Neuf personnes sur dix respirent un air pollué


La Terre est tellement polluée que cette pollution tue chaque année environs 7 millions de personnes. Il faut compter aussi qu’avec la pollution, on ajoute les tempêtes sable qui n’aident pas. Ce sont surtout les pays à faibles revenus qui subissent le plus des conséquences de la mauvaise qualité de l’air.
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Neuf personnes sur dix respirent un air pollué

 

Sur cette photo de décembre 2016, la tour... (Thomas SAMSON, AFP)

Sur cette photo de décembre 2016, la tour Eiffel, à Paris, dans le smog et la pollution.

THOMAS SAMSON, AFP

 

Agence France-Presse

Plus de 90 % de la population mondiale respire un air ambiant pollué, a averti mercredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui estime que la pollution est responsable de sept millions de morts chaque année.

« Au cours des 6 dernières années, les niveaux de pollution de l’air ambiant sont restés élevés et plus ou moins stables, avec des concentrations en baisse dans certaines régions d’Europe et des Amériques », relève l’OMS dans un communiqué.

« 9 personnes sur 10 respirent de l’air contenant des niveaux élevés de polluants », pointe l’agence de l’ONU, un chiffre inchangé depuis la publication du dernier rapport de l’OMS à ce sujet il y a deux ans.

« La pollution de l’air nous menace tous, mais ce sont les personnes les plus pauvres et les plus marginalisées qui portent le poids du fardeau », a déclaré le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, cité dans un communiqué.

« On ne peut pas accepter que plus de 3 milliards de personnes – surtout des femmes et des enfants – continuent de respirer tous les jours des fumées mortelles émises par des fourneaux et des combustibles polluants à l’intérieur de leurs habitations », a-t-il ajouté.

Les conclusions de l’OMS s’appuient sur la qualité de l’air observée dans plus de 4300 villes dans 108 pays (soit 1000 villes de plus que lors du dernier rapport).

D’après ces données, environ 7 millions de personnes meurent chaque année des suites de l’exposition aux particules fines qui pénètrent profondément dans les poumons et dans le système cardiovasculaire, ce qui cause des affections comme les accidents vasculaires cérébraux, les problèmes cardiaques et le cancer du poumon.

L’activité humaine ne constitue pas la seule source de pollution de l’air. Les tempêtes de sable, en particulier dans les régions situées à proximité d’un désert, ont aussi une influence sur la qualité de l’air, selon l’OMS.

Selon le rapport, plus de 90 % des décès liés à la pollution se produisent dans les pays à revenus faibles ou moyens, principalement en Asie et en Afrique.

Les statistiques montrent également que les lieux où les niveaux de pollution de l’air ambiant sont les plus élevés se trouvent au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Asie du Sud-Est, avec des moyennes annuelles de pollution qui dépassent souvent plus de 5 fois les limites fixées par l’OMS. Ce sont ensuite les villes à revenu faible ou intermédiaire d’Afrique et du Pacifique occidental qui sont les plus concernées.

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La banane, un fruit en sursis


Un champignon attaque les bananiers, dans les pays producteurs seul l’Amérique Latine est épargnée pour le moment. Au fait, ce champignon a déjà fait des ravages de coin du monde et c’était presque la fin pour les producteurs jusqu’une nouvelle banane, soit sur le marché résistant à ce champignon. Les bananes Cavendish, sauf que comme toutes maladies peuvent évoluer le danger de perdre des plantations n’est pas écarté
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La banane, un fruit en sursis

 

Un homme marchant entre les rangs de bananiers transporte sur son épaule un régime de bananes destiné à la vente.

Un ouvrier dans une plantation de bananes au Costa Rica Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

Un champignon microscopique fait trembler l’industrie bananière. La maladie qu’il provoque, la fusariose, incurable, ravage des plantations en Asie et en Afrique. En Amérique latine, les agriculteurs mettent en place des mesures pour s’en prémunir. Dans leurs laboratoires, les chercheurs, eux, tentent de trouver des solutions pour sauver l’industrie bananière, véritable géant aux pieds d’argile.

Un texte de Gaëlle Lussiaà-Berdou, de La semaine verte

Le champignon responsable de la fusariose – qui détruit les bananiers mais n’influe pas sur la santé humaine – a été découvert en Asie dans les années 90. Depuis, il s’est répandu jusqu’à atteindre l’Afrique et le Moyen-Orient, en 2014. En chemin, il a ravagé plusieurs plantations et a rendu certaines terres impropres à la culture bananière, puisqu’il peut subsister dans les sols pendant des décennies.

