Même à petites doses, le cannabis s’en prend au cerveau


Quand on pense qu’on veut légaliser le cannabis, sachant les dégâts pour les consommateurs réguliers alors que les chercheurs ont prouvé que même pour le consommateur d’occasion, le cerveau peut en subir des conséquences
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Même à petites doses, le cannabis s’en prend au cerveau

 

Le cannabis est la première substance illicite consommée par les adolescents. ©Phovoir

Le cannabis est la première substance illicite consommée par les adolescents. ©Phovoir

« Un petit joint de temps en temps, ça ne peut pas faire de mal ». Voilà un discours très largement répandu parmi les fumeurs occasionnels de cannabis. Pourtant, des chercheurs américains viennent de mettre en évidence qu’une consommation, même « récréative », était liée à des changements majeurs au niveau du cerveau.

La consommation de cannabis est souvent associée à une déficience de la motivation, l’attention, l’apprentissage et la mémoire. Une exposition répétée altérant les zones cérébrales liées à ses fonctions. Mais qu’en est-il d’une consommation occasionnelle ?

C’est pour répondre à cette question qu’une équipe de l’Université Northwestern (Illinois) a recruté 40 volontaires âgés de 18 à 25 ans. La moitié consommait de la marijuana, tandis que l’autre ne fumait pas. Grâce à différentes techniques d’imagerie, les chercheurs ont observé l’impact d’une consommation « festive » de cannabis (une à deux fois par semaine) sur deux régions cérébrales : le noyau accumbens (impliqué dans les émotions) et l’amygdale (qui joue un rôle dans la motivation). Plus précisément, ils ont analysé le volume, la forme et la densité de la matière grise pour obtenir une vue d’ensemble de la façon dont chaque région était affectée.

Résultat, des changements dans la structure du cerveau ont bien été observés, et ce même chez les « petits » fumeurs. En fait, les scientifiques ont constaté que le degré d’anomalies cérébrales dans les deux régions était directement lié au nombre de joints fumés.

« La consommation de marijuana, même modérée peut donc provoquer des changements dans l’anatomie du cerveau », explique le Dr Carl Lupica de l’Institut national américain sur l’abus des drogues.

« Une découverte d’importance car jusqu’ici, les études portaient sur les consommateurs réguliers ». 

De quoi tordre le cou à l’idée largement répandue selon laquelle le cannabis est une drogue inoffensive.

https://destinationsante.com

Étude montréalaise Le tabac «trompe» le cerveau des fumeurs


Bien des gens pensent que ceux qui échouent sur l’arrêt du tabac, ne sont pas assez motivés, ils n’ont pas de volonté, cependant les causes de leurs échecs et beaucoup plus sournoises. Cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas arrêter, mais cela demande du temps, et parfois, il faut récidiver plusieurs fois avant d’éteindre pour de bon
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Étude montréalaise

Le tabac «trompe» le cerveau des fumeurs

 

Le tabac «trompe» le cerveau des fumeurs

Crédit photo : archives TVA Nouvelles

Agence QMI

Le jugement que les fumeurs chroniques portent sur le tabac est biaisé, selon une récente étude de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal et de l’Université de Montréal.

Les fumeurs seraient plus sensibles aux aspects positifs de la cigarette et auraient tendance à minimiser ses inconvénients, ont démontré les chercheurs.

«Nous avons constaté qu’il y a un biais entre ce que le fumeur voit et ce qu’il ressent, comme un processus inversé», a expliqué Le-Anh Dinh-Williams, l’auteure principale de l’étude.

Ainsi, lorsqu’on montre à des fumeurs des images négatives et positives reliées au tabac, leur cerveau est davantage motivé par des images qui les confortent dans leur choix de continuer à fumer que par celles qui les incitent à cesser de le faire.

«Les fumeurs étaient aussi plus affligés par des images de situations négatives non associées au tabac que par celles présentant des conséquences négatives spécifiques du tabagisme», a précisé la chercheuse.

Les scientifiques disent que cela fait probablement partie des raisons pour lesquelles les fumeurs ont tant de mal à mettre un terme à leur mauvaise habitude.

«Le fait que les effets de la cigarette trompent le cerveau des fumeurs peut certainement faire partie de l’explication», a affirmé le coauteur de l’étude, Stéphane Potvin.

«Nous avons découvert que les régions du cerveau liées à la motivation s’activent davantage chez les fumeurs lorsqu’on leur présente des images de plaisir associées à la cigarette et ralentissent lorsqu’il est question des effets négatifs du tabagisme», a souligné M. Potvin.

http://tvanouvelles.ca/

Le Saviez-vous ►Sourcils : ce qu’ils révèlent de votre personnalité !


Bon, je peux admettre que certains traits du visage peuvent annoncer notre personnalité, mais que les sourcils puissent aussi révéler certains points de notre caractère, j’en doute, mais bon …
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Sourcils : ce qu’ils révèlent de votre personnalité !

