Contestée il y a peu, Nancy Pelosi triomphe face à Donald Trump


Nancy Pelosi et son équipe (ainsi qu’une majorité des Américains) ont tenu tête à Donald Trump, sans être insidieuse que son vis-à-vis. Même si l’arrêt du shudown pourrait être de quelques semaines, elle a quand même gagné une manche importante face au Président.
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Contestée il y a peu, Nancy Pelosi triomphe face à Donald Trump

 

La présidente démocrate de la Chambre des représentants,... (Photo Andrew Harnik, AP)

La présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi

PHOTO ANDREW HARNIK, AP

 

THOMAS URBAIN
Agence France-Presse
New York

Reconnue à gauche et à droite comme la grande gagnante du bras de fer sur le shutdown aux États-Unis, la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, s’est affirmée comme chef de file d’un parti où elle était contestée il y a encore peu.

Les propos étaient mesurés, savamment pesés, lorsque Nancy Pelosi s’est exprimée vendredi, après Donald Trump, qui avait accepté de sortir de l’impasse budgétaire dans lequel se trouvait le pays depuis 35 jours, sans obtenir de financement pour son fameux « mur ».

Pressée par des journalistes à qualifier cet incontestable succès politique, la septuagénaire a évité tous les pièges du triomphalisme et a refusé de critiquer ouvertement le président des États-Unis.

Mais, pour tout ce que Washington compte d’analystes, ou presque, il y a bien un vainqueur à la crise du shutdown.

« Je suis un vigoureux supporteur du président, mais il faut appeler un chat un chat », a commenté le présentateur conservateur Lou Dobbs sur la chaîne Fox Business Network. « C’est une victoire pour Nancy Pelosi ».

L’ancien promoteur immobilier peut encore compter sur un dernier carré de partisans, à l’instar du présentateur vedette de la chaîne Fox News, Sean Hannity, pour qui « tous ceux qui pensent que le président a cédé ne connaissent pas le Donald Trump que je connais. Il a toutes les cartes en mains aujourd’hui. »

Mais beaucoup ont, pour la première fois depuis la prise de fonction de Donald Trump, un discours ouvertement critique face à ce qui s’apparente à une retraite

La présidente de la Chambre des représentants a même affirmé son avantage quelques heures après la sortie de l’impasse budgétaire en refusant que Donald Trump tienne son discours annuel sur l’état de l’Union mardi.

Initialement prévue le 29 janvier, l’allocution avait été repoussée sine die par Nancy Pelosi du fait du shutdown, et la native de Baltimore n’a pas voulu revenir sur ce report.

Trump a-t-il aidé Pelosi  ?

Depuis un quart de siècle que les shutdowns sont devenus récurrents, c’est systématiquement l’opinion et sa perception qui ont dicté qui sortirait vainqueur de la confrontation entre démocrates et républicains.

Avant l’impasse budgétaire, les sondages indiquaient qu’une nette majorité d’Américains était opposée au fameux « mur » de Donald Trump à la frontière avec le Mexique et une majorité également à un shutdown.

Et, dès la publication des premiers baromètres après la fermeture d’une partie des services de l’État, il est apparu clair que cette même opinion considérait, encore plus majoritairement, Donald Trump comme responsable de la crise.

Forte de ce soutien public, Nancy Pelosi a refusé les quelques approches de Donald Trump, notamment lorsque le président a proposé d’inclure dans la discussion la régularisation d’immigrés sous statut précaire.

« C’est Pelosi […] qui devrait être morte politiquement. Mais, au lieu de ça, […] c’est Trump qui a l’air d’avoir perdu sa magie », a écrit Jen Kerns, éditorialiste pour le site conservateur The Daily Caller.

La vétérante démocrate de 78 ans, issue de la plus grande famille de politiques de Baltimore, est aussi parvenue, avec l’appui de son collègue-chef de file démocrate au Sénat, Chuck Schumer, à éviter, le temps du shutdown, les dissensions au sein de son parti.