Pour le moment, l’Amérique latine, qui produit la plus grande partie des bananes de la planète, est épargnée. Mais l’inquiétude grandit. Le Costa Rica, par exemple, exporte près de 2 millions de tonnes de bananes par an, et 140 000 emplois directs et indirects seraient menacés si la maladie se déclarait.

La femme tient dans sa main droite un boyau d'arrosage muni d'un pistolet et s'apprête à asperger un régime de bananes suspendu au plafond de l'usine.

Une travailleuse agricole au Costa Rica procède au nettoyage de régimes de bananes destinés à la vente. Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

Corbana, une association nationale qui aide les producteurs à améliorer leurs pratiques, a mis en place une série de mesures pour éviter l’arrivée du champignon. On sensibilise les voyageurs qui pourraient ramener le champignon au pays. Dans les plantations, on tient des registres des visiteurs et on vérifie s’ils sont passés par des zones potentiellement contaminées. La décontamination est obligatoire avant d’entrer dans les champs. Les travailleurs sont informés des symptômes à surveiller.

On observe une décoloration des tissus vasculaires du bananier. Au lieu d'être blanc, l'intérieur est tacheté de jaune et de brun.

Coupe transversale d’un bananier infecté par le champignon qui cause la fusariose. Au lieu d’être blanc, l’intérieur est tacheté de jaune et de brun. Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

« Une fois qu’il est présent dans le sol, le champignon est quasiment impossible à déloger avec des produits chimiques ou des moyens naturels », explique Leonardo Perez, agronome chez Corbana, pour justifier ces mesures.

Une grande part de notre économie agricole est basée sur l’exportation de bananes. Si la maladie arrive au Costa Rica, les effets pourraient être énormes, d’un point de vue autant économique que social.

Rafael Segura, chercheur chez Corbana

Préoccupation mondiale

En 2014, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sonnait déjà l’alarme.

« Une maladie qui affecte les bananes s’attaque à une importante source de nourriture, de revenus et d’emplois dans beaucoup de pays tropicaux », rappelait alors l’agence.

Quelque 400 millions de personnes dépendent en effet de cette culture vivrière, la huitième en importance sur la planète.

On voit dans l'usine des grands bacs remplis d'eau où sont placées les bananes vertes. Les travailleuses les trient. Un femme vêtue de gants et d'un sarrau prend un régime dans sa main.

Des travailleuses au Costa Rica préparent des bananes destinées à la vente. Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

La FAO vient d’ailleurs de demander 120 millions de dollars pour lutter contre la maladie, en ciblant 67 pays et en mettant en place des mesures pour éviter sa propagation.

Au Costa Rica, on comprend la gravité de la menace. Et pour cause : il y a près d’un siècle, une autre souche du même champignon avait quasiment mis les producteurs à genoux. La race 1 de la fusariose, qu’on appelait la maladie de Panama, avait peu à peu détruit les plantations mondiales de la principale variété de bananes cultivée à l’époque, la Gros Michel. Les champs avaient dû être abandonnés les uns après les autres.

L’industrie doit son salut à une autre variété de bananes découverte à l’époque, la Cavendish, résistante à la race 1 de la fusariose. La Cavendish occupe aujourd’hui la quasi-totalité du marché international des bananes. C’est elle qu’on retrouve dans nos supermarchés. Sauf que cette variété se montre à son tour vulnérable à une autre souche du champignon responsable de la fusariose, la race tropicale 4 (TR4).

Les recherches en laboratoire

L’industrie bananière repose sur une monoculture de plants produits en laboratoire, souvent à des milliers de kilomètres des plantations. Comme dans la région de Montpellier, en France, où 3 millions de bébés bananiers sont produits chaque année dans les locaux de l’entreprise Vitropic, pour être ensuite distribués aux quatre coins de la planète.

On voit en gros plan de jeunes plants de bananiers qui émergent de terre dans des godets.

Des pousses de bananiers Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

Cette façon de faire permet un meilleur contrôle des maladies, les plants étant certifiés sains avant leur exportation. Mais l’uniformité de ces clones les rend aussi très vulnérables une fois mis en champ. Des maladies comme la TR4, mais d’autres aussi, dont le virus bunchy top qui affaiblit les bananiers et les empêche de produire des fruits.

Une maladie « aussi grave » que la TR4, selon l’agronome Thierry Lescot.

Avec ses collègues du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), établi à Montpellier, M. Lescot cherche des solutions pour sauver les bananes. Des généticiens tentent par exemple de créer de nouvelles variétés de bananiers résistantes. La tâche est colossale, car le bananier commercial, contrairement à certaines variétés sauvages, est quasiment stérile. Il ne produit à peu près pas de pollen ni de graines, ce qui rend les croisements très difficiles.

