Le Saviez-Vous ► Quelle maladie peut-on attraper par un moustique ?


Les moustiques peuvent être vecteurs de maladies. Ces insectes peuvent nous transmettre des virus. Avec les changements climatiques, ces virus se propagent hors de leur pays d’origine.

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Quelle maladie peut-on attraper par un moustique ?


Les insectes sont susceptibles de transmettre des maladies. Le moustique-tigre fait partie des dangereux porteurs de virus. Par sa piqûre, se transmettent des infections, dont certaines dans des cas extrêmes peuvent être mortelles si elles ne sont pas traitées à temps. 

Paludisme, fièvre jaune, dengue, West Nile Virus, Chikungunya… Les moustiques sont de dangereux vecteurs de maladies, principalement dans les régions tropicales et intertropicales. Mais pas seulement. Voici les infections et maladies qui peuvent se transmettre par une piqûre de moustique.

Le paludisme

D’après l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 219 millions de cas de paludisme ont été recensés en 2017 dans le monde. Neuf sur dix concernent le continent africain, mais avec le réchauffement climatique des cas indigènes commencent à être observés dans des pays jusque-là indemnes. Il existe quatre types d’agents du paludisme humain, tous des parasites de la famille des plasmodium. Les spécialistes distinguent ainsi Plasmodium vivax, P. malariae, P. ovale et enfin P. falciparum. P. Celui-ci est l’enfant terrible de la classe, celui qui est à l’origine des 900.000 cas mortels enregistrés chaque année dans le monde. D’une manière générale, dans sa forme bénigne, le paludisme se manifeste par une fièvre intense accompagnée de céphalées, vomissements et autres symptômes de type grippal.

La dengue

C’est une maladie transmise par des moustiques du genre aedes – notamment A. aegypti – infectés par l’un des quatre virus de la dengue. Elle est à l’origine d’un syndrome grippal. D’après les estimations de l’OMS, 3,9 milliards de personnes sont exposées dans 128 pays, soit plus de la moitié de la population mondiale. Et quelque 390 millions de personnes sont touchées dont 96 millions présentent des signes cliniques. Il existe toutefois une forme sévère appelée dengue hémorragique entraînant la mort

« Faute de traitement adapté, le taux de létalité de la dengue hémorragique peut dépasser 20 % », précise l’OMS.

La fièvre jaune

Près de 200.000 personnes sont frappées chaque année par cette maladie virale. Et 30.000 à 60.000 en sont morts en 2013. Mais d’après l’OMS, ces chiffres seraient sous-estimés. La maladie est transmise par des moustiques du genre Aedes et Haemagogus. La maladie sévit à l’état endémique dans de nombreux pays d’Afrique et d’Amérique du Sud. La vaccination est indispensable pour les voyageurs qui doivent s’y rendre, et n’est pratiquée que dans un nombre limité de centres habilités en France.

La fièvre du Nil occidental

Les moustiques – principalement de l’espèce Culex – sont infectés lors d’un « repas de sang » effectué sur des oiseaux eux-mêmes porteurs de ce virus. Celui-ci a été isolé pour la première fois en Camargue en 1964. Dans 80 % des cas, l’infection passe inaperçue. Le reste du temps, elle est évocatrice d’un syndrome grippal, mais des complications méningées peuvent survenir. Depuis 2002, plus de 13.000 cas (ayant entraîné 5.000 décès ont été recensés rien qu’aux États-Unis. L’OMS estime qu’une personne infectée sur 150 développera une forme grave de la maladie, les sujets âgés étant plus particulièrement sensibles. En France, une recrudescence de la circulation du virus du Nil occidental (virus West Nile) a été constatée ces dernières années sur le pourtour méditerranéen. Un système de surveillance a été mis en place par les autorités.

