Un mille-pattes vieux de 99 millions d’années découvert dans de l’ambre


Un mille-pattes de 99 millions d’années découvert dans l’ambre. Il vivait au temps des dinosaures. Il ressemble aux mille-pattes d’aujourd’hui, mais les paléontologues ne pouvait pas l’insérer dans leur classification actuelle, ils ont donc introduit dans un nouvel sous-ordre
Nuage


Un mille-pattes vieux de 99 millions d’années découvert dans de l’ambre


par Brice Louvet, rédacteur scientifique

Une équipe de paléontologues annonce avoir identifié un nouveau représentant des mille-pattes, coincé à l’intérieur d’une pierre d’ambre birman pendant au moins 99 millions d’années. Les détails de l’étude sont publiés dans la revueZooKeys.

Il n’y avait que des dinosaures et arthropodes géants à l’époque du Crétacé. Des créatures minuscules évoluaient également, cachées sous les fougères. Comme ce petit mille-pattes, de seulement 8,2 mm de long, récemment découvert coincé dans de l’ambre vieux de 99 millions d’années. Dès les premières analyses, les chercheurs ont rapidement compris qu’ils manipulaient l’un des plus anciens représentants mille-pattes de l’ordre Callipodida. Mais sa morphologie inhabituelle les aura également menés à réviser la classification actuelle du mille-pattes. Ils ont finalement introduit un nouveau sous-ordre.

Pour analyser la petite créature, les chercheurs expliquent s’être appuyés sur une nouvelle technique appelée “microscopie à rayons X 3D”. L’idée, pour faire simple, consiste à “trancher” le spécimen, ce qui permet d’examiner les plus petits détails de son anatomie. Détails qui nous seraient autrement invisibles. L’arthropode étudié était loin d’être le seul découvert dans ce gisement d’ambre birman (529 autres spécimens ont été découverts). En revanche, il était bel et bien le seul représentant de son sous-ordre, désormais baptisé Burmanopetalum inexpectatum.

Le mot inexpectatum signifie inattendu“, en latin. Tandis que l’épithète générique “Burmanopetalum” fait référence au pays de la découverte, le Myanmar – anciennement la Birmanie.

Un petit parmi les géants

« Ce petit mille-pattes a vécu à une époque où de terribles dinosaures et d’énormes arthropodes erraient sur la Terre, explique Pavel Stoev, du Museum national d’histoire naturelle de Bulgarie. On sait par exemple que les anciens mille-pattes du genre Arthropleura, qui habitaient l’Amérique du Nord et l’Écosse il y a 315 à 299 millions d’années, avaient déjà une longueur de 230 centimètres. Quant à notre nouveau spécimen, il vivait probablement dans des forêts tempérées composées d’arbres semblables à des pins et des séquoias, d’hépatiques et de fougères denses ».

« Nous avons eu tellement de chance de trouver ce spécimen si bien conservé dans l’ambre, se réjouit le chercheur. Nous avons été très surpris de constater que cet animal ne peut pas être classé dans la classification actuelle du mille-pattes.Même si leur apparence générale est restée inchangée au cours des 100 derniers millions d’années, notre planète ayant subi de profonds changements à plusieurs reprises au cours de cette période, certains traits morphologiques de la lignée des Callipodida ont considérablement évolué ».

Ce spécimen, à titre d’exemple, ne présente pas d’excroissances caractéristiques sur le dos, qui sont normalement présentes chez tous les membres actuels de l’ordre Callipodida. Une autre caractéristique inhabituelle est ses yeux, très simples, qui s’opposent à la vision plus complexe de ses contemporains.

Source

https://sciencepost.fr/

Quatre grenouilles vieilles de 99 millions d’années ont été retrouvées coincées dans l’ambre


Dans le coin du Myammar, ils en trouvent des espèces prises dans l’ambre. Cette fois-ci, ce sont des grenouilles, elles vivaient il y a près de 100 millions d’années avec des dinosaures.
Nuage

 

Quatre grenouilles vieilles de 99 millions d’années ont été retrouvées coincées dans l’ambre

 

Crédits : Lida Xing / Florida Museum

par Brice Louvet

Il y a 99 millions d’années, deux minuscules grenouilles ont passé une bien mauvaise journée – prises au piège dans la sève d’arbres. Au fil des ans, cette sève s’est durcie, coinçant nos deux grenouilles pendant près de 100 millions d’années.

