outils de diagnostic peuvent faire défaut.

Le flair très développé du chien lui permet de détecter les cancers à des stades précoces. Ce dépistage précoce permet un meilleur diagnostic, un choix plus important de traitements et une plus grande chance de guérison.

Le saviez-vous?

Environ 15 % des cancers sont découverts avant que les tumeurs n’aient commencé à s’étendre. Une détection précoce augmente considérablement les chances de survie.

D’autres équipes aux États-Unis travaillent aussi à la création d’un test canin, mais le chien a toutefois de la compétition, puisque quelques chercheurs travaillent déjà à la mise au point d’un nez électronique détecteur de tumeurs du poumon.

En outre, des chercheurs israéliens travaillent depuis 2009 sur la création d’un simple test de l’haleine, du même type qu’un alcootest, qui permet de détecter les cancers du poumon, du sein, des intestins et de la prostate.

http://ici.radio-canada.ca

Invention Un nez électronique qui pourrait sauver des vies


Un nez électronique, qui est loin de ressembler un nez mais qui pourrait sentir comme les chiens, l’haleine des gens pour être en mesure de diagnostiqué une tumeur cancéreuses
Nuage

 

Invention

Un nez électronique qui pourrait sauver des vies

 

Invention - Un nez électronique qui pourrait sauver des vies

Le nez électronique peut distinguer les pommes des poires.

Photo Agence QMI

VALENCE, Espagne – Des chercheurs espagnols et suédois ont créé un réseau de capteurs sensoriels qui permet de détecter les arômes de fruits.

Ce «nez électronique», composé de 32 capteurs, possède un meilleur odorat que celui des humains, clament les ingénieurs de l’Université polytechnique de Valence, en Espagne, et de l’Université de Gävle, en Suède. Il est en mesure de détecter les pêches et les pommes.

Le but de la recherche est de confectionner un dispositif électronique capable de sentir des choses que les humains ne peuvent détecter, et ce, dans le but de sauver des vies.

Des études indiquent que des chiens sont en mesure de détecter des tumeurs cancéreuses chez les humains en sentant l’haleine d’une personne.

Un nez électronique pourrait imiter cette habileté, avancent les scientifiques. Le nez pourrait aussi être utile dans le milieu des affaires.

«Par exemple, l’industrie vinicole pourrait utiliser le nez électronique pour différencier les types et la qualité des raisins, ou le millésime», a expliqué Jose Pelegri Sebastia, coauteur de l’étude qui a été publiée dans le journal Sensors and Actuators.

 

http://fr.canoe.ca/

Les chiens: bons renifleurs des cancers du poumon


Est-ce que grâce aux chiens que des moyens plus abordables et moins long pourraient enfin servir a détecté certains types de cancer .Découvrir cet arôme particulier qui averti que la personne est malade …
Nuage

 

Les chiens: bons renifleurs des cancers du poumon

 

Les chiens: bons renifleurs des cancers du poumon

Photo Relaxnews

Les chiens sont étonnamment doués pour détecter les cancers du poumon grâce à leur odorat, affirme une étude pilote réalisée en Autriche.

 

Publiée mercredi, l’étude offre un certain espoir de diagnostic précoce de la maladie.

«Les chiens n’ont aucun problème à identifier les patients atteints de tumeurs cancéreuses», souligne Peter Errhalt, chef du département de pneumologie à l’hôpital de Krems, dans le nord-est de l’Autriche, et l’un des auteurs de l’étude.

Lors de ces tests, les chiens ont respiré 120 échantillons d’haleine provenant de patients ou de personnes saines, et ont identifié avec un taux de réussite de 70% ceux qui étaient atteints d’un cancer du poumon.

Le résultat est tellement «encourageant» qu’une étude plus large, portant sur des échantillons d’haleine de 1 200 personnes et prévue pour durer deux ans, va être lancée, a indiqué M. Errhalt lors d’une conférence de presse.

Ces résultats recoupent des tests réalisés par le passé aux États-Unis ou encore en Allemagne.

L’objectif à terme est de déterminer quelles odeurs les chiens détectent, explique Michael Müller, de l’hôpital Otto Wagner à Vienne, qui a collaboré à l’étude.

Cela pourrait permettre alors aux scientifiques de reproduire à long terme une sorte de «nez électronique» qui aiderait à diagnostiquer les cancers du poumon à un stade précoce, augmentant ainsi les chances de survie des patients, souligne-t-il.

http://fr.canoe.ca