Le Saviez-Vous ► Faits divers : voilà pourquoi ils nous fascinent !


Avec les tout ce qui se vend comme revues à potins, les médias de tout genre sur Internet, les faits divers intéressent beaucoup de gens. Que ce soit des crimes, des vols, des scandales, etc … il y en a pour tous les goûts. Même dans l’Antiquité, le Moyen-Âge, les faits divers ont captivé, inquiétés, inspirer la peur. La majorité des histoires ci-bas viennent de France, mais on peut trouver des cas semblables dans notre coin du monde. Ceci dit, il y a un fait que j’ai remarqué sur les réseaux sociaux, une nouvelle de maltraitance animale active beaucoup de réaction a comparer des faits comme le meurtre d’adulte ou d’enfant, la famine et autres ..
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Faits divers : voilà pourquoi ils nous fascinent !

En 1817, l’affaire Fualdès défraie la chronique. Elle reste irrésolue à ce jour. © Wikimedia Commons

Un incendie tragique, une femme séquestrée, un casse incroyable… Les drames nous bouleversent et nous fascinent depuis l’Antiquité. Que révèlent-ils des mœurs de nos ancêtres et des tréfonds de l’âme humaine ?

Rome, en 81 avant J.-C. Le corps sans vie de Sextus Roscius, un riche propriétaire terrien, est retrouvé dans le quartier de Subure, le plus sordide de la capitale de l’Empire romain. Qui a tué ce citoyen richissime, dont la fortune est estimée à six millions de sesterces, proche de Sylla, le nouvel homme fort de la République ? L’affaire Roscius entre dans l’Histoire comme l’un des premiers faits divers au retentissement important. Il faut dire qu’elle possède tous les ingrédients nécessaires : un décor trivial (des bas-fonds) dans lequel survient un événement tragique, la collision entre deux mondes (celui des riches et des pauvres), et une odeur de mystère. C’est ça, un fait divers !

Mara Goyet, historienne et auteure de Sous le charme du fait divers (éd. Stock), le confirme : « Le fait divers, c’est l’irruption de l’extraordinaire dans ce qui est le plus banal. Il laisse penser que notre réalité prosaïque est plus riche et mystérieuse que prévu. Il permet de se tenir sur le fil entre le réel et le fantastique », explique la jeune professeure.

La « rubrique des chiens écrasés » est synonyme de faits divers, expression qui n’apparaît qu’au XIXe siècle. Pourtant, ces récits de crimes et autres cataclysmes tragiques intéressent depuis plus de 2 000 ans les plus grands auteurs, historiens et philosophes.

« Désastres, meurtres, enlèvements, agressions, accidents, vols, bizarreries, tout cela renvoie à l’homme, à son histoire, à son aliénation, à ses fantasmes, à ses rêves, à ses peurs… » comme l’explique le philosophe et professeur au Collège de France Roland Barthes, dans Essais critiques, en 1964. Le fait divers est le miroir de l’âme humaine, le sel du « roman national » !

Un exemple ? Au VIe siècle, Frédégonde, la maîtresse de Chilpéric Ier, ambitieuse et jalouse, demande à son royal amant de tuer sa femme. Si la presse à scandale avait existé, les lecteurs du Moyen Age auraient pu lire ce titre aguicheur : « Elle fait étrangler la reine pour prendre sa place ! » Mais en l’absence de tabloïds, ce sont longtemps des chroniqueurs qui se sont chargés de divulguer les détails (souvent sordides) de la grande Histoire. Et plus le conteur avait du talent, plus le fait divers avait une chance de passer à la postérité.

Revenons au meurtre de Sextus Roscius dans les basfonds de Rome. C’est l’auteur latin Cicéron qui a gravé dans le marbre cet incident tragique. Alors jeune avocat, il défend le fils (et homonyme) de la victime, Sextus Roscius, accusé de parricide. Le plus odieux des crimes ! Le procès, qui passionne le Tout-Rome, a lieu sur le forum. Dans sa plaidoirie, Cicéron ne cesse de poser une question qui deviendra célèbre : « Cui bono ? », « A qui profite le crime ? » Pas à son client, mais à un certain Chrysogonus, affranchi et favori de Sylla, qui a récupéré toutes les fermes du défunt, avec l’aide de Capiton, le neveu de Sextus Roscius. Cicéron sauve la tête de son client, acquitté faute de preuves, et la retranscription de sa plaidoirie est toujours étudiée par les aspirants avocats.