 

© Serg Zastavkin – Fotolia.com

Sarah Frise, rédactrice santé

Qu’ils soient fins, épais, longs, courts, incurvés,… vos sourcils en disent long sur votre caractère et votre façon d’être.

Vos sourcils en disent bien plus sur vous que ce que vous pensez ! Pour Jean Haner, experte en « lecture faciale » interrogée par le site Cosmopolitan.com, ils révèlent votre confiance en vous, votre logique, votre motivation ainsi que votre sens de l’organisation.

Ainsi, des sourcils courts traduisent des difficultés à gérer le stress. Les personnes en présentant n’aiment pas non plus être confrontées aux problèmes de leurs amis.

Les personnes ayant de longs sourcils n’ont, au contraire aucune difficulté à appréhender le stress, ni à écouter ou aider des amis en difficulté. Ce sont de très bons travailleurs, qui peuvent se révéler très compétiteurs.

Des sourcils naturellement fins, voire quasi inexistants, « symbolisent des personnes qui on tendance à douter d’eux-mêmes, qui croient ce qu’on dit sur elles », décrypte Jean Haner.

Si vous avez des sourcils épais, vous êtes particulièrement actif. Vous faites généralement preuve de confiance en vous. Vous pouvez facilement vous sentir frustré si on vous empêche de faire ce que vous voulez.

Si une personne présente des sourcils trop incurvés, elle peut être vu comme prétentieuse, alors qu’il ne lui faut qu’un peu plus de temps que les autres pour se sentir à l’aise. Perfectionniste, elle a généralement bon goût.

Des sourcils bas montrent que la personne est accessible et facile à vivre et tient ses promesses. Ces sourcils ont leur petit surnom, les « sourcils d’entraîneur », car ceux qui les ont resteront à vos côtés jusqu’à ce que vous réussissiez.

Les femmes aux sourcils arrondis sont aimables et pensent aux autres. « Elles ont aussi du tact et veulent toujours créer des situations gagnant-gagnant, explique l’experte. Ce ne sont pas des filles solitaires. »

Si vos sourcils sont droits, vous faites preuve de logique lorsqu’il s’agit de prendre une décision. Les émotions passent après.

Des sourcils plus pointus « représentent des personnes qui aiment s’amuser, qui pensent, parlent et décident vite », analyse Jean Haner. Dotées d’un bon sens de l’humour, elles ont besoin de stimulation et sont spontanées.

Enfin, les personnes aux sourcils très travaillés manquent de confiance en elles. Elles ont également plus de difficultés à prendre des décisions.

http://www.medisite.fr

Arrêter de procrastiné… tout de suite!


La procrastination de temps a autre ne fait pas de tord, mais quand cela devient une habitude, les ennuis peuvent arrivé, En effet, retarder ce qui doit se faire, fini par s’accumuler ainsi que les conséquences
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Arrêter de procrastiné… tout de suite!

  1. procrastiner
    istockphoto.com

Pourquoi faire aujourd’hui ce qu’on peut faire demain… ou après-demain? Quand on procrastine pour tout et pour rien, on nuit aux autres et à soi-même. Des stratégies pour venir à bout de cette (vilaine) habitude.

Linda s’apprête à commencer la rédaction de son rapport de projet. Mais avant, elle jette un oeil sur ses courriels. Tant qu’à y être, elle trie les 114 courriels qui encombrent sa boîte de réception. Puis, elle consulte les prévisions météo et son fil d’actualité Facebook. Ça y est, elle est prête à plonger dans son travail, mais son regard tombe sur le fouillis de son bureau. Elle fait de l’ordre. Avec tout ça, elle mérite un café. À la machine à café, elle pique une jasette avec une collègue. De retour devant l’écran, elle se dit qu’elle n’a pas la tête à écrire et qu’elle sera plus motivée demain. Un scénario familier?

«Tout le monde procrastine un peu, car c’est humain de chercher à éviter les tâches déplaisantes ou difficiles», dit Timothy A. Pychyl, professeur de psychologie à l’Université Carleton, à Ottawa, et directeur d’un groupe de recherche sur la procrastination.

Mais attention: retarder n’est pas toujours procrastiner. On peut vraiment manquer de temps. On peut aussi reporter certaines choses pour parer aux imprévus, gérer nos priorités, s’accorder un temps de réflexion, s’adapter à un changement. Ce sont des délais nécessaires. Avec la procrastination, au contraire, rien ne nous empêche d’agir maintenant… sauf nous-même.

Composer avec ses émotions

La procrastination est le report volontaire d’une tâche ou d’une action en faveur d’une activité plus agréable. Et cela, malgré les potentielles conséquences négatives, selon Timothy Pychyl, qui est aussi l’auteur de The Procrastinators Digest: A Concise Guide to Solving the Procrastination Puzzle (pas traduit). Pour environ 20 % des gens, cette habitude est chronique et affecte différentes sphères de leur vie.