Le pari était loin d’être gagné, quelque semaines seulement après une fronde anti-Pelosi menée par la jeune garde progressiste, qui estimait qu’elle n’incarnait pas les forces de changement à l’oeuvre au sein du parti démocrate.

L’administration Trump a pourtant tenté d’entamer la cohésion démocrate en invitant à déjeuner des élus considérés comme plus modérés, qui ont tous décliné la proposition.

« Notre diversité est notre force, mais notre unité est notre pouvoir, et c’est peut-être ce que le président a sous-estimé », a estimé vendredi Nancy Pelosi.

« Tout ce qui s’est passé [durant le shutdown], c’est que [Donald Trump] a solidifié la position de Nancy Pelosi comme présidente de la Chambre des représentants », a estimé Chuck Todd, journaliste de NBC et présentateur de l’émission politique dominicale Meet the Press.

« Il a aidé Nancy Pelosi à faire ce qu’elle n’avait jamais réussi à faire, c’est-à-dire s’imposer comme la chef du parti démocrate. »

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Une ingénieure explique pourquoi le mur de Trump serait inefficace


Le fameux projet du mur-frontière de Donald Trump aurait été imaginé par des entrepreneurs et non par des ingénieurs. Ils n’ont pas pensé du point vu technique de ce mur qui serait vraiment inefficace et surtout à un prix exorbitant. Il serait un obstacle en cas d’inondation et le moyen d’escalader ce mur demande un minimum d’imagination.
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Une ingénieure explique pourquoi le mur de Trump serait inefficace

 

© afp.

L’ingénieure civile américaine Amy Patrick estime que le mur imaginé par Donald Trump pour séparer les États-Unis du Mexique n’est pas réalisable et serait totalement inefficace.

Dans un long message qui a fait le buzz sur Facebook Outre-Atlantique, Amy Patrick a expliqué pourquoi, d’un point de vue technique, le mur est « un véritable désastre ». 

« Trump n’a pas embauché d’ingénieurs pour concevoir la chose. Il a sollicité des offres auprès d’entrepreneurs, pas d’ingénieurs. Cela signifie que le mur n’a pas été conçu par des professionnels », a écrit la jeune femme, qui est licenciée en génie civil, en ingénierie des structures et qui a « plus de dix ans d’expérience sur des projets de haute performance ».

Selon Amy Patrick, le mur pourrait entraîner des dommages écologiques et augmenterait même le risque d’inondation.

« Cela perturbera notre capacité à drainer les terres lors d’inondations subites. Tout ce qui empêche l’eau de se rendre à l’endroit où elle doit aller (peu importe qu’il y ait des trous dans le mur ou non) augmentera considérablement le risque d’inondation », a-t-elle expliqué. 

Si le coût du mur semblait déjà gigantesque (il avait premièrement été fixé à 15 milliards de dollars), il aurait pourtant été sous-estimé.

« Il ne tient pas compte des reprises, des complexités au-delà de la conception du prototype, des paramètres permettant d’empêcher la création d’inondations et de risques pour l’environnement, de la refonte de l’ingénierie, etc. Il sera supérieur à 50 milliards de dollars ».

Un mur inefficace

En plus des problèmes apportés par le mur, Amy Patrick estime qu’il sera totalement inefficace.

« Je pourrais acheter une échelle coulissante de neuf mètres et mettre une selle pas chère sur le dessus du mur pour l’enjamber facilement ».

Sans parler des drones, en plein développement, qui pourront bientôt soulever une personne sans difficulté.

« Ils sont suffisamment bas, silencieux et petits pour permettre aux personnes de passer rapidement au-dessus de tout mur que nous pourrions construire sans être détecté avec notre configuration de surveillance actuelle ».

« Je ne sais pas à qui ils ont parlé de la conception du mur et de son efficacité, mais il est certain que ce n’était pas quelqu’un qui faisait preuve d’imagination technique », a-t-elle lancé.