« J’ai commencé à travailler sur le bananier en 1982, et ce n’est que 25 ans plus tard qu’on a pu obtenir le fruit de cet investissement initial », illustre le responsable du projet, Frédéric Bakry.

Gros plan sur des manipulations en laboratoire.

Un employé de l’entreprise Vitropic prépare des clones de bananiers. Photo : Radio-Canada/Jean-François Michaud

M. Bakry fait référence à deux hybrides qui se sont récemment montrés résistants à la race 4 de la fusariose. Mais ces nouvelles variétés sont trop différentes de notre fameuse Cavendish pour espérer la remplacer. Car l’industrie bananière est exigeante. La banane qui pourra déloger sa favorite devra non seulement résister aux maladies, mais aussi avoir un goût, une texture et une productivité similaires à ceux de la Cavendish, résister au long transport en bateau, mûrir à la bonne vitesse… Bref, on est encore loin d’avoir trouvé la panacée.

« On y travaille, mais on n’a pas de solution immédiate », se désole Thierry Lescot, qui ajoute du même souffle que les consommateurs devront peut-être eux aussi revoir leurs exigences vis-à-vis de la banane, notamment en ce qui concerne son faible prix…

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Deux archéologues ont déchiffré une pierre contant l’histoire d’un mystérieux « peuple de la mer »


Même si c’est la copie d’une copie, c’est l’histoire d’une civilisation qui a eu son heure de gloire (bon c’est toujours en écrasant les autres) avant de disparaitre, bien sûr, vue que l’original a été détruite, il y a place à certaines erreurs, mais l’essentiel est probablement restée
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Deux archéologues ont déchiffré une pierre contant l’histoire d’un mystérieux « peuple de la mer »

Crédits : Luwian studies

L’un des plus importants mystères de l’archéologie méditerranéenne pourrait être bientôt éclairci. Comme l’indique Live Science, une pierre longue de 29 mètres, ornée d’inscriptions en louvite hiéroglyphe, a été partiellement déchiffrée par Fred Woudhuizen et Eberhard Zangger, deux des 20 chercheurs au monde capables de déchiffrer cette langue datant de l’âge du bronze.

La pierre, vieille de 3 200 ans, conte les aventures d’un énigmatique « peuple de la mer » et de ses exploits militaires. Son principal atout était semble-t-il le royaume de Mira, aujourd’hui situé à l’ouest de la Turquie, et son fameux chef des armées, le prince troyen Muskus. Ce peuple mystérieux aurait détruit une à une les cités et civilisations du Moyen-Orient.

Le roi de Mira, Kupantakuruntas, contrôlait notamment la cité de Troie. Son père, le roi Mashuittas, y aurait tout d’abord pris le pouvoir suite au renversement du roi troyen Walmus, avant de remplacer ce dernier sur le trône en échange de sa loyauté envers Mira. À sa mort,  Kupantakuruntas aurait repris le trône. La pierre raconte également une expédition navale durant laquelle Muskus et ses armées auraient conquis la cité d’Ashkelon, aujourd’hui située en Israël, avant d’y bâtir une forteresse.

Toutefois, il ne s’agit pas là de l’inscription originale. La pierre authentique a été détruite au XIXe siècle. Woudhuizen et Zangger se sont basés sur la copie d’une copie, retrouvée dans les affaires de James Mellaart, archéologue de renom décédé en 2012.

L’interprétation finale de ces hiéroglyphes sera publiée en décembre, dans la revue Proceedings of the Dutch Archaeological and Historical Society.

Source : Live Science

http://www.ulyces.co/

Comment les chats ont profité de l’homme pour conquérir le monde


Le chat a accepté d’être domestiqué, mais en gardant son indépendance depuis toujours. On ne peut pas faire ce que l’on veut avec l’animal s’il ne veut pas. Son origine vient d’Orient, d’ailleurs les scientifiques ont pu le localiser grâce à l’ADN et voir l’évolution et la propagation de cette boule de poils dans le monde
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Comment les chats ont profité de l’homme pour conquérir le monde

 

Un chat noir devant la résidence officielle de la Première ministre britannique Theresa May. Londres. 7 juin 2017. Justin Tallis/AFP

Un chat noir devant la résidence officielle de la Première ministre britannique Theresa May. Londres. 7 juin 2017. Justin Tallis/AFP

Repéré par Rodrigue Arnaud Tagnan

Ce, sans jamais se laisser complètement domestiquer.