Les faits divers remplissent le même rôle que les contes, sauf qu’ils sont vrais

Les faits divers questionnent notre rapport au bien et au mal. L’affaire des « possédées de Loudun », qui éclate en 1632, l’illustre bien. Dans le couvent de cette petite ville de la Vienne-, plusieurs religieuses sont victimes d’hallucinations et de convulsions, comme si elles étaient possédées par le démon. Malgré les exorcismes, « l’épidémie » continue et les sœurs accusent bientôt le prêtre Urbain Grandier, grand séducteur. L’homme a par ailleurs signé un pamphlet contre Richelieu. Mauvaise idée : il va terminer sur le bûcher.

Grâce à l’essor des éditions imprimées au XVIIe siècle, cette sombre histoire, où se mêle sorcellerie, machination politique et jalousies, se diffuse dans tout le royaume. De l’affaire des poisons en 1682 à l’intrigante bête du Gévaudan qui fait frémir le pays entre 1764 et 1767, les gazettes ne ratent pas une occasion de relater des crimes. Mais pourquoi nous fascinent-ils ?

« Les faits divers remplissent le même rôle que les contes, sauf qu’ils sont vrais, précise l’historienne Mara Goyet. Ils sont pleins d’objets qui deviennent fascinants, de figures inquiétantes (l’ogre, la mère infanticide, le routard du crime), de lieux marquants (le virage de Chevaline, la Vologne). »

En 1817, l’affaire Fualdès est la première affaire judiciaire médiatisée au monde

Un fait divers peut-il cacher un secret d’Etat?En d’autres termes, comme disait Cicéron : « A qui profite le crime ? » Au fil de l’Histoire, les puissants ont pu être tentés de maquiller en accidents tragiques des scandales politiques. Remontons au 20 mars 1817. A Rodez, un corps flotte dans l’Aveyron. Il a les mains ligotées, une plaie béante à la gorge. C’est le cadavre d’Antoine Fualdès, ancien procureur impérial. Très vite, on crie au complot royaliste. Louis XVIII vient en effet de rétablir la monarchie et la « Terreur blanche », des violences perpétrées par les royalistes contre les révolutionnaires, fait rage. Or, Fualdès a été juré au tribunal révolutionnaire de Paris… Rien n’étaye ces soupçons, mais l’Etat veut à tout prix étouffer les rumeurs pour éviter une révolte populaire. La solution ? Maquiller ce meurtre en banal crime crapuleux. La police monte un dossier de toutes pièces : des dizaines de faux témoins pointent une troupe de coupables, des petites gens qui auraient tendu un piège à Fualdès pour le détrousser. Le procès qui s’ouvre devant la cour d’assises de l’Aveyron le 18 août 1817 est la première affaire judiciaire médiatisée au monde.C’est le début de la « justice spectacle ».

Des journaux parisiens comme Le Moniteur, Le Conventionnel ou Le Journal des débats dépêchent leurs envoyés spéciaux. La principale « pièce à conviction » est une couverture tachée de sang : sûrement celui d’un animal de boucherie. Aucun des protagonistes ne connaît le témoin principal, Clarisse Manson, une maîtresse bafouée en mal de célébrité. Qu’à cela ne tienne ! La presse tient sa saga à rebondissements. Dans toute la France circulent des tableaux représentant les accusés. Certains d’entre eux font fortune à Paris en paradant dans des cabinets de cire reproduisant les scènes de l’assassinat. Rodez devient la ville où « on égorge les gens comme des cochons ». Mission accomplie : la vérité sur la mort de Fualdès n’a jamais été faite, et ce potentiel scandale a viré au plus rocambolesque et spectaculaire fait divers du XIXe siècle.

L’affaire Vacher va faire rimer pour toujours fait divers et… crime sanguinaire

Passions, jalousies, amours contrariées. Les écrivains vont se passionner et s’emparer de cette formidable « matière première ». Flaubert s’inspire probablement de deux affaires réelles (Delamare et Lafarge) pour écrire Madame Bovary tandis que Maupassant, grand lecteur de faits divers, écrit plusieurs contes inspirés par des affaires de prostitution au début des années 1880. Mais en 1897, l’affaire Vacher, du nom de ce tueur en série qui éventrait des jeunes bergers, va faire rimer pour toujours fait divers et… crime sanguinaire !

« Cette affaire a fasciné à cause du profil du meurtrier : cruel et sadique depuis l’enfance, né dans une famille terriblement dysfonctionnelle, excentrique (il pose avec une toque et des clefs, celles du paradis selon lui), cynique (il vend ses confessions à un journal) », décrypte Mara Goyet.

Depuis Vacher, les histoires de tueurs manipulateurs et menteurs ont suscité des moments de « communion macabre » pendant lesquels le pays tremble d’angoisse. « Bonsoir. La France a peur », lance Roger Gicquel en ouvrant son JT sur TF1 le 18 février 1976 après l’arrestation du meurtrier du petit Philippe Bertrand, 7 ans. Sept décennies plus tôt, un autre tueur d’enfant indignait le pays, bouleversant l’agenda politique du moment. Le 31 janvier 1907, à Paris, Albert Soleilland viole et assassine Marthe Erbelding, 11 ans. Il est condamné à la guillotine. Mais le président de la République Armand Fallières est contre la peine de mort : il gracie Soleilland puis dépose un projet de loi en faveur de l’abolition. La presse se déchaîne, multipliant les détails sordides sur le meurtre. Le Petit Parisien publie un sondage dans lequel 74% des lecteurs se disent favorables à la peine capitale. Résultat ? En 1908, la peine de mort est maintenue par 330 voix contre 201. Et le restera jusqu’en 1981. Un fait divers n’est jamais anodin.

Au Moyen Âge, ce sont surtout les pilleurs qui alimentent la chronique

Valérie Toureille, historienne spécialiste du Moyen Âge, maître de conférences à l’université Paris-Seine, revient sur l’impact des crimes commis à cette époque.

Ce qui frappe aujourd’hui l’opinion ne choquait pas forcément il y a mille ans. L’homicide, par exemple, crime jugé très grave aujourd’hui, était banalisé au Moyen Âge.

« Les rixes sont alors nombreuses qui dégénèrent parfois, détaille Valérie Toureille, auteure de Crime et Châtiment au Moyen Age (éd. Seuil). On excuse aussi facilement quelqu’un qui tue pour l’honneur. » Ce qui fait grand bruit à l’époque, c’est le vol.

« Voler, c’est trahir la confiance qui cimente la communauté, indique Valérie Toureille. On pardonne aux petits larrons acculés par la faim – il existe même une excuse de vol par nécessité –, mais on craint plus que tout les brigands qui n’hésitent pas à tuer pour dépouiller leurs victimes. Les brigands, les cottereaux ou les coquillards, qui pillent les voyageurs, alimentent la chronique de ce qu’on n’appelle pas encore les faits divers. »

Au milieu du XVe siècle, le Journal d’un bourgeois de Paris se fait l’écho de cette hantise en relatant les méfaits d’une bande de voleurs qui enlèvent des enfants dans la capitale. Un vaste trafic organisé par un « roi » et une « reine ». On le voit, au Moyen Age, les pilleurs suscitent autant la peur que les tueurs en série aujourd’hui.

Par Marion Guyonvarch

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Le Saviez-Vous ► 12 Sons Étranges Que la Science ne Peut Pas Expliquer


Il existe des sons bizarres sur Terre qu’on ne sait ni la provenance, ni la cause.
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12 Sons Étranges Que la Science ne Peut Pas Expliquer


Depuis plusieurs années, les scientifiques s’efforcent à trouver des explications à des sons étranges. Certains se répètent régulièrement, d’autres n’ont été entendus qu’une seule fois, mais tous font partie intégrante de la vie de notre planète.

Que ce soient des grondements étranges, des bourdonnements lointains, ou des grognements inquiétants, oui oui, des grognements, l’atmosphère est littéralement remplie de phénomènes acoustiques surprenants. Et la plupart de ces sons occupent encore les scientifiques à trouver une explication à leur origine.

SOMMAIRE :


Ce son varie entre hautes fréquences et basses fréquences et vice-versa,
et on l’entend plus facilement au printemps et en automne qu’en hiver et en été.


Vous n’avez pas besoin de vous rendre dans une région précise pour entendre un « tremblement de ciel ». De mystérieux bang sonique venant du ciel ont été enregistrés aux États-Unis jusqu’en Inde, en passant par le Japon.
 


Jusqu’à récemment, personne ne pouvait expliquer l’origine de ce son, mais selon la NASA il n’y a pas de quoi paniquer. Ce bruit pourrait aussi venir de notre propre planète.
   


Tout a commencé à Bristol, en Angleterre, dans les années 70, lorsque des centaines d’habitants ont commencé à se plaindre d’un bruit bizarre qui ne se faisait entendre que la nuit.
Ce bruit ressemblait un bourdonnement de faible intensité, et personne ne pouvait l’identifier, ni en retracer la source.  


C’est un léger bourdonnement à basse fréquence qui résonne dans l’air du désert et qui a tendance à taper sur les nerfs. Encore plus étrange, seulement 2% des habitants de Taos entendent ce bruit.
  


Vous avez déjà entendu ce sifflement agaçant lorsqu’une bouilloire vous informe que l’eau est prête pour le thé ?
Eh bien, vous pouvez imaginer à quoi ressemble le Whistle.  


L’un des plus célèbres et plus puissants sons inexpliqués de notre planète a été enregistré  en 1997,
par la US National Oceanic and Atmospheric Administration, et il a duré environ  1 minute.   


Ce phénomène sonore a reçu ce nom curieux parce qu’il dure habituellement environ 7 minutes, et sa fréquence diminue graduellement.
   


Ce son est souvent appelé « Baleine 52 hertz » parce que l’animal qui semble le produire le fait à une fréquence assez unique pour les baleines :
52 hertz. Quand on écoute ce bruit, on dirait une note grave.   


Les scientifiques pensent que ce son pourrait être produit par un iceberg de l’antarctique qui s’est échoué, mais alors, quelle pourrait bien être sa taille pour créer autant de bruit ?  


Alors que la sonde spatiale Juno de la NASA approchait de sa destination – Jupiter – le 4 juillet 2016, les astronomes ont enregistré un étrange mélange de rugissements et de cris.
Ce vacarme ne s’est pas arrêté pendant plus de deux heures.  


Non seulement les astronomes ont confirmé que les trous noirs peuvent chanter, mais ils en ont trouvé un qui le fait depuis 2 milliards d’années !

HORODATAGE :


L’Upsweep 0:38
Les Skyquakes 1:31
Le son de l’apocalypse 2:42
Le Bristol Hum 3:38
Le Taos Hum 4:45
Le Whistle 5:43
Le Bloop 6:29
Le Slow Down 7:49
La baleine la plus seule au monde 8:33
Julia 9:23
Tempêtes de Jupiter 9:56
Le trou noir chantant 10:37



Musique par Epidemic Sound https://www.epidemicsound.com/

Un cadavre de baleine a été retrouvé en plein milieu de la forêt amazo­nienne


Comment une baleine à bosse a pu se retrouver à plus de 15 mètre de la plage dans la forêt au Brésil. En plus pour rajouter au mystère, généralement les baleines beaucoup plus loin entre août et novembre.
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Un cadavre de baleine a été retrouvé en plein milieu de la forêt amazo­nienne

 

Crédits : Bicho D’Água

par  Malaurie Chokoualé

Le mystère qui entoure la décou­verte de cette baleine à bosse sur l’île de Marajó, à l’em­bou­chure de l’Ama­zone, reste entier.

Des experts de la faune locale pistaient des rapaces dans la jungle amazo­nienne brési­lienne lorsqu’ils sont tombés sur une gigan­tesque carcasse, dévo­rée par les oiseaux. Comme les cher­cheurs qui l’ont décou­verte, The Inde­pendent s’in­ter­roge sur les circons­tances de son décès.

Diffi­cile d’ima­gi­ner comment ce masto­donte de dix tonnes a pu se retrou­ver ainsi à 15 m de la plage. Les scien­ti­fiques supposent que la baleine géante a été proje­tée lors d’une tempête, tout en recon­nais­sant qu’il est incroyable qu’elle ait pu atter­rir si loin. 

« Paral­lè­le­ment à cette décou­verte aber­rante, nous sommes décon­cer­tés par le fait qu’une baleine à bosse se trouve sur la côte nord du Brésil en plein mois de février », explique Renata Emin-Lima, cheffe de projet de l’Ins­ti­tut Bicho d’Água, un groupe de protec­tion de la nature basé à Marajó chargé d’exa­mi­ner la baleine.

En effet, les baleines à bosse sont géné­ra­le­ment obser­vées bien plus au sud, entre les mois d’août et novembre.

D’après l’avan­ce­ment de son état de décom­po­si­tion, les cher­cheurs ont estimé que l’ani­mal – de 11 m de long pour 6 m de large – serait mort plusieurs jours avant sa décou­verte. Les cher­cheurs ont prélevé des échan­tillons sur la carcasse pour une étude plus appro­fon­die. Le corps de la baleine, quant à lui, ne pourra pas être déplacé vu les diffi­cul­tés à trans­por­ter l’ani­mal à travers la jungle.

https://www.ulyces.co

Un prêtre aux os «souples» est un mystère médical


En Inde, un prêtre dans la cinquantaine, souffre d’une maladie mystérieuse qui lui a fait rétrécir le corps et plier les os. Bharat Tiwari, souffre d’une maladie rare qui n’a jamais été diagnostiquée par des médecins. Des villageois de la région le surnomment Bharat, : le prêtre de Bendy. Bharat pense que son état pourrait être lié à un incident lorsqu’un mur s’est effondré à l’âge de cinq ans. Il semble pour le moment, bien adapté à sa condition et participe comme il peut aux taches.
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Un prêtre aux os «souples» est un mystère médical

Le Saviez-Vous ► 169 ans plus tard, la mort d’Edgar Poe demeure toujours un mystère


Dommage qu’en 1849 les caméras installées un peu partout dans les villes américaines n’existaient pas, il aurait été possible de mieux comprendre l’absence d’Égar Poe et aurait peut-être mieux cerner les circonstances de sa mort et la cause de sa mort
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169 ans plus tard, la mort d’Edgar Poe demeure toujours un mystère

Bettmann/CORBIS

par  Clara Lalanne

Comme le rappelle le Smithsonian Mag, la mort d’Edgar Allan Poe, le grand écrivain romantique de Baltimore, est un mystère qui n’a jamais été résolu. Aussi énigmatique que ses histoires, elle a tour à tour été attribuée à l’alcool, à la drogue, au choléra ou à un empoisonnement, sans que la vérité ne soit jamais révélée.

Le 3 octobre 1849 à Baltimore, l’écrivain est retrouvé seul à la sortie d’une taverne, saisi d’hallucinations et incapable d’expliquer son égarement. Six jours auparavant, il avait quitté sa maison en Virginie pour rejoindre Philadelphie. Personne ne sait ce qu’il s’est passé pendant ces six jours, ni comment Poe est arrivé à Baltimore. Le poète portait des habits qui n’étaient pas les siens, et n’arrivait à dire qu’une seule chose : le nom de son ami médecin Joseph E. Snodgrass.

Contacté par l’homme qui venait de trouver Poe, Snodgrass s’est empressé de le rejoindre, accompagné de l’oncle de l’écrivain. Aucun des deux hommes n’a été capable d’expliquer de quelle manière il était arrivé là, ni pourquoi il se trouvait dans un tel état de démence. Transféré dans un hôpital, le poète âgé de 40 ans est mort quatre jours plus tard, après avoir répété sans relâche le nom de « Reynolds », un homme que personne ne connaissait.

Si Poe aurait officiellement été déclaré mort de phrénite, soit de « délire », il est impossible de le vérifier : son registre médical s’est en effet mystérieusement volatilisé. Les théories les plus folles ont ainsi prospéré autour de la mort de l’écrivain. Pour son ami Snodgrass, Poe se serait alcoolisé jusqu’à la mort. Toutefois, un médecin ayant exhumé la dépouille du poète a assuré qu’il n’avait pas bu d’alcool depuis des mois. Certains pensent que l’auteur aurait été empoisonné, ou laissé pour mort après un enlèvement par un gang. Toutefois, il n’a jamais été possible de le prouver.

Lors d’une exhumation plus récente, des médecins ont également suggéré que le poète pourrait être mort d’une tumeur au cerveau. Enfin, John Evangelist Walsh, un spécialiste d’Edgar Poe, a rajouté sa pierre à l’édifice des théories en émettant l’hypothèse macabre qu’il avait peut-être été assassiné par la famille de sa fiancée, Elmira Shelton, qui refusait qu’elle épouse le poète. Comme dans ses écrits, le mystère reste entier.

Source : The Smithsonian Mag

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La mystérieuse disparition d’un des premiers sous-marins de guerre élucidée


Je n’aime pas la guerre, cependant, j’ai trouvé intéressante l’histoire du sous-marin H.L. Hunley, l’arme secrète de l’armée confédérée lors de la guerre civile américaine, ce fut la première utilisée par des militaires. Malgré le succès de sa bombe lancée, ce sous-marin n’est pas revenu à la surface, quand il fut retrouvé 131 ans plus tard, ce fut le mystère complet. Aucun dommage au sous-marin et les soldats (mort évidemment) étaient à leur poste et n’avaient aucune blessure
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La mystérieuse disparition d’un des premiers sous-marins de guerre élucidée

 

Les chercheurs ont retiré la rouille et les sédiments sur le sous-marin américain H.L. Hunley.

Les chercheurs ont retiré la rouille et les sédiments sur le sous-marin américain H.L. Hunley. Photo : La Presse canadienne

Le sous-marin H.L. Hunley, l’arme secrète de l’armée confédérée lors de la guerre civile américaine, n’est jamais remonté à la surface malgré le succès de sa première mission. Cent cinquante ans plus tard, des chercheurs ont découvert que l’équipage a été victime… de ses propres armes.

Un texte de Renaud Manuguerra-Gagné

Un siècle et demi après avoir été le premier sous-marin de l’histoire à couler un navire ennemi, le destin du H.L. Hunley était toujours un des plus grands mystères de la guerre civile américaine.

Ce conflit, récemment revenu à l’avant-scène aux États-Unis dans la foulée du débat sur les monuments confédérés, a commencé en 1861 et a opposé pendant quatre ans les États du Nord unioniste et ceux du Sud confédéré. En dehors des idéologies, ce conflit, comme la plupart des guerres, a aussi été associé à des avancées technologiques.

Une victoire amère

C’est lors de cette guerre civile que les sous-marins ont été utilisés pour la première fois à des fins militaires. Bien que les deux camps aient développé leur propre version de cette arme capable de révolutionner les batailles navales, le seul sous-marin à avoir été utilisé avec succès est le H.L. Hunley.

Sa légende a commencé dans la ville de Charleston, en Caroline du Sud, un port important pour les soldats confédérés pendant la guerre.

Les forces de l’Union y avaient établi un blocus naval en stationnant un navire, l’USS Housatonic, à l’entrée du port. Le blocus a pris fin le 17 février 1864, quand le bateau a été frappé par une torpille du H.L. Hunley.

Malgré son succès, le H.L. Hunley n’est jamais remonté à la surface. Il a disparu et n’a été retrouvé que 131 ans plus tard, en 1995. C’est alors que des détails très étranges sont apparus au grand jour.

Le mystère de la chambre close

Ce qu'il reste de l'enveloppe de la torpille du sous-marin H.L. Hunley

Ce qu’il reste de l’enveloppe de la torpille du sous-marin H.L. Hunley Photo : La Presse canadienne/AP/Bruce Smith

Le sous-marin n’avait pas été endommagé au combat. Les squelettes des membres de l’équipage ont tous été trouvés à leurs postes et ne portaient aucune marque de blessure. Aucun des systèmes pour faire remonter le sous-marin n’avait été activé. Comme si les huit hommes étaient morts sur le coup, sans avoir eu le temps de réagir et, surtout, sans raison apparente.

En fin de compte, ce n’est pas le manque d’air, ni un problème technique, ni même leurs ennemis qui ont mis fin à leur jour : ils ont été emportés par l’explosion de la même torpille qui a coulé leurs adversaires.

Dans la mire des chercheurs

Pour comprendre comment une explosion a pu tuer l’équipage sans endommager le bateau, une équipe de chercheurs américains a recréé un modèle réduit du H.L. Hunley, baptisé le CSS Tiny, et l’a exposé à différents types d’explosions. Ils ont publié leurs observations dans la revue scientifique PLOS ONE.

Un sous-marin du 19e siècle est très différent de ceux que l’on retrouve aujourd’hui. Le H.L. Hunley était un cylindre en métal de 12 mètres de long avec un diamètre de 1,5 mètre et une coque d’une épaisseur d’un peu plus de 1 centimètre. Il était dépourvu de moteur, et l’hélice était activée par la force des bras de l’équipage.

La torpille qu’il employait était aussi très différente. Elle n’avait pas de propulsion et était reliée au sous-marin par une tige de cuivre de 5 mètres. Le sous-marin était assez loin pour éviter l’explosion, mais pas son onde de choc, une zone de très forte pression causée au site d’explosion par le déplacement instantané de l’air ou de l’eau.

Le danger des ondes de choc

Même si on n’est pas projeté au loin par une onde de choc, la pression peut être assez forte pour expulser l’air des poumons et faire éclater de petits vaisseaux sanguins dans les organes.

Grâce aux capteurs sur la surface de leur maquette, les chercheurs ont pu estimer que l’onde de choc produite par l’explosion de la torpille a frappé le H.L. Hunley de plein fouet. Même si la coque en métal a absorbé l’essentiel du choc, une bonne partie a été retransmise à l’intérieur du sous-marin, qui a alors fait office d’une caisse de résonnance.

Pendant une seconde, la pression de l’air dans le sous-marin a triplé par rapport à la pression normale à la surface de la Terre, ce qui représente l’équivalent de ce qu’on retrouve à 20 mètres sous l’eau. Ça peut paraître peu, mais il faut rappeler que c’est arrivé instantanément.

Tout amateur de plongée sous-marine sait que les changements de pression sont dangereux pour le corps et qu’il faut descendre et remonter très lentement si on veut éviter les blessures.

Selon les calculs des chercheurs, une telle force appliquée aussi rapidement aurait assommé tous les membres de l’équipage et leur aurait infligé de graves blessures aux poumons et à d’autres organes, ne leur laissant que 16 % de chance de survie.

Une autopsie serait nécessaire pour confirmer ces résultats, mais l’état des dépouilles, un siècle et demi après la mort, rend toute analyse posthume impossible. Toutefois, l’explication concorde avec l’absence de réaction de l’équipage et le destin du sous-marin.

Pendant un siècle, les ondes de choc engendrées par des explosions sous-marines sont restées l’une des principales armes contre les sous-marins, jusqu’à l’arrivée d’armes plus précises au cours de la guerre froide. De nos jours, les sous-marins possèdent plusieurs épaisseurs de coques capables d’éviter les changements de pression.

http://ici.radio-canada.ca

Le mystère de cette moto fantôme (presque) élucidé


C’est vraiment bizarre cette auto en France qui a circulé sans personne pour la guider. Un fantôme, sûrement pas, mais il n’y a pas vraiment explication du parcours de l’auto, sauf que c’est par la suite d’un accident sur la route
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Le mystère de cette moto fantôme (presque) élucidé

 

Le HuffPost  |  Par Diane Frances

Non, cette moto n’était pas conduite par un obscur esprit amateur de sensations fortes. Le Parisien a retrouvé la « moto fantôme » qui a déambulé en solitaire le long de l’autoroute A4 à hauteur de Maisons-Alfort (Val-de-Marne) dimanche 28 mai.

La scène avait scotché de nombreux automobilistes: une moto qui roule, sans pilote, sur une autoroute et sur plusieurs kilomètres sans s’arrêter ni tomber, c’est peu commun. Eddy – comme l’a surnommé Le Parisien qui a recueilli son témoignage – rentrait d’un dimanche en famille où il avait célébré la fête des mères, lorsqu’il a assisté à ce mystérieux phénomène:

C’était en fait un accident de la route. Selon les informations du quotidien, la moto et une voiture sont entrées en collision, ce qui a provoqué la chute du motard. Le conducteur de la voiture s’est alors arrêté pour prendre à son bord le motard blessé et tenter de retrouver la fugitive.

Mais en vain: la moto a étrangement disparu. Les jours passent et le pilote, un jeune homme d’une vingtaine d’années blessé au bras et rétabli après une hospitalisation, n’a toujours pas mis la main son deux-roues.

Il a fini par recevoir un appel de la police: sa moto a été retrouvée, mais on ne sait encore où ni ce qui lui est arrivé entre temps. Soit elle a été volée puis abandonnée, soit ce sont les patrouilleurs de l’autoroute qui l’ont récupérée.

Mais comment a-t-elle pu poursuivre sa course effrénée sans conducteur, d’autant plus après un accroc avec un autre véhicule?

Jean-Pierre Goy, cascadeur moto qui a notamment été la doublure de James Bond, a expliqué au Parisien que ce genre de moto, « avec un centre de gravité très bas, a pu continuer sa route (…) j’ai déjà vu des motos rouler de la sorte même plus longtemps, notamment avec le régulateur de vitesse bloqué ».

Un détail ne tient cependant pas la route dans cette théorie: la moto en question n’était pas pourvue d’un régulateur de vitesse. Affaire à suivre…

 

http://quebec.huffingtonpost.ca