«Ils ont de la difficulté à s’autodiscipliner et à composer avec les émotions négatives liées aux tâches difficiles, explique le chercheur. Ils procrastinent pour se sentir bien tout de suite, quitte à en payer le prix plus tard.»

Pas étonnant que l’impulsivité prédispose à la procrastination!

Quand on remet tout à plus tard, on s’expose à plusieurs conséquences. Au travail, on est moins performante et on risque de se mettre à dos les collègues qui attendent après nous. Nos aspirations personnelles et professionnelles en souffrent, car on tarde à poser les gestes nécessaires à l’atteinte de nos objectifs. Pour se rattraper, on travaille les soirs et les week-ends. Et on déçoit nos proches avec nos promesses non tenues.

«On est plus stressée parce qu’on se sent coupable d’agir ainsi, parce qu’on est insatisfaite de nous et parce qu’on est toujours à la dernière minute», constate Marie-Eve Landry, psychologue au service de soutien à l’apprentissage de l’Université de Montréal.

Sans compter qu’on a davantage de problèmes de santé, comme des rhumes, des maux de tête et de dos et des troubles gastro-intestinaux, selon la chercheuse Fuschia Sirois, de l’Université Bishop, à Sherbrooke. On savait déjà que le stress affaiblit le système immunitaire. Les travaux de la chercheuse ont aussi révélé que la procrastination s’étend aux bonnes habitudes de vie, comme faire de l’activité physique et bien manger, et que les retardataires chroniques tardent même à consulter le médecin. Bonne nouvelle: la procrastination, ça se soigne!

7 solutions pour ne plus procrastiner

1. Dompter nos pensées.

«Je le ferai plus tard», «Je travaille mieux sous pression», «C’est trop dur, trop long…», «Demain, je serai plus en forme, plus motivée, dans un meilleur état d’esprit…» Alouette!

Dès que surgit notre excuse habituelle pour procrastiner, on arrête nos pensées et on reconnaît qu’on cherche à fuir les émotions négatives générées par la tâche qu’on veut repousser. Timothy Pychyl suggère d’adopter un mot d’ordre, comme:

«Je ne remettrai pas cette tâche pour me sentir bien tout de suite, car j’en paierai le prix plus tard.»

On recentre aussi nos pensées vers des encouragements: «Tu peux le faire. Ça va bien aller. C’est moins ardu que ça en a l’air.»

2. Commencer, tout simplement. On justifie souvent notre inaction par notre manque de motivation. Or, la perception d’une tâche change une fois qu’on a commencé, selon M. Pychyl.

«Le premier pas est le plus difficile. Souvent, on réalise que c’est plus facile qu’on ne le pensait. La motivation vient pendant, pas toujours avant!»

En se forçant à commencer, on se donne la chance d’abattre la besogne. Même si on ne termine pas, on a au moins accompli quelque chose. On a une image plus positive de soi et on se sent plus en contrôle. La prochaine fois, on se mettra à l’ouvrage plus facilement. Variante: se dire qu’on travaillera 10 minutes et qu’on verra ensuite. Une fois qu’on est lancée, les chances sont bonnes qu’on continue. On recommence à procrastiner? On se rappelle qu’une tâche peut être ponctuée de plusieurs nouveaux départs.

3. Prendre une bouchée à la fois. On peut repousser une tâche parce qu’elle nous semble une montagne. Une méthode éprouvée consiste à la morceler, explique Marie-Eve Landry.

«Chaque étape réalisée améliore notre sentiment d’efficacité personnelle. On est encouragée et on se met ensuite au travail avec plus d’entrain.»

On a 11 boîtes de livres à trier? On commence par une. On a une lecture obligatoire pour l’université? On lit un chapitre par jour. Dans certains cas, il est nécessaire de doser nos attentes. Si nos propres exigences nous paralysent, on se demande si cette tâche nécessite vraiment la perfection.

4. Prévoir un plan de match.Quand on a l’intention de faire une chose qui nous rebute, on détermine quand et comment procéder. Par exemple:

«Lundi, je compile mes factures; j’achèverai mon rapport de dépenses mardi avant 15 h.» «Cette intention d’exécution favorise le passage à l’acte, dit Timothy Pychyl. On n’a pas à penser, choisir, tergiverser, car on a déjà pris la décision. Maintenant, c’est le temps d’agir.»

5. Rendre des comptes. On se promet depuis des lunes de faire de l’exercice? On s’inscrit au gym avec une amie. On est mariée depuis 5 ans et on n’a toujours pas monté notre album de mariage? On demande à notre soeur de nous en parler régulièrement. Parfois, il nous faut juste un peu de pression pour bouger…

6. Chasser les distractions. On se connaît: on sait à quoi on perd notre temps. Alors, on essaie d’éliminer ou de minimiser ces échappatoires: fermer la porte du bureau pour éviter d’aller se mêler aux conversations des collègues, éteindre notre cellulaire si on est accro aux textos, fermer notre boîte de courriels et nos sites chouchous (Facebook, Twitter, YouTube), etc. Une autre approche consiste à prévoir ce qu’on fera si on est tentée de remettre à plus tard:

«Si une amie me demande d’aller magasiner samedi, je lui dirai que je dois trier ce qui traîne dans le garage et je m’en tiendrai à ma décision.»