La coexistence de l’homme et du chat remonte à des millénaires au début du néolithique. À l’époque de l’invention de l’agriculture au Moyen-Orient, les réserves de céréales attirent les petits rongeurs tels que les rats et les souris. Le chat en profite pour se rapprocher des habitats et chasser ses proies.

«Le chat nous débarrassait de ces rongeurs, porteurs de virus et de bactéries dangereux pour notre santé, qui pillaient nos récoltes», explique le magazine culturel américain The Atlantic à propos du début de cette solide histoire d’amour.

Utile dans la traque des animaux nuisibles, les hommes l’embarquent alors à bord des navires au cours de différentes expéditions, de sorte que chaque espace vital conquis à l’époque l’était aussi pour ce petit félin.

La domestication fabuleuse du chat est l’œuvre d’une stratégie évolutive de l’Homme

Mais si le chat est depuis présent dans notre quotidien, que sait-on de son processus d’approvisoiement? La récente étude menée sur les ADN provenant de squelettes de chats anciens nous apprend que cette «domestication» réussie est l’œuvre d’une stratégie évolutive. Les 209 ADN étudiés révèlent deux types distincts: le premier originaire d’Anatolie –correspondant au territoire de la Turquie aujourd’hui–, le second de l’Égypte antique.

La première lignée de chat s’est répandue en Europe dès 4.400 avant notre ère tandis que la seconde s’est propagée dans le bassin méditerranéen. Et jusqu’en Inde, suivant les routes commerciales.

Prédateur solitaire 

Mais malgré leur apprivoisement, les chats ont très peu changé. Certes, ils se sont familiarisés à l’homme mais ils attendent peu de lui. Le chat reste avant tout un prédateur solitaire.

«Bien avant d’être domestiqués, les chats faisaient déjà ce que nous attendons d’eux», explique Leslie Lyons de l’université du Missouri.

Pour Bertrand Deputte du CNRS, «il vit sa vie, et c’est lui qui décide de ce qu’il fait: dormir, déambuler, ronronner, manger. Il ne fait rien qui soit gênant pour nous, alors on ne ressent pas le besoin de “l’éduquer”. Il vient vers nous ou pas, il peut être avec nous à un instant donné, et nous quitter l’instant suivant… Il est là, tout simplement.»

http://www.slate.fr

Les conflits menacent la vie de 24 millions d’enfants, selon l’UNICEF


24 millions d’enfants qui souffrent et beaucoup mourront à cause des guerres, de l’eau potable inaccessible, des soins et les vaccins qui ne peuvent être donnés dans des pays en conflits. C’est toute une génération en péril.
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Les conflits menacent la vie de 24 millions d’enfants, selon l’UNICEF

 

Près de six millions d'enfants sont menacés en... (Photo archives AP)

Près de six millions d’enfants sont menacés en Syrie, dont plus de deux millions qui habitent des secteurs assiégés ou difficiles d’accès où l’aide humanitaire n’est que peu ou pas disponible.

PHOTO ARCHIVES AP

 

Associated Press
Beyrouth

La violence et les conflits au Moyen-Orient et en Afrique du Nord menacent la vie de 24 millions d’enfants, a prévenu mercredi l’agence onusienne des enfants, principalement au Yémen, en Syrie et en Irak.

L’UNICEF a ajouté que de multiples facteurs – comme une épidémie de choléra au Yémen, les attaques contre les hôpitaux en Syrie et l’offensive pour reprendre Mossoul en Irak – privent les enfants de soins de santé de base.

L’agence onusienne a déclaré par voie de communiqué que le Yémen arrive en tête de liste, avec 9,6 millions d’enfants dans le besoin.

Elle dit que l’accès à l’eau potable et aux installations d’hygiène a été compromis, provoquant des éclosions de maladies hydriques, et que plusieurs enfants souffrent de la faim.

Le directeur régional de l’UNICEF pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Geert Cappelaere, a déclaré que «la violence paralyse les systèmes de santé dans les régions touchées par le conflit et menace la survie même des enfants».

«Au-delà des bombes, des balles et des explosions, un nombre incalculable d’enfants meurent en silence de maladies qui pourraient facilement être évitées et soignées», a-t-il dit.

Ces données témoignent de l’ampleur du problème. Le Yémen est suivi de la Syrie, de l’Irak, du Soudan, de la bande de Gaza et de la Libye, selon l’UNICEF.

La guerre civile qui déchire le Yémen depuis deux ans a poussé le pays le plus pauvre du monde arabe au bord de la famine, et on constate une malnutrition aiguë répandue parmi les enfants.