Le chikungunya

Cette maladie transmise par le moustique de type Aedes a été surtout décrite en Afrique, en Asie du Sud-Est, en Inde, en Indonésie et au Pakistan. Elle se manifeste par une forte fièvre, des maux de têtes et de violentes douleurs musculaires et articulaires aux poignets, chevilles et phalanges. Les douleurs peuvent persister plusieurs semaines, voire des mois.

Les piqûres de moustique peuvent avoir de graves conséquences. Pour connaître les moyens de vous protéger des moustiques cliquez sur les liens ci-dessous :

https://www.futura-sciences.com/

Le moustique tigre gagne plus de la moitié du territoire français


Mauvaise nouvelle pour nos cousins français le moustique tigre si contaminé peut transmettre la dengue, le chikungunya et le zika s’installe durablement en France. Les causes seraient le réchauffement climatique et de plus en plus d’échange internationaux, une belle porte d’entrée pour des maladies qui n’existaient pas avant sur des territoires tel que la France.
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Le moustique tigre gagne plus de la moitié du territoire français

 

Le réchauffement climatique et la multiplication des échanges... (PHOTO BLOOMBERG)

Le réchauffement climatique et la multiplication des échanges internationaux favorise l’expansion du territoire de cet insecte et des virus qu’il véhicule, soulignent les experts.

Agence France-Presse
Paris

Le moustique tigre, une espèce capable de transmettre des maladies telles que la dengue, le chikungunya et le zika, poursuit sa progression en France : il est désormais implanté dans plus de la moitié des départements, dont Paris, avertissent les autorités sanitaires.

L’insecte était «durablement installé» dans 51 départements en 2018 contre 42 un an plus tôt, indique le ministère de la Santé, qui met à jour tous les ans la carte de son implantation depuis son apparition en France métropolitaine, en 2004.

La capitale, jusqu’ici épargnée, fait désormais partie des zones où le moustique est «implanté et actif», tout comme la Seine-Saint-Denis, la Seine-et-Marne et l’Essonne.

Sur les huit départements d’Île-de-France, seul le Val-d’Oise est encore vierge de la présence de cet insecte, qui a été «détecté sporadiquement» dans les Yvelines.

Les autres nouvelles terres de conquête du moustique tigre sont la Charente-Maritime, la Côte-d’Or, la Loire, la Nièvre et le Puy-de-Dôme.

Originaire d’Asie, le moustique tigre, ou Aedes albopictus, s’est installé dans les Alpes-Maritimes en 2004 et s’est «développé rapidement» depuis, rappelle le ministère qui utilise les données des opérateurs publics de démoustication pour suivre son implantation. 

Le moustique tigre est essentiellement urbain et aime les lieux habités par l’homme.

«Une fois installé dans une commune ou un département, il est pratiquement impossible de s’en débarrasser», observent les autorités.

Le réchauffement climatique et la multiplication des échanges internationaux favorise l’expansion du territoire de cet insecte et des virus qu’il véhicule, soulignent les experts.

La seule présence du moustique n’entraîne pas nécessairement l’apparition des maladies dont il est vecteur. La transmission se fait lorsqu’un moustique tigre «sain» pique une personne contaminée lors d’un séjour hors de France métropolitaine. L’insecte devient alors porteur du virus et peut le transmettre à une personne saine n’ayant pas séjourné hors du territoire.

Les premiers cas de contamination autochtones sont apparus en métropole en 2010, avec deux cas de dengue dans les Alpes-Maritimes et deux cas de chikungunya dans le Var.

Depuis, les autorités françaises ont comptabilisé au total 22 cas de dengue et 31 cas de chikungunya. En 2017 et 2018, elles ont par ailleurs observé 29 cas de contamination par le virus du Nil occidental, qui est lui transmis par le moustique commun dans l’hémisphère Nord, le Culex pipiens.

https://www.lapresse.ca/

Pourquoi une filiale de Google lâche-t-elle dans la nature plus de 20.000 moustiques ?