7. Se récompenser.

«Ça marche, même pour les adultes!» assure Marie-Eve Landry.

La promesse d’une soirée au cinéma ou au resto, ou même d’un bon verre de vin au souper peut nous aider à passer à travers une corvée ennuyante. On peut aussi se donner du souffle en s’octroyant des pauses récompenses planifiées:

«À 11 h, j’irai marcher 15 minutes, je donnerai un coup de fil à Isabelle, je regarderai telle émission, j’irai sur Facebook pendant 10 minutes.»

On s’y met ou pas?

Pour décider, on pense à une tâche qu’on remet présentement et on suit le guide.

Et vous, procrastinez-vous?

La réponse fut oui pour 92 % des répondants à un sondage mené sur coupdepouce.com. Quand on a demandé «Que faites-vous au lieu de terminer la tâche qui ne vous tente pas?», voici ce qu’ils ont répondu:

Pour en savoir plus

  • Procrastination. Pourquoi remet-on à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui?, par Piers Steel, Privé, 2010, 284 p., 27,95$.
  • Comment faire bouger son mammouth… et ne plus procrastiner, par Wendy Jago, Marabout, 2013, 252 p., 22,95 $.
  • Le site de Timothy Pychyl (en anglais): procrastination.ca.

http://www.coupdepouce.com

4 MYTHES SUR VOTRE POIDS IDÉAL


Je met souvent des billets qui ont rapport au poids, aux régimes etc .. Non pas que j’en fait une fixation, mais bien que nous sommes inondées de faux régimes miracles, de résolutions souvent irréalisables .. Encore aujourd’hui, nous avons des idées préconçus sur la façon et du but a atteindre pour perdre le surplus de poids que certains ont amasser avec le temps …
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4 MYTHES SUR VOTRE POIDS IDÉAL

 

(Crédit Photo: Thinkstock/Stockbyte)

Comme nous sommes tous bâtis différemment, il est vain de chercher à maintenir le poids idéal de quelqu’un d’autre. Voici quatre mythes à déboulonner et ce qu’il faut savoir pour retrouver votre amour-propre et votre motivation.

Par Liz Vaccariello

Passez-vous un temps précieux à essayer votre maillot de bain, votre short ou votre débardeur pour finalement vous rendre compte qu’il ne met pas votre silhouette en valeur ?

Si c’est le cas, ces conseils vous aideront sûrement. Ne nous laissons-nous pas toutes tromper par ces mythes à un moment ou un autre ?

 

Mythe no 1: J’avais un poids idéal quand j’ai obtenu mon diplôme ou avant d’avoir des enfants.

 

(Crédit Photo: iStockphoto/Thinkstock)

Si vous espérez retrouver votre poids d’il y a quelques années, c’est bien. Mais si vous visez à retrouver celui que vous aviez il y a dix ans ou plus, alors, vous faites erreur. Bien des gens prennent du poids en vieillissant; comme le métabolisme ralentit avec l’âge, il n’est pas aussi facile ou rapide d’éliminer ses kilos en trop. Ne vivez pas dans le passé. Déterminez un objectif qui convient à votre mode de vie actuel.

Mythe no 2: Je trouverai mon poids idéal sur un tableau d’IMC.

 

(Crédit Photo: Goodshoot/Thinkstock)

Bien des facteurs jouent un rôle dans la détermination du poids, notamment le type corporel, le nombre de cellules graisseuses qu’on possède, la musculature, etc. Les chiffres d’un tableau d’indice de masse corporelle (IMC) ne sont que des approximations et ne constituent pas nécessairement le meilleur indicateur de la bonne santé. Les résultats d’études indiquent que ces chiffres pourraient sous-estimer le surpoids chez certaines femmes, dans la mesure où ils ne tiennent pas compte de leur graisse corporelle, et le surestimer chez celles dont le rapport muscle/graisse est élevé.

Mythe no 3 : Mon poids idéal correspond au plus faible que les régimes m’ont permis d’atteindre.

 

(Crédit Photo: iStockphoto/Thinkstock)

Le fait que vous suiviez à nouveau un régime signifie que vous avez repris, en tout ou en partie, le poids que vous aviez perdu lors du précédent. Si votre objectif est irréaliste, vous risquez de vous retrouver dans le cercle vicieux des régimes à répétition. Cette succession de perte et de gain peut avoir pour effet d’altérer la composition de votre corps et de faire fondre votre masse musculaire. Ce qui, en revanche, peut ralentir votre métabolisme et accroître la difficulté de votre organisme à réguler votre taux de glycémie. Par conséquent, votre poids idéal se définit comme celui que vous êtes en mesure de maintenir à long terme.