Près de six millions d’enfants sont menacés en Syrie, dont plus de deux millions qui habitent des secteurs assiégés ou difficiles d’accès où l’aide humanitaire n’est que peu ou pas disponible. Plusieurs n’ont pas accès aux vaccins qui pourraient leur sauver la vie, et ceux qui tombent malades ou sont blessés peinent à être soignés, a déploré l’UNICEF.

En Irak, l’approvisionnement en eau potable des camps de personnes déplacées autour de Mossoul est exploité au maximum de sa capacité. De nouvelles familles, souvent accompagnées d’enfants mal nourris, arrivent quotidiennement, selon le communiqué.

Les forces irakiennes appuyées par les États-Unis seraient sur le point de reprendre le contrôle de Mossoul, trois ans après que Daech (le groupe armé État islamique) se soit emparé de près du tiers de l’Irak.

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Les chats ont conquis la planète en deux vagues


Les chats ont été domestiqués probablement vers le début l’agriculture, il y a des milliers d’années. Les deux parties ont trouvé leur compte à cette amitié. Puis, ils ont migré vers d’autres horizons pour peupler de nombreux pays
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Les chats ont conquis la planète en deux vagues

 

(Agence Science-Presse) Après avoir longuement creusé l’origine des chiens, la génétique se tourne vers celle des chats. Et elle se heurte à un gros obstacle : nous savons beaucoup moins de choses sur la façon dont nos ancêtres ont domestiqué les chats — au point que certains chercheurs hésitent toujours à qualifier Felis silvestris d’animal « domestique ».

Un humain a été enterré avec un chat il y a 9500 ans sur l’île de Chypre. L’« amitié » remonte donc au moins aux débuts de l’agriculture ; c’est ce que tend à confirmer une analyse des génomes de 209 squelettes de chats vieux de 200 à 15 000 ans et dispersés entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient. Selon l’équipe dirigée par Eva-Maria Geigl, de l’institut Jacques-Monod à Paris, qui a présenté ses résultats en congrès le 15 septembre, il y aurait eu deux vagues migratoires.

  1. La première a accompagné les premières communautés agricoles au Moyen-Orient, il y a environ 10 000 ans.
  2. Puis, des milliers d’années plus tard, d’autres chats auraient « peuplé » l’Europe, l’Asie et l’Afrique à partir de l’Égypte.

Le lien avec l’agriculture est soupçonné depuis longtemps : le fait d’entreposer de grandes réserves de graines attire des rongeurs et le chat devient, du coup, un allié apprécié des humains. Que l’Égypte ait ensuite été un point de départ pourrait être lié au statut de divinité acquis par cet animal, parallèlement au moment où l’Égypte devenait un carrefour des civilisations. Les premiers marins, spéculent les chercheurs, ont sans doute rapidement saisi, eux aussi, l’avantage d’avoir des chats à bord, pour éloigner les rats des réserves de nourriture… Même les Vikings, quelques millénaires plus tard, embarquaient des chats sur leurs drakkars, pour les mêmes raisons.

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Le Saviez-Vous ► 3 Véritables “Indiana Jones” de l’histoire


Les premiers archéologues ont ouvert la voie à cette science pour découvrir des civilisations disparues, pour que le monde puisse admirer, leurs trésors et leurs histoires qui auraient peut-être resté dans des légendes ou pire être oublié à jamais
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3 Véritables “Indiana Jones” de l’histoire


(Source)

Les films d’aventures mettant en vedette Harrison Ford, dans le rôle du mythique archéologue Indiana Jones, ont créé un bel engouement pour l’archéologie au gré des décennies. Par ses aventures rocambolesques, ce personnage a fait rimer cette discipline avec le voyage, les trésors et… le danger. Bien que le métier d’archéologue soit en réalité beaucoup plus axé sur la méthode et la science, voici deux hommes et une femme qui ont réalisé de grandes découvertes marquantes et qui ont pu être une inspiration pour le personnage du docteur Jones.

1- Gaston Maspero (1846-1916):


(Source)

Dès ses études en France, Gaston Maspero a été attiré par les langues orientales et par cette contrée encore peu connue qu’était l’Égypte, où les explorateurs ne cessaient de faire des découvertes de momies et d’objets fabuleux. C’est en 1880 qu’il eut enfin la chance de partir en Égypte afin d’y fonder une mission archéologique française permanente. À la mort d’Auguste Mariette, un an plus tard, il devint le directeur du nouveau Service des antiquités égyptiennes.


Photo:
À l’entrée de la cachette de Deir el-Bahari

À ce titre, il voulut arrêter le pillage et le commerce d’antiquités égyptiennes. Il participa à de nombreuses fouilles, tout en effectuant un travail policier en arrière-plan afin d’identifier certains pilleurs. C’est ainsi qu’il découvrit les Textes des pyramides à Saqqarah, fit désensabler le Sphinx et parvint surtout à découvrir la cachette des momies royales de Deir el-Bahari en 1881. 