Une filaire de Google va laisser s’envoler 20.000 moustiques mâles atteint par une bactérie qui se retrouve dans la nature. Ces mâles stériles iront « féconder » les femelles dont les oeufs ne seront pas viables. Ceci est pour venir à bout des virus que les femelles peuvent transmettre à l’être humain
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Pourquoi une filiale de Google lâche-t-elle dans la nature plus de 20.000 moustiques ?

 

Moustiques de l'espèce Aedes aegypti

L’espèce de moustiques Aedes aegypti est vectrice de nombreuses maladies dont le virus Zika, la dengue et le chikungunya.

©FELIPE DANA/AP/SIPA

Verify Life Science a annoncé le 14 juillet 2017 avoir commencé à lâcher en Californie plus de 20.000 moustiques afin de lutter contre le virus Zika, la dengue et le chikungunya.

Comment lutter à grande échelle et sans pesticide contre le moustique tigre, l’espèce vectrice entre autres joyeusetés du Zika, de la dengue et du chikungunya ? La filiale de Google Verify Life Science pense avoir trouvé la solution et a annoncé le 14 juillet avoir commencé à lâcher dans le comté de Fresno (Californie) plusieurs milliers de moustiques mâles (Aedes aegypti) préalablement stérilisés.Baptisé « Debug Fresno » le projet repose sur un postulat simple : diffuser dans la nature une quantité importante de moustiques censés féconder les femelles. Les œufs pondus étant non viables, l’expérience doit consécutivement entraîner une réduction du nombre d’individus et ainsi contribuer à lutter contre les maladies véhiculées. Les lâchés sont prévus pour durer tous les jours avant l’aube et ce pendant 5 mois, à raison de plusieurs milliers de moustiques par semaine.

Une expérience ne présentant pas de danger pour l’Homme

Pour stériliser les moustiques mâles, le projet Debug Fresno a utilisé la bactérie Wolbachia, laquelle est présente dans environ 60% des insectes dans la nature. La technique a déjà été mise en oeuvre au Brésil et en Colombie au début de l’année 2017.

Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), recourir à cette méthode « n’implique aucune modification génétique des moustiques » et les bactéries Wolbachia « n’infectent ni l’être humain ni les autres mammifères ».

Pour l’heure il n’y a donc pas d’inquiétude à avoir si vous vous rendez en Californie pendant la période estivale. Quant aux piqûres elles ne sont le fait que des femelles moustiques et non des mâles. 

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Le Saviez-Vous ► Top 8 des bestioles les plus dangereuses du monde


Heureusement, ces insectes ne sont pas présents au Québec, enfin pour le moment. Elles sont dangereuses et souvent douloureuses
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Top 8 des bestioles les plus dangereuses du monde

Voici le top 8 des bestioles les plus dangereuses du monde :

1. Le moustique tigre

Crédit photo : Gordon Zammit – thinkstockphotos.fr

Le moustique tigre est l’animal le plus mortel pour l’homme. Vecteur de maladies meurtrières ou graves comme le paludisme, la fièvre jaune, le Chikungunya ou le virus Zika, il tue chaque année environ 725 000 personnes.

2. Le Reduviidae ou réduve

Crédit photo : Alexandre Ribeiro dos Santos – thinkstockphotos.fr

Son nom vient du latin reduviæ, qui signifie dépouille, car il aspire le sang et la chair de ses proies. En anglais, il porte le doux nom d’Assassin bug (insecte assassin). En effet, les réduves font 10 000 morts par an.

Ce n’est pas leur piqûre qui est dangereuse, mais leurs déjections. Une fois piqué, on se gratte et on favorise la pénétration du parasite, qui entraine la maladie de Chagas, une maladie mortelle si elle n’est pas traitée à temps.

3. La mouche Tsé-tsé

Crédit photo : Geoffrey Attardo – thinkstockphotos.fr

La mouche Tsé-tsé ou Glossine cause elle aussi environ 10 000 morts par an, car elle peut être porteuse d’un virus qui transmet la trypanosomiase africaine, plus connue sous le nom de maladie du sommeil. Cette maladie est endémique dans certaines régions de l’Afrique subsaharienne et est mortelle lorsqu’elle n’est pas traitée.