Mythe no 4: Plus je serai mince, meilleure sera ma santé.

 

(Crédit Photo: Creatas/Thinkstock)

C’est faux. En fait, les résultats de nombreuses études indiquent que, chez les personnes en surpoids, la perte de 5 à 10 % du poids actuel suffit à procurer des bienfaits, notamment à diminuer le risque de cardiopathie, d’AVC, de diabète et même de certains cancers.

http://selection.readersdigest.ca

Comment choisir son chien?


C’est important de se poser les bonnes questions, pourquoi avoir un chien et le temps que nous pouvons lui accorder pour qu’il puisse s’épanouir dans votre environnement … Mais première règle ne jamais acheter un chien sur un coup de tête parce qu’il est mignon
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Comment choisir son chien?

 

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Photo :IStock

 

En lisant le journal, en surfant sur le net, on tombe sur la photo d’un chiot à vendre, on craque, on l’achète… mais a-t-on fait le bon choix? Petit guide pour bien choisir notre compagnon à quatre pattes.

L’achat d’un chien n’est pas une décision à prendre à la légère. Les chiens ayant une espérance de vie d’environ 13 ans, en adopter un représente un engagement à long terme. Voici quelques critères à considérer avant d’adopter notre futur camarade.

Nos motivations. Pourquoi veut-on un chien? Parce qu’on se sent seule? Parce qu’on désire un compagnon pour nos enfants? Parce qu’on a besoin d’une motivation supplémentaire pour bouger davantage? Le choix de notre ami canin dépendra en bonne partie de nos réponses.

Notre dévouement. Un chien a, lui aussi, des besoins. Est-on prête à lui faire prendre sa marche tous les jours, à le brosser souvent, à jouer avec lui? Certains chiens exigent beaucoup d’attention, alors que d’autres supportent relativement bien la solitude et la vie en appartement.

La race. De la plus pure à la plus mélangée, la variété des races de chiens est quasi infinie. Et chaque race possède ses spécificités. À noter: les chiens pure race ont les caractéristiques les plus définies. Pour bien choisir, on se renseigne sur la lignée de notre chien. Si on aime faire du jogging, par exemple, on ne choisira pas un bouledogue anglais! Tout comme un braque allemand ne sera pas un bon choix si on est plutôt casanier. Pour mieux nous y retrouver, on consulte le site web français chien.com On y trouve une fiche descriptive  pour chaque race de chien ainsi qu’un formulaire permettant, selon certains critères, de trouver la race qui nous convient.

Chiot versus adulte. Outre sa race, c’est la phase de socialisation du chiot (située essentiellement entre la 8e et 12e semaine) qui détermine en grande partie le caractère d’un chien. Cette période est capitale dans son éducation. C’est à ce moment qu’il apprend à interagir et à apprivoiser son environnement. C’est aussi le moment idéal pour lui faire prendre des cours de dressage. De même, si on veut un chien calme et obéissant, il est préférable de ne pas le laisser sans surveillance trop longtemps durant ces quelques semaines. Par exemple, si on est absente huit heures par jour, il serait sans doute préférable d’opter pour un animal plus âgé. On s’assure cependant que sa socialisation s’est bien faite: a-t-il rencontré d’autres chiens? A-t-il été en contact avec des enfants? Est-il sorti fréquemment? Semble-t-il avoir des problèmes de comportement? Passé le quatrième mois, changer le comportement d’un chien est beaucoup plus difficile.

Le comportement. Lors du premier contact chez l’éleveur ou chez un particulier, on peut se fier au comportement du chien à notre égard. Est-il craintif ou enjoué? Son attitude nous donne un indice de sa personnalité. Cela dit, ce genre de contact bref dans un contexte particulier doit quand même être pris avec un certain recul et rien ne peut garantir que le chien restera le même pour toujours en toute situation. Pour avoir une idée plus juste, on pourrait retourner le voir quelques fois avant de l’acheter.

Mâle ou femelle. À moins de vouloir commencer un élevage, on devrait faire stériliser notre chien. Les caractères des deux sexes sont alors très semblables.

L’aspect monétaire. Finalement, on doit bien évaluer l’impact financier d’un tel engagement. Non seulement l’achat d’un chien coûte souvent plus de 200 $ (jusqu’à 2 000 $ pour certaines races!), mais on ne doit pas oublier que s’en occuper par la suite comporte aussi des coûts. Pour les vaccins, le vétérinaire, les accessoires et, surtout, la nourriture, on doit compter près de 800 $ par année.