Photo:
Couloir de la cachette de Deir-el Bahari

Avec son collaborateur Emil Brush, Maspero voyait en effet passer sur le marché noir des objets portant les cartouches de grands pharaons de l’histoire de l’Égypte ancienne, comme celle de Ramsès II, dont les tombes avaient été pillées depuis très longtemps dans la Vallée des Rois. En suivant ces objets, ils purent ainsi identifier une famille de pilleurs, les Abd el-Rassoul, qui les menèrent à une fosse de 11 mètres de profondeur dans la falaise de Deir el-Bahari, près du temple d’Hatshepsout. C’est ainsi que Gaston Maspero et son collaborateur découvrirent la cachette de 50 momies, dont celles des plus grands pharaons de l’Égypte ancienne, cachées par des prêtres au 11e siècle av. J.-C. Grâce à cette découverte, les visiteurs peuvent aujourd’hui admirer les momies des Thoutmosis, de Séthi 1er et bien entendu, de Ramsès II.

II- Gertrude Bell (1868-1926):


(Source)

Née dans une famille très fortunée d’Angleterre, Gertrude Bell a choisi la voie de l’indépendance et de l’aventure très tôt dans sa vie. Elle fut l’une des premières femmes diplômées en histoire de l’Université d’Oxford, alors qu’on commençait à peine à accepter les dames dans certaines disciplines universitaires, leur demandant toutefois de tourner le dos aux professeurs pendant les cours! Avec ce diplôme et un revenu familial important, elle put satisfaire son besoin d’aventure en participant à des fouilles archéologiques en Israël, en Turquie, puis au Moyen-Orient. 


Photo:
Identification d’artefacts en Irak

Ces voyages lui permirent de se familiariser avec les sites antiques de ces régions, avec les méthodes de l’archéologie et lui permirent aussi d’apprendre la langue arabe, ce qui allait devenir un atout pour elle dans le contexte de la Première Guerre mondiale. Elle participa à des fouilles sur les sites jadis occupés par les plus anciennes civilisations de l’humanité comme les Sumériens, les Babyloniens et les Assyriens et contribua à les documenter et à les faire connaître en Europe.


Photo:
Gertrude Bell entre Winston Churchill et Laurence d’Arabie

Ses connaissances du désert et de la langue arabe en firent donc une diplomate et une espionne idéale dans le cadre de la Grande Guerre, alors que les Britanniques songeaient à reprendre les territoires du Moyen-Orient à l’Empire ottoman. Elle put dialoguer avec les populations du désert et aider le pouvoir anglais à déterminer les frontières de nouveaux pays qu’allaient être entre autres l’Irak et la Syrie. Son amour pour l’ancienne Mésopotamie fut tel qu’elle participa à la fondation du musée de Bagdad, dont une salle porte encore son nom aujourd’hui.

III- Hiram Bingham (1875-1956):


(Source)

Hiram Bingham est né quant à lui à Hawaï en 1875. Dans sa jeunesse, il rêvait déjà de voyages et de découvertes. Il étudia de ce fait l’Amérique latine à l’Université de Yale, puis à Harvard, où il obtint son doctorat. En épousant une jeune femme d’une famille très fortunée, il put financer le voyage de ses rêves en Amérique du Sud, alors qu’il espérait découvrir les vestiges d’anciennes civilisations précolombiennes. 


(Source)

C’est ainsi qu’il s’enfonça dans la jungle en empruntant les anciennes routes commerciales des Andes en passant par le Venezuela, la Colombie, l’Argentine et le Pérou. En 1911, alors qu’il recherchait les vestiges d’une ancienne cité inca appelée Vilcabamba, un fermier lui mentionna l’existence d’importantes ruines qui se trouvaient dans la montagne que son peuple appelait « Machu Picchu », qui signifie « la vieille montagne ».


(Source)

Lorsqu’Hiram Bingham atteignit le sommet de cette montagne, après plus de deux heures de montée exténuante, il fut stupéfait. Il réalisa dès lors qu’il venait de découvrir les ruines d’une cité inconnue des Incas, que les conquérants espagnols n’avaient sans doute jamais visitée. Bien qu’il ait cru à tort avoir trouvé Vilcabamba, il a néanmoins révélé au monde entier le génie architectural et agricole du peuple inca.

Ces hommes et cette femme ont affronté à leur façon divers dangers afin de vivre de leur passion pour l’histoire, le voyage et surtout… l’archéologie.