4. La chenille Lonomia Obliqua

Crédit photo : Centro de Informações Toxicológicas de Santa Catarina – Wikimedia Commons

Si vous avez le malheur de vous frotter contre une chenille du genre Lonomia Obliqua, une heure après avoir constaté quelques rougeurs, vous serez pris de vertiges, puis de nausées, votre vue se troublera et des lésions commenceront à apparaître sur votre peau. Ensuite, des troubles rénaux surviendront et vous serez plongé dans un coma irréversible deux jours plus tard. Enfin, seulement si vous êtes coincé en pleine forêt amazonienne sans accès aux secours, car un traitement a été mis au point.

5. La Phoneutria ou Araignée-banane

Crédit photo : ivkuzmin – thinkstockphotos.fr

On trouve les Phoneutria dans les plantations bananières. Une seule morsure de cette araignée suffit à tuer un homme. Le venin libère une puissante neurotoxine qui bloque la transmission des signaux nerveux en direction des muscles. La respiration devient difficile et les muscles se raidissent. Chez les hommes, la morsure provoque également une érection très douloureuse qui peut durer plusieurs heures. Heureusement, un sérum antivenimeux existe.

6. La veuve noire

Crédit photo : KIKA_PHOTO – thinkstockphotos.fr

Le venin de la veuve noire ou Latrodectus mactans est un neurotoxique périphérique, le plus dangereux de tout le monde animal. Il entraine la libération d’acétylcholine et de catécholamines. Cette araignée qui mesure 1 à 1,5 cm se reconnaît à la tache rouge qu’elle porte sur le dos.

La douleur ne se fait ressentir que 10 à 15 minutes après la morsure. Elle se traduit par : une douleur au point d’injection, des contractures musculaires, des douleurs abdominales, dorso-lombaires, des céphalées et enfin par une dystonie neurovégétative, un sérum antivenimeux existe également pour les morsures de veuve noire.

7. L’Atrax

Crédit photo : By Tirin at the English language Wikipedia, CC BY-SA 3.0, via wikimedia commons

L’Atrax Robustus est certainement la plus redoutable des mygales. Cette araignée citadine au comportement agressif peut atteindre jusqu’à 7 cm de long et son venin est très toxique. Ses chélicères, très puissants, peuvent traverser une chaussure ou un jean. Sa morsure provoque une vive douleur et son venin neurotoxique perturbe le fonctionnement du système nerveux.

Dans les années 1980, après qu’elle ait fait de nombreuses victimes en Australie, un antidote a été mis au point.

8. La Paraponera

Crédit photo : Graham Wise from Brisbane, Australia (Paraponera clavata) [CC BY 2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0)%5D, via Wikimedia Commons

La Paraponera est une fourmi qui vit dans les forêts tropicales. On l’appelle également fourmi balle de fusil en raison de sa piqûre, dont la douleur est comparable à celle provoquée par un coup de fusil. La douleur peut être ressentie jusqu’à 24 heures après la piqûre.

Certaines populations indigènes amazoniennes du Brésil et de Guyane française utilisent les fourmis du genre Paraponera dans leur rite de passage pour les garçons, au moment de la puberté. L’initié doit montrer sa capacité à résister à la douleur de la façon la plus stoïque possible

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Le Saviez-Vous ► Les pires virus propagés par les moustiques


Les moustiques qui vivent que pour nous piquer et qui malheureusement, peuvent aussi transmettre des virus à l’homme. Depuis plusieurs semaines, c’est le virus Zika qui est à la une, mais d’autres virus sont toujours d’actualité
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Les pires virus propagés par les moustiques

 

Le moustique fait beaucoup parler de lui en ce moment. En particulier l’Aedes, plus connu sous le nom de « moustique tigre » qui est l’espèce qui véhicule le virus Zika ainsi que la plupart des maladies vectorielles.