Bien choisir son chien: ce qu’on doit éviter

  • Acheter un chien sur un coup de tête. On prend le temps de réfléchir et d’évaluer nos besoins.
  • Adopter un chien si on travaille de longues heures à l’extérieur et qu’on vit seule. Sinon, on risque de rendre notre animal bien malheureux.
  • Acheter un chien si on est enceinte ou si on prévoit avoir des enfants bientôt. La raison? Intégrer un chien dans une famille où un enfant est déjà présent est beaucoup plus facile. Il serait donc préférable de retarder notre projet.
  • Se servir d’un chien pour responsabiliser un enfant. Pas idéal. Un chien a besoin d’un maître responsable, qui ne laissera pas son animal de côté simplement parce qu’il s’en lasse ou qu’il veut jouer à autre chose.
  • Offrir un chien en cadeau. Il s’agit d’une décision trop importante pour qu’on la prenne à la place d’une autre personne.

Bien choisir son chien: on l’achète où?

On évite les animaleries et les usines à chiots .Pourquoi? On peut difficilement connaître la provenance des animaux et, surtout, les conditions dans lesquelles ces derniers sont nés. Pour les pures races, il vaut mieux faire affaire avec un éleveur reconnu dont les chiens sont certifiés par le  Club canin canadien. De manière générale, le meilleur endroit pour adopter est un refuge comme la SPCA

Merci à l’éducateur canin Jean Lessard pour son aide et à Joëlle Clermont du réseau Couette et Croquettes, pour son témoignage.

http://www.coupdepouce.com

10 phrases négatives à ne plus prononcer


Nous avons cette fâcheuse habitude de nous dévalorisé et je pense que c’est un côté que les femmes excellent Les mots que nous choisissons précèdent l’attitude face a nous-même et celle que l’on projettent .. Nous devrions changer nos tournure de phrases pour les rendre positive
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10 phrases négatives à ne plus prononcer

Fini, le négatif!

 

Sans s’en rendre compte, on a la fâcheuse habitude de dire des phrases négatives, au sens propre comme au figuré. En les disant, on se place d’avance en position de perdant, de fataliste ou de victime. On se tape sur la tête (ou sur celle des autres!) au lieu d’être source de motivation, de support ou d’encouragement. Les prononcer, c’est entrer dans un engrenage pernicieux qui nous draine vers le bas au lieu de nous propulser vers l’avant!

Plus encore, lorsqu’on s’exprime avec des phrases négatives, on a un impact négatif (vous l’aviez deviné!) sur notre entourage. Celui-ci est notamment moins enclin à prendre en considération ce qu’on dit. Il est donc important d’utiliser au maximum des tournures de phrases positives.

Voici 10 exemples de phrases que l’on dit souvent et qui nous nuisent réellement. On vous explique pourquoi et on vous suggère des alternatives positives.

«Je n’y arriverai pas»

On part avec une attitude de perdant. Pas surprenant qu’on n’y arrive pas. Et devant l’échec, on se dit « J’ai bien fait de ne pas avoir d’attentes! ». Au contraire, vous vous attendiez à ne pas avoir de succès, vous avez réussi. Qui sait si vous étiez partie avec une attitude gagnante, vous auriez peut-être réussi aussi!

Solution : On dit plutôt « Je vais tout faire pour y arriver », « Je me donne les moyens de réussir » ou « Je vais essayer ».

«Je m’excuse»

On a souvent tendance à s’excuser pour tout et pour rien. Un peu plus et on s’excuse d’exister! L’idée n’est pas de ne jamais s’excuser pour un tort ou une faute, non! Mais il n’est pas toujours nécessaire de se confondre en excuses.

Solution : On s’excuse, soit, mais pas à répétition ni à outrance.

«Je vous dérange?»

On veut rejoindre des collègues qui mangent ensemble et on les aborde avec cette phrase… Elle en dit long sur notre estime de soi. On doute, on hésite et quand on fonce, on doute encore. Attitude défaitiste!

Solution : On demande simplement « Je peux me joindre à vous? » et on n’en reparle plus.

«Je suis bien tarte/poche/nulle/conne»

Et toutes les variantes comme « Voyons, niaiseuse! J’ai oublié d’acheter du sel à l’épicerie »! Ce sont de petites allusions personnelles dirigées vers soi, mais elles blessent cruellement à la longue. On ne s’autoflagelle pas pour si peu!

Solution : Chaque fois qu’on s’entend dire cela, on s’arrête. Et on se fait un compliment.

«C’est le destin! Je ne peux rien changer!»

Bien sûr, en blâmant le destin, on se déresponsabilise. Oui, parfois le destin nous joue des tours. Mais on ne passe pas sa vie à tout mettre sur le dos du destin (ou des autres!). On aurait l’air de subir sa vie au lieu de la vivre.

Solution : On prend notre destin en mains et on dresse la liste de tout ce sur quoi on a un certain contrôle.

«Je n’ai pas le temps!»