Evelyne Ferron Spécialiste en histoire ancienne,

http://www.historiatv.com/

Des chats domestiqués depuis 5000 ans en Chine


Contrairement en Occident, la domestication du chat en orient fut d’abord le chat du Bengale, qui en passant, je trouve ces chats vraiment magnifiques
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Des chats domestiqués depuis 5000 ans en Chine

 

Un chat du Bengale, (Prionailurus bengalensis), parfois appelé chat-léopard à cause de sa fourrure.

Un chat du Bengale, (Prionailurus bengalensis), parfois appelé chat-léopard. Photo :  iStockPhoto

La domestication des chats, en Asie comme au Moyen-Orient, est liée à la naissance de l’agriculture. Seule différence : en Orient, c’est le chat du Bengale et non le chat sauvage occidental qui s’est engagé dans un rapprochement avec l’homme, selon une récente étude française.

C’était une question à laquelle les scientifiques n’avaient toujours pas trouvé de réponse. Les chats domestiqués répertoriés en Chine étaient-ils le fait d’importations, ou de petits félins avaient-ils simplement été apprivoisés à cette même époque?

Vue latérale du crâne de chat domestique du site néolithique de Wuzhuangguoliang (Shaanxi ; 3200-2800 avant notre ère)

Vue latérale du crâne de chat domestique du site néolithique de Wuzhuangguoliang (Shaanxi ; 3200-2800 avant notre ère) Photo :  J-D.Vigne/CNRS/MNHN

La découverte en 2001 d’ossements de chats dans de petits villages d’agriculteurs dans la province de Shaanxi, dans le nord de la Chine, a permis de résoudre ce mystère.

Des chercheurs du Centre national de recherche scientifique, liés au laboratoire Archéozoologie, archéobotanique : sociétés, pratiques et environnements, ont effectué une analyse de morphométrie géométrique à partir de ces ossements.

En l’absence d’ADN ancien, il s’agissait de la seule façon de différencier les ossements de ces petits félins aux ossements souvent très similaires.

Le chat du Bengale

En tout, les mandibules de cinq chats ont été analysées, toutes datées entre 3500 et 2900 avant Jésus-Christ. Les scientifiques ont finalement conclu qu’elles appartenaient à des chats du Bengale (Prionailurus bengalensis), un chat sauvage encore répandu aujourd’hui en Asie orientale et cousin éloigné du chat sauvage occidental (Felis silvestris lybica). Leurs travaux ont été publiés vendredi dernier dans la revue scientifique PLOS ONE.

« Tout comme au Proche-Orient ou en Égypte, le chat du Bengale a sans doute été attiré dans les villages chinois par la prolifération des rongeurs qui profitaient des stocks de céréales. »— Communiqué du Centre national de recherche scientifique

On compte plus de 500 millions de chats à travers le monde, ce qui en fait l’animal domestique le plus courant. Tous descendent de la forme africaine et proche-orientale du chat sauvage (Felis silvestris lybica).

À l’heure actuelle, en Chine, les chats domestiques sont également des descendants du Felis silvestris lybica, ce qui signifie que le chat du Bengale a été remplacé par son cousin dans les villages chinois après la fin du Néolithique.

Reste maintenant à savoir comment ce changement de garde s’est opéré, mais l’ouverture de la route de la soie entre l’Occident et l’Orient fait partie des hypothèses.

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D’où viennent les armes de l’Etat islamique ?


Comment se fait-il que ceux qui font des attentats, les guerres au Moyen-Orient sont si bien armées ? D’où viennent les armes, les munitions, les obus … ? Ceux qui vendent l’armement doivent bien savoir à quoi cela va servir ? Est-ce que le profit vaut tous ces morts innocents ? Les pays tels que les États-Unis, la Chine, la Russie et autres sont-ils coupables de complicité ?
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D’où viennent les armes de l’Etat islamique ?

 

Un obus de mortier dans le centre de Kobané, dans le nord de la Syrie, le 28 janvier 2015. AFP/ BULENT KILIC

La découverte d’un fusil d’assaut de fabrication chinoise dans l’arsenal de l’organisation Etat islamique début 2015 avait relancé le débat sur le commerce des armes au Moyen-Orient. Les grands pays exportateurs d’armes, à commencer par les Etats-Unis, ne peuvent plus fermer les yeux sur cette question.