Retour sur les pires virus propagés par les moustiques.

La fièvre jaune

On l’appelle fièvre jaune en référence à la jaunisse présentée par certains patients. On estime chaque année à 130 000 le nombre de cas de fièvre jaune et à 44 000 le nombre de décès dus à cette maladie dans les pays d’Afrique, où surviennent 90 % des cas. Ces chiffres tendent malheureusement à augmenter.

La période d’incubation est de 3 à 6 jours et est suivie de la maladie, qui peut présenter une ou deux phases.

La première provoque en général de la fièvre, des douleurs musculaires, des céphalées, des frissons, une perte de l’appétit, des nausées ou des vomissements. L’état de la plupart des patients s’améliore ensuite et leurs symptômes disparaissent au bout de 3 à 4 jours.

15 % des patients présentent une deuxième phase dans les 24 heures suivant la rémission initiale. Une fièvre élevée se réinstalle le patient présente une jaunisse, des douleurs abdominales et des vomissements. La moitié des malades présentant cette phase toxique meurent dans les 10 à 14 jours, et les autres se remettent sans séquelles importantes.

Il n’y a pas de traitement spécifique de la fièvre jaune. Le seul traitement vise à réduire les symptômes pour le confort du patient. La vaccination est la principale mesure préventive contre la fièvre jaune.

La filariose lymphatique

La filariose lymphatique également appelée « éléphantiasis » peut entraîner des lésions du système lymphatique et une augmentation anormale de volume de certaines parties du corps. Présente dans 58 pays, elle menace 1,23 milliard de personnes.

La maladie peut être éliminée grâce à une chimiothérapie préventive et des soins peuvent soulager les symptômes.

L’infection se produit lorsque les parasites filaires responsables de la maladie sont transmis à l’homme par des moustiques.

Les difformités corporelles causées par la maladie conduisent souvent à une stigmatisation sociale.

Le virus du Nil occidental

L’infection par le virus du Nil occidental est essentiellement transmise par piqûre de moustique infecté.

Environ 20 % des personnes infectées développent des symptômes tels que de la fièvre, des céphalées, une asthénie, des douleurs, des nausées, des vomissements et parfois une éruption cutanée et une adénopathie.

Le virus du Nil occidental peut également être à l’origine d’une maladie neurologique mortelle chez l’homme (de l’ordre de 1 personne sur 150). Néanmoins, environ 80 % des personnes infectées restent asymptomatiques.

Le virus peut infecter l’être humain, le cheval et d’autres mammifères.

La durée d’incubation varie de 3 à 14 jours.

Le Chikungunya

Le Chikungunya se manifeste par l’apparition brutale d’une fièvre souvent supérieure à 38.5 °C généralement accompagnée de maux de tête ainsi que d’importantes douleurs musculaires et articulaires, touchant principalement les extrémités des membres.

Il faut 4 à 7 jours pour que les symptômes apparaissent chez la personne contaminée par le moustique.

Il n’y a pas de traitement curatif contre le virus. Cependant l’évolution peut être rapidement favorable, si le malade répond bien au traitement symptomatique. La maladie peut aussi évoluer vers une forme chronique.

La Dengue

La dengue se caractérise par de la fatigue, des nausées et vomissement, une forte fièvre, des douleurs articulaires et musculaires, des maux de tête et des boutons.

Le temps d’incubation est de 2 et 7 jours et on peut en guérir en une semaine.

Aucun médicament n’existe à ce jour pour lutter contre le virus. Seul le traitement des symptômes est possible : contrôle de la fièvre et de la douleur chez les nourrissons et enfants, les femmes enceintes, les personnes fragiles, malades ou âgées, la maladie peut aller jusqu’à la mort ou entraîner de graves séquelles.

Le virus Zika

Découvert en 1947, le virus Zika a pendant longtemps touché très sporadiquement les humains en Afrique et en Asie du Sud. La première épidémie est survenue en 2007 dans le Pacifique. Depuis 2013, une épidémie sévit dans le Pacifique occidental, en Amérique et en Afrique.