Quelle denrée rare et précieuse que le temps! Mais refuser les invitations, blâmer le manque de temps pour notre manque d’initiative, prétexter avoir un agenda trop rempli pour prendre le temps de s’amuser, c’est se condamner à jouer la victime. Ce n’est plus in de se croire trop occupée!

Solution : On choisit, on priorise et on trie dans nos activités. Du temps, on en a toujours si on en a vraiment envie.

«Je ne suis pas assez…»

Allez! Complétez par ce que vous voulez : maigre, riche, fonceuse, compétitive, gentille, patiente, etc. On est capable d’énumérer une longue liste de nos défauts et de tout ce qu’on n’aime pas chez soi. Mais que fait-on pour la changer. C’est beau le dire, mais il faut aussi agir!

Solution : On prend les termes de l’énumération et, au lieu de s’apitoyer sur notre sort, on trouve une action que l’on peut faire pour changer.

«Tu ne fais jamais rien de correct»

Des mots (trop) forts : JAMAIS et RIEN. C’est rarement vrai. On les dit sous l’effet de la colère, mais leurs conséquences peuvent être fâcheuses et blessantes.

Solution : On pèse davantage nos mots et on bannit les généralités comme JAMAIS, RIEN et TOUJOURS.

«Il faudrait que…»

Exemple: « Il faudrait que je fasse le ménage sinon mes invités vont croire que je suis paresseuse ». C’est la suite qui comporte une tournure négative. Cette formulation qui ressemble à une tâche (ou même un fardeau) nous met de la pression sur les épaules souvent pour plaire à d’autres. Ça ne reflète pas ce qu’on veut, ce qu’on désire ou ce qu’on espère. Cette phrase nous dicte une façon de penser, de faire ou nous rappelle une convention à laquelle on devrait se plier.

Solution : On change nos « Il faudrait que… » par des « J’aimerais… ». Voyez si l’affirmation se tient toujours « J’aimerais faire le ménage… »

«C’est plate!»

Que ce soit votre emploi, le party de fête d’une amie, une sortie au cinéma, une rencontre de famille, une émission de télévision, les courses à faire ou n’importe quelle tâche ou activité, si on part avec l’idée que ce sera plate à faire et que ça ne nous tente pas, il faut ensuite que ce soit vraiment plaisant pour nous faire changer d’attitude. Et puis si on est persuadé que ce sera si pénible pourquoi s’astreindre à le faire? Parce que c’est plus facile de chialer que de faire une action pour changer les choses? Probablement. Mais c’est le meilleur moyen de s’assurer de vivre dans le négativisme total!

Solution : on change ou on assume.

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Un médicament pour se motiver à faire de l’exercice


Un médicament qui peut aider autant les maladies mentales, les dépressions et pourquoi pas des méladies dégénératives .. pourraient aussi donner la motivation manquante pour bouger, faire de l’exercice . Je ne sais pas … je crois que j,aime mieux me donner des coups de pieds pour bouger que de prendre un médicament
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Un médicament pour se motiver à faire de l’exercice

 

 Photo Shutterstock

Si la seule pensée de faire de l’exercice vous décourage, sachez que des chercheurs suisses auraient peut-être trouvé un moyen de vous donner un peu de courage.

Alors que tous cherchent la pilule miracle pour maigrir, ces chercheurs ont abordé le problème de l’obésité sous un autre angle et ont découvert que l’hormone érythropoïétine (Epo) pouvait donner envie de faire de l’exercice.

Lorsque l’hormone a été injectée dans le cerveau de souris, ces dernières se sont mises à s’activer davantage, et ce, sans augmenter leur niveau de globules rouges, qui est pourtant la fonction naturelle de cette protéine.

Selon le Faseb Journal, cette découverte ouvre la voie à des thérapies beaucoup plus larges éventuellement, allant de la maladie d’Alzheimer à l’obésité, en passant par les maladies mentales comme la dépression.

En effet, on a récemment découvert que l’Epo pouvait aussi modifier les troubles de l’humeur et la dépression.

Une petite dose pour augmenter notre motivation ferait donc en sorte de favoriser l’activité physique et de faciliter la perte de poids, par conséquent.

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D’où vient le manque de persévérance ?


La persévérance est t’il en voie de disparition … la patience d’attendre, et agir pour avancer a petit pas … Ce n’est pas toujours facile quand un but peut prendre des semaines, des mois voir des années et pourtant sans patience .. le résultat ne peut se faire de façon positive
Nuage

 

D’où vient le manque de persévérance ?

 

 

1. le manque de persévérance vient d’une incapacité à attendre

Combien souhaitent avoir le maximum, avec le minimum d’effort et tout de suite. Nous vivons dans l’urgence de la situation. Nous n’avons pas le temps ni la patience d’attendre. Alors que la patience est indissociable de la persévérance. Les choses n’arrivent pas en un éclair. Et plus votre objectif est important, plus il vous faudra du temps, de l’énergie et de la persévérance. Malheureusement, nombreux sont ceux qui définissent des buts, et qui en l’absence de résultats immédiats, sont rapidement découragés, et abandonnent en pensant « Ca ne marche pas ». Quel dommage, ils étaient si près du but…sur le point de réussir…

2. Le manque de persévérance vient d’un manque de confiance en soi

J’espère que vous ne faites pas partie de ces personnes qui abandonnent en l’absence de résultat en se disant « Je n’y arriverai jamais ».