La conclusion de l’ingénieure est sans équivoque:

« Assurons la sécurité à la frontière, évidemment, mais faisons-le intelligemment. Le mur n’est pas une solution intelligente. Ce n’est pas efficace. Ce n’est pas bon marché. Les rendements diminueront également à mesure que la technologie progressera. C’est une idée ridicule qui ne sera jamais exécutée avec succès et, en tant que telle, constituerait un gaspillage monumental d’argent ».

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Trump s’accroche au mur, se dit prêt à un «shutdown» de longue durée


La politique américaine est vraiment une comédie. Comment prendre au sérieux Donald Trump alors qu’il prévient qu’il gardera en otage les fonctionnaires tant aussi longtemps que le budget de son mur ne sera pas débloqué. Qu’il prétend qu’il a le contrôle des négociations et qu’en plus, il prétend qu’il a présidé les meilleures premières années de tous les républicains. S’il est le meilleur des républicains, cela donne une piètre image de ce parti politique.
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Trump s’accroche au mur, se dit prêt à un «shutdown» de longue durée

APDonald Trump

Donald Trump a une nouvelle fois défendu bec et ongles vendredi son projet de mur à la «dangereuse» frontière sud des États-Unis, avertissant qu’il était prêt à ce que la paralysie partielle de l’administration fédérale dure plusieurs mois, voire plus d’un an.

Si le président américain a évoqué des discussions «très très productives», les responsables  démocrates venus à sa rencontre à la Maison Blanche ont donné un compte-rendu de l’entrevue nettement moins optimiste.

De nouvelles discussions sont prévues dans les jours à venir.

«J’ai nommé un groupe, nous allons nous voir ce week-end», a déclaré M. Trump depuis les jardins de la Maison Blanche.

La construction d’un mur à la frontière avec le Mexique est une question de «sécurité nationale», a-t-il martelé. «Ce n’est pas un jeu», a-t-il ajouté, tout en soulignant «le chemin parcouru» dans les négociations avec ses adversaires politiques.

À la sortie de la Maison Blanche, pourtant, Chuck Schumer, leader des démocrates au Sénat et Nancy Pelosi, nouvelle «Speaker» de la Chambre des représentants, ont fait un récit très différent, évoquant des discussions «tendues».

Selon M. Schumer, M. Trump a même indiqué qu’il était prêt à ce que le «shutdown» dure «pendant très longtemps, des mois, voire des années».

«Oui, j’ai dit cela», a confirmé le locataire de la Maison Blanche. «Je ne pense que cela sera le cas, mais je suis prêt», a-t-il ajouté.

«Immoral»

Les négociations sur le «shutdown» – rituel de la politique américaine – sont d’abord une bataille de communication dans laquelle chaque parti tente de faire porter la responsabilité du blocage à l’autre. Or si les républicains ont conservé la majorité au Sénat, les démocrates ont désormais un porte-voix nettement plus puissant avec la présidence de la Chambre des représentants.

«Construire un mur (à la frontière avec le Mexique) est immoral, ce n’est pas ce que nous sommes en tant que pays», avait lancé jeudi soir la démocrate Nancy Pelosi, quelques heures après sa prise de fonction comme «speaker» de la Chambre.

«Quelqu’un a-t-il encore des doutes sur notre position? Nous ne construirons pas de mur!», avait ajouté lors de sa première conférence de presse l’élue de Californie, désormais troisième personnage de l’État.

Les démocrates lâcheront-ils du lest? Donald Trump peut-il renoncer aux 5 milliards de dollars qu’il réclame à cor et à cri pour édifier son mur sans perdre la face? Quelles sont les portes de sortie pour mettre fin au «shutdown» qui paralyse 25% des administrations fédérales depuis le 22 décembre?

Une idée a refait surface ces derniers jours: réintroduire dans les négociations la question sensible du «Daca».

Ce programme offrant un permis de séjour temporaire à plusieurs centaines de milliers de jeunes clandestins avait été créé par Barack Obama puis supprimé en septembre par Donald Trump, qui a mis au défi le Congrès de voter une réforme migratoire à la place.

Entre-temps, la justice a été saisie par les défenseurs de Daca… et le programme est dans les limbes. Quant au Congrès, il n’a jamais pu s’entendre jusqu’ici pour trouver un compromis.