Le virus Zika est transmis par des moustiques du genre Aedes. Les personnes atteintes par le virus présentent en général des symptômes bénins tels qu’une fièvre légère, une éruption cutanée et une conjonctivite. Normalement, ces symptômes disparaissent en 2 à 7 jours.

En 2013 et en 2015, les autorités sanitaires du Brésil et de la Polynésie française ont signalé des complications neurologiques et auto-immunes potentiellement liées à la maladie. Au Brésil, depuis qu’on observe une recrudescence des infections, on voit aussi une augmentation du nombre des nouveau-nés atteints de microcéphalie. Les autorités sanitaires de Polynésie française ont également rapporté une recrudescence inhabituelle du syndrome de Guillain-Barré depuis l’épidémie de 2013.

Le virus touche les zones tropicales où vivent d’importantes populations de moustiques.

La meilleure façon de se protéger du virus Zika est d’éviter les piqûres de moustique en utilisant des produits répulsifs, en portant des vêtements couvrant le plus possible le corps et préférablement clairs et de dormir sous des moustiquaires.

Il est aussi très important de vider, nettoyer ou couvrir tous les contenants susceptibles de retenir de l’eau stagnante, même en petite quantité.

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Le zika, ce virus méconnu transmis par le moustique tigre


Sachant que les insectes ont la fâcheuse habitude de s’acclimater à d’autres régions du globe que leur pays d’origine., le moustique tigre n’est pas le bienvenu, car il transmet entre autres le chikungunya et la dengue, mais aussi un virus qui détruit le derme
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Le zika, ce virus méconnu transmis par le moustique tigre

 

Quand les moustiques Aedes aegypti et A. albopictus (illustration ci-dessus) piquent à la recherche d’un vaisseau sanguin, ils déposent le virus zika dans le derme et l’épiderme. © IRD / M. Dukhan

Quand les moustiques Aedes aegypti et A. albopictus (illustration ci-dessus) piquent à la recherche d’un vaisseau sanguin, ils déposent le virus zika dans le derme et l’épiderme. © IRD / M. Dukhan

Par Lise Loumé

Une équipe franco-thaïlandaise vient d’identifier pour la première fois comment le virus zika, cousin du chikungunya et de la dengue, infecte les cellules humaines.

 

Moins connu que ses cousins, le chikungunya et la dengue, transmis eux aussi par le moustique tigre, le virus zika fait de plus en plus parler de lui. Après avoir infecté 55.000 personnes en Polynésie fin 2013, il touche actuellement le Brésil, laissant craindre son passage à plus ou moins brève échéance aux Antilles françaises. Or, jusqu’à présent, les scientifiques ignoraient la manière dont le zika infecte les cellules humaines et se propage dans l’organisme. C’est désormais chose faite, grâce aux travaux de l’Institut de Recherche et du Développement (IRD), de l’Inserm, de l’Institut Pasteur et de chercheurs thaïlandaispubliés dans Journal of Virology. Leurs découvertes ouvrent la voie à la mise au point d’un traitement, expliquent les chercheurs. Car actuellement, seuls les symptômes peuvent être pris en charge (prise de paracétamol et d’anti-histaminiques).

Simulation d’une piqûre de moustique

INFECTION. Tout comme la dengue et le chikungunya, le zika est transmis par les moustiques Aedes aegypti et A. albopictus. Lorsque l’insecte cherche à piquer un individu, sa pièce buccale tâtonne la peau à la recherche d’un vaisseau sanguin. En piquant la victime, elle dépose des particules virales dans l’épiderme et le derme, deux couches constitutives de la peau.

Crédit image : IRD / D. Missé

Afin de simuler in vitrol’infection, les chercheurs ont inoculé une particule du virus zika, collectée lors de l’épidémie 2013 en Polynésie française, à trois types de cellules de peau humaine : les kératinocytes, qui se trouvent dans l’épiderme, et les fibroblastes, situées dans le derme. Résultat : en 3 jours, 100 % des fibroblastes ont été infectés ! Les kératinocytes sont également touchées.