Si au fond de vous, vous avez la conviction que la réussite est à votre portée alors vous irez jusqu’au bout. La ténacité est la qualité de tous les gagnants. Ce n’est pas une découverte. La confiance permet de vaincre les difficultés, de lutter contre l’opposition et empêche à qui que ce soit de vous arrêter dans votre course.

Comment persévérer et ne pas abandonner ?
 

Voici ma méthode pour lutter contre une envie irrésistible d’abandonner : l’ACTION. Lorsque je sens ma motivation s’effondrer ou que je suis sur le point d’abandonner alors j’agis. Ça a deux avantages : ne plus penser à mon envie de tout laisser tomber et me rapprocher de mon but. Il peut s’agir d’une toute petite action pourvu qu’elle me fasse avancer dans le bon sens.

Lorsque j’ai passé le 1ère couche de peinture, plutôt que de renoncer, j’ai pris mon pinceau pour essayer une nouvelle couleur. Et ainsi de suite. Finalement à chaque nouvelle couche, je me rapprochais de mon but….. A petit pas sans m’en rendre compte….

Ce n’est pas parce que vous ne voyez rien apparaître qu’il ne se passe rien. Au contraire, c’est en train de prendre racine et de pousser. Mais il faut toujours un temps entre le moment où l’on sème des graines et où les fleurs apparaissent.

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L’argent ne fait pas le bonheur, selon une étude


C’est important de se sentir bien au travail pour donner le meilleur de nous-même. Un milieu de travail dynamique permet un meilleur rendement, et pour les clients ca se voit quand une équipe fonctionne bien donc plus profitable pour tout le monde
Nuage

L’argent ne fait pas le bonheur, selon une étude

Martine Turenne
Argent

Avoir un bon salaire, c’est bien, mais combler ses besoins psychologiques, c’est ce qui compte réellement au boulot.

C’est ce qui ressort d’une vaste enquête réalisée par l’École des Sciences de la Gestion (ESG) de l’UQAM, qui a sondé 836 participants sur les liens entre la rémunération et les différents types de motivation.

« L’erreur de plusieurs gestionnaires est de croire qu’une augmentation de salaire ou un bonus peut satisfaire un employé démotivé », dit Jacques Forest, professeur en comportements organisationnels à l’ESG-UQAM.

Les chercheurs ont identifié quatre éléments indissociables de la satisfaction au travail, les quatre « f » : le fun, la foi, la fierté et le fric.

Constat : les deux premiers apportent plus de conséquences positives que les deux seconds. En gros, ceux qui accordent une importance disproportionnée au fric et à la fierté en retirent des conséquences mitigées ou carrément négatives.

« Toutes les raisons pour travailler ne sont pas égales, dit Jacques Forest. Et ceux qui accordent plus d’importance au fun et à la foi seront plus comblés.»

Et donc moins propices à faire un burn-out.

Le salaire, bien sûr, est important. Mais arrivé à un certain seuil, dit le professeur, c’est-à-dire au moment où le travailleur estime que son salaire est juste et équitable, d’autres facteurs bien plus fondamentaux embarquent dans le décor.

« Ce sont l’autonomie, la compétence, soit avoir les bons outils, et les affiliations sociales, c’est-à-dire avoir des contacts satisfaisants et enrichissants dans son milieu de travail. C’est pour ces facteurs, et pas pour l’argent, que des employés voudront s’investir, s’engager, se commettre. »

Et lorsque l’un de ces trois éléments n’y est pas, ce n’est ni l’argent, ni les bonus, qui retiendront l’employé.

« Il n’est pas rare de voir un employé accepter de baisser son salaire pour changer d’emploi s’il sent intuitivement que l’un de ses besoins fondamentaux ne sont pas comblés. »

Jacques Forest cite l’exemple de cette entreprise américaine d’assemblage de camion : les employés, déjà bien payés, ont suggéré d’utiliser leurs augmentations salariales prévues cette année-là pour acheter des meubles ergonomiques. Dans ce cas-là, avoir de bons outils (la compétence) a été plus déterminant que l’argent.

Les organisations ont-elles tout faux?

«Disons qu’elles ont des attentes mal placées», dit Jacques Forest.

Par ailleurs, les entreprises qui ont l’habitude de verser de généreuses primes de rendement à leurs cadres courent le risque de démotiver le reste de leurs employés.

« Lorsque les disparités salariales sont trop grandes, il y a une perception d’injustice et cette injustice est démotivante. » Et bien sûr, improductive.

 

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