Le président américain a cependant laissé entendre que ces discussions n’étaient pas à l’ordre du jour.

«Nous en parlerons à un autre moment», a-t-il indiqué.

Rapport de force


Républicains et démocrates sont conscients que ce bras de fer budgétaire est aussi un test du rapport de force qui s’établira pour la deuxième partie de mandat de Donald Trump, qui a clairement affiché son intention de se représenter en 2020.

Avec leur nouveau contrôle de la Chambre, les démocrates décrochent en effet la tête de commissions parlementaires dotées de puissants pouvoirs d’investigation, notamment ceux d’assigner les témoins à comparaître et d’ordonner la présentation de documents.

Et si Nancy Pelosi ne souhaite pas, pour l’heure, évoquer la perspective d’une procédure de destitution, ou «impeachment», certains jeunes élus ne se privent pas d’aborder le sujet. Sans surprise, le locataire de la Maison Blanche n’a pas tardé à réagir.

«Comment voulez-vous destituer un président qui a gagné probablement la plus grande élection de tous les temps, qui n’a rien fait de mal (aucune collusion avec la Russie, ce sont les démocrates qui ont comploté), qui est à l’origine des deux meilleures premières années de tous les présidents, et qui est le républicain le plus populaire dans l’histoire du parti, à 93%?», a-t-il tweeté au réveil.

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Financement du mur: Trump menace de fermer la frontière avec le Mexique


Je suis estomaqué  que ce gouvernement peut tenir en otage ses propres fonctionnaires et fait encore des menaces   s’il n’y a pas son argent pour construire son mur a la frontière mexicaine. Comment il se fait que la population américaine ne se soit pas soulevé contre ce président qui agit comme un criminel qui demande une rançon en échange des otages. Il devrait respecter les démocrates qui ont été élu eux aussi par la population, s’il a perdu des plumes a mi-mandat, c’est sans doute par son attitude, et ses idées de folie.
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Financement du mur: Trump menace de fermer la frontière avec le Mexique

 

Le président américain Donald Trump... (Photo SAUL LOEB, AFP)

Le président américain Donald Trump

PHOTO SAUL LOEB, AFP

 

ÉLODIE MAZEIN
Agence France-Presse
Washington

Le président Donald Trump a menacé vendredi de fermer la frontière entre les États-Unis et le Mexique si les démocrates du Congrès n’acceptaient pas de financer la construction d’un mur, un différend qui provoque la paralysie partielle de l’administration fédérale depuis le 22 décembre.

« Nous allons être contraints de fermer la Frontière Sud complètement si les démocrates obstructionnistes ne nous donnent pas l’argent pour terminer le mur », a tweeté M. Trump, en leur demandant également de « changer les lois ridicules sur l’immigration dont notre pays est affublé ».

Le milliardaire a ensuite dit qu’il considérerait une telle fermeture comme une « opération rentable », arguant du fait que « les États-Unis perdent tellement d’argent en faisant du commerce avec le Mexique avec l’ALENA, plus de 75 milliards par an (sans inclure l’Argent de la Drogue qui serait plusieurs fois ce montant) ».

L’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) qui lie le Canada, le Mexique et les États-Unis a été régulièrement dénoncé par Donald Trump qui a exigé de ses voisins qu’il soit renégocié. Un nouvel accord visant à le remplacer a été signé fin novembre, mais doit encore être ratifié.

Poursuivant une série de tweets, il a réitéré sa menace plusieurs fois :

 « Nous construisons un mur ou fermons la Frontière Sud ».

En novembre, le président américain avait déjà menacé de fermer la frontière avec le Mexique pour lutter contre l’immigration clandestine.

Aides supprimées

« Si on arrive à un stade où on perd le contrôle ou s’il y a des violences, nous fermerons temporairement l’entrée dans le pays jusqu’à ce que la situation soit sous contrôle à nouveau », avait dit le président devant des journalistes. 