Après les oiseaux, les fourmis ou les tiques, ou encore la queue d’un petit dinosaure hérissé de plumes, place aux grenouilles. Il y a 99 millions d’années dans ce qui est aujourd’hui le Myanmar, la sève des arbres faisait de nombreuses victimes. Certaines sont parfois retrouvées quasi intactes, à l’instar de ces grenouilles, preuve que ces créatures évoluaient déjà dans les forêts tropicales humides à l’époque des dinosaures. Les précédentes grenouilles conservées dans l’ambre remontaient à 40 millions d’années dans les Caraïbes et a 25 millions d’années au Mexique.

«Il est presque impossible d’obtenir une grenouille fossile de cette période, note l’herpétologue David Blackburn, du Florida Museum of Natural History. Mais ce qui est le plus excitant à propos de cet animal, c’est son contexte : ces grenouilles faisaient partie d’un écosystème tropical qui, à certains égards, n’était peut-être pas si différent de ce que nous trouvons aujourd’hui – mais sans les dinosaures».

L’espèce nouvellement découverte (mais éteinte) a par ailleurs été nommée Electrorana limoae. Le morceau d’ambre principal contient la tête de la grenouille, les membres antérieurs, un bout de sa colonne vertébrale et une partie de l’un de ses membres postérieurs – ainsi qu’un scarabée non identifié. Les trois autres fossiles sont moins fournis, ne contenant que deux pattes, et l’empreinte d’une grenouille qui s’est probablement décomposée à l’intérieur de la résine.

Share

Crédits : Lida Xing / Florida Museum

Les fossiles se trouvent actuellement à l’Institut de Paléontologie Dexu à Chaozhou, en Chine, où les analyses se poursuivent pour tenter de rattacher ce spécimen à une éventuelle espèce moderne apparentée. Vous retrouverez tous les détails de cette étude dans la revue Nature Scientific Reports.

Source

http://sciencepost.fr/

Ce petit scarabée est coincé dans l’ambre depuis 99 millions d’années


Un scarabée pris dans l’ambre depuis 99 millions d’années. Il n’est plus tout jeune. Je croyais quand un scientifique trouvait quelques choses d’intéressant dans l’ambre, c’était assez visible. Il semble que non. Pour ce spécimen, l’entomologiste croyait que c’était une poussière, il a fallu beaucoup de travail pour finir par voir que c’était un scarabée. Qu’est ce qui le poussait à continuer à l’étudier ce morceau d’ambre ?
Nuage

 

Ce petit scarabée est coincé dans l’ambre depuis 99 millions d’années

 

Share

Crédits : Shuhei Yamamoto

par Brice Louvet

Un chercheur détaille la découverte d’un ancien petit scarabée à plumes coincé dans un morceau d’ambre vieux de 99 millions d’années. D’un demi-millimètre de long, ce scarabée de l’époque du Crétacé avait ses ailes déployées au moment de sa mort.

« Ces coléoptères vivaient au Crétacé, alors ils vivaient avec des dinosaures », note Shuhei Yamamoto, entomologiste au Field Museum of Natural History de Chicago (États-Unis), qui a découvert le scarabée.

Les scarabées à plumes ne bougent pas leurs ailes, mais les utilisent plutôt pour glisser dans l’air. Celui-ci eut probablement la malchance d’atterrir dans la sève d’un arbre, où il est resté coincé pendant des millions d’années. Les chercheurs ont décidé de nommer le petit insecte Jason, en référence à l’ancien héros grec qui navigua autour du monde à la recherche de la Toison d’Or. Le nom officiel de l’insecte est Kekveus jason. La découverte, elle, est décrite dans la revue Cretaceous Research.

Déterminer que Jason était bien un insecte ne fut pas une partie de plaisir. Le chercheur pensait d’ailleurs au départ qu’il ne s’agissait que d’un simple grain de poussière. Après une découpe de l’ambre, des heures et des heures de polissage et quelques zooms, il confirma que le grain était en fait un minuscule coléoptère préhistorique.

« Il nous a fallu plus de deux ans pour obtenir les photos que nous utilisions dans le journal », a-t-il déclaré.