Le virus détruit les cellules du derme

Grâce à l’imagerie électronique, les chercheurs ont observé que le virus utilise pour se répliquer l’autophagie, un mécanisme qui consiste en la dégradation partielle du contenu de la cellule (appelé cytoplasme) par la cellule elle-même. Ce phénomène entraîne à terme l’apoptose de la cellule, c’est-à-dire la mort par éclatement, et favorise ainsi la dissémination du virus. Ces réactions se traduisent par la formation d’un œdème dans la peau, ce qui correspond bien à l’un des symptômes observé chez les patients atteints de fièvre zika

SYMPTÔMES. La dengue, le chikungunya et le virus zika provoquent le plus souvent fièvre, douleurs articulaires, maux de tête et signes cutanés. Des complications neurologiques peuvent survenir, comme dans des cas de fièvre zika en Polynésie fin 2013. Ces trois maladies sont considérées aujourd’hui comme des problèmes de santé publique majeurs.

Une piste pour stopper l’infection

Les scientifiques ont également identifié le récepteur cellulaire qui permet au virus d’entrer dans les fibroblastes : il s’agit d’une protéine nommée « AXL ». Ils ont alors vérifié l’efficacité d’anticorps contre cette protéine, ainsi que des particules appelées « ARN silencing« , qui « éteignent » ses gènes cibles. Verdict : ceux-ci permettent bien d’inhiber ce récepteur, bloquant ainsi l’infection de la cellule et faisant largement baisser le taux de cellules infectées. Cette protéine pourrait donc être une cible thérapeutique permettant à l’avenir l’élaboration d’un traitement contre le virus.

HISTORIQUE. Originaire d’Afrique, le virus zika a été isolé chez l’homme dans les années 1970. Avant 2007, seuls quelques cas humains avaient été rapportés. Il faut attendre 2007 pour que le virus révèle sa capacité épidémique, avec 5.000 cas en Micronésie dans le Pacifique.

 

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Voyageurs indésirables ► Neuf espèces exotiques envahissantes


Les espèces envahissantes, animaux, insectes, plantes, moule, poisson font le cauchemar de plusieurs pays … Certains ont été introduit pour faire face a une épidémie mais malheureusement, ils se sont adapté a leur nouvel environnement pour devenir très nombreux et ce sans prédateurs pour stopper l’invasions, d’autres ont voyager clandestinement pour conquérir le monde … et pire encore .. ceux qui amène des animaux ou plantes sans se préoccuper des conséquences pour l’environnement
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Voyageurs indésirables ► Neuf espèces exotiques envahissantes

 

Voyageurs indésirables - Neuf espèces exotiques envahissantes

Photo: Fotolia

Voici quelques exemples des espèces invasives les plus notables dans le monde.

 

Le rat noir ou rat des champs (Rattus rattus)

Photo: Fotolia

Originaire du sous-continent indien, cette espèce de rat a colonisé quasiment toute la planète, la plupart du temps en s’introduisant à bord de navires. Certains de ces passagers clandestins, qui avaient accompagné les Polynésiens dans leurs pirogues durant leur odyssée, ont décimé des populations entières d’oiseaux dans les îles du Pacifique.

Le lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus)

Photo: Fotolia

Introduits par les Européens en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Afrique du Sud et ailleurs, l’animal s’est montré fidèle à sa réputation et s’est reproduit à toute allure. Il constitue à présent un nuisible responsable de milliards de dollars de dégâts dans les cultures, ravageant également les plantes locales et l’habitat naturel des espèces autochtones.