Une menace qu’il avait déjà proférée en octobre, dans la dernière ligne droite avant les élections législatives de mi-mandat tandis que des milliers de migrants venus d’Amérique centrale avaient formé une « caravane » se dirigeant vers la frontière mexicano-américaine pour entrer aux États-Unis.

« Il paraît qu’une nouvelle Caravane est en train de se former au Honduras et ils ne font rien à ce sujet », a affirmé le milliardaire vendredi sur Twitter.

« Le Honduras, le Guatemala et le Salvador ne font rien pour les États-Unis, mais ils prennent notre argent », a-t-il relevé, menaçant « de supprimer toutes les aides pour ces trois pays – qui tirent avantage des É.-U. depuis des années ».

En octobre, Donald Trump a annoncé une réduction immédiate des aides à ces trois pays.

Le président républicain a fait de la lutte contre l’immigration l’une de ses priorités, avec la construction d’un mur sur toute la longueur de la frontière sud des États-Unis pour endiguer l’immigration clandestine et les trafics.

Mais il est engagé dans un bras de fer avec les parlementaires démocrates qui refusent de voter les 5 milliards de dollars qu’il exige pour accepter d’apposer sa signature sur la loi du budget fédéral.

Les républicains n’ont que 51 sièges au Sénat quand il en faut 60 pour l’adoption de ce texte. Et à partir de début janvier, ils seront minoritaires à la Chambre des représentants.

Les négociations entre démocrates et républicains ont échoué jeudi à mettre fin au « shutdown ». Cette paralysie partielle des administrations fédérales, qui a mis des centaines de milliers de fonctionnaires au chômage forcé, va donc se prolonger au moins jusqu’à la semaine prochaine.

Faute d’accord de compromis et dans un hémicycle quasi désert, le Sénat a décidé jeudi à l’unanimité d’ajourner la séance jusqu’à lundi 10 h et de ne reprendre l’examen d’une loi budgétaire que mercredi 2 janvier, à partir de 16 h.

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Ce sanctuaire de papillons va être rasé au bulldozeur pour construire le mur de Trump


Comment la Justice peut autorisé à un gouvernement qui ne se soucient ni des gens, ni des animaux, ni de l’environnement a passer par-dessus de 28 lois fédérales pour un mur qui fera plus de mal que de bien
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Ce sanc­tuaire de papillons va être rasé au bulldozeur pour construire le mur de Trump

Crédit : Natio­nal Butter­fly Center

par  Ulyces

« Les murs aux fron­tières sont des condam­na­tions à mort, autant pour la faune que pour les humains »,

Début décembre 2018, la Cour suprême des États-Unis a auto­risé l’ad­mi­nis­tra­tion Trump à passer outre 28 lois fédé­rales, notam­ment celles qui concernent les espèces mena­cées d’ex­tinc­tion et la pollu­tion atmo­sphé­rique. Cela signi­fie que 33 nouveaux kilo­mètres de mur vont être érigés, au cœur du Rio Grande et du Natio­nal Butter­fly Center.

« Les murs aux fron­tières sont des condam­na­tions à mort, autant pour la faune que pour les humains », dénonce Amanda Munro, du centre envi­ron­ne­men­tal South­west auprès du quoti­dien britan­nique The Guar­dian.

Dans ce sanc­tuaire, les visi­teurs peuvent actuel­le­ment obser­ver 60 varié­tés de papillons, dont l’ha­bi­tat, qui s’étend sur plus 40 hectares, devrait être détruit dès février 2019.

« Dans le centre, on se croi­rait dans Fanta­sia. Lorsqu’on s’y promène, il faut se couvrir la bouche pour ne pas aspi­rer de papillon », décrit la direc­trice du parc, Marianna Wright.

Si la dispa­ri­tion de ce sanc­tuaire inquiète beau­coup les locaux, certains dénoncent avant tout l’as­pect inhu­main et dange­reux d’un tel mur.

« Les familles qui tentent d’en­trer aux États-Unis vont être repous­sées dans le désert, pour y mourir », dénonce ainsi Scott Nicol, du Sierra Club Border­lands, une ONG qui défend les droits civiques.

