Google Maps vous prévient si un taximan tente de vous arnaquer


Tout le monde ou presque connait Google maps qui peut donner l’itinéraire d’un point A à B à temps réel et peut même détourner si des routes sont en travaux. Présentement Google maps teste en Inde une application qui permet de savoir si un chauffeur de taxi est en train de prendre des détours pour que la course soit plus payante.
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Google Maps vous prévient si un taximan tente de vous arnaquer

Grâce à Google Maps, plus question de se faire berner par des taximens peu scrupuleux.


Grâce à Google Maps, plus question de se faire berner par des taximens peu scrupuleux. © Photo News


La célèbre application de cartographie teste actuellement une nouvelle fonction permettant d’envoyer des notifications aux utilisateurs lorsque l’itinéraire n’est pas respecté. 

  • C’est une technique bien connue utilisée par des chauffeurs de taxi ou de VTC peu scrupuleux: faire un détour pour gonfler le prix de la course. Elle fonctionne particulièrement bien si le client ne connait pas ou peu la ville dans laquelle il souhaite se déplacer.

    “Rester en sécurité”

    Grâce à Google Maps, ces mauvaises surprises en taxi,  ce sera bientôt de l’histoire ancienne. En effet, la firme de Mountain View a ajouté une nouvelle fonctionnalité à son application GPS. Désormais, Google Maps permet aux utilisateurs de “rester en sécurité” lorsqu’ils prennent un taxi, rapporte le site XDA-Developers.

    Concrètement,  l’application alerte l’utilisateur chaque fois que son taxi s’éloigne de plus de 500 mètres du trajet “logique” pour arriver à destination. Pour l’activer, il suffit d’appuyer sur le bouton “rester en sécurité” au moment de choisir son itinéraire. Vous serez donc prévenus si votre chauffeur s’éloigne délibérément de l’itinéraire prévu pour vous arnaquer, ou pire, vous enlever.

    Cette nouvelle fonctionnalité est pour l’instant testée en Inde. La date de son déploiement à l’échelle mondiale n’est pas encore connue.

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    Google Car : la voiture sans pilote provoque pour la 1ère fois un accident


    Un robot n’est pas infaillible, l’automobile autonome a eu un accident. Comme c’était encore en étude, l’automobile avait un conducteur qui pouvait réagir en tout temps, mais lui aussi aurait semble-t-il mal évaluer la situation.
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    Google Car : la voiture sans pilote provoque pour la 1ère fois un accident

     

    Une voiture robotisée de Google de type Lexus, semblable à celle impliquée dans l’accident bénin, mais imputable à l’intelligence artificielle, du 14 février 2016 ©Google

    Par Erwan Lecomte

    Une voiture de Google qui circulait en mode autonome dans les rues de Mountain View a mal interprété l’itinéraire d’un bus et l’a percuté. Un accident sans gravité, mais inédit.

    PREMIÈRE. Certes, l’attention d’un robot ne peut pas être prise en défaut. Aucune chance que ce dernier s’endorme au volant comme pourrait le faire un conducteur humain. Un argument de poids en faveur des voitures entièrement robotisées que tentent de développer bon nombre d’entreprises. Mais les machines ne sont pas pour autant infaillibles. En témoigne cet accident survenu le 14 février 2016 dans la ville américaine de Mountain View, celle-là même où se trouve le siège du géant de l’internet Google. C’est d’ailleurs un des véhicules de l’entreprise, une Google Car sans pilote, qui a été impliquée dans cette collision. Une première dans l’histoire de l’automobile robotisée. 

    Un cas classique de mauvaise anticipation du comportement des autres automobilistes

    Certes, le choc n’a pas été violent. La Google Car a heurté un bus qui, au moment du contact, roulait à moins de 25 km/h. La voiture robotisée circulait, elle, à seulement 3 km/h. Aucun blessé n’est à déplorer, et ce premier accident se solde donc au final par un peu de tôle froissée. Le procès verbal de l’accident relaie que l’impact a eu lieu à un croisement. La voiture de Google qui circulait sur la file de droite (sur une avenue très fréquentée à trois voies) et qui souhaitait tourner à droite à l’intersection s’est retrouvée bloquée par un sac de sable posé sur la chaussée afin de protéger une bouche d’égout. Lorsque le feu est passé au vert, la voiture robotisée a déboîté pour franchir l’obstacle mais a mal interprété les intention du bus qui arrivait par derrière, et qui ne s’est pas arrêté. Il est à noter que même si le véhicule de Google conduisait « seul », il y avait tout de même une personne à bord. En effet, dans le cadre de ces phases de test de conduite en situations réelles, l’humain assis sur le siège du conducteur peut reprendre la main à tout moment sur les commandes du véhicule si la situation l’exige. Or, dans le cadre de cet accident, ce dernier a, tout comme la machine, mal anticipé le comportement du bus.

    CORRECTIF. « Ce type de mauvaise lecture du comportement de l’autre survient tous les jours entre conducteurs » on témoigné des responsables de Google au journal The Verge. « Dans le cas présent nous avons clairement notre part de responsabilités, car si notre voiture n’avait pas changé de file, l’accident n’aurait pas eu lieu » reconnaissent les représentants de l’entreprise.

    « Nous avons d’ores et déjà pris en compte cet incident et des centaines de variations d’un tel scénario dans notre simulateur et l’avons intégré à notre logiciel, poursuivent-ils. Désormais, nos véhicules vont prendre en compte le fait que les bus (et tous les autres gros véhicules) ont moins tendance à s’arrêter que les autres voitures. »

    Le dernier bulletin d’étape mensuel de Google concernant les véhicules autonomes, daté de janvier 2016, fait état de 22 véhicules robotisés de type Lexus (l’un de ceux impliqué dans cet accident) et de 33 prototypes d’un autre genre. Cette flotte expérimentale totalise presque 2,3 millions de kilomètres parcourus en mode autonome depuis 2010. Au total, seuls 17 accidents ont été recensés en 6 ans de tests durant lesquels les voitures robotisées n’ont jamais été prises en faute. Ce 18e accident fait exception à la règle.

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