La perche du Nil (Lates niloticus)

Photo: AFP/Archives

Parfois appelé à tort «capitaine», ce grand poisson peut atteindre deux mètres de long pour un poids de 200 kg. Originaire de différentes rivières africaines, il a été introduit en 1954 dans le Lac Victoria, dans l’est du continent, pour la pêche de loisirs. Il a depuis contribué à l’extinction de plus de 200 autres espèces de poissons endémiques du lac, soit en les dévorant soit en les privant d’un accès suffisant à la nourriture. La perche du Nil est l’acteur principal du film documentaire Le Cauchemar de Darwin (2006), consacré notamment aux espèces invasives.

Le crapaud buffle (Bufo marinus ou Rhinella marina)

Photo: Fotolia

Le crapaud buffle, initialement limité à l’Amérique centrale, a été délibérément introduit en Australie dans les années 1930: on pensait alors qu’il parviendrait à éradiquer certains insectes nuisibles pour les récoltes. Le batracien est malheureusement devenu lui-même un nuisible. Avec un poids pouvant atteindre 1,3 kg et sa peau empoisonnée, il est capable de tuer ses prédateurs, comme les serpents ou les crocodiles d’eau douce. On estime aujourd’hui leur nombre à plus de 200 millions d’individus.

La jacinthe d’eau (Eichhornia crassipes)

Photo: Fotolia

Cette plante tropicale aquatique, qui n’a aucun lien avec la jacinthe véritable, vient d’Amérique du Sud, probablement d’Amazonie. Elle prolifère maintenant dans tous les climats chauds: Amérique centrale, Amérique du Nord, Afrique, Asie, Australie, et Nouvelle-Zélande. La jacinthe d’eau se développe en épais tapis sur les étendues d’eau douce, réduisant la teneur en oxygène à des niveaux insupportables pour de nombreuses espèces et gênant la navigation. On estime que son impact économique pour le seul continent africain peut atteindre 100 millions de dollars par an.

Le moustique-tigre (Aedes albopictus)

Photo: Fotolia

Considéré comme l’une des espèces les plus invasives au monde, le moustique noir aux rayures blanches est un vecteur du Virus du Nil occidental, de la dengue, de différents types d’encéphalites et du redoutable chikungunya. L’insecte asiatique constitue une source de préoccupation majeure aux États-Unis et dans le bassin méditerranéen. A chaque fois, on pense que l’insecte a pu arriver grâce à des poches d’eau stagnant dans des vieux pneus, ce qui aurait permis à ses larves de survivre à leur traversée.

La moule zébrée (Dreissena polymorpha)

Photo: Reuters/Archives

Petit mollusque à rayures venu de Russie méridionale et de la mer Caspienne, il s’est répandu dans toute l’Europe et jusqu’en Amérique du Nord en se fixant sur la coque des bateaux. Très résistante, elle peut supplanter d’autres espèces plus vulnérables. Les colonies de moules, qui peuvent former des bancs très épais, bouchent les conduits de refroidissement des centrales ou bloquent des écluses.

Le python molure (Python molurus)

Photo: Fotolia

Gros serpent constricteur asiatique, il a vraisemblablement été introduit aux États-Unis par des passionnés de reptiles. Un premier spécimen avait été découvert dans les Everglades en Floride en 1979. Il n’a pas fallu plus d’une vingtaine d’années à cette espèce pour se sentir comme chez elle dans les marais américains, faute de prédateurs naturels. Le python molure s’y nourrit d’oiseaux, de biches, de félins et d’autres gros animaux. Selon certaines estimations, sa population actuelle se compterait en centaines de milliers. Des chercheurs de l’Université de Floride ont récemment trouvé un spécimen long de plus de cinq mètres qui portait 87 oeufs

L’ajonc d’Europe (Ulex europaeus)

Photo: Fotolia

Arbuste épineux originaire d’Europe du Nord, il a été utilisé par de nombreux éleveurs de par le monde pour servir de clôture bon marché au bétail. Mais il concurrence les plantes sauvages et cultivées et acidifie le sol. L’ajonc pousse désormais dans les Caraïbes, en Amérique Latine, en Australie, en Afrique du Sud, aux États-Unis, etc.

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