Pour lui, les consé­quences de la construc­tion du mur sont encore plus désas­treuses qu’elles n’y paraissent.

 « Les murs empêchent les animaux sauvages d’ac­cé­der à la nour­ri­ture, à l’eau et à leurs congé­nères, dont ils ont besoin pour survivre. Ils affai­blissent la diver­sité géné­tique, frag­mentent l’ha­bi­tat et piègent les animaux lors d’inon­da­tions meur­trières. En paral­lèle, ils poussent les deman­deurs d’asile déses­pé­rés à risquer leur vie dans le désert impi­toyable », alerte le co-président de l’or­ga­ni­sa­tion. 

Sources : The Guar­dian

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Le Seul Mur


C’est un fait qu’on est très bon la dedans. On se met des obstacles nous-même, peut-être inconsciemment, mai cela nous empêche d’évoluer.
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Le Seul Mur

 

 

 

Le seul mur qui vous empêcher d’avancer celui que vus créez avec vos pensées

Nicole Bordeleau

Trump suggère «un mur le long du Sahara» pour freiner l’émigration


 

Construire un mur pour éviter les migrants d’essayer de trouver une vie meilleure ailleurs. Est-ce que pour lui tout se résume a un mur ? Déjà que son mur pour le Mexique lui coute les yeux de la tête, imaginé le long du désert du Sahara
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Trump suggère «un mur le long du Sahara» pour freiner l’émigration

 

Agence France-Presse
Madrid

Le président américain Donald Trump a récemment suggéré de construire un «mur le long du Sahara» pour freiner l’émigration au ministre espagnol des Affaires étrangères Josep Borrell, a rapporté ce dernier selon une vidéo diffusée par les médias espagnols.

«Fermer les ports n’est pas une solution et construire un mur le long du Sahara, comme me le suggérait récemment le président Trump, n’est pas non plus une solution», a déclaré Josep Borrell lors d’un déjeuner public organisé mardi à Madrid.

L’ancien président du Parlement européen a poursuivi en assurant que le président américain lui avait lancé: «faites un mur le long du Sahara».

«Mais savez-vous à quel point le Sahara est grand?», a ajouté le ministre espagnol, en forme de réponse à M. Trump, sans préciser à quel moment ni dans quel cadre le président américain avait lancé cette phrase.

Occupant presque tout le nord de l’Afrique, cet immense désert mesure environ 4800 km d’est en ouest.

Le mur que Donald Trump veut construire à la frontière mexicaine pour empêcher l’entrée de clandestins aux États-Unis mesurerait lui 3200 kilomètres et coûterait jusqu’à 20 milliards de dollars US selon certaines estimations.

Ces déclarations de M. Borrell interviennent alors que les dirigeants de l’UE sont réunis à Salzbourg pour un sommet notamment consacré à la question migratoire et à quelques jours d’un voyage aux États-Unis du nouveau président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, qui sera lundi à New York pour l’Assemblée générale de l’ONU.

L’Espagne est actuellement la première porte d’entrée pour l’immigration clandestine en Europe, selon l’OIM, avec plus de 38 000 arrivées par terre et par mer depuis le début de l’année.

Elle dispose sur le continent africain de deux impressionnantes clôtures hautes de six mètres barrant l’accès à ses microterritoires de Ceuta et Melilla, enclavés dans le nord du Maroc, mais qui ne dissuadent pas les migrants d’essayer de les franchir.

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Un mur entre les États-Unis et le Mexique menacerait la biodiversité


« Le mur serait un crime contre la biodiversité » Paul Ehrlich. Avec le mur entre les États-Unis et le Mexique feront beaucoup de tort aux animaux et seront menacés d’extinction à cause de cette limitation. Les frontières existent pour l’humain et non pour les animaux. Une chose que Donald Trump devrait penser !
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Un mur entre les États-Unis et le Mexique menacerait la biodiversité

 

Un ocelot dans la nuit.