Fin février, un chercheur de la société britannique Conflict Armament Research, spécialisée dans l’inventaire des armes de guerre, a fait une découverte étonnante. En mission à Kobané – ville du nord de la Syrie, théâtre des combats des forces kurdes contre l’organisation Etat islamique [(EI) ou son acronyme arabe Daech] pendant plusieurs mois –, il a mené une enquête à partir d’un fusil d’assaut ayant appartenu à un combattant de Daech. L’arme dont le numéro de série avait été effacé ressemblait en tout point à un M-16, le fameux fusil d’assaut de l’armée américaine en circulation dans la région. Mais diverses recherches lui ont permis d’affirmer avec certitude qu’il s’agissait en réalité d’un fusil d’assaut CQ de fabrication chinoise, rapporte The New York Times Magazine.

Depuis un an, Conflict Armament Research dresse méthodiquement l’inventaire des armes, véhicules et équipements utilisés par les combattants de l’EI. S’il s’agit pour la plupart d’armes américaines,un rapport publié le 6 octobre 2014 a montré que les équipements de Daech proviennent en réalité de 21 pays différents, parmi lesquels la Russie et la Chine.

Si l’on en croit le long article de Foreign Policy sur le sujet publié en octobre 2014, ce n’est donc pas la première fois qu’on découvre une arme chinoise dans l’arsenal de Daech. Mais un fusil d’assaut CQ de fabrication chinoise, c’est une première ! Or, en 2013, un groupe de recherche indépendant suisse a prouvé que les rebelles du Soudan du Sud avaient en leur possession d’importantes quantités de ce type de fusil d’assaut chinois.

Il apparaît donc clairement “que l’EI a obtenu des armes qui transitaient de l’Afrique de l’Est vers la Syrie”, poursuit le New York Times.

L’information montre que Daech ne cesse de multiplier et de diversifier ses sources d’approvisionnement d’armes et d’équipements militaires.

“On retrouve dans l’inventaire de l’EI tous les grands pays exportateurs d’armes : des cartouches de Russie et des Etats-Unis, des fusils de Belgique ou de pays de l’ex-bloc soviétique, des missiles antichar fabriqués par MBDA, le leader européen dans le domaine”, précise le New York Times.

Plus l’arsenal s’agrandit, plus la position de certains Etats qui combattent l’organisation terroriste devient inconfortable.

“Si les armes passent aussi facilement d’un conflit ou d’une force combattante à l’autre, alors ces mêmes conflits ne peuvent être considérés comme ‘clairement distincts’, pour reprendre les mots de James Bevan,  directeur de Conflict Armament Research.”

Ce fait ne peut plus être ignoré par les Etats qui exportent ou vendent des armes, quel que soit le pays destinataire.

“Les armes que possède l’EI ont dans la plupart des cas été exportées en premier lieu par des pays qui avaient l’intention de rendre la région concernée plus sûre. Aujourd’hui elles sont au contraire utilisées par des combattants (…) qui défendent une organisation djihadiste en train de devenir la plus importante et la plus violente de notre époque”, conclut le quotidien.

Lucie Geffroy

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74°C en Iran : comment c’est possible ?


Avec notre « petite canicule » on ne peut pas vraiment se plaindre, car à certains endroit de la planète la température affichait au-delà de 45 C, mais le pire est avec l’humidité, c’est affreux. Comment survivre à de telle chaleur
Nuage

 

74°C en Iran : comment c’est possible ?

Le thermomètre n'affichait qu'un "petit" 50°C à Bagdad en Irak.

Le thermomètre n’affichait qu’un « petit » 50°C à Bagdad en Irak.

Photo : Image d’illustration / SIPA

METEO – Depuis vendredi dernier, le Moyen-Orient suffoque. La zone connait une vague de chaleur extrême. Si le record du monde n’a pas encore été battu, ces températures sont accentuées par l’humidité dans l’air.

 Explications.

A Paris, le thermomètre est monté jusqu’à 39,7°C. Une température que le Moyen-Orient ne refuserait pas alors qu’une vague de chaleur extrême s’abat sur la région. Vendredi dernier, la température ressentie était de 74°C à Bandar Mahshahr, en Iran, comme l’explique leWashington Post.

Ressentie car le thermomètre n’affichait qu’un « petit » 46°C. En Irak, dans la capitale Bagdad, la température était de 50°C.

Températures extrêmes

Dans cette région reconnue comme l’une des zones les plus chaudes au monde, la météo de ces derniers jours reste inédite, même si le record reste détenu par la ville de Dharan, en Arabie Saoudite, avec 81°C ressenti en juillet 2013.

« Ce sont les températures les plus incroyables que j’ai jamais vu et celles les plus extrêmes au monde », s’exclame sur USA Today Anthony Sagliani, météorologue chez Accuweather.

http://www.metronews.fr/