Comment utiliser Internet de façon plus écologique ?


La pollution causée par Internet est équivalente à l’aviation. Faut dire que nous des milliards à utiliser des ordinateurs, téléphone mobile, etc … Comme Internet ne fonctionne pas avec de l’énergie renouvelable, il est possible d’appliquer quelques gestes qui peuvent faire la différence.
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Comment utiliser Internet de façon plus écologique ?


par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Depuis la démocratisation de l’utilisation d’Internet dans les années 2000, nous oublions souvent que cette activité est mauvaise pour l’environnement.

Quels sont les bons gestes à adopter pour une utilisation moins polluante ?

L’empreinte écologique d’Internet

En 2017, Greenpeace publiait un dossier sur l’impact environnemental du numérique. Selon l’ONG, le secteur informatique représente environ 7 % de la consommation mondiale d’électricité. Par ailleurs, la pollution générée par l’industrie d’Internet et son impact sur le climat seraient équivalents à ceux du secteur de l’aviation.

Alors que le nombre d’utilisateurs devrait atteindre les 4 milliards d’ici 2020, la question de la transition énergétique se pose. Évidemment, la chose à faire serait d’atteindre les 100 % d’énergies renouvelables pour alimenter les centres de données et autres infrastructures numériques. En revanche, nous sommes très,très loin de cet idéal.

La pollution engendrée par l’industrie d’Internet serait équivalente à celle de l’aviation !
Crédits : Pixabay

Supprimer les emails et newsletters inutiles

En attendant que les décideurs politiques et les géants du numérique se décident à passer à l’action, chaque citoyen connecté pourrait adopter les bons réflexes. Par exemple, prendre le temps de supprimer ses vieux emails est un de ces gestes. Lorsque l’on sait que la plupart des internautes ne le font pas et que les boîtes mail peuvent stocker des courriers anciens de plusieurs années, cela laisse songeur !

Du côté “suppression”, il y a également la question des newsletters auxquelles les internautes sont abonnés. Dans le cas des newsletters devenues inutiles, pourquoi ne pas les supprimer ? Habituellement, celles-ci contiennent un lien en bas de page permettant une suppression en toute facilité. Il faut savoir qu’il existe également des services dédiés tels que Cleanfox.

Choisir un moteur de recherche responsable

Les autres gestes à adopter concernent les moteurs de recherche. En effet, il existe aujourd’hui plusieurs alternatives écologiques aux moteurs de recherche traditionnels. Citons par exemple Ecosia, reversant 80% de ses bénéfices à un programme de reforestation actif dans plus d’une douzaine de pays. Le moteur de recherche Lilo représente également une alternative, finançant des projets que les internautes peuvent choisir eux-mêmes.

Par ailleurs, rappelons qu’effectuer une recherche sur un moteur consomme de l’énergie, et que s’en passer le plus possible s’avère également intéressant. Ainsi, coller directement l’URL dans la barre de recherche et enregistrer ses meilleures pages web dans les favoris font partie des bonnes habitudes.

Sources : BrutPresse Citron

https://sciencepost.fr/

Trucs Express ► 10 trucs pour faire de bonnes recherches pertinentes sur Google


Google est un moteur de recherche le plus utilisé. Il est possible de faire des recherches plus ciblés avec certains petits trucs utiles.
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10 trucs pour faire de bonnes recherches pertinentes sur Google

 

10 trucs pour faire de bonnes recherches sur Google

Quand on pense à un moteur de recherche, celui de Google est souvent celui auquel on pense en premier. Extrêmement puissant, il est possible de faire des recherches encore plus efficaces et précises grâce à des petits trucs méconnus.

Que ce soit pour trouver une recette de cuisine, obtenir des images ou pour des recherches liées à notre travail ou nos études, le moteur de recherche de Google est souvent la source de prédilection.

S’il est assez simple de faire une recherche en tapant des mots clés, il existe quelques petits trucs pour obtenir des résultats encore plus pertinents sur Google. Voici justement 10 petits trucs.

1- Comment exclure des mots d’une recherche sur Google

Vous cherchez une recette de cuisine, mais ne voulez pas nécessairement celle d’un chef qui sort très fort sur Google?

Vous pouvez utiliser le symbole de tiret (-) pour exclure un ou des mots de votre recherche.

Par exemple, on peut taper : recette tarte aux pommes – Ricardo, pour retirer des résultats de recherche les tartes de Ricardo.