L’ocelot pourrait disparaître des États-Unis si un mur frontalier continu était construit. Photo : iStock

 

La survie de plus de 1000 espèces animales serait sérieusement menacée si le mur voulu par le président Donald Trump était construit tout le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique, ont averti des scientifiques.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le loup du Mexique, le mouflon d’Amérique et l’antilope de Sonora verraient par exemple leurs populations scindées par ce mur, ont expliqué plus de 2700 chercheurs dans une lettre publiée dans le journal BioScience.

Les jaguars et les ocelots, qui n’ont qu’une très faible population en territoire américain, seraient menacés d’extinction.

« La construction de clôtures et de murs au cours de la dernière décennie et les efforts déployés par l’administration Trump pour ériger un mur frontalier continu menacent certaines des régions les plus diverses, biologiquement, du continent », préviennent les scientifiques.

« Les sections du mur déjà construites réduisent la superficie, la qualité et la connectivité des habitats végétaux et animaux, et compromettent plus d’un siècle d’investissements binationaux dans la conservation », ajoutent-ils, déplorant que « l’attention politique et médiatique […] sous-estime ou dénature souvent le tort causé à la biodiversité ».

Quand les populations d’animaux sont fragmentées, il est plus difficile pour eux de trouver de la nourriture, de l’eau et des partenaires pour s’accoupler, et font donc face à des risques plus élevés d’extinction.

Une soixantaine d’espèces présentes dans cette région frontalière sont déjà « listées comme étant en danger critique d’extinction, en voie de disparition ou vulnérables par l’Union internationale pour la conservation de la nature », selon les scientifiques.

Le mur serait « un crime contre la biodiversité », assène par ailleurs dans un communiqué un coauteur de la lettre, Paul Ehrlich, professeur à l’Université de Stanford.

Les chercheurs appellent les autorités américaines à identifier les espèces vulnérables et à concevoir des barrières qui permettent aux animaux de passer autant que possible d’un côté et de l’autre.

Une loi adoptée en 2005 aux États-Unis donne au département de la Sécurité intérieure le droit de lever des protections telles que la Loi sur les espèces en danger (Endangered Species Acts) s’il juge qu’elles peuvent ralentir la construction du mur.

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Trump veut déployer l’armée à la frontière avec le Mexique


Je ne sais pas trop comment se passe l’information au gouvernement américain, mais je trouve étrange que le Président Donald Trump semble savoir que des futur immigré d’Amérique Central passe par le Mexique pour aller vers les États-Unis alors que le Pentagone n’est pas au courant. Est-ce encore une de ses fameuses tactiques pour va valoir son mur à la frontière du Mexique ?
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Trump veut déployer l’armée à la frontière avec le Mexique

 

Des troupes américaines sont au travail dans le cadre d’un exercice militaire. Photo : AFP/Getty Images/Chung Sung-Jun

Le président Donald Trump a dit mardi vouloir déployer l’armée américaine à la frontière avec le Mexique, ce qui constituerait selon lui « un grand pas ».

AGENCE FRANCE-PRESSE

« Nous allons protéger notre frontière avec notre armée », a déclaré M. Trump lors d’une rencontre avec des dirigeants des pays baltes, cultivant son image de fermeté sur l’immigration avec une nouvelle diatribe contre son prédécesseur Barack Obama, « qui a fait des changements ayant tout simplement conduit à une absence de frontière ».

Donald Trump a vivement reproché ces derniers jours au Mexique de laisser plus de 1000 migrants d’Amérique centrale progresser vers les États-Unis, où beaucoup espèrent demander l’asile.

Il a estimé que cette « caravane » légitimait la construction du mur qu’il réclame à la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

Donald Trump Photo : Reuters/Kevin Lamarque

« Si elle atteint notre frontière, nos lois sont si faibles et si pathétiques […] c’est comme si nous n’avions pas de frontière », a jugé mardi le président américain.

« Nous avons besoin d’un mur qui mesure 1100-1300 kilomètres » le long de la frontière, a-t-il ajouté.

Le Pentagone a indiqué qu’il n’était pas au courant d’un déploiement militaire à la frontière, mais que ce type d’opération avait déjà eu lieu par le passé.

 

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