Jason, dont le cercueil d’ambre a été retrouvé dans la vallée de Hukawng, dans le nord du Myanmar, est maintenant le plus ancien membre connu de la lignée du dendroctone. Vous les retrouverez aujourd’hui surtout dans les régions tempérées et tropicales.

Cette découverte au Myanmar n’est pas la première, et sûrement pas la dernière. Il y a quelques semaines, des chercheurs annonçaient la découverte d’une tique retrouvée piégée dans l’ambre depuis 100 millions d’années, enveloppée dans de la soie d’araignée. L’année dernière, un morceau d’ambre retrouvé contenait les restes remarquablement conservés d’un oisillon vieux de 99 millions d’années.

Source

http://sciencepost.fr/

L’araignée qui avait une queue


Aujourd’hui, il y a 80 000 d’arachnides. Les scorpions et les araignées sont apparues, il y a 250 millions d’années. Une araignée ayant une queue a été immortalisée dans l’ambre et serait daté de 100 000 d’années, elle avait comme particularité une queue qui peut-être servait à explorer son environnement
Nuage

 

L’araignée qui avait une queue

 

Représentation artistique d'une Chimerarachne yingi.

Illustration de la Chimerarachne    Photo : Dinghua Yang

 

Des spécimens d’une espèce d’arachnide inconnue à ce jour, qui ressemble à une araignée dotée d’une queue couverte de poils, ont été découverts très bien conservés dans de l’ambre datant de 100 millions d’années.

Un texte d’Alain Labelle


Les bestioles décrites par une équipe internationale de paléontologues vivaient donc au Crétacé dans le territoire correspondant à l’actuel Myanmar.

Un spécimen de Chimerarachne

Un spécimen de Chimerarachne   Photo : Dinghua Yang

Les quatre fossiles d’araignées primitives sont décrits dans la revue Nature Ecology & Evolution.

Ces spécimens sont plutôt petits. Leur corps mesure environ 2,5 millimètres, à l’exclusion de la queue, longue de 3 millimètres.

Ces arachnides ressemblent en tout point à une araignée, avec des crocs, des pédipalpes mâles (appendices), quatre pattes et des filières de soie à l’arrière. Fait étonnant, elles possèdent aussi de longs flagelles, ou queues, rappelant ceux des scorpions.

Illustration de Chimerarachne

Illustration de Chimerarachne   Photo : Dinghua Yang

Aucune espèce actuelle d’araignée ne possède une telle queue, bien que certains cousins des araignées, les uropyges (Uropygi) par exemple, possèdent un flagelle anal.

Selon Paul Selden, de l’Institut de paléontologie et du Département de géologie de l’Université du Kansas, l’appendice de cette nouvelle espèce appelée Chimerarachne yingi lui permettait d’explorer son environnement.

Cet appendice flagelliforme jouait en quelque sorte un rôle d’antenne et servait donc à des fins sensorielles.Paul Selden

Chimerarachne yingi serait entre les araignées modernes équipées de filières, mais sans queue, et les très vieilles Uraraneida (un ordre éteint d’arachnides, cousines des araignées) qui vivaient il y a entre 380 et 250 millions d’années et qui possédaient une queue, mais pas de filières.

La nouvelle espèce serait, selon Paul Selden, l’arachnide archaïque « la plus semblable aux araignées » et certains de ses descendants à queue pourraient être présents dans les forêts asiatiques.

Une conclusion que ne partage pas l’un de ses collègues de l’Université d’Harvard, Gonzalo Giridet. Selon lui, Chimerarachne yingi serait elle-même une Uraraneida, et serait disparue sans laisser de descendants.

Quoi qu’il en soit, ces créatures partagent certainement un ancêtre commun avec les araignées. Elles ressemblent d’ailleurs au groupe le plus primitif d’araignées actuelles.

Le saviez-vous?

Les premiers arthropodes sont apparus il y a environ 540 millions d’années. Et il y a 440 millions d’années, apparurent les premiers spécimens connus de scorpions et d’araignées. De nos jours, il existe 80 000 espèces d’arachnides, dont plus de 1500 espèces de scorpions et 50 000 espèces d’araignées.

http://ici.radio-canada.ca

80 000 Rohingyas ont fui le Myanmar vers le Bangladesh


On se plaint qu’il y a trop de réfugiés à tort ou à raison qui viennent chercher un lieu sûr. Bien sûr, il faut faire attention de ne pas accepter des gens dangereux. Cependant, ailleurs aussi, dans des pays plus pauvres qui ont des réfugiés qui ont tout laissé pour trouver la sécurité alors qu’on veut faire une épuration ethnique par l’armée birmane et des bouddhistes (surprenant que ces derniers participent à ce genre d’horreur)
Nuage

 

80 000 Rohingyas ont fui le Myanmar vers le Bangladesh

 

Une femme transporte un enfant malade dans un camp de réfugiés au Bangladesh.

Une femme transporte un enfant malade dans un camp de réfugiés au Bangladesh. Photo : Reuters/Cathal McNaughton

Un nouveau décompte des Rohingyas ayant quitté le Myanmar (ex-Birmanie) vers le Bangladesh a été publié par l’Organisation des Nations unies (ONU), mardi. Depuis août, 480 000 réfugiés ont passé la frontière nord-ouest, soit 44 000 de plus que la dernière estimation disponible.

L’ONU a précisé que le bond considérable par rapport à son dernier décompte s’expliquait par le recensement de réfugiés rohingyas qui avaient échappé aux calculs précédents.

Au cours des deux derniers jours, les Nations unies ont aussi rapporté plusieurs centaines de nouvelles entrées au Bangladesh en provenance du Myanmar.

Avant même ce nouvel exode, au moins 300 000 Rohingyas persécutés avaient déjà trouvé refuge au Bangladesh.

Les camps de réfugiés sont submergés par l’arrivée massive de Rohingyas et les conditions de vie se dégradent au point de devenir inhumaines.

Les réfugiés de la minorité musulmane fuient les violences dans l’État de Rakhine (également appelé Arakan), dans l’ouest du pays, où ils font face à une campagne de répression de l’armée birmane à la suite d’attaques de la jeune rébellion rohingya survenues le 25 août.

Des réfugiés rohingyas attendent de l'aide à Cox's Bazar au Bangladesh.

Des réfugiés rohingyas attendent de l’aide à Cox’s Bazar au Bangladesh. Photo : Reuters/Cathal McNaughton

L’ONU considère que l’armée birmane et les milices bouddhistes de cet État font preuve d’ostracisme et que leur opération contre les Rohingyas relève de l’épuration ethnique.

Privés de toilettes, les réfugiés doivent faire leurs besoins en plein air. Les points d’eau auxquels s’abreuvent d’autres personnes pourraient être contaminés. L’insalubrité des lieux pourrait entraîner l’apparition d’épidémies de choléra, de dysenterie ou de diarrhées.

Les autorités et les organisations non gouvernementales (ONG) craignent que la crise humanitaire ne fasse exploser une bombe sanitaire.

Des enfants dans l’insalubrité totale

Ali Hossain a perdu sa fille, une jeune Rohingya de huit ans, en raison d’une infection intestinale qu’elle a contractée dans un camp de réfugiés antihygiénique. La maladie l’a carrément foudroyée.

« Elle n’avait presque rien mangé depuis deux jours et a avalé un pickle à un étal en bord de route dimanche soir », raconte le père essuyant ses larmes.

Le père avait emmené l’enfant à toute vitesse à la clinique locale et ensuite à l’hôpital public Sadar de Cox’s Bazar après qu’elle eut commencé à vomir. Elle est morte lundi.

Les docteurs nous ont dit que nous arrivions trop tard. Ali Hossain

Ayant peu d’argent, M. Hossain doit maintenant choisir entre aller enterrer sa fille dans la zone des camps ou rester au chevet de sa mère octogénaire, soignée dans le même hôpital.

Les conditions offertes aux patients dans cet établissement débordé sont pitoyables. Certains sont placés sur des matelas installés au sol dans les chambres ou les couloirs.

Nous avons des ressources limitées, des médicaments limités, de la main-d’oeuvre limitée, de la nourriture limitée. Abdur Rahman, porte-parole de l’hôpital

Les forces de l’ordre essaient d’empêcher que les Rohingyas se rendent dans le reste du Bangladesh.

« On nous a demandé de bloquer les Rohingyas allant dans les autres régions du pays. Mais nous n’arrêtons pas les réfugiés malades et blessés qui vont dans les hôpitaux », a fait savoir un policier gardant un barrage.

Devant l’impasse politique, les équipes humanitaires mettent en place des plans à long terme. Des préservatifs et des pilules contraceptives ont été distribués pour prévenir les avortements dangereux, 4500 personnes ont été soignées pour des diarrhées en un mois et 80 000 enfants ont été vaccinées contre la rougeole et la polio.

L’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) a accusé mardi la Birmanie de commettre des crimes contre l’humanité.

HRW demande au Conseil de sécurité des Nations unies d’imposer au pays dirigé par la Nobel de la paix Aung San Suu Kyi des sanctions et un embargo sur les armes.

Définition d’un crime contre l’humanité de la Cour pénale internationale

Un crime contre l’humanité qualifie des actes tels que le meurtre, la réduction en esclavage, la torture, le viol ou la déportation lorsqu’ils sont commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque.

Depuis dimanche, l’armée birmane dit quant à elle avoir déterré les cadavres de 45 membres d’une petite communauté hindoue qui auraient été tués par des insurgés rohingyas après les attaques du mois d’août.

L’Armée du salut des Rohingyas de l’Arakan (Arakan Rohingya Salvation Army) soutient ne pas avoir tué ces villageois, contrairement aux accusations des autorités birmanes envers elle.

Le premier ministre du Canada a estimé lundi qu’Aung San Suu Kyi devait condamner publiquement les atrocités commises au Myanmar contre les Rohingyas.

Il doit y avoir un débat d’urgence mardi soir à la Chambre des communes sur la situation.

http://ici.radio-canada.ca/

Le Saviez-Vous ► Le top des catastrophes naturelles


La nature est de toute beauté, mais parfois, elle met son énergie à la destruction. Ce sont des phénomènes naturels qui de temps à autre mettent la population en danger
Nuage

 

Le top des catastrophes naturelles

Crues soudaines, pluies torrentielles, ouragans, tornades, les catastrophes naturelles entraînent des pertes de vies et des dégâts matériels importants. Mais, de toutes les catastrophes survenues dans l’histoire, les tremblements de terre et les inondations comptent parmi les plus meurtrières.

Fleuve Yangtsé en crue

1. Crues dévastatrices

En Chine, le fleuve Yangtsé sort régulièrement de son lit. Si les habitants ont parfois le temps de fuir la zone inondable, ce ne fut pas toujours le cas. En 5 crues (1887, 1911, 1931, 1935 et 1938), pas moins de 2 157 000 personnes ont perdu la vie en raison de la montée des eaux.

Les inondations les plus meurtrières ont entraîné la mort de 900 000 (1887) et 870 000 (1938) Chinois.

Photo : Fleuve Yangtsé en crue

Plateau de Loess dans la provionce de Shaanxi

2. Séisme meurtrier

Il n’existe que très peu de détails sur le tremblement de terre le plus meurtrier de l’histoire. Mais, au début de l’année 1556,  un puissant séisme (de magnitude inconnue) a secoué les provinces de Shaanxi, de Gansu et de Shanxi en Chine.

Le séisme aurait fait, selon les estimations, quelque 830 000 morts.

Photo : Les habitants de la région habitaient dans des maisons creusées à même la pierre du Plateau de Loess (sur la photo). Ces habitations se sont effondrées pendant le séisme, ce qui explique le nombre élevé de victimes.

Tremblement de terre en Chine

3. Rayée de la carte

Le 28 juillet 1976, la région de Tangshan (Chine) est dévastée par un tremblement de terre d’une magnitude de 7,8 sur l’échelle de Richter. La région, qui comptait un peu plus d’un million d’habitants, a été pratiquement rayée de la carte.

Le bilan officiel fait état de 242 419 morts, mais certaines sources parlent de près de 800 000 victimes.

Photo : Tremblement de terre 1976

Typhon au Bangladesh

4. La tempête fait rage

Plus d’un demi-million de victimes, voilà le bilan du typhon le plus meurtrier de l’histoire. Le phénomène météorologique dévastateur a frappé le Bangladesh les 12 et 13 novembre 1970 avec des vents de plus de 200 km/h et une onde de tempête d’une rare puissance.

On parle de 150 000 morts et de 100 000 disparus qui n’ont jamais été retrouvés. Mais le bilan pourrait être deux fois plus lourd.

Photo : Thyphon Île de Bhola

Inondations en Hollande

5. La Hollande sous les eaux

Le samedi 5 novembre 1530, plusieurs villages de la Hollande ont été envahis par les eaux lors d’un important raz-de-marée. Une large partie de la région des Flandres et de la Zélande s’est retrouvée sous les eaux. Une partie du territoire touché n’a pas été récupérée à ce jour.

Bilan : 400 000 morts.

Photo : Digue en Hollande

Tsunami en Indonésie

6. Vague meurtrière

Les tsunamis sont provoqués soit par des tremblements de terre sous la plaque océanique, soit par des glissements de terrain majeurs. Celui qui a frappé l’Indonésie est encore très frais dans la mémoire collective.

Ce matin du 26 décembre 2004, un tremblement de terre d’une magnitude de 9,1 se produit dans l’océan Indien. Le séisme a provoqué un tsunami qui a déferlé sur les côtes de l’Indonésie. La province de Banda Aceh a été particulièrement touchée.

Le phénomène naturel, qui a modifié l’axe de la Terre, a tué quelque 246 000 personnes.

Photo : Après le tsunami

7. Haïti tremble

16 h 53, le 12 janvier 2010, les Haïtiens sentent la terre qui tremble sous leurs pieds. Le séisme, 7,3 sur l’échelle de Richter, se produit dans une zone densément peuplée et où les normes de construction étaient plutôt lâches.

De nombreux bâtiments, dont une partie du Palais présidentiel, s’écroulent, entraînant dans la mort plus de 230 000 habitants de l’île. Quatre ans plus tard, la situation était toujours chaotique dans le pays.

Photo : Le palais présidentiel

Typhon Nargis

8. Nargis dévaste le Myanmar

Le 2 mai 2008, le Myanmar est touché par le typhon Nargis. De puissantes vagues et des pluies diluviennes ravagent le pays, faisant 146 000 victimes.

Toutefois, le gouvernement du pays serait en partie responsable de ce lourd bilan. Il a attendu plusieurs jours avant d’accepter l’aide internationale, alors que des centaines de personnes blessées, privées d’eau, de nourriture et de moyens de communication, perdaient la vie, faute de secours.

Photo : Après le passage de Nargis.

Catastrophe au Japon

9. Des forces combinées

Une des zones urbaines les plus densément peuplées au monde a été le théâtre d’une catastrophe dévastatrice. Le 1er septembre 1923, à 11 h 58, la région de Tokyo-Yokohama a été secouée par un séisme estimé à 7,9 (échelle de Richter), entraînant dans la mort des milliers de personnes.

Mais les Japonais n’étaient pas au bout de leurs peines. Le tremblement de terre fut accompagné d’un tsunami et de 88 incendies alimentés par des vents forts provenant d’un typhon.

Le rapport officiel fait état de 141 720 morts et de 580 397 bâtiments détruits. Des habitants d’origine coréenne, soupçonnés d’avoir allumé des incendies, ont également été tués par des milices populaires.

Photo : Séisme 1923

Tremblement de terre en Italie

10. La Botte secouée

L’Italie, un pays en forme de botte, n’a pas été épargnée par les catastrophes naturelles. On n’a qu’à penser à l’éruption du Vésuve qui a fait des milliers de morts le 24 août 1979.

Mais ce pays a été le théâtre du plus puissant tremblement de terre enregistré sur le continent européen. Messine et Reggio, deux villes du sud du pays, ont été totalement dévastées le 28 décembre 1908.

Entre 70 000 et 100 000 personnes y ont laissé leur vie.

Photo de Messine

http://www.canald.com

Le Saviez-Nous ► Les visages tatoués des femmes des villages Chin au Myanmar


Jadis, les parents tatouaient le visage de leurs filles pour les protéger des enlèvements quelque part en Asie Espérons que maintenant interdit, ces filles puissent vivre sans crainte
Nuage

 

Les visages tatoués des femmes des villages Chin au Myanmar

 

La pratique est interdite dans le pays depuis plus de 40 ans. Ces femmes en sont les dernières à en avoir bénéficié. Elles se trouvent dans les villages Chin, près de la frontière Sud de la province de Chin, au Myanmar.

La tradition consistait en fait à tatouer les visages des jeunes filles afin qu’elles ne soient pas kidnappées par le roi ou les autres villages. Ainsi, elles étaient toujours identifiables grâce à leurs tatouages en forme de toiles d’araignée sur leurs visages.

http://quebec.huffingtonpost.ca