2- Comment obtenir une recherche sur des mots précis sur Google

Google a la fâcheuse habitude de corriger automatiquement les mots qu’il juge comme étant mal écrit ou de ne pas vraiment chercher selon notre orthographe.

En utilisant les guillemets (« ») cela force Google à chercher des résultats avec les mots précis comme on les a tapés.

3- Comment faire une recherche sur Google si on ne connait pas un mot

Vous cherchez les paroles de votre chanson favorite du défunt Aznavour, mais vous ne vous souvenez plus du titre exact de la chanson?

Remplacez le mot que vous avez oublié par la petite étoile (*) et Google cherchera le mot à compléter. Formidable non?

Recherche Google mot oublié *

4- Comment faire une recherche par opposition sur Google

Si l’on tape deux mots sur Google, le moteur de recherche va chercher des sujets qui concernent les deux mots.

Seulement, si l’on veut des résultats distincts sur les deux mots, il faut les séparer avec la mention anglophone or pour ou.

On peut par exemple avoir des résultats de recherche pour les téléphones et les tablettes de façon séparée.

Recherche Google opposition or

5- Comment faire une recherche sur Google dans le texte d’un article

Vous voulez vous assurer de trouver un texte qui parle vraiment du sujet que vous recherchez?

Inscrivez la mention intext: avant votre recherche pour que Google puisse vous donner des résultats avec vos mots clés inscrits dans des textes.

6- Comment limiter les recherches de Google à un seul site

Vous voulez savoir ce que je pense du nouveau téléphone de Samsung sans devoir chercher à travers des centaines de sites technos?

Il suffit d’inscrire site: puis le nom du site sur lequel on cherche un résultat pour l’obtenir sur notre site favori.

Recherches Google site précis site:

7- Comment faire des recherches Google sur des sites similaires

Google nous permet aussi de faire des recherches sur des sites similaires à ceux que l’on aime.

Il suffit d’ajouter la mention related: suivi du nom de notre site pour trouver des sites qui traitent de sujets similaires à notre site favori.

Recherche Google sites similaires related:

8- Comment trouver un type de fichier spécifique sur Google

Il est possible de trouver directement des fichiers autres que des sites internet à partir de Google.

Si par exemple on veut un fichier PDF, il suffit de taper filetype:pdf suivi de notre recherche pour obtenir un fichier PDF sur notre sujet.

9- Comment obtenir une définition ou une traduction sur Google

Pas besoin de sortir un dictionnaire pour obtenir une définition à un mot qu’on ignore ou bien obtenir sa traduction.

Pour obtenir la définition d’un mot il suffit d’inscrire definir: avant notre mot. Pour traduire, il faut alors inscrire traduire: avant notre mot suivi de la langue dans laquelle on souhaite le traduire.

10- Comment faire une recherche sur Google à partir d’une image

Il est possible de faire une recherche sur un sujet à partir d’une simple photo.

Pour ce faire, il faut aller sur images.google.com, puis cliquer sur l’onglet d’appareil photo.

On peut alors importer une photo de notre appareil ou coller l’URL d’une image pour obtenir des résultats liés à notre image.

Recherche Google avec images

https://www.francoischarron.com/

Il existe un moteur de recherche pour espionner les webcams d’inconnus


Si vous avez des webcam, mieux vaut avoir un mot de passe pour l’utilisation de ces appareils. Sans être paranoïa, je mets un tape opaque sur l’oeil de mon ordinateur au cas qu’on réussisse a pirater et je l’enlève quand je parle avec un de mes enfants. Je trouve quand même pitoyable qu’il existe des moteurs de recherche pour trouver des webcaméra vulnérable, alors imaginez ce qu’ils peuvent regarder
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Il existe un moteur de recherche pour espionner les webcams d’inconnus

 

Une caméra de vidéo-surveillance. Shodan

 

Repéré par Grégor Brandy

Repéré sur Vocativ, Ars Technica

Big Brother is watching you (peut-être)..

Une caméra de vidéo-surveillance. Shodan

C’est l’une des choses les plus fascinantes et flippantes dont on a entendu parler ces derniers mois.

«Shodan, un moteur de recherche pour l’internet des objets, a récemment lancé une nouvelle section qui permet aux utilisateurs de découvrir des webcams vulnérables», raconte la version britannique d’Ars Technica.

Sur les quelques pages auxquelles nous avons pu avoir accès, nous avons trouvé des images de webcams en Allemagne, en Bulgarie, aux États-Unis, au Brésil ou encore aux Pays-Bas, qui sont centrées tour à tour sur un vélo dans une cour, un entrepôt, une rue vide, un parking, un rond-point, des porches, le rayon chaussures d’un magasin ou un salon vide.

Une caméra de vidéo-surveillance à Hong-Kong

Vie privée

Comme le raconte Vocativ, «les membres de Shodan qui paient un abonnement de 49 dollars par mois peuvent parcourir le flux complet sur images.shodan.io»:

«Le site offre également des abonnements gratuits qui permettent de chercher parmi des milliers de webcams. La plupart exigent un mot de passe pour accéder au flux (les utilisateurs de Shodan ont écrit quelques articles sur les mots de passe les plus utilisés pour y voir plus facilement accès), mais, malheureusement, beaucoup de gens n’installent pas de mot de passe sur leurs appareils. On peut donc facilement avoir accès à de telles caméras via Shodan, et beaucoup d’entre elles peuvent même être contrôlées par les utilisateurs du site.»

Les journalistes de Vocativ racontent également que, quelques minutes après s’être enregistrés, ils ont pu accéder à plusieurs caméras de vidéosurveillance et prendre le contrôle de certaines d’entre elles.

Ars Technica précise que «les caméras sont vulnérables parce qu’elles utilisent le Real-Time Transport Protocol pour partager des vidéos et n’ont aucun mot de passe pour vous authentifier. […] Shodan indexe internet au hasard, en cherchant des adresses IP avec des ports ouverts. S’il en trouve qui ne demandent pas d’authentification et qui diffusent un flux vidéo, le nouveau script la saisit et passe à autre chose. Si les implications liées à la vie privée sont évidentes ici, le flux d’images de Shodan met aussi en avant l’état pitoyable de la sécurité dans le monde de l’internet des objets et soulève de nombreuses questions sur ce que nous allons faire pour régler ce problème».

Pour un spécialiste contacté par Ars Technica, si autant de caméras sont aussi facilement accessibles, c’est parce que «les consommateurs ne voient pas l’intérêt de la sécurité et de la vie privée. Ils ne sont donc pas enclins à payer pour ça. Résultat, les fabricants de webcams limitent les coûts pour maximiser les profits, souvent sur des petites marges. Beaucoup de webcams se vendent désormais pour une vingtaine d’euros».

Le site spécialisé consacre par ailleurs une large partie de son article aux possibles futures régulations dans le domaine. En attendant, les deux sites ont un seul conseil. Mettez des mots de passe pour vos objets connectés et vos webcams:

«Personne ne veut finir, sans le savoir, dans de tels résultats de recherche.»

http://www.slate.fr/

Cliquer sur le premier résultat des recherches Google n’est pas toujours une bonne idée


Google est un des moteurs de recherche le plus utilisé. Lors d’une requête, il serait judicieux de parcourir plus loin que les premiers choix
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Cliquer sur le premier résultat des recherches Google n’est pas toujours une bonne idée

 

Repéré par Grégor Brandy

Selon une étude, le moteur de recherche met en avant ses produits et fait passer son intérêt avant celui de ses utilisateurs.

Une étude publiée par des chercheurs d’Harvard et Columbia –dont Tim Wu, «connu pour avoir nommé et popularisé le concept de neutralité du réseau»– et d’analystes de données de Yelp (un concurrent de Google) tend à montrer que l’on ne fait pas forcément le bon choix quand on clique sur les résultats de recherche de Google.

Fin juin, le Washington Post rapportait que cette étude indiquait que, contrairement à ce que Google avance,

«Google manipule les résultats de recherche pour mettre en avant ses produits: ce qui signifie que, quand vous cherchez un restaurant, un médecin ou un magasin à côté de chez vous, Google vous montrera des résultats de sa constellation de sites plus haut… même s’il y a clairement de meilleures options ailleurs».

Le quotidien américain reprend également un communiqué de Yelp qui montre que lorsque l’on tape «pédiatre nyc» dans Google, on voit «les noms de sept pédiatres qui ont Google+ ou des pages Google+. Les parents ne verront pas les noms de Melissa Varma, Rebecca Farver ou Julissa Baez– trois pédiatres new-yorkais très bien évalués par Google autrement et qui ont d’excellents commentaires… mais sur les sites de compétiteurs de Google».

Voici par exemple ce que cela donne quand on tape «médecin paris»:

Et ce n’est pas un cas isolé, comme le résume ZDNet:

«Pour l’étude, ils ont donc soumis un panel de 2.690 utilisateurs à deux versions de résultats du moteur Google: une première classique telle que proposée par Google, et une seconde modifiée affichant notamment des liens vers des services concurrents.

D’après leurs mesures, les internautes seraient plus enclins à cliquer lorsque les résultats de la recherche universelle sont déterminés de manière organique. En clair: Google n’aurait pas si à cœur l’intérêt des internautes.»

Trust

Bien évidemment, Google n’a pas vraiment apprécié, souligne le New York Times en citant un comuniqué de la firme:

«Ce n’est pas nouveau. Cela fait cinq ans que Yelp fait de telles remarques aux régulateurs et exige un meilleur placement dans les résultats de recherche. Cette dernière étude est basée sur une méthodologie flouée qui se concentre sur une poignée de recherches soigneusement sélectionnées. Chez Google, nous cherchons à fournir les meilleurs résultats pour nos utilisateurs.»

Pour Danny Sullivan, analyste des moteurs de recherche et fondateur de Search Engine Land, interrogé par le NYT, «cela ressemble plus à un exercice de communication qu’à une science exacte».

«Cependant, je pense que Google pourrait inclure plus facilement des liens vers d’autres sites de recommandation, ce qui bénéficierait à la fois aux utilisateurs et aux compétiteurs.»

Ce n’est pas la première fois que Google subit de telles accusations. En avril dernier, Margrethe Vestager, commissaire européenne à la concurrence, avait décidé d’attaquer le géant américain pour infraction à la loi anti-trust. Selon la Commission, Google défavorisait les utilisateurs en mettant en avant ses produits, issus de Google Shopping, plutôt que ceux des autres.

«Je crains que l’entreprise n’ait injustement avantagé son propre service de comparaison de prix, en violation des règles de l’Union européenne en matière d’ententes et d’abus de position dominante.»

Le New York Times rappelle que, dans cette affaire, Google a jusqu’à mi-août pour paufiner sa défense:

«Perdre serait synonyme de milliards de dollars d’amendes de Google.»

 

http://www.slate.fr/

Symptômes? Méfiez-vous de Google


Chercher des informations sur une maladie spécifique sur le web est une chose, mais chercher pour s’auto diagnostiquer en est une autre. Il y a tellement d’éléments qu’il faut tenir compte pour diagnostiquer une maladie, que les sites de recherche ne peuvent en tenir vraiment compte. Il est plus sûr donc, de consulter un médecin que se proclamer docteur sur Google ou ailleurs sur le Web
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Symptômes? Méfiez-vous de Google

 

Google a déjà indiqué que 5% des 100... (Photo Francois Lenoir, Archives Reuters)

Google a déjà indiqué que 5% des 100 milliards de recherches qu’il traite chaque mois portent sur des questions de santé. Des études antérieures avaient constaté que 35% des adultes américains ont déjà fouillé le Web pour s’autodiagnostiquer un problème de santé.

PHOTO FRANCOIS LENOIR, ARCHIVES REUTERS

La Presse Canadienne
Montréal

Les gens qui interrogent les principaux moteurs de recherche concernant leurs symptômes risquent d’obtenir des renseignements sans pertinence qui mèneront à un autodiagnostic incorrect, à un autotraitement inapproprié et possiblement à d’autres problèmes de santé, prévient un chercheur australien.

Le docteur Guido Zuccon, de l’Université technologique du Queensland, et ses collègues de l’Université technologique de Vienne, en Autriche, ont évalué la performance des moteurs Google et Bing lors de recherches à thématique médicale.

Le docteur Zuccon et les autres chercheurs ont tout d’abord constaté que seulement trois des dix premiers résultats étaient réellement pertinents pour un autodiagnostic, et que la moitié des dix premiers résultats étaient quelque peu pertinents.

Les chercheurs avaient montré à leurs sujets des photos de problèmes médiaux courants (comme la jaunisse, le psoriasis ou l’alopécie) en leur demandant quels termes ils utiliseraient pour interroger les moteurs de recherche. Puisque seulement trois des dix premiers résultats sont vraiment utiles, a dit le docteur Zuccon, les internautes continuent à fouiller, ce qui les lance sur des pistes erronées.

Il prévient que les internautes risquent alors de souffrir de «cyberchondrie», ce qui engendrera de nouvelles recherches et ne fera qu’accentuer leurs inquiétudes.

Il rappelle enfin que, par exemple, les pages Web traitant du cancer du cerveau sont plus populaires que celles qui traitent de la grippe, ce qui dirige l’internaute dans cette direction.

Google a déjà indiqué que 5% des 100 milliards de recherches qu’il traite chaque mois portent sur des questions de santé. Des études antérieures avaient constaté que 35% des adultes américains ont déjà fouillé le Web pour s’autodiagnostiquer un problème de santé.

Le docteur Zuccon souligne que les moteurs de recherche sont véritablement efficaces lorsqu’on connaît le nom exact de la maladie.

http://techno.lapresse.ca/

Les fourmis cherchent la nourriture aussi efficacement qu’un algorithme de Google


Quel est le lien entre le moteur de recherche Google et les fourmis ? Le traitement d’information pour arriver à leur fin. Ces petites bêtes, en groupe réussissent à trouver leur nourriture mieux que si nous cherchons des réponses grâce à Google. Elles sont très futées
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Les fourmis cherchent la nourriture aussi efficacement qu’un algorithme de Google

 

Par Lucie de la Héronnière

Internet et les fourmis fonctionnent de la même manière. En 2012, une étude réalisée par des chercheurs de Stanford mettait en évidence un point commun entre les deux. Le protocole de collecte de nourriture des insectes est comparable au Transmission Control Protocol sur internet (TCP).

Gizmodo expliquait alors que de la même façon que «TCP ralentira la transmission de données si les paquets initiaux indiquent que le débit est faible, les fourmis moissonneuses enverront moins de foreuses à la recherche de nourriture si celles qui sont parties en premier mettent trop de temps à revenir avec quelque chose.»

Il s’agissait donc de gestion des flux. Une récente étude publiée sur Proceedings of the National Academy of Science of the United States of America s’est penchée sur cette même thématique, en étudiant plus particulièrement les méthodes de recherche et d’organisation des fourmis.

Voilà comment ça se passe: elles avancent suivant des chemins, qui peuvent sembler aléatoires, en allant un peu dans tous les sens, pour trouver quelque chose à se mettre sous la dent.

Selon les chercheurs de l’Institut pour la recherche sur l’impact climatique de Potsdam, quand une des fourmis trouve une source de nourriture intéressante, elle en rapporte une petite quantité au nid, en laissant derrière elle une traînée de phéromones, pour marquer son chemin. Ses copines tenteront ensuite de suivre ce chemin pour retrouver la source de nourriture.

Petit à petit, les fourmis optimisent le plus court chemin entre la nourriture et le nid. En passant plus nombreuses sur ce chemin, elles laissent plus de phéromones, attirent en même temps de plus en plus de fourmis avec leurs propres phéromones, et créent un «effet d’auto-renforcement de l’efficacité». Le trajet devient précis et organisé, les fourmis travaillent comme un seul homme et fabriquent un réseau de distribution très efficace.

Jurgen Kurths, un des co-auteur, explique dans un communiqué rapporté par Time:

«Une fourmi seule n’est certainement pas intelligente. Mais le collectif des fourmis agit d’une manière que je suis tenté d’appeler intelligente.»

Du coup, les chercheurs comparent cette organisation au moteur de recherche de Google. Ce dernier utilise ce qu’on appelle des robots d’indexation pour parcourir Internet, lien après lien, dans le but de les ranger selon des algorithmes précis. Comme peut le lire sur Time:

«Les algorithmes de recherche de Google utilisent des centaines de signaux pour trouver la réponse la plus efficace et précise à toute requête, comme la colonie de fourmis s’organise rapidement pour trouver le chemin le plus efficace pour aller à une source de nourriture, une fois qu’elle a été découverte.»

Kurths explique à The Independant:

«Cette transition entre le chaos et l’ordre est un important mécanisme. J’irai même jusqu’à dire que la stratégie d’apprentissage impliquée dans tout ça est plus précise et complexe que la recherche Google. Ces insectes sont, sans doute, plus efficaces que Google dans le traitement des informations sur leur environnement.»

Selon lui, «le modèle mathématique utilisé dans cette étude – qui convertit un schéma de comportement bien connu en équations et algorithmes – est tout aussi applicable à d’autres animaux qui partagent des instincts de retour, comme les albatros», rapporte The Independant.

Les chercheurs ont aussi découvert que chaque fourmi a sa propre capacité à dénicher de quoi manger. Les plus vieilles (enfin, façon de parler, la durée de vie moyenne des ouvrières se situe entre 6 mois et 2 ans) ont plus d’expérience sur leur environnement, elle trouvent donc à se sustenter plus facilement. 

http://www.slate.fr

4 trucs pour trouver rapidement ce qu’on veut sur Google


Si vous faites beaucoup de recherche sur Google, il se peut que vous ne soyez pas satisfait du résultat. Pour améliorer les recherches, il existe quelques petits trucs
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4 trucs pour trouver rapidement ce qu’on veut sur Google

 

Le moteur de recherche Google permet d’avoir accès à un très grand nombre d’informations. Cette démocratisation des connaissances peut toutefois se raffiner davantage et permettre de trouver avec plus d’exactitude les informations recherchées.

Pour arriver à préciser ses recherches, des éléments simples peuvent être ajoutés aux mots-clés.

Outre les gains de précision, ces outils vous permettront du même coup de réduire le temps perdu pour mettre la main sur l’information désirée.

1- CHERCHEZ DES RÉPONSES

Habituez-vous à chercher autre chose que des questions! Si vous inscrivez «Pourquoi boire du vin?» vous aurez moins de choix que « Boire du vin est bon».

La logique derrière ce truc est simple: Google recherche vos mots-clés dans un bassin de textes disponibles sur le web. Vous aurez plus de résultats si vous incluez dans votre recherche une phrase ou une expression qui correspond à une formulation qui a déjà été publiée sur le web.

Les personnes qui rédigent des conseils ou qui publient des informations utilisent davantage des phrases affirmatives… Faites comme elles!

2- INCLURE OU EXCLURE DES ÉLÉMENTS

Disons que vous recherchez des informations sur les camions à benne, par exemple. Si vous entrez les deux mots de manière séparée, Google défilera toutes les pages reliées au mot «camion» et au mot «benne». En revanche, si vous écrivez plutôt «camion+benne» l’outil de recherche éliminera une partie des pages qui ne vous intéressent pas.

Selon la même logique, le symbole de soustraction « – » retranchera des éléments que vous ne souhaitez pas avoir non plus. Cette option permet aussi d’ignorer certains résultats.

N’hésitez pas non plus à lier des idées. Pour des informations sur les motos électriques, placez ces mots entre guillemets, comme ceci: «motos électriques». Sans quoi, vous obtiendrez un volume d’information sur les motos uniquement, sur tous les appareils électriques ainsi que sur les motos électriques. Optez pour la forme combo!

3- TOUJOURS PLUS DE CHOIX

Vous pouvez configurer vos paramètres de recherches sur Google. En entrant l’adresse suivante http://www.google.com/preferences?hl=fr vous pourrez augmenter le nombre de résultats qui s’affichent à l’écran.

De manière standard, Google vous présente 10 résultats par page. En augmentant ce nombre, vous n’aurez pas à cliquer aussi souvent pour apercevoir les autres pages de résultats. Il ne vous suffira que de défiler vers le bas.

4- SOYEZ PRÉCIS

Vous êtes à la recherche d’un rapport sur un sujet précis et vous souhaitez mettre la main sur le document complet: précisez-le!

S’il s’agit d’un document en format pdf sur le gaz de schiste, inscrivez «filetype:pdf schiste». Vous obtiendrez alors une liste de documents pdf sur ce sujet.

D’autres formats peuvent être cherchés notamment les fichiers Word (doc), les présentations Powerpoint (ppt), Excel (xls) ou encore Mac (mw).

Vous avez lu un article fort intéressant, mais n’arrivez pas à le retrouver sur le site où il a été publié? En utilisant cette forme de recherche «iPhone Apple site:canoe.ca», vous retrouverez tous les articles publiés sur Canoë, qui traitent du téléphone d’Apple. Utile!

Si vous comptez chaque seconde de votre temps sur internet, sachez que vous n’avez pas à écrire «Google» pour atteindre la page de démarrage. En écrivant simplement gogle.com vous serez automatiquement redirigé (et pourrez ainsi économiser une milliseconde!)

http://fr.canoe.ca/