Un nouveau tatouage? Attention aux infections


Ceux qui veulent se faire tatouer devraient d’abord être avisé des risques et de choisir un salon de tatouage qualifié alors, oublier les copains qui ont un attirail maison. Mais, encore là, rien n’est garanti, car l’encre elle-même semble être responsable d’infections du a une contamination lors de sa fabrication.
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Un nouveau tatouage? Attention aux infections

Il est bien connu qu’une hygiène irréprochable est nécessaire lors d’un tatouage et que le salon doit être choisi avec soin. En effet, des pratiques inadéquates telles que la réutilisation des aiguilles souillées ou le non-usage de gants jetables peuvent favoriser la transmission de nombreuses maladies dont certaines peuvent être très difficiles à traiter. C’est pourquoi des normes de sécurité ont été mises en place au Canada et que les salons de tatouage doivent être inspectés une fois par année.

Or, des éclosions répétées d’infections rares associées à de l’encre contaminée sont survenues aux États-Unis au cours des derniers mois. Après une enquête à laquelle tant les autorités locales que fédérales ont participé, ces dernières ont conclu que plusieurs éclosions avaient eu lieu à la grandeur du pays impliquant différentes marques d’encre et différentes espèces de bactéries, notamment des mycobactéries.

Lors des éclosions précédentes, on avait attribué la contamination à l’eau utilisée par les tatoueurs pour diluer l’encre. Les infections qui se sont déclarées cette année laissent néanmoins croire que l’encre aurait été était contaminée avant même sa distribution, soit au cours de sa fabrication.

Comme elles sont difficiles à diagnostiquer et à traiter, il est important que les clients et les professionnels du tatouage soient plus conscients du risque d’infection à mycobactérie afin d’en reconnaître les symptômes, et donc de les traiter, rapidement.

Le symptôme le plus courant d’une telle infection est l’apparition de papules rouges uniquement là où l’encre a été appliquée. L’ennui, c’est que d’autres problèmes comme une réaction allergique peuvent produire les mêmes symptômes. Se débarrasser d’une mycobactérie n’est pas aisé, car le diagnostic approprié nécessite souvent une biopsie de la peau et une culture spéciale qui peut prendre jusqu’à six semaines. Le traitement consiste à prendre des antibiotiques, mais encore faut-il avoir un diagnostic approprié pour sélectionner celui qui sera efficace.

Même en faisant faire leur tatouage dans un salon appliquant des standards d’hygiène très élevés, les personnes qui se font tatouées doivent savoir qu’il y aura toujours un risque d’infection, notamment si l’encre a été contaminée durant sa fabrication. Ces personnes devraient consulter un médecin rapidement si elles développent des lésions persistantes formées de papules rouges ou de taches rougeâtres diffuses, surtout si elles sont dans le tatouage.

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Le vinaigre tue efficacement la bactérie de la tuberculose


Le vinaigre est utile en cuisine et dans le ménage de tous les jours. Cependant, sachez que le vinaigre est beaucoup plus puissant qu’il ne parait et se a moindre coût et surtout moins toxique que les désinfectants commerciaux
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Le vinaigre tue efficacement la bactérie de la tuberculose

 

Radiographie d'un patient atteint de la tuberculose (archives)

Radiographie d’un patient atteint de la tuberculose (archives) Photo :  AP/Rajesh Kumar Singh

 

L’ingrédient actif du vinaigre, l’acide acétique, détruit efficacement non seulement les mycobactéries, mais aussi une souche hautement pharmacorésistante de la bactérie responsable de la plupart des cas de tuberculose, rapporte une équipe internationale de chercheurs provenant de la France, des États-Unis et du Venezuela.

L’acide acétique pourrait donc représenter un désinfectant abordable et non toxique pour lutter contre des mycobactéries qui sont autrement difficiles à éradiquer, surtout dans des pays pauvres incapables de s’offrir des désinfectants commerciaux, alors que ces pays sont le théâtre de la majorité des cas de tuberculose.

La chercheuse vénézuélienne Claudia Cortesa a découvert par hasard les propriétés de l’acide acétique, quand elle a voulu tester un médicament qui devait tout d’abord être dissout dans cet acide. Elle a constaté que l’acide avait détruit les mycobactéries qu’elle souhaitait étudier.

Une recherche plus poussée a permis de déterminer qu’une exposition de 30 minutes à une concentration de 6 % d’acide acétique, soit légèrement plus que ce que contient le vinaigre vendu commercialement, permettait de réduire la quantité de mycobactéries d’environ 100 millions à des niveaux indétectables. Même des souches de bactéries qui résistent à pratiquement tous les antibiotiques succombaient.

Un autre chercheur a souligné qu’une solution de 25 % d’acide acétique n’est qu’un irritant mineur pour l’humain, et que 100 $US suffisent à acheter suffisamment d’acide pour détruire 20 litres de cultures de tuberculose ou d’échantillons cliniques.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans le journal en ligne mBio

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Diagnostic d’infection pulmonaire sur une momie de 500 ans


Les enfants de Llullallaico, sont des momies qui ont été si bien conserver par l’environnement qu’ils commencer a dévoiler certains secrets dont la santé de l’une d’elles
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Diagnostic d’infection pulmonaire sur une momie de 500 ans

 

The MaidenThe Maiden  Photo :  Angelique Corthals

Une infection pulmonaire bactérienne a été diagnostiquée chez l’une des trois momies incas datant de 500 ans découvertes en 1999 dans les Andes argentines.

Les enfants de Llullallaico, comme on les appelle, avaient été retrouvés congelés en parfait état de conservation à 6700 m d’altitude.

Les corps de deux jeunes filles et d’un garçon contenaient encore tous leurs organes. Du sang était encore présent dans leur coeur et dans leurs poumons, comme s’ils étaient morts récemment.

Dans les présents travaux, la chercheuse Angelique Corthals du John Jay College of Criminal Justice et ses collègues ont analysé les protéines qui se trouvaient dans l’organisme de deux de ces momies afin d’évaluer l’état de leur système immunitaire au moment de leur décès.

L’une d’elles, surnommée The Maiden (la jeune fille), était porteuse d’une bactérie s’apparentant à la mycobactérie, agent pathogène à l’origine des infections des voies respiratoires supérieures et de la tuberculose de nos jours.

De plus, une radiographie des poumons de la jeune fille d’une quinzaine d’années a montré qu’elle souffrait d’une infection aux poumons au moment de sa mort.

Aucun signe d’infection n’a été décelé chez l’autre momie. La détection d’agents pathogènes dans de vieux tissus n’est pas nouvelle, mais jusqu’à présent, il était impossible d’établir si l’agent infectieux était latent ou actif au moment de la mort.

Selon les chercheurs financés par la société National Geographic, l’utilisation de leur technique permettra certainement d’élucider de nombreux mystères historiques, par exemple la raison de la virulence de la grippe de 1918 qui avait fait jusqu’à 100 millions de morts selon de récentes réévaluations.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue PLoS